28 mars 2008
Soirée "Strictement Confidentiel"...
Pour une fois, je me tenais peinard… j’appréciais tranquillement le fait d’être là, entre gens de bonne compagnie.
(Je suis arrivé carrément en retard à cette soirée organisée par le site Strictement Confidentiel, une soirée à la bougie… et à la bière à 2 euros. On m’avait parlé de vin à volonté. Il n’est pas bon d’arriver après les autres dans ce milieu d’écrivains soiffards).
Bref, j’avais décidé de laisser tout le monde tranquille. Une résolution ferme et définitive.
C’est sûr, je ne dégainerai pas mon appareil photo, je me contenterai juste de discuter, refaire le monde, boire, pisser et apprécier les forces en présence. Sage, quoi !
Puis, un membre de Strictement Confidentiel (que je ne nommerai pas, j’ai décidé de respecter l’anonymat de chacun…) vient me voir et me demande pourquoi je ne prends pas de photos.
-Non, je t’assure, je ne trahirai pas mes convictions d’un soir. Dis à tes gens qu’ils peuvent s’adonner à toutes les luxures et bassesses qu’ils souhaitent, disons que Mandor n’est pas là, il a été remplacé par François.
Tadek me dit :
-Non, mais tu plaisantes ??? Allez, arrête de déconner, tu vas bien prendre des photos.
Sur ce, le meilleur ami de Thomas Clément, Christophe Paviot (of course) m’interpelle :
-Hep Mandor ! Alors, tu viens prendre des photos ?
Soudain, je me demande si, par un hasard extrême, je n’aurai pas une petite réputation… un truc, genre : « faites gaffe les mecs, planquez-vous, il y a l’autre avec ses photos avec flashs qui bousillent les rétines (le con !). On sera demain sur son blog et Wrath pourra elle-même en parler sur le sien… ». (L’histoire sans fin).
Paviot (dont j’ai adoré Devenir mort), habituellement me fuit comme la peste quand il me croise. Là, non. Charmant presque (ça ne va pas lui plaire. Pardon Christophe !).
-Tu sais que je te lis parfois ? Putain, tes photos avec Goldman, je ne m’en suis pas remis…
Il se marre.
Non, en fait, il se fout carrément de ma gueule, mais je suis de bonne humeur, je rigole avec lui. Hi Hi! Et… Clic Clac Kodak.
Je t’ai eu!
Ici, Fabien Ory (qui ?) et Christophe Paviot entourant une belle jeune fille dont je ne connais pas l’identité (tant mieux pour elle) mais qui était exquise.
Voilà, après, la machine était repartie. Je n’ai pu lutter bien longtemps. J’ai croisé (enfin) Dahlia. C’est elle qui m’a reconnu. Je ne comprends pas, je suis discret sur mon blog. Comment peut-elle savoir à quoi je ressemble ? Un véritable mystère.
Elle n’est pas tendre avec moi dans ses écrits, mais, bon, je lui ai toujours pardonné… et puis, c’est sûr, maintenant qu’on se connaît, elle ne sera que gentillesse et flagornerie envers moi. C’est tout à fait son style….
Hum ! (Ca va Henri Loevenbruck ?)
Dahlia est avec Alex D Jestaire (je veux dire sur la photo, hein, pas dans la vie... cela dit, je n’en sais rien…), le fou fieffé qui a commis Tourville… (C’était ma saga de l’été, mais je refuse d’y faire référence, de nouveau.)
J’ai vu aussi Philippe Jaenada et sa femme Anne-Catherine Fath, mais je les ai laissé roucouler tranquillement. Je n’ai pas non plus photographié Julien Blanc-Gras (que j’avais mandorisé naguère) parce que nous avons discuté quelques courtes minutes et que, du coup, j’ai oublié de jouer au paparazzi.
Par contre, mon idole d’écriture, Franswa P, je ne me suis pas gêné pour l’immortaliser en train de lire sa prose (enfin éditée parce qu’il y a eu un recueil de textes (la couverture signée Sophie K. "la délicieuse" est en ouverture de cette note) donnés ou vendus selon l’importance que l’on avait dans l’échelon social des personnes invitées dans le milieu littéraire. Non, ce n’est pas ça ? Ha bon ! Moi, on me la filé en tout cas. Oui, mais en même temps, je suis Mandor.)
Aujourd'hui, ici, vous ne verrez pas non plus les têtes d'Aymeric Patricot et de Bertrand Guillot qui sont pourtant de fort beaux hommes. Ces écrivains sont un peu la gentillesse personnifiée.
Je me suis abstenu de photographier Florian Laska, terrible commentateur du site, dont je devais lire Ailes et Serres au plus vite pour l’interviewer hier soir. Malheureusement, mes lectures obligatoires (de nombreux thrillers…arf !) m’ont contraint à ne pas tenir ma promesse, je m’en suis excusé. Ce n’est que partie remise... j’espère. Mais je confirme ce que je disais de lui dans une précédente note. J’aime bien ce type. Un peu narquois, certes, mais sa présence est agréable. Manquait Piotr…
Et puis, Bankair était là. Un jeune homme qui me laisse parfois des commentaires sans jamais laisser son lien, par souci de discrétion… La première fois que je l’ai rencontré, c’était devant des toilettes. On est pote désormais, mais ça n’a rien à voir…
Anne-Sophie Demonchy (qui devient un pilier des soirées littéraires, si, si. Où étais-tu avant-hier soir ?) a observé la soirée en se demandant dans quel monde nous vivions. Quelle décadence ! C’est quoi ces gens bizarres avec une crête sur les cheveux, des piercings partout et très mal rasés ? (En vrai, La lettrine, elle est prof, alors j’écris tout ça pour que ses élèves soient rassurés… mais en fait, elle adore le subversif, j’en suis sûr.)
Tiens, nous avons été pris en photo par Emmanuel Donny. Anne-Sophie, c'est celle qui a un beau sourire...

De mon côté, je n’ai pas loupé Franck-Olivier Laferrère qui s’est très aimablement présenté à moi et dont on m’avait dit le plus grand bien. Plusieurs personnes en plus. Je le shoote en train de se faire shooter (ce qui est un concept fort original, du jamais vu, dirais-je…).
Le frère de Sophie K, Stéphane Koechlin a eu la bonne idée de sortir en même temps que mes compagnons de soirée et moi. Quel merveilleux sourire !
Enfin, bon, oui, si vous pensez que j’ai pu abandonner mes copines de la note précédente comme ça (après une si belle après-midi), c’est que vous ne me connaissez pas.
Benoît Luciani (qui nous a rejoint, fou de jalousie devant mon charme fou !) est à gauche, ensuite Marie-Christine Buffat, Christine Spadaccini (Kiki) et un homme sandwich.
Je pense qu’il est bon que j’arrête là ce compte rendu qui n’en ai pas un… je file en cure de désintoxication pour me soigner de mon addiction : le prenage de photos intempestif. Maladie rare, mais que j’ai attrapée dès mon plus jeune âge.

15:53 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : strictement confidentiel
04 janvier 2008
Quand un ami brillant continue à l'être...
Bon, j'ai déjà parlé plusieurs fois de mon pote Franswa P, un des auteurs du site Strictement Confidentiel.
Strictement Confidentiel, lieu de culture que je fréquente assidument parce que j'y apprends toutes sortes de choses hors de mon monde/goût/choix personnel.
Disons que je m'enrichis souvent à la lecture de leurs articles.
Or, donc, parmi cette bande d'allumés, il y a Franswa P.
Et ce type, je ne sais pas pourquoi, je l'apprécie comme ami aussi bien qu'il m'impressionne comme auteur "génial" (au sens propre du terme), ce qui est une remarque inutile car il n'y a là rien d'incompatible.
Mais voilà qu'il ne se contente plus d'écrire, il tourne des interviews filmées.
Le fou.
D'un type qui m'a permis de passer l'été à ne lire qu'un seul livre (ceci dit, j'en ai tiré une saga pour mon blog).
Franswa interroge Alex D Jestaire et ça donne ça.
Bien sûr que je lui ai dit que c'était beaucoup trop long. Mais Franswa P., ça, c'est sa marque de fabrique.
Il ne sait pas faire peu.
Impossible.
Alors, il fait dans le long, mais sans faire dans le chiant.
Ce qui est une performance.
Hop! Je vous laisse et je vous prouve que, tout sérieux et talentueux qu'il est, le monsieur sait aussi s'adonner à quelques régressions temporelles...
(Ne m'en veux pas Franswa, mais celle là, je ne pouvais pas la garder pour moi).
(Tant pis pour ta réputation qui est pourtant celle d'un type sobre, qui ne sort jamais et qui passe son temps à engendrer la tristesse et la mélancolie...)

08:10 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : Franswa P., Strictement Confidentiel, ALex d jestaire




