29 mars 2011
Salon du livre de Paris 2011: bilan sur le stand Laura Mare

Écrire un livre (tiré de son blog, certes) qui sort le 15 février 2011 et un mois plus tard, se retrouver au Salon du livre de Paris en tant qu’auteur est une expérience assez jouissive, je dois dire. Je m’y suis rendu quand même assez prudemment, car étant un habitué du lieu en tant que journaliste ou simple badaud, j’ai trop vu des auteurs seuls derrière leur table, la mine pathétique devant la solitude la plus absolue… Je m’attendais d’ailleurs à me retrouver dans une situation similaire.
Le vide abyssal.
Il n’en fut rien.
Parce que mon éditrice Laura Mare a rendu son stand vivant et sacrément humain.
Elle, ses deux filles (aussi souriantes, charmantes qu’efficaces) ont accueilli le public et les auteurs de telle manière qu’on avait envie pas envie de partir.
Comme en témoignent les photos ci-dessous, il y a eu en permanence du monde sur le stand. Concernant Stéphane Nolhart (encore lui !) et moi (puisque nous signions ensemble tout le week-end), de nombreux amis (mais, pas seulement) sont venus nous voir, tant et si bien que je n’ai pas souvenir d’avoir été seul un moment.
Ce que je vis autour de la sortie de mon livre, je l’apprécie et j’en goûte chaque instant. J’ai d’ailleurs un peu de mal a réaliser parfois, car j’ai l’impression de ne pas être à ma place. Je ne suis pas un écrivain (plutôt un raconteur d’histoires vécues) et surtout, je me retrouve dans la situation inverse de ma vie professionnelle habituelle.
Être interviewé, signer des livres, poser à côté de gens que je ne connais pas… je vis tout ça avec lucidité et étonnement (et un arrière goût d'usurpation).
Allez, port-folio, comme d’habitude pour les (enfin... mes) grands événements !
Dire qu'il y avait du monde est un euphémisme...


Dire qu'il y avait du people est un euphémisme... Je n'en met qu'un ici, parce que je l'aime celui-là.

Le premier jour, le 19 mars 2011, petite rencontres amicales... fortuites où non. Ici avec les délicieuses Audrey Siourd (attachée de presse très attachante des Editions Héloïse d'Ormesson, mais pas que) et Aïda Valceanu (journaliste qui est une bête en matière d'organisations de rencontres littéraires et intervieweuse qui n'a rien à apprendre de ses collègues expérimentés...)

Avec la même Aïda Valceanu et le petit Mandor, Kevin Juliat (un jeune en devenir dans le monde du livre... je ne sais pas précisément ce qu'il y fera, mais il le fera...).

Bon... que se passait-il sur le stand de mon éditrice?

La collec'...

Quelques collègues de la maison d'édition en dédicaces... je vous les présente.
Ton Voisin de la Garlée et Luc Doyelle.

Jérôme Cayla et Luc Doyelle (qui change de partenaire de signatures à tour de bras!).

Frédéric Staniland et Liza Lo Bartolo Bardin (merci Liza pour Carinette la petite Coccinelle que Stella adore!).

Vanessa Mattin et Rodolphe Hartig (et les filles déjantées de Laura, mon éditrice...)

L'air mutin de Mattin...

La belle et les bêtes. Hum...
Alex. Son livre est poignant...

Nathalie Séguenot Pugeat et Marie-Laure Bigand.

Ca y est, c'est à nous de signer! Stéphane Nolhart et moi, ici en compagnie de notre éditrice, Laura Mare. En second plan, pas mal d'auteurs amis...
Tout à coup, les photographes se déchaînent et les flashs crépitent. Que se passe-t-il?

L'arrivée de mon amie (et préfaceuse des Chroniques de Mandor, version livre) sur le stand... merci à Tatiana de Rosnay d'avoir marqué le coup. Ca m'a touché.




Reçu aussi la visite de Jérôme Attal, mon "avant-propotiste" du livre... ici en pleine discussion avec Laura Mare (qui, je crois savoir, apprécie l'oeuvre du monsieur).

Stéphane nolhart et moi, en pleine séance de signatures... autant dire deux anges en action.
Non?


Qu'est-ce qu'on rigole avec nos deux hotesses!

Retrouvez les bons Nolhart et Alquier. Attention, il y a un piège!
Stéphane, il dessine des clowns quand il dédicace. La classe internationale!

Mandor joue à l'auteur... mais n'est pas dupe. Rassurez-vous, il profite de l'instant, juste.

Le rayon de lumière des éditions Laura Mare... Marie-Laure Bigand!
Et sur notre stand, quelques visites surprises... et plaisantes. Ici Karine Fléjo (Koryfée) dite "mon attachée de presse".

Elena Guritanu, souriante et littéraire jeune femme.

La même et une amie.

Véronique de la Maisonneuve, ex-collègue de Radio Notre Dame et une jeune femme que j'adore.
L'impudique Cali Rise et le brillant Pascal Szulc.
Mon ami et auteur de polar, Laurent Terry qui m'avait promis de passer. Il a tenu sa promesse.
-Allo? Quoi? Je ne t'entends pas. Je suis avec Anne-Laure Buffet et Fréderic Vasseur... on passe sous un tunnel, là...

Le 20 mars, bis repetita...

Avec Laura Mare, je me tiens à carreau. Je tiens à faire un deuxième tome des Chroniques de Mandor...

Elle tente de convaincre des éventuelles lectrices...


Quelle heureuse surprise de recevoir la visite de la jeune comédienne Mélusine Mayance, héroïne du film "Elle s'appelait Sarah" (rappelez-vous, là). Elle était accompagnée de sa soeur et de ses adorables parents.
Avec mon pote François Perrin. Belle plume journalistique et belle plume tout court. Je le harcèle (rien de moins), depuis des années pour qu'il publie un roman... il ne cède pas.

Stéphane Nolhart devant son idole... (je pense, vu le sourire béat).
Pour finir... Grichka bogdanov et son frère?
Et un grand grand merci à tous les photographes à qui j'ai piqué allégrement les clichés ici et là!
En premier lieu, Edmond Huet, Jérôme Cayla, Marie-Laure Bigand et je ne sais plus qui... pardon à l'avance à ceux que j'ai oublié... qu'ils se signalent.
08:09 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre, Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre de paris 2011, stand laura mare, photos
18 juin 2010
Mort du Général Bigeard
Le général Marcel Bigeard, ancien résistant, figure du gaullisme et maître d'œuvre controversé de l'action des parachutistes français durant la guerre d'Algérie (1954-1962), est mort ce matin à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle) à l'âge de 94 ans. Les circonstances exactes de son décès n'ont pas été précisées.
Nécrologie du journal Le Monde d’aujourd’hui.
Ma vie professionnelle m’a permis de rencontrer toutes sortes de personnes et parfois, pas forcément avec lesquelles je partage les convictions. Un jour, « on » (je ne sais plus qui ! » m’a proposé d’interviewer le Général Bigeard pour la sortie de son livre : De la brousse à la jungle, Éditions Hachette-Carrère pour France Loisirs, 1994.
J’ai accepté. Un peu parce que je suis fils de médecin militaire. Je précise tout de même que mon père ne m’a jamais élevé dans le culte de l’armée et encore moins dans celui du Général Bigeard. Mais, enfin, c’était une légende vivante de l’armée française et j’en avais souvent entendu parler dans le milieu dans lequel j’ai évolué dans mon enfance. Alors, va ! Rencontrons la légende !
Et le monsieur a été tout à fait charmant avec moi. Je rappelle qu’en 1994, les polémiques sur les tortures "supposées" pratiquées par le Général Bigeard n’étaient pas encore à l’ordre du jour…
Voici quelques clichés de l’interview réalisée à la librairie Kleber (Strasbourg) le 4 juin 1994.
Et je vous conseille de lire la note du jour d’un homme que je respecte beaucoup, Hervé Resse. Il raconte pourquoi il n’aime pas le Général Bigeard.
22:38 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 mai 2010
L'année Juliette Binoche à Cannes 2010 !

Pas de doute, ce Festival de Cannes 2010 était bien marqué sous le sceau de Juliette Binoche.
Déjà, c’est elle que l’on voyait sur l’affiche officielle (voir ci-dessus).
A 47 ans, hier, elle a reçu le prix d’interprétation féminine pour son rôle dans Copie conforme d’Abbas Kiarostami.

Après avoir reçu son prix des mains de l'acteur / réalisateur Guillaume Canet, Juliette Binoche a déclaré : « Quelle joie, quelle joie de travailler avec vous Abbas ! Ta caméra est celle qui m’a révélée à mon féminin. Il n’y a presque pas de mots, parce que devant une caméra qui vous aime, c’est ça le miracle… ».
"La caméra m'a réveillée à mon féminin, à ma complexité", a-t-elle ajouté en remerciant toute l'équipe du film dans lequel elle incarne une galeriste française, trilingue, au coeur d'un huis clos sur la difficulté d'aimer.
L'actrice, très émue a adressé de nombreux remerciements, notamment à sa famille disant "croire à l'amour" et lançant: "je crois qu'un jour je me marierai malgré tout".
Des souvenirs sont alors remontés à la surface.
Je crois pouvoir affirmer que j’ai été le tout premier à interviewer Juliette Binoche.
Je travaillais à Nostalgie Montpellier lorsque l’on m’a proposé (dans la précipitation) de rencontrer une jeune comédienne dont le premier film n’était pas encore sorti.
Une totale inconnue, en somme.
Juliette Binoche pour « Rendez-vous » d’André Téchiné.
Ben oui, OK ! J’accepte. On n’est pas regardant avec juste 3 ans de métier derrière soi.
Mais bon, c’était un peu casse-gueule parce que je ne savais rien d’elle, n’avais pas vu le film (il était encore en montage) et à l’époque, Internet, Google, tout ça… enfin, vous voyez ce que je veux dire…
Le 7 juin 1985, je me retrouve avec elle, lors de la foire expo de Montpellier dans un simple hangar vide. Elle est arrivée seule, toute timide, gentille et les yeux remplis d’espoirs et d’étoiles.
Je la trouvais belle, une sensualité à couper le souffle.
J’ai retrouvé 3 photos de cette rencontre…



Comme cela fait 25 ans, inutile de préciser que je ne sais plus ce que l’on s’est raconté, mais, je me souviens d’un moment fluide et naturel.
Je ne me doutais pas alors, ce qu'elle allait devenir...
Une des rares comédiennes françaises à faire une vraie carrière internationale.
Elle a notamment obtenu à 37 ans l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour "Le Patient Anglais" du Britannique Anthony Minghella, en 1997, où elle incarne une infirmière bouleversante, devenant, après Simone Signoret la deuxième actrice française à obtenir cette consécration.
Je l’ai revu quelques mois plus tard, le 26 février 1986, à une projection officielle de "Rendez-vous". Déjà, les critiques l’encensaient. Elle était devenue la révélation de l’année 86.
Je lui ai trouvé une assurance qu’elle n’avait pas dans le hangar de Montpellier.
Mais elle s’est souvenue de moi et nous avons conversé un (très) court moment.
Trop court.
Plus jamais revu depuis.

(J'adore rencontrer les artistes au début de leur carrière. Ensuite, je contemple leur évolution. Passionnant!)
08:31 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : juliette binoche, festival de cannes 2010, prix d'interprétation féminine
30 janvier 2010
Joann Sfaar fait vraiment n'importe quoi!

Je suis affreusement vexé.
Joann Sfaar fait vraiment n’importe quoi.
Choisir Eric Elmosnino pour jouer Serge Gainsbourg dans "Gainsbourg (vie héroïque)" alors que, très franchement, la ressemblance entre le comédien et le chanteur n’est que très lointaine.
N'est-ce pas ?
Bon, sans me vanter, j’étais déjà sur les rangs en janvier 1990.
J’avais entendu dire que 20 ans plus tard, un film allait raconter l’histoire de l’ami caouette/ Serge.
J’ai voulu mettre toutes les chances de mon côté.
J’ai donc été casté.
Et de l’avis de tout le monde (je n’ose pas dire de l’avis de la foule en délire, mais quand même, on n’en était pas loin), j’étais Gainsbourg réincarné.
En toute humilité (bien évidemment !).
Après réflexion, j’imagine que Sfaar n’a pas osé me déranger.
Enfin, un truc comme ça.
Hein… c’est ça ?
PS : Toute personne ayant travaillé à RFO Guyane à cette époque là et souhaitant me faire passer pour un mytho en précisant qu’il s’agissait simplement du tournage du faux clip de « Fuck, Baby Fuck » réalisé au Cayenne Palace (à Cayenne) pour l’émission « C’est pas plus pire », n’aurait pas tout à fait tort, mais ne serait plus considéré comme « ami ».
Voilà, c’est dit.
09:21 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : gainsbourg, une vie héroïque, joann sfaar, rfo guyane
18 juillet 2009
Dominique Dalcan
Ça faisait un moment que je me disais qu’il fallait que je consacre une note à Dominique Dalcan. Un peu un pionnier de la musique pop en France (avec Daho). L'occasion d'un nouveau Tout petit déjà.
J’aimais beaucoup de ce qu’il faisait dans les années 90. Vraiment beaucoup. Dans les années 2000, sa période musique latine et sa période musique électronique (avec son groupe Snooze) m’ont laissé de marbre. Aujourd’hui Dominique Dalcan travaille beaucoup (malgré un infarctus en 2006).
J’y reviens dans un instant.
Mais voici 4 clips représentatifs de sa période pop française. Je ne me lassais pas de ces chansons.
Mais, c’est en 1994 que je l’ai rencontré, à Top Music. Il venait de sortir son second opus Cannibale nous diffusions énormément "Le danseur de Java" et "Brian". Le son y est très easy-listening. L'album est réalisé par un pilier du genre, le Français Bertrand Burgalat. Mais surtout, Dalcan a travaillé avec David Whitaker, musicien et chef d'orchestre anglais qui a tout simplement orchestré les sublimes partitions de cordes que l'on entend dans les petites perles gainsbouriennes des années 60.
Dominique Dalcan est quelqu'un d'assez mystérieux, élégant et poli. Pas d'ostentation. J'aime bien ce type de personnage.
J'aimerais beaucoup qu'il revienne au devant de la scène.
Quelques clichés de l'interview dans le studio de prod de Top Music.
Le 8 juin 1994 à Strasbourg.
Aujourd’hui, j’entends beaucoup parler de lui, car il est le principal artisan de l’album d’une jeune femme (grande révélation de cette année) que je mandorise mercredi après-midi.
Je prie le ciel pour qu’il soit présent lui aussi à notre rendez-vous… (message subliminal pour son attaché de presse qui lit parfois ce blog…)
Luciole, qui est-ce ?
Réponse :
09:24 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : dominique dalcan, luciole, top music
06 juin 2009
D-Day par Antony Beevor...

Aujourd’hui, c’est le Jour J du D-Day.
(???)
Je sais, vous êtes au courant.
Parce que vous avez la télévision, que vous écoutez la radio, que vous lisez des quotidiens et que vous n’habitez pas sur Jupiter.
Et personnellement, je trouve ça très bien que l’on rende hommage à des gens qui ont perdu leur vie avec courage pour nous rendre la liberté.
C’est un peu démagogique comme propos, mais c’est ce que je pense…
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy et Barack Obama célèbrent ensemble le 65e anniversaire du D-Day. Porté tant de fois à l’écran, objet de savantes études stratégiques et de centaines de livres, le débarquement de Normandie est sans doute l’épisode le plus commémoré de l’histoire contemporaine.
Est-ce pour autant si sûr de tout savoir de cette opération titanesque ?

Dans son dernier livre, D-Day et la bataille de Normandie, Antony Beevor signe un récit haletant qui nous apporte de nouveaux éclairages…
(Il faut bien le dire, mister Beevor bénéficie d’une sacrée publicité pour ce livre, étant donné qu’il est invité PARTOUT pour en parler. Antony Beevor est devenu depuis quelques années, le spécialiste des livres sur les grandes guerres. Il est l’auteur, entre autres, de Stalingrad (De Fallois, 1999), de La Chute de Berlin (De Fallois, 2004) et de La Guerre d’Espagne (Calmann-Lévy, 2006).)
Je suis en pleine lecture de D-Day et la bataille de Normandie, et, effectivement, il est saisissant.
Explications…
Le Débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944 fut un épisode sanglant et glorieux qui passe à juste titre pour un des trois ou quatre grands tournants de la Seconde Guerre mondiale. À telles enseignes que dans l’esprit de beaucoup de gens le reste de la guerre ne fut qu’une formalité. Or il n’en est rien. Si le Débarquement fut un moment paroxystique, la bataille qui s’ensuivit, connue sous le nom de bataille de Normandie, fut autrement plus longue, difficile, et émaillée d’atrocités.

Antony Beevor révèle, pour la première fois, à quel point le désordre, l’improvisation, les erreurs stratégiques et tactiques ont failli coûter leur victoire aux Alliés. Seule leur écrasante supériorité aérienne leur permit de l’emporter - mais à quel prix, notamment en vies civiles françaises et en morts accidentelles dans leurs propres rangs ! D-Day et la Bataille de Normandie est le premier livre d’« historical narrative » à l’anglo-saxonne sur ces trois mois de guerre totale publié en France depuis Le jour le plus long, de Cornelius Ryan, qui date de 1959. Antony Beevor a pu consulter les archives rendues publiques aux États-Unis et en Angleterre en vertu des délais de prescription, mais aussi à Moscou où se trouvent nombre de documents allemands saisis par les Soviétiques après la chute de Berlin.
Bonus track :
Cet évènement me permet de vous proposer un Tout Petit Déjà.
J’ai reçu Antony Beevor à Radio Notre Dame le 17 mai 1999.
Il est venu me présenter son premier libre (Best Seller) Stalingrad.
Évidemment, nous avons beaucoup évoqué ce livre et cette bataille, mais il m’a aussi raconté d’où il venait.
Cet ancien officier britannique a été élevé dans l’amour des lettres.
Sa mère Carinthia Beevor est l’auteur d’Une enfance en Toscane, et sa bisaïeule Lucie Duff-Gordon nous a légué ses Lettres d’Égypte.
Je garde de cette rencontre le souvenir d’un moment passionnant avec un homme simple et humble.
Antony Beevor n'était pas encore un habitué des médias.
Mais, je constate en le voyant à la télévision, qu'il n'a pas changé.
08:52 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : antony beevor, d-day et la bataille de normandie
03 juin 2009
Retour à une source... Chérie FM Limoges
J’ai passé deux jours à Limoges.
Pour raisons familiales, disons « délicates » et peu joyeuses.
En 48 heures, j’ai eu 45 minutes pour moi et rien que pour moi.
Plutôt que de rester seul face à mes idées sombres, j'ai préféré m’aérer l’esprit en allant voir mes anciens collègues du groupe NRJ.
Un retour en arrière dans le temps ne fait jamais de mal...
J’ai travaillé pour ce groupe (qui était, à l'époque, leader et bien portant financièrement), lors de la saison radiophonique 1996/1997.
A l’époque, c’était pour Rire et Chansons.
Dans les locaux, il y avait aussi Chérie FM.
Il m’est arrivé (fort rarement) d’y faire des remplacements.
Parmi mes collègues (peu nombreux), 13 ans plus tard, il en reste une à Chérie FM Limoges.
Une jeune fille talentueuse, constante et sympathique (et toujours souriante…).
Christelle Mauduit.
Elle est passée depuis à Europe 2 et Chérie FM Poitiers, mais elle est revenue dans la capitale limousine.
Notons qu'elle effectue occasionnellement des remplacements sur l'antenne nationale de Chérie FM.
Et donc, nous avons évoqué le bon vieux temps et nos parcours respectifs devant un bon café lyophilisé micro-ondé.
Pour ceux qui sont dans le Limousin, sachez qu’elle anime tous les après-midi sur Chérie FM Limoges.
Elle n’a pas besoin de mon focus (elle est suffisamment connue dans la région), mais ça me fait plaisir de lui offrir…
Après cette visite agréable, il a fallu que je me (re)plonge dans une triste réalité.
La vraie raison de mon passage éclair dans cette ville...
08:32 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chérie fm limoges, christelle mauduit
12 avril 2009
Jean-Luc Hees... il y a 15 ans déjà.

Jean-Luc Hees est un peu l’homme médiatique du moment.
Pour ceux qui étaient sur la planète Mars ces derniers jours, je rappelle qu’il va remplacer Jean-Paul Cluzel à la tête de Radio France.
Ce mardi, il est allé défendre devant les neuf « sages du CSA » (je ris ou pas ?) sa candidature.
Le CSA a dit : « OK ! C’est bon, lui, on le garde, il a l’air compétent. »
(Peut-être en des termes plus officiels…)
Tout ceci me permet de vous proposer un nouveau Tout Petit Déjà dominical.
(J’avoue, je cherche toujours un prétexte lié à l’actualité du moment pour ressortir mes nombreuses et inépuisables archives).
(Poil aux dents).
Bref.
Ca va vous ?
C’était à Strasbourg, le 10 juin 1994.
A l’Aubette, place Kléber.
Il animait le Treize-Quatorze de France Inter à l’époque.
Moi, j’étais sur Top Music.
Je ne sais plus (encore une fois) l’objet de cette rencontre.
Les années passent et beaucoup de choses s’effacent.
J’ai une mémoire sacrément sélective.
(C’est un handicap… pas dans ce cas-là, mais en règle générale.)
11:02 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc hees, radio france, strasbourg, top music
29 mars 2009
Firmine Richard... la dernière étoile du cinéma!
Le succès actuel de La première étoile est largement mérité.
Film drôle, pudique et tendre.
Avec, en prime, quelques messages humanistes délivrés.
Sans démagogie, mais de la finesse et du tact.

L'histoire: Jean-Gabriel, marié et père de trois enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski. Seul problème : cette fois-ci, s'il ne tient pas sa promesse, sa femme le quitte. Il va devoir faire preuve d'imagination sans limite pour y parvenir...
(Source et photos Allocine.com)


L'occasion de vous proposer un nouveau Tout Petit Déjà dominical (dont la tradition commence à se perdre ici...)09:26 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : firmine richard, la première étoile, tout petit déja, rfo guyane
15 mars 2009
Alain Bashung est mort.

Aux dernières Victoires de la Musique, nous l'avons tous compris... il est simplement venu nous dire au revoir.
Ce Tout petit déjà dominical est une forme d'hommage.
D'abord, je republie le dernier article que je lui ai consacré dans Virgin!...
En plus lisible et avec les liens correspondants:
Un album aux sons essentiels.
C’est une résurrection ! 6 ans après L’imprudence, Bashung s’est réconcilié avec la pop music. Bleu pétrole nous projette dans les plaines du Grand Ouest. La caravane est conduite par Gaëtan Roussel. En v’là du blues, en v’là ! Du moite, de l'électrifié, du pur. Les mots, les mélodies, les sons du leader de Louise Attaque permettent à l’interprète de sortir de son chant et de son introspection habituels. « Pendant longtemps, j’ai chanté des choses très centrées sur l’intime, sur le sentiment, le rapport à soi-même. Cette fois-ci, je voulais poser un regard plus ouvert sur le monde ou sur les choses de l’actualité, livrer mes sentiments sur l’époque que nous vivons ». Quand l’univers country-pop-folk de Bashung rejoint ceux de Roussel, Gérard Manset, Armand Mélies et Joseph d’Anvers, une certitude s’impose : ce disque lumineux et intense fera date.
Et voici les photos de ma première rencontre avec Alain Bashung...
C'était le 14 juin 1989 dans les locaux d'RTL.
20 ans déjà...
J'ai un peu oublié les circonstances et le pourquoi du comment.
Me reste ces photos poussièreuses...
07:38 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : alain bashung, bleu pétrole




