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03 mai 2010

Catherine Major en interview !

161713949.jpgJ’ai déjà eu deux aventures avec Catherine Major.

Enfin, aventures professionnelles, j’entends.

(Vous l’aviez compris, d’ailleurs, Mandor n’est pas homme à utiliser l’ambigüité à tort et à travers…)

Donc, la première aventure est , et la seconde ici.

Et la troisième, c’était récemment.

Mais, qui est donc cette Catherine Major (son MySpace), tant chéri par moi-même?

Elle est la nouvelle star féminine du Québec. Elle cartonne littéralement depuis deux ans grâce à son deuxième album « Rose Sang ».  Ce superbe disque n’est disponible en France que depuis le 25 janvier dernier. Toute la presse est d’ailleurs dithyrambique sur le cas de cette artiste charismatique st surdouée.1539615837.jpg

L’album propose 14 chansons, toutes très différentes les unes des autres. Il y en a pour tous les goûts, tous les rythmes, toutes les ambiances. On voyage au fil des morceaux ; parfois, on se laisse bercer par les mélodies, et d’autres, ce sont des swings entraînants qui nous emportent. Mais toujours il y a constamment une énergie communicative et rafraichissante ! Les chansons de la pianiste et compositrice sont nées de collaborations avec des auteurs de grand talent tels qu’Éric Valiquette, Jacinthe Dompierre, et Martine Coupal.

Catherine Major était, il y a quelques jours, de passage à Paris pour son concert à l’Européen, le 22 mars dernier.

Le 25 mars, profitant d’un moment de libre, elle est venue me rendre une visite dans les locaux de MusiqueMag, mon nouveau fief professionnel.

Voilà le résultat de notre entretien.

5 minutes pour vous inciter à vous intéresser à cette artiste en devenir (et qui deviendra quelqu’un d’incontournable dans quelques mois… foi de Mandor !)

09 octobre 2008

Rencontres aux Muzik'Elles 2008 (4)

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Alors, oui, elle, c’est vraiment ma découverte de ces Muzik’Elles. Je n’avais jamais entendu parler de la demoiselle avant de recevoir le programme de ce festival.
Kicécellela ?

Un p’tit coup de MySpace plus tard et je découvre une voix qui me laisse pantois.

Un peu cassée, un peu voilée, mais quand même très limpide.

Paradoxal.

Je me dis "Waow, j’adore! "

Et ses textes… désenchantés et humanistes.

Et charmants aussi.

(Je sais, ça ne veut pas dire grand-chose mon charabia.)

(Juste, je veux dire que ça me touche, les histoires qu’elle interprète.)

 

Décidément, la nouvelle génération des artistes québécois, c’est de la bombe.

 

Quand on me demande qui est mon chanteur préféré actuel, je réponds sans hésiter Pierre Lapointe.

Un compatriote de Catherine Major.

Désormais, quand on me demandera qui est ma chanteuse préférée, je saurai quoi répondre…

 

J’ai eu une première expérience avec Catherine Major un peu pas très cool pour elle.

Il fallait donc que je rattrape mes conneries.

Parce que quand on fait ce que j’ai fait, faut être un peu con con.

Hein ?

Bon.

 

Bref, je vais la voir à 16 h à l’Espace Caravelle, le vendredi 26 septembre dernier.

Je prends ma dose de frissons, d’exaltations et de jubilations.

Une demie heure, elle, seule au piano.

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Magnétique.

Je suis happé par son univers

Clap Clap !

 

Je m’arrange donc pour que Marino (mon attachée de presse chérie du festival) me la fasse rencontrer. Ce qui fut fait le soir même.

Elle se marre de rencontrer l’homme qui l’appelle à 5 heures du matin pour faire une interview…

Elle ne m’en veut pas.

On s’installe à une table de l’Espace Partenaires (où j’ai passé le plus clair de mon temps quand je ne regardais pas les concerts).

IMG_1260.JPG

Je lui dis ce que j’ai pensé de sa prestation.

 

-J’essaie d’être vraie, authentique et sincère. Que les gens soient 1000 ou 50, c’est pareil pour moi. Aujourd’hui, les gens qui étaient au spectacle ne venaient pas pour moi, mais pour Marie Cherrier et Amélie-les-crayons. Ils me découvraient. Dans ce cas-là, il faut tout donner.

 

Est-ce un combat alors, quand on doit « tout donner » ?

Je demande.

 

-Avant, je considérais la scène ainsi. Plus maintenant. Je connais désormais mes forces et mes faiblesses. J’essaie de travailler mes faiblesses, mes forces, je les mets en avant.

 

Je m’étonne que la France ne la connaisse pas du tout.

 

-Mon disque n’est pas encore distribué ici. C’est très long, mais vous connaissez autant que moi, l’état du marché du disque. Il faut donc faire le bon choix, prendre le temps de rencontrer les maisons de disque, ne pas y aller à l’aveuglette.

 

11626f.jpgElle a  pourtant récolté grâce à son premier album Par-dessus bord plusieurs prix, dont le prestigieux "coup de coeur" de l'Académie Charles-Cros (France) ainsi que le prix des diffuseurs européens (Rideau) en 2005. Son deuxième album, Rose Sang, réalisé avec le précieux talentueux Alex Mc Mahon, attend donc une sortie française.

Je ne comprendrais pas que ce disque n’arrive pas ici.

Ce serait une méconnaissance de ce qu’il se fait de mieux dans la chanson francophone d’aujourd’hui.

Pour moi, Catherine sort Major de sa promotion.

(Quoi ???)

 

-La diversité devient de plus en plus accessible aux radios. Je pense que c’est l’intérêt des gens, la curiosité, la mise en place de festivals comme les  Muzik’Elles qui permettent de faire émerger des gens comme Pierre Lapointe ou moi.

 

(A quand un duo Major/Lapointe ?)

 

Catherine Major n’est pas encore connue ici. Donc personne ne la reconnaît.

(Mandor, roi de l’évidence !)

 

Donc, la demoiselle est sympathique, pétillante et fort disponible.

Je ne suis pas loin de penser que même avec le succès, elle serait ainsi.

Je pense.

A priori.

 

-Je suis plutôt timide. Me faire connaître dans la rue n’est pas mon ambition. Par contre, quand les gens me disent que je les touche avec mes305695.jpg chansons, qu’elles ont réveillé des choses en eux, c’est le plus beau des cadeaux. Un autre cadeau que je m’offre, c’est le fait que ça me fait extrêmement du bien de faire ce métier. J’ai un besoin irrépressible de chanter, de composer, de créer, d’écrire et de partager le tout avec le public.  

 

Je n’ajoute rien.

Si vous n’avez pas compris qu’il faut s’intéresser au cas Major, c’est que je me suis fais mal comprendre (et donc, que je dois cesser, séance tenante, d’écrire sur ce blog, de faire découvrir des nouveautés dans mes différents « consumers » (Virgin et « Cultirissimo » Leclerc)…) je ne sers à rien si je n’ai pas aiguisé votre curiosité.

 

(‘tain… déconnez pas ! Je ne sais faire que ça moi !)

 

(Note personnel à La Louve : merci d’avoir accepté de rentrer en programmation à la radio, Dans l’au-delà. C’est un choix judicieux. Bravo, car tu n’as pas été influencé par un Mandor enthousiaste. Non, pas du tout ! Bientôt tu pourras intégrer aussi La voix humaine et Sahara… On en reparle !)