04 juin 2008

Sylvie Philippe... La grosse!

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En vrai, Sylvie Philippe est fine est légère.

Cette femme bien de son temps fut ma rédactrice en chef pendant pas mal d'années (pour plusieurs magazines), puis une amie très chère...

Jusqu'à peu, nous avions notre rendez-vous hebdomadaire dans un café parisien (bon, aujourd'hui, c'est un peu plus compliqué!).

Un jour, elle m'a envoyé son livre.

Elle ne m'avait pas dit qu'elle écrivait.

J'ai eu peur de lire La Grosse (les premières pages ici!)

Peur de devoir faire preuve de diplomatie après lecture... car, je ne lui connaissais pas ce talent-là.

Et en fait, j'ai acquis une certitude: Sylvie Philippe est déjà un(e) écrivain(e).

Le livre, vous pouvez en avoir un apercu ici.

Le commander aussi.

Voici un extrait de ce que j'en disais directement à la personne concernée:

• « Je me suis délecté de cette histoire “rondement” menée, drôle, émouvante et vraie, servie par une écriture ciselée. »
François A., journaliste musical et littéraire

Mais il y a eu d'autres témoignages que je vous livre. Ils sont authentiques:

• « Je l’ai lu et suis bouleversée, non, je n'exagère pas ! J'aurais aimé en lire encore et encore, des pages et des pages...  Tu couches sur le papier trop de vérités qui m'ont touchée, je me suis sentie tellement proche de La Grosse....”
Sophie B., responsable communication

•  « J'ai apprécié ton style. Minimaliste, aux phrases courtes, empreint d’une sensibilité féminine. »
Hubert A., chroniqueur et animateur littéraire

• « J’ai adoré ton roman, l’intrigue sur les relations entre chacun de ses personnages, leur histoire d’amour toute particulière, leur fêlures et leur grande humanité... »
Sofy M., directrice de communication

• Tous mes compliments j’ai beaucoup aimé « la grosse ».
Mes raisons : Outre le thème original et pathétique, tu as su donner du rythme au récit par la mise en parallèle des différentes vies et émotions ressenties par plusieurs personnages.
Ton vocabulaire précis et recherché, ton sens de l’observation, tes propres émotions que l’on sent percer de temps à autre, ta compréhension des détresses humaines témoignent d’une réelle maturité littéraire. Bravo pour ne pas être tombée dans la vulgarité ni la banalité.
Gilles C., DRH

P.S: En plus, la couverture est signé d'un type que je connais aussi. J'aime beaucoup beaucoup l'homme. Son univers pictural aussi. Il est glauque, sombre, troublant, un brin dérangeant. Andrés Gleizer mérite qu'on jette un coup d'oeil à son travail (voir plus).