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27 octobre 2012

Pauline Croze : CD'Aujourd'hui, session acoustique pour MusiqueMag et interview pour Le prix de l'éden

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Pauline-Croze-Quelle-heure-est-il1.jpgJ’ai beaucoup d’admiration et d’affection artistiquement et humainement pour Pauline Croze. Je suis sa carrière depuis son premier disque.

(Voir ma première mandorisation de la jeune femme, ici)

Une coïncidence assez intéressante a fait que dans la même après-midi (du11 octobre 2012), elle est venue à ma demande faire une session acoustique de deux titres de son nouvel album, Le prix de l’éden, dans les locaux de MusiqueMag, puis j’ai enchaîné un CD’aujourd’hui avec elle juste après, à la demande de la production de l’émission.

Bref, nous avons passé une bonne partie de l’après-midi ensemble. Il y a des moments plus difficiles dans la vie.

J'avoue.

Avant de développer tout cela, voici ma chronique sur son nouveau disque, publié dans l’ActuFnac daté du mois d’octobre 2012:

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Et notre CD’Aujourd’hui, diffusé hier (12 octobre).

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Pour voir l'émission, cliquez là!

Quelques photos du tournage (à l'Institut Suédois)...

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Après l'interview...

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Voici la version longue de l’interview qu’elle m’a accordée, agrémentés des deux titres guitare voix qu'elle a offert aux lecteurs de MusiqueMag.

Interview :

Au bout de 5 ans d’absence, vous avez senti que c’était le moment de revenir ?

Ça ne s’est pas passé vraiment comme ça. J’avais quelques morceaux par-ci, par-là. Il y a un moment, j’ai eu besoin de travailler avec quelqu’un qui pouvai m’aider à écrire et à composer. C’est la raison pour laquelle je me suis tournée vers Édith Fambuena qui avait déjà réalisé mon premier album. Elle est réalisatrice, mais aussi auteure et compositrice. Nous avons donc vraiment travaillé en binôme. Il s’est avéré qu’au final, on n’a rien écrit et composé ensemble, mais ce n’était pas le plus important. La période de studio a duré un an, avec des coupures et des retours pour enregistrer des nouveaux morceaux.

Savez-vous terminer une chanson ? Je veux dire, savez-vous quand il faut s’arrêter de la fignoler.

Il y a des chansons où l’on sait qu’on a tout dit et où tout est clair, il y en a d’autres qui viennent en tâtonnant et là, on a envie de les améliorer, de les développer au maximum, de les enrichir. Il n’y a pas de généralité à faire par rapport au processus de création. Ce n’est jamais pareil.  Chaque morceau à son profil.

"Quelle heure est-il ?" en acoustique

Le précédent album, qui était votre second, était plus expérimental. Celui-ci revient vers ce que vous faisiez dans le premier. Plus de simplicité.

Je suis très contente d’avoir fait le deuxième album parce que ça m’a appris beaucoup de choses. J’ai vraiment analysé ce qui était négatif et ce qui était positif. J’ai compris que j’avais pu être un peu confuse dans les arrangements et dans les textes. A la sortie du deuxième album, quand j’étais sur scène, j’avais remarqué que les gens mettaient plus de temps à rentrer dans mon univers. Mes chansons avaient moins d’immédiateté. Je sentais que les gens manquaient de ce rapport guitare voix qui quelque part faisait le squelette de mon premier album. En discutant avec Édith, elle m’a dit : « Pauline, toi c’est le bois ». Dans mon deuxième disque, j’avais fait exprès de ne pas être dans ce rapport guitare-voix parce que je ne voulais pas faire ce que je faisais avant. Sur ce troisième album, je voulais revenir à plus de simplicité. Du coup, mes chansons sont plus faciles à aborder.

On a l’impression qu’il est moins mélancolique. Est-ce que lorsque Pauline Croze est mieux dans sa vie l’ambiance générale s’en ressent ?

Si j’ai mis 5 ans à sortir un nouveau disque, c’est que j’avais moins d’inspiration. Si j’avais moins d’inspiration, cela provenait sans doute du fait que j’étais mieux dans ma vie et dans ma tête. Je pense que tous les artistes écrivent sous le coup d’une émotion. De la peine, du désespoir, de la tristesse, de la colère. C’est vrai que moi, j’étais beaucoup plus apaisée. Vous savez, j’ai besoin de chanter des choses qui me prennent aux tripes. Sur cet album, il y a effectivement plus de choses apaisées et positives, mais je pense qu’il y a aussi un peu de noirceur… juste, elle est contrebalancée par des choses plus éclairées, plus lumineuses.

"Dans la ville" en acoustique

Ignatus et Vincent Delerm ont signé des textes.

Je vais être franche avec vous. J’ai beaucoup de mal à écrire, j’ai plus de facilité à composer. Ce qui compte pour moi, c’est de faire de la musique. Produire quelque chose de sonore. Là, Vincent Delerm a écrit une chanson pour moi. Ça me fait hyper plaisir et ça me touche beaucoup. Je trouve que c’est une superbe chanson. Quant à Ignatus, on a commencé à travailler ensemble dans des ateliers d’écriture. Je lui ai montré des textes et il arrivait fréquemment à trouver l’issue d’une phrase sur laquelle je bloquais. Comme j’aimais les ouvertures qu’il me donnait, j’ai voulu travailler avec lui pour cet album.

Si la musique vous intéresse plus que les textes, du coup, il faut qu’il y ait un son vocal qui sonne/frappe/cogne à votre convenance.

Le vocabulaire que je vais employer est très important pour le son des mots. Le texte doit produire sa musique à lui. En même temps, si on fait trop gaffe aux sons, le texte peut ne plus vouloir dire grand-chose. Il faut que je comprenne ce que la musique n’a pas exprimé pour que je complète la chanson avec le texte.

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Considérez-vous que plus les années passent, plus vous chantez mieux ?

Ce n’est pas une histoire de temps qui passe et de progression technique. C’est progresser par rapport au fait d’être au plus proche de soi même. Je pense qu’à partir du moment où on est plus connecté avec sa chanson, connecté avec ce qu’on a envie de dire, connecté avec le moment présent, c’est à ce moment-là qu’on est meilleur.

Craint-on que le public ne soit plus là quand on s’absente 5 ans ?

Oui, il y a quelque chose comme ça. Depuis 3 ans, ça m’angoissait beaucoup de ne pas avoir sorti d’album. Je me demandais tout le temps si les gens avaient encore envie de m’écouter. Ça a été une forte angoisse et pour tout dire, ça m’a même donné des cauchemars et ça m’en donne encore d’ailleurs. Pour moi, faire de la musique, c’est ma raison de vivre. C’est ce qui me donne envie d’exister, c’est qui me donne envie d’avancer, de me lever le matin.

Vous avez l’impression de repartir à zéro avec cet album.

Oui, complètement. Quand on fait un album, quand on propose un projet, c’est important de se dire que l’on doit repartir neuf, blanc, comme un espace vierge, sinon, on ne se renouvelle pas et on fait toujours la même chose. Chaque album est une remise en question et un redémarrage à zéro.

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11 octobre 2012

Marie-Pierre Arthur : session acoustique et interview pour Aux alentours

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Marie-Pierre Arthur est la sensation pop québécoise qui monte. Au Québec, l’artiste n’a plus grand-chose à prouver, mais en France, sa popularité est encore à acquérir. En promo en France, elle est passée le 28 septembre dernier dans les locaux de MusiqueMag pour une session acoustique et une interview. Pour en savoir un peu plus sur son deuxième album, Aux alentours, voici la chronique que j’ai écrite pour ActuFnac (daté du mois de septembre 2012).

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Interview mandorienne:

BONAL015-CD_Cover_480.jpgVotre premier album a fait un carton dans votre pays. En France, il n’a pas été présenté au public. On vous découvre donc avec Aux alentours.

Je ne connaissais pas de maison de disque française qui puisse sortir ici mon premier album, mais j’aurais bien aimé. Il fallait que j’existe au Québec par ce premier album pour pouvoir prétendre venir me présenter en France. C’est souvent ainsi que les choses se passent pour nous, artistes québécois.

Pourquoi les artistes de chez vous souhaitent toujours être connus également en France ?

C’est valorisant parce que l’on revient chez nous avec un sentiment de réussite à l’étranger. Tout à coup, les gens deviennent hyper fiers de nous parce qu’on les a bien représentés ailleurs dans le monde. On est peu de francophone dans une Amérique anglophone, alors on veut se faire connaître dans le plus de pays possible.

Sentez-vous qu’il se passe quelque chose en France autour de ce deuxième album ?

Je ressens effectivement quelque chose. Je trouve qu’ici, on fait beaucoup attention à mes textes et à la musique. On me pose des questions pointues et je suis très surprise par cet intérêt très précis. Ici, on me pose des questions plus directes qu’au Québec parce que les journalistes ont moins peur de violer mon intimité.

"Emmène-Moi" en acoustique

Vous êtes musicienne depuis votre tendre enfance. Dans votre village, tout le monde jouait un instrument…

À peu près tout le monde jouait de la guitare. Il y avait des racines très country et très chansons francophones, un mélange des deux. Je suis partie de là à 17 ans pour aller étudier la musique dans une université. J’avais le choix entre la musique classique et le jazz. J’ai choisi le jazz parce que c’était la musique que j’aimais le plus. J’aime les mélodies et l’harmonie de ce genre musical. Dans mon deuxième album, on n’entend pas précisément du jazz, mais ça m’a parmi de maîtriser parfaitement les harmonies que j’ai créées.

marie-pierre arthur,aux alentours,session acoustique,musiquemag,mandorC’est curieux parce qu’ont sent que Aux alentours est « fabriqué » de manière compliquée et pointue, alors qu’il sonne simple.

Ça me fait très plaisir ce que vous me dites. Si ça sonne simple, alors que nous, nous nous sommes creusé la tête, je me dis qu’on s’est creusé la tête dans le bon sens. C’est difficile de faire simple. C’est comme synthétiser une idée, ou trouver le mot exact. C’est toujours plus difficile que de l’expliquer en 4 phrases.

C’est quoi précisément votre musique ?

C’est très difficile de donner un nom à ma musique. Il y a tellement d’influences variées. Ce n’est pas du rock, ni de la pop, pas plus du folk, c’est un mélange de tout ça et de bien plus.

Vos textes ne sont pas souvent au premier degré. Il faut parfois gratter, chercher le message. Vous aimez que l’auditeur s’approprie vos chansons à sa manière ?

Je ne suis presque jamais anecdotique, parce que j’aimerais que le public écoute mes chansons de la même façon que moi, j’écoute les chansons des autres. J’aime que l’histoire soit relativement claire, mais en même temps floue pour que les personnes qui l’écoute puissent se faire leur propre histoire avec.

"Fil de soie" acoustique

Il y a une nouvelle génération de la chanson québécoise extraordinaire. Pierre Lapointe, Ariane Moffat, dont vous avez été la bassiste, Catherine Major et vous. Chacun de vous a sa propre personnalité et aucune ne ressemble à ce que l’on fait en France.

Je pense que nous sommes très influencés par d’où on vient.  On a beaucoup entendu de la musique qui vient du blues des prairies. On a le très vieux blues dans nos gènes. En France, c’est un autre héritage musical et nous aussi, on trouve que vous êtes très originaux dans la façon de concevoir la musique. On adore.

Fantastique récolte de nominations au 34e Gala de l’ADISQ : Album pop de l’année, Album de l’année choix de la critique, Auteur ou compositeur de l’année, Pochette de l’année et Interprète féminine de l’année…

Je suis ravie. Tous ces prix rendent aussi hommage à mes collaborateurs, parce que je ne travaille pas toute seule. Là, c’est comme si on disait « bravo tout le monde ! ». C’est gratifiant et encourageant pour la suite.

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02 octobre 2012

Buridane : session acoustique et interview pour Pas fragile

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_buridane3-by-fabienne-chemi.jpgComment naviguer entre le grave et le léger, trouver les nuances pour se livrer tout en retenue, maquiller les histoires délicates qu’elle raconte dans ses chansons ? Buridane sait y faire. Quand elle chante les violences affectives ou (et) physiques, une grossesse non désirée ou une maladie « comme un caillou que l’on trimballe dans sa chaussure », on écoute ému et attentif.
Buridane sort son premier album enregistré et réalisé par Pierre Jaconnelli (Johnny Hallyday et Benjamin Biolay par exemple). Elle nous chante à l’oreille ses histoires pas ordinaires, entre douceur et amertume. Le 17 septembre dernier, elle est venue à ma rencontre pour une session acoustique et une interview destinées à MusiqueMag. Interview vérité.

Vous êtes quelqu’un de plutôt timide, de pudique, et pourtant, vous dites beaucoup de choses  dans vos chansons.

C’est que je refuse l’idée que l’on puisse être figé dans quelque chose, genre « je suis née comme ça, c’est ma nature ». Depuis plusieurs années, j’essaie toujours d’aller contre, de voir si je peux être différente, si je peux essayer des choses et voir si je peux être bien dedans.  Je vais contre ce qui pourrait paraître facile et confortable.

"Pas Fragile" en acoustique

C’est un peu lutter contre soi même.

Oui, on est notre pire ennemi. Mais, j’ai remarqué que j’avais une espèce d’instinct, pas de survie, mais de faire les bons choix… même si ça prend du temps.

Vous parlez d’évènements graves, voire très graves dans cet album. Ces chansons ont-elles aussi l’effet salvateur d’évacuer tout ça de votre tête ?

Il y a quelque chose dans le fait d’écrire des histoires personnelles et de les partager qui est une forme de catharsis. Tant que ce n’est pas écrit et posé, je n’arrive pas à le sortir de moi, vous avez raison. Je dois avoir un problème d’émotion, d’expression, quelque chose comme ça. En chantant ces chansons-là régulièrement devant des gens, c’est une forme de thérapie.

Il n’y a pas une chanson anodine, légère, hormis musicalement.

Peut-être, mais il n’y a pas une seule chanson où il n’y a pas de lumière dedans. Et je fais preuve aussi d’auto-ironie constante. C’est cette légèreté-là qui met une légère distance avec ce que je raconte d’un peu lourd.

Ces chansons sur une enfance maltraitée et plus vont toucher beaucoup de gens. N’avez-vous pas peur de recueillir ensuite beaucoup de témoignages de personnes ayant vécu la même chose ?

Chacun comprend mes chansons avec leur propre vécu, donc ce n’est parfois pas la même histoire. Mais, en général, quand c’est arrivé, c’est arrivé de manière positive. La personne me dit que ma chanson lui a fait du bien. Elle a mis des mots que je n’aurais pas réussi à mettre, mais c’est exactement ce que je voulais dire. Dans ces moments-là, je me dis que je ne fais pas ça pour rien. Si à la base, c’est parti de quelque chose de personnel pour me faire du bien à moi et que je vois que ça a des répercussions sur d’autres, je me dis que ce que je fais n’est pas vain, ce n’est pas du vent.

"Badaboum" en acoustique

Quand vous écriviez vos chansons, vous êtes-vous demandé parfois si vous n’alliez pas plomber l’ambiance ?

Si bien sûr. Mais, ça va au-delà de ça de la dureté de certains sujets et de certains mots. Mes chansons sont pleines de vie.  La vie, elle est là plus que tout.Mais, vous savez, les gens aiment bien appuyer sur leur peine, parfois. Je pense aux Grecs qui allaient voir des tragédies, qui venaient pour pleurer et au final se faire du bien. On aime tous parfois regarder un bon film un peu triste. Quelque part on voit l’autre aller mal, il y a comme un transfert, une espèce de solidarité dans le malheur.

Ce qui m’impressionne dans cet album, c’est que les choses sont dites clairement, sans qu’elles soient tout à fait dites vraiment.

Ce qui me tient à cœur, c’est de ne pas tomber dans des propos hyper réalistes. Ce que je me dis, c’est qu’on ne vit pas les mêmes choses, mais on arrive au même résultat et aux mêmes émotions. À histoires différentes, on arrive aux mêmes conséquences comportementales, d’où l’envie de masquer les choses. Je veux aussi me protéger moi et protéger les gens qui seraient éventuellement concernés par ces chansons. On n’est pas là pour faire un étalage impudique des choses, mais pour faire de l’art.

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Vous dites que vous transformez la réalité en sublimation. Je me demande si on peut vraiment sublimer des évènements vécus pas très beaux.

Si, on peut. Ça rend les choses moins dures et plus acceptables. La chanson permet vraiment ça. Je finis par aimer cette chanson, du coup par finalement aimer un bout de cette histoire, en tout cas de  l’accepter. On subit moins l’histoire, on la façonne.

Que peut-on écrire après des chansons si fortes ?

C’était important de faire ce premier album. Les premières choses qui m’ont incité à faire de la musique sont sorties et sont posées, je me dis que maintenant que tout ça est exprimé, je vais pouvoir passer à quelque chose d’autre. Il y a déjà des façons d’écrire, des thématiques différentes qui apparaissent et l’envie d’aller creuser un petit peu sur d’autres terrains.  Je serai moins sur « comment je m’en suis sortie », un peu moins dans la lutte.

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05 avril 2012

Mina Tindle: interview audio et session acoustique pour "Taranta"

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Au mois de mars, j’ai écrit pour ActuFnac un court article sur un album que j’ai beaucoup apprécié. Celui de Mina Tindle, Taranta.

Le voici.

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Quand j'ai un gros coup de coeur pour un artiste, je m'arrange pour le faire venir à MusiqueMag afin qu'il nous gratifie d'une session acoustique et d'une interview (comme pour Rover, récemment). Le 12 mars dernier, Mina Tindle et son guitariste ont donc accepté mon invitation. Ils ont interprété "To Carry Many Small Things" et "Pan", deux titres tirés de ce premier album.

 
"Pan" (session acoustique)

 Deux photos de la session...

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Et pour la première fois, je vous propose la version audio de l’interview. Sans montage... telle quelle, donc.
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Pour finir, voici le clip officiel de "To Carry Many Small Things".

04 février 2012

Lola: la nouvelle révélation de My Major Company!

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Vous le savez (car je le répète souvent), l'aspect le plus intéressant de mon métier est de découvrir de nouveaux talents. "Découvrir de jeunes talents"...  la belle affaire ! Formule prétentieuse qui n'est pas tout à fait exacte. En tout cas, depuis des années, je me contente de mettre en avant ceux qui ne sont pas (encore) médiatisés et qui mérite de l'être .

C'est le cas de LOLA, jeune femme aux lointaines origines russes et italiennes. Récemment repérée par le célèbre producteur de spectacle Gilbert Coullier, elle s'apprête à dévoiler son album Everybody Relax. La belle jeune femme y dévoile une personnalité aussi riche en facettes que l’est sa voix en tessitures.

lola,my major company,session acoustique,interview,mandor

lola,my major company,session acoustique,interview,mandorCet opus sortira le 5 mars prochain et, afin d'en faire découvrir quelques extraits en live au public et aux médias, Lola lance le "Everybody relax tour", une tournée des bars branchés de la capitale ! Ainsi, tout au long du mois de février, elle se produira chaque semaine dans un lieu différent. Après le live au Corso Bastille, le deuxième évènement se tiendra au Café Coste Etienne Marcel, 34 rue Etienne Marcel 75002, le 7er février et au Café Sancerre le 16 février (concert en partenariat avec MusiqueMag). Le 25 janvier dernier, Lola est venue dans nos locaux pour nous interpréter son premier single "Relax" et  pour répondre à mes questions. C’était d’ailleurs sa toute première interview officielle…

 
Quelques photos de la session...

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Quelques photos de l'interview...

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21 janvier 2012

LadyLike Dragons: session acoustique pour "Turn them into"

ladylike dragons,session acoustique,musiquemag,turn them into gold,love and so on,mandorLadylike Dragons est un groupe que je suis depuis 2007. Les trois natifs de Meaux viennent de sortir leur deuxième album, Turn them into gold après le premier et remarquable Heart Burst en 2009. Formé en 2006, les ex Olympic Dragons ont très vite muté en Ladylike Dragons sous la pression juridique du Comité Olympique, bien décidé à ne partager avec personne la propriété intellectuelle du terme Olympic (ils m’expliquent tout ici). L’opportunité est belle pour Sébastien (guitare) et Yann (batterie) de souligner, à travers leur nouveau nom, la féminité explosive et décomplexée de leur chanteuse Cindy.


Voici quelques-unes de mes rencontres avec le groupe: Au live in 77FM en novembre 2007, ma première mandorisation de la formation meldoise en juillet 2008, en session acoustique à la Fnac Val d'Europe en septembre 2008, leurs explications du changement de nom en février 2009, une deuxième mandorisation (version audio) à l'occasion de la sortie de leur premier album en octobre 2009...


Dans Turn them into gold, on retrouve ce collage détonnant entre des mélodies (power) pop et un blues rock garage sale drivé tout en puissance. Si la formule guitare/basse/batterie est certes classique, la qualité du songwriting et la compétence des musiciens font ici la différence. Efficace sans jamais être tape-à-l'œil, cet album ravira tous les amateurs d’un rock brut basé sur les guitares. Le 5 décembre 2011, j’ai demandé au groupe de venir dans les locaux de MusiqueMag pour nous offrir deux extraits de cet album en version acoustique.

"Love and So On" (acoustique)
 
Quelques photos de la session acoustique...

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12 janvier 2012

FM Laeti: interview et session acoustique pour It Will All Come Around

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fm laeti,it will all come around,interview,session acoustiqueElevée au jazz de Nina Simone, au rock d’Otis Redding, et au son de la musique africaine, au début de sa vie musicale, la guadeloupéenne FM Laeti s’est spécialisée dans le jazz vocal et le gospel. Aujourd’hui c’est entre pop et soul que la musique un brin seventies de FM Laeti balance. De très nombreux voyages ont forgé son inspiration et lui ont permis de transcender les sons entendus aux quatre coins du monde, dans une musique solaire et éclatante. Avec ses mélodies captivantes, FM Laeti a déjà conquis des milliers de fans sur la Toile. Son premier album, It will all come around, est un superbe croisement de soul, de pop et de folk. Depuis, les succès s'enchaînent pour la demoiselle et ses musiciens qui affichent complet pour la plupart de leurs concerts. FM Laeti est un duo formé de Laetitia et de François-Marie. Avant de se produire le 26 mars prochain au Café de la Danse, les deux artistes sont venus dans les locaux de MusiqueMag pour répondre à quelques questions et nous offrir deux titres en session acoustique ("Rise In The Sun" et "Show Me The Way"). C’était le 20 décembre et la rencontre fut belle.

L'interview:

 
Quelques photos de l'interview prises par Pierre-Henri Janiec, leur attaché de presse. Il sait que cette séance pour MusiqueMag se transformera en "chronique de Mandor". Alors, il m'aide parce qu'il est sympa. (Merci à lui!)

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La version acoustique de "Rise In The Sun".

 
... et la version acoustique de "Show Me The Way".

 
Là, ce sont des photos prises par moi-même pendant leur session. Je sais, c'est impressionnant tant elles sont magnifiques.

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09 novembre 2011

Merwan Rim: session acoustique de "Vous" et interview

 

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On a connu Merwan Rim en 2001 grâce au spectacle musical Les Dix Commandements dans lequel il interprétait le rôle de Ramsès pendant près de 3 ans. En 2004, il intègre la troupe du spectacle musical Spartacus le Gladiateur d'Élie Chouraqui et Maxime Le Forestier. Quelques mois plus tard, il est choisi pour interpréter le Duc de Beaufort dans la comédie musicale Le Roi Soleil. En 2009, il est comédien et doublure de Florent Mothe dans Mozart, l'opéra rock. Vous l’avez compris, le chanteur a fais ses premières armes sur scène dans les principales comédies musicales françaises.

Le 20 octobre dernier, Merwan Rim est passé nous voir à MusiqueMag (à la fin de sa toute première journée de promo qui s'était tenue chez Universal) pour nous offrir une version acoustique de son premier single solo, « Vous », et répondre à quelques questions sur sa carrière et sur son premier album solo qui sortira en janvier 2012.

Voici la session acoustique...

Et deux photos.

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merwan rim,interview,session acoustique,vous,musiquemagInterview:

Vous êtes un des rares interprètes à avoir joué dans quasiment toutes les comédies musicales françaises à succès.

Oui, je crois même être le seul. En même temps, je vais là où j’ai envie d’aller. J’avais vécu des choses tellement fortes que c’était une envie supplémentaire de continuer dans ce domaine. Ça a duré 10 ans de ma vie. J’ai calculé, cette période représente 1800 représentations. À chaque fois devant 5000 personnes… ça doit faire près de 6 millions de spectateurs en 10 ans.

Et maintenant, vous êtes seul… ça vous fait bizarre ?

Je commence peu à peu à m’habituer. Mais, bon, quand je fais un plateau ou une télé et que je suis sur scène à chanter ma propre chanson, j’ai parfois tendance à regarder à droite et à gauche pour voir où sont les autres chanteurs. J’ai l’impression de repartir à zéro en étant seul… c’est à la fois stressant, mais en même temps, c’est ce que j’ai toujours attendu.

Les comédies musicales, c’est une sacrée école de la chanson !

Oui, il n'y a pas mieux. C'est un accélérateur de savoir-faire... Avant ça, je chantais dans des bars et si j’avais 20 personnes, c’était une grande soirée. Du jour au lendemain, à 23 ans, je me suis mis à jouer devant un public considérable 7 jours par semaine. À un moment, j’avoue avoir été un peu déstabilisé.

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La chanson « Vous » à une histoire...

Elle est née sur la tournée du Roi Soleil, en 2006. On était avec Emmanuelle Moire, Christophe Maé, deux-trois autres amis quand une danseuse et comédienne du spectacle nous explique timidement qu’elle écrit des chansons. En lisant l’une d’elles, « Vous », je lui dis que j’adore. On a donc décidé de la faire sur place avec ma guitare. En 15 minutes, la chanson était là. Le 2 mai 2001, le titre est sorti et il y a eu un effet boule de neige, un engouement immédiat du public pour cette chanson. Ça a pris des proportions inimaginables. Je suis heureux parce que pour moi, c’est une manière de m’affirmer aussi comme compositeur.

Votre album sera à dominante pop.

Moi, je suis client de la pop anglo-saxonne. C’est donc ce que j’ai envie de proposer. Il y aura autant de chansons rythmées que de ballades. Toutes les chansons de l’album sont presque bouclées. Le 21 novembre, il y a un EP 4 titres qui sort et l’album, quant à lui, verra le jour début janvier 2012. Je suis avant tout compositeur, mais sur le disque, j’ai écrit quelques textes. Soit seul ou avec Patrice Guirao, Lionel Florence, Skye et même Miossec. J’ai hâte que le public fasse connaissance de mon répertoire personnel.

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07 novembre 2011

Kid Bombardos: Session acoustique pour MusiqueMag

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Kid Bombardos était de passage le 23 septembre dernier (oui, je sais... encore très en avance le Mandor) dans les locaux de MusiqueMag pour interpréter deux titres tirés de son premier album Turnin' Wrong. Kid Bombardos a débarqué sur  la scène française en 2006. Le groupe commence sérieusement à prendre ses marques. Il faut dire qu’il a sillonné la France dans tous les sens à travers ses nombreuses scènes et festivals.

Avant de continuer, parce que je ne suis pas certain que tout le monde sache qui sont les Kid Bombardos, voici une chronique que j’ai écrite sur leur premier album dans ActuFnac daté du mois de septembre 2011.

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Les kids (comme on va sûrement bientôt les appeler), n’hésitent pas à renvoyer le rock new-yorkais et la pop anglaise dans les cordes. Leurs compositions sont solides, précises et leurs rifs de guitares ne sont pas sans rappeler ceux des Strokes. Ce jeune (mais pas immature) combo est parfaitement décomplexé. Leurs morceaux sont souvent radieux et dotés d’un swing enivrant. Parfois, les membres de Kid Bombardos se déguisent en crooners et ça marche tout autant. Bref, ils sont de cette veine de rockeurs qui ont la classe, des mélodies subtiles et une énergie volcanique sur scène.

Voici deux extraits de leur album en version acoustique pour MusiqueMag:

Pour commencer, "Running for time".

Et "Sundays"...

Une photo du tournage de la session...

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Petite conversation avec le groupe...

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Ce qu'en pensent les Inrocks...

28 octobre 2011

Piers Faccini: session acoustique et interview pour "My Wilderness"

 

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Piers Faccini est un artiste européen très complet. Il est né en Angleterre d’une mère anglaise et d’un père italien. Il arrive en France à l’âge de cinq ans, effectue ses études et ses débuts artistiques en Angleterre et est désormais signé sur un label français. Il vient de sortir son quatrième album, My Wilderness, après Two Grains Of Sand (2009), Tearing Sky (2006) et Leave No Trace (2004).

C’est avec enthousiasme que j’ai accueilli l’artiste à MusiqueMag pour une session acoustique (pour le site) et une interview (pour le journal Addiction, le mag).

Ah, la belle synergie d’entreprise !

Commençons par l’entretien (publié dans Addiction, le mag, daté du mois d’octobre 2011) :

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Quelques photos de l'entretien...

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Piers Faccini en session acoustique MusiqueMag. Le songwriter interprète ici, seul à la guitare acoustique le single "Tribe" issu de son quatrième album My Wilderness.

Pendant la session...

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