25 août 2006
Ziggy Stardust par Fishturn
Vous savez quoi ? Et bien je n’ai pas grand-chose à vous dire. C’est l’autre là : « J’ai une expérience métaphysique à te proposer, je te prête mon blog pendant trois jours » qu’il me sort…Métaphysique non mais franchement… « T’es pas un peu dingo ?» que je lui dis comme ça. Mais ll n’en démord pas l’animal « Si si, t’es spécial mais t’es pas dangereux, ça sera drôle ». Je l’ai prévenu ! « T’es définitivement tapé de la cloche toi ! Je vais te l’explosionner moi ton lectorat (j’invente des mots si je veux !) ». C’était bien envoyé ça ! Tout flippé il était ! Je me bidonnais.
Et puisqu’il faut bien parler de quelque chose ici, et en prêtant attention aux fautes d’orthographe je vous prie, parcqu’en plus c’est censé être journalistique (ah oui oui, causer de quelques hurluberlus qui se mettent laborieusement au solfège après la vente de leur premier album, c’est journalistique). Je vais vous parler de mon grand retour dans les années 70, et particulièrement d’un album rock, celui qui a changé toute ma vie, qui me sert de repère pour situer tous les autres (On en a tous un comme ça) le mien c’est « The rise and fall of Ziggy Stardust and the spider’s from Mars » de David Bowie. A priori comme ça je vous sent dubitatifs…ouais ouais Bowie…Let’s dance tout ça machin…bof. Non mais écoutez le ou réécouter le celui là, C’est incontournable je vous assure ! Bowie à cette époque déjà, c'était le précurseur des albums concepts, ceux qui tournaient autours d’une seule situation, un seul personnage. Ici en l’occurrence Ziggy Stardust, sorte d’extra-terrestre androgyne et bi-sexuel.
Une matière de base extrêmement judicieuse pour traîner derrière lui une myriade d’ados en pleine révolution hormonale. Tous surexcités comme des puces qu’ils étaient ! Les mecs maquillés ! Peinturlurés comme des camions ! Fallait voir ! Les fringues ! Les talons hauts ! Des clowns partout ! Les petites anglaises pré pubères toutes hystériques ! On crève de chaud à Londres ! Tous à poils ! Carnaval à tous les étages !...Un de ces cirque ! Ah ça non, décidément on ne s’ennuyait pas à cette époque pendant que moi j’étais là, bêtement, semi endormi a téter des biberons tièdes. Résultat : tout le monde a suivi ! Une inspiration mondiale qui allait durer des années, jusqu'à Patrick Juvet…et là il était temps que ça s’arrête faut bien le dire. Ziggy Stardust c’est aussi les mises en scène théâtrales, celles qui n’allaient plus le quitter tout au long de sa carrière et qui feraient de tous ses concerts, des événements incontournables « This ain’t Rock n’ Roll ! This is Génocide ! » (Diamond dogs 1974) . Pour ceux qui aiment le personnage il y a aussi ce film de Nicolas Roeg en 1976 « L’homme qui venait d’ailleurs »…Une espèce d’ovni dans l’histoire du cinéma (aujourd’hui édité en DVD par studio canal).
Donc voila, à mon sens si vous ne deviez avoir qu’un seul Bowie dans votre CD’thèque c’est bien celui là. J’aurais aimé prolonger la causette avec vous, enchaîner gaiement et tout emporté que je suis, trémousser ma souris sur l’excellent « Outside » qui marqua le retour Eno-Bowie quelques années après la période berlinoise (Low, Station to Station) ou même du groupe Tin Machine (période Bowie plus méconnue) mais je vous sent pas super concentrés là – Oui bon ben n’est pas Mandor qui veut, et pis moi c’est pas mon métier ces inepties là.
Quoi ? Qu’est ce qu’il dit Mandor ? C’est de nouveautés dont il faut parler ici ?? Ah ben oui saperlipopette ! Ca m’est sorti de l’esprit dis donc…
Fishturn. Remplaçant imposé.
12:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fishturn, ziggy stardust, david bowie




