24 avril 2011
Patson à la FNAC Val d'Europe

Hier, j’ai animé une rencontre avec l’humoriste d’origine ivoirienne, Patson, à la FNAC Val d’Europe (77).
Voici l’argumentaire de sa venue :
« Rencontre dédicace avec Patson pour son spectacle à l'Olympia.
Après deux saisons couronnées de succès au théâtre LE MERY puis au PALAIS DES GLACES, PATSON fait son show dans la salle mythique de l'OLYMPIA LE 30 AVRIL et 1er MAI 2011.
Patson est un conteur né ! Ancien membre du Jamel Comedy Club, il fait du STAND UP parce qu'il aime ça : raconter des histoires à sa manière, inventer des expressions et des codes de langage et faire plier les gens de rire, c'est décidément son plus grand plaisir et, sans doute, son plus grand talent ! Mais Patson est aussi un "ambianceur", un showman, une bête de scène! »

Si je ne suis « à priori » pas tout à fait amateur de l’humour de Patson, j’ai pu juger sur pièce que l’homme savait sacrément y faire. Avant son arrivée, une vingtaine de personnes attendaient sagement que la rencontre commence. Quand l’homme se pointe (avec 10 minutes de retard, ce que je lui pardonne tout à fait) il harangue la foule qui passe à proximité, vanne les uns et les autres qui finissent par rires aux éclats… En 5 minutes, plus d’une centaine de personnes s’installent pour regarder l’énergumène hilarant.



J’en ai fait des rencontres dans cette FNAC là, et j’avoue n’avoir jamais vu un tel phénomène.
Ensuite, Patson a fait son show ! Impressionnant. Je ne m’attendais pas à un tel délire. Il a fallu que je rentre très vite dans son monde et que je joue le jeu…



J’avais un peu de pression parce que pour la première fois, ma femme et ma fille sont venues avec moi. Il fallait que je gère le tempérament survolté de Patson (en freestyle constant), que je pose les bonnes questions sans faire le journaliste coincé et que je ne regarde pas trop les sourires et le regard de ma fille…
A l'issue de la rencontre... ma pitchounette a posé avec l'artiste.
Et l'artiste à posé avec mon livre... (of course).
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29 mars 2011
Salon du livre de Paris 2011: bilan sur le stand Laura Mare

Écrire un livre (tiré de son blog, certes) qui sort le 15 février 2011 et un mois plus tard, se retrouver au Salon du livre de Paris en tant qu’auteur est une expérience assez jouissive, je dois dire. Je m’y suis rendu quand même assez prudemment, car étant un habitué du lieu en tant que journaliste ou simple badaud, j’ai trop vu des auteurs seuls derrière leur table, la mine pathétique devant la solitude la plus absolue… Je m’attendais d’ailleurs à me retrouver dans une situation similaire.
Le vide abyssal.
Il n’en fut rien.
Parce que mon éditrice Laura Mare a rendu son stand vivant et sacrément humain.
Elle, ses deux filles (aussi souriantes, charmantes qu’efficaces) ont accueilli le public et les auteurs de telle manière qu’on avait envie pas envie de partir.
Comme en témoignent les photos ci-dessous, il y a eu en permanence du monde sur le stand. Concernant Stéphane Nolhart (encore lui !) et moi (puisque nous signions ensemble tout le week-end), de nombreux amis (mais, pas seulement) sont venus nous voir, tant et si bien que je n’ai pas souvenir d’avoir été seul un moment.
Ce que je vis autour de la sortie de mon livre, je l’apprécie et j’en goûte chaque instant. J’ai d’ailleurs un peu de mal a réaliser parfois, car j’ai l’impression de ne pas être à ma place. Je ne suis pas un écrivain (plutôt un raconteur d’histoires vécues) et surtout, je me retrouve dans la situation inverse de ma vie professionnelle habituelle.
Être interviewé, signer des livres, poser à côté de gens que je ne connais pas… je vis tout ça avec lucidité et étonnement (et un arrière goût d'usurpation).
Allez, port-folio, comme d’habitude pour les (enfin... mes) grands événements !
Dire qu'il y avait du monde est un euphémisme...


Dire qu'il y avait du people est un euphémisme... Je n'en met qu'un ici, parce que je l'aime celui-là.

Le premier jour, le 19 mars 2011, petite rencontres amicales... fortuites où non. Ici avec les délicieuses Audrey Siourd (attachée de presse très attachante des Editions Héloïse d'Ormesson, mais pas que) et Aïda Valceanu (journaliste qui est une bête en matière d'organisations de rencontres littéraires et intervieweuse qui n'a rien à apprendre de ses collègues expérimentés...)

Avec la même Aïda Valceanu et le petit Mandor, Kevin Juliat (un jeune en devenir dans le monde du livre... je ne sais pas précisément ce qu'il y fera, mais il le fera...).

Bon... que se passait-il sur le stand de mon éditrice?

La collec'...

Quelques collègues de la maison d'édition en dédicaces... je vous les présente.
Ton Voisin de la Garlée et Luc Doyelle.

Jérôme Cayla et Luc Doyelle (qui change de partenaire de signatures à tour de bras!).

Frédéric Staniland et Liza Lo Bartolo Bardin (merci Liza pour Carinette la petite Coccinelle que Stella adore!).

Vanessa Mattin et Rodolphe Hartig (et les filles déjantées de Laura, mon éditrice...)

L'air mutin de Mattin...

La belle et les bêtes. Hum...
Alex. Son livre est poignant...

Nathalie Séguenot Pugeat et Marie-Laure Bigand.

Ca y est, c'est à nous de signer! Stéphane Nolhart et moi, ici en compagnie de notre éditrice, Laura Mare. En second plan, pas mal d'auteurs amis...
Tout à coup, les photographes se déchaînent et les flashs crépitent. Que se passe-t-il?

L'arrivée de mon amie (et préfaceuse des Chroniques de Mandor, version livre) sur le stand... merci à Tatiana de Rosnay d'avoir marqué le coup. Ca m'a touché.




Reçu aussi la visite de Jérôme Attal, mon "avant-propotiste" du livre... ici en pleine discussion avec Laura Mare (qui, je crois savoir, apprécie l'oeuvre du monsieur).

Stéphane nolhart et moi, en pleine séance de signatures... autant dire deux anges en action.
Non?


Qu'est-ce qu'on rigole avec nos deux hotesses!

Retrouvez les bons Nolhart et Alquier. Attention, il y a un piège!
Stéphane, il dessine des clowns quand il dédicace. La classe internationale!

Mandor joue à l'auteur... mais n'est pas dupe. Rassurez-vous, il profite de l'instant, juste.

Le rayon de lumière des éditions Laura Mare... Marie-Laure Bigand!
Et sur notre stand, quelques visites surprises... et plaisantes. Ici Karine Fléjo (Koryfée) dite "mon attachée de presse".

Elena Guritanu, souriante et littéraire jeune femme.

La même et une amie.

Véronique de la Maisonneuve, ex-collègue de Radio Notre Dame et une jeune femme que j'adore.
L'impudique Cali Rise et le brillant Pascal Szulc.
Mon ami et auteur de polar, Laurent Terry qui m'avait promis de passer. Il a tenu sa promesse.
-Allo? Quoi? Je ne t'entends pas. Je suis avec Anne-Laure Buffet et Fréderic Vasseur... on passe sous un tunnel, là...

Le 20 mars, bis repetita...

Avec Laura Mare, je me tiens à carreau. Je tiens à faire un deuxième tome des Chroniques de Mandor...

Elle tente de convaincre des éventuelles lectrices...


Quelle heureuse surprise de recevoir la visite de la jeune comédienne Mélusine Mayance, héroïne du film "Elle s'appelait Sarah" (rappelez-vous, là). Elle était accompagnée de sa soeur et de ses adorables parents.
Avec mon pote François Perrin. Belle plume journalistique et belle plume tout court. Je le harcèle (rien de moins), depuis des années pour qu'il publie un roman... il ne cède pas.

Stéphane Nolhart devant son idole... (je pense, vu le sourire béat).
Pour finir... Grichka bogdanov et son frère?
Et un grand grand merci à tous les photographes à qui j'ai piqué allégrement les clichés ici et là!
En premier lieu, Edmond Huet, Jérôme Cayla, Marie-Laure Bigand et je ne sais plus qui... pardon à l'avance à ceux que j'ai oublié... qu'ils se signalent.
08:09 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre, Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre de paris 2011, stand laura mare, photos
13 mars 2011
Bilan du Salon du livre de Provins 2011!

Une semaine après le week-end du Salon du livre de Provins (dans le cadre du Festival Encres Vives), voici un port-folio agrémenté de commentaires... comme je l'avais fait l'année dernière pour la version 2010 de cette grande manifestation littéraire.
Cette année était pour moi un peu particulière car, si j'ai animé ces deux jours (avec la participation de Fred Ricou pour des tables rondes consacrées à la littérature jeunesse et Fabien Hérisson pour des tables rondes sur la littérature policière), je suis également venu comme auteur de mon livre Les chroniques de Mandor...
Dire que je passe de l'animateur à l'auteur avec une parfaite aisance n'est pas le reflet de la réalité.
Commençons avec Michel Drucker, qui était cette année le parrain de ce salon. Ca m'a fait plaisir de le rencontrer et de l'interviewer. Quand on fait le métier que je fais, on ne peut être qu'impressionné par ce que représente cet homme-là.
Je vous l'avoue, Michel Drucker est reparti avec mon livre.
(oui, je sais...)
L'arrivée de l'animateur de Vivement Dimanche... Laissez passer!


Un livre s'est caché subrepticement sur la photo. Découvrez-le!


L'intervieweur interviewé...





Photo souvenir...

Après l'effort, le réconfort...


La séance de dédicaces.


Comme chanque année, visite (et interview) de Christian Jacob, maire de Provins et président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.




Loïc Jacob (édition Hong Fei)

On s'éclate au Salon du livre de Provins... devant Daniel Henocq.

Daniel Henocq pour son premier livre, Le joueur de cartes (dont je parlerai ici-même très vite!).

Laura Mare, mon éditrice et Stéphane Nolhart, mon comparse es-littérature (et néanmoins ami depuis quelques années maintenant) qui a sorti son Blackbook le même jour que Les chroniques de Mandor.

Animer devant son éditrice, Laura Mare.
Curieux mélange des genres...

Je ne remercie pas Stéphane Nolhart pour son petit mot ajouté.
Tsss...
Petite pause pour signer mon livre...

De futures lectrices...

En fait, Stéphane Nolhart, c'est un pote/collègue/talentueux auteur/nègre...

Encore un. Studieux, dans ce rôle là...

L'ami Jérôme Cayla et Stéphane Nolhart...

"Quel est votre prénom?"
Trouver un truc original à écrire. A chaque fois, la pression...

Avec Jérôme Attal.
Il figure dans mon livre en tant que "mandorisé" et aussi en tant qu'auteur du superbe avant-propos.
Je ne le remercierai jamais assez. Voilà un homme qui a compris le travail que je fais depuis des années. C'est en lisant ce qu'il a écrit dans Les chroniques de Mandor, que j'ai moi-même compris ce que je "trafique" depuis des années avec les artistes... c'est dire.

Trois amis de la même maison d'édition que la mienne: de gauche à droite, Luc Doyelle, Marie-Laure Bigand et Jérôme Cayla.

Laurent Luna... j'ai enfin son livre De l'autre côté.

Valérie Bettencourt, que finalement, je n'ai fait que croiser. Comme ce fut le cas pour tous les auteurs/amis présents... pas le temps de trop copiner.

Avec Mabrouck Rachedi, auteur et blogueur engagé (et drôle, souvent).
Animer devant ses livres... est-ce bien raisonnable?
Une table ronde animée par Fred Ricou...


Usual Suspects (version 2011) avec, de gauche à droite:
Laurent Luna, Stéphane Nolhart, François Alquier et Luc Doyelle.
(Pas bientôt, sur vos écrans!)
Le pot du samedi soir... Elisabeth Mozzanini, Daniel Henocq et Fred Ricou. Derrière, Stéphane Nolhart et un inconnu.

Après la première journée... détente avec Marie-Laure Bigand, à l'hôtel.
Avec Marie-Laure Bigand et Elisabeth Mozzanini, à l'hôtel, toujours. Voyons les clichés du jour...

Je sais... bien entouré!

Devant le stand des Editions Volpilière avec Bernard Thépénier.


Deuxième séance de signature...
On y prend goût (finalement)!

Avec Jérôme Cayla et mon amie Ingrid Desjours...

Un livre et un micro... j'adore le symbole!

Avec l'illustratrice, Agata Kawa.

Stand Hong Fei.

Avec mon ami et maintes fois mandorisés, Frédéric Mars...

Mais que lisent Elisabeth Robert Mozzanini et Frédéric Mars?

Interview exclusive pour CNN International... par une journaliste de choc: Elisabeth Robert Mozzanini.


L'ex-comédienne et désormais auteur(e): Evelyne Dress.


Ingrid Desjours, signant à tour de bras.

Un salon bien rempli!

Deux tables rondes, de mon désormais nouvel ami, Fabien Hérisson.


Merci à Elisabeth Robert mozzanini, Franck Mozzanini, Marie-Pierre Canapi, Jean-Pierre Mangin, Jérôme Cayla, Luc Doyelle Luc-Michel Fouassier et Loïck Jacob pour les photos.
Et merci à David Sottiez de m'avoir fait confiance pour la deuxième année consécutive.
10:18 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre de provins, 2011, photos
19 novembre 2010
Puggy : session acoustique, photos et autres bavardages...
Bon, aujourd’hui, je ne vais pas en faire des caisses sur Puggy. Non, je me suis déjà occupé de leur cas il y a quelques mois…
Il est toutefois indéniable que ce groupe est mon gros coup de cœur pop-rock de l’année. Donc, je chope toutes les occasions pour les rencontrer quand les opportunités se présentent.
La dernière fois, c’était dans un café huppé de la capitale, le 28 août dernier (preuve magistrale que je suis complètement dans les temps dans mes notes mandoriennes, n’est ce pas !)
Pour cette seconde chronique Puggyienne, je vous propose une session acoustique de leur nouveau single « When You Know », tiré, donc, de leur album Something You Might Like.
Cette session tournée pour MusiqueMag a ceci de particulier que nous l’avons tourné avec derrière le groupe, un miroir immense.
On me voit donc photographier les trois artistes, jeter un coup d’œil dans l’œilleton de la caméra, vérifer le son de l'enregistrement, me curer le nez, faire les cent pas et autres activités primordiales à voir quand un groupe se donne à fond en acoustique!
Et hop ! Les fameuses photos de la session…
Et le cliché mandorien.
Bien à vous !
06:13 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : puggy, session acoustique, photos, when you know
18 août 2010
Patrick Cauvin... hommage à un romancier populaire!
L'écrivain français Patrick Cauvin, auteur du populaire roman E = mc2, mon amour, est décédé ce vendredi à l'âge de 77 ans. C’est son éditeur, Plon, qui l’a annoncé ce soir.
De son vrai nom Claude Klotz, Patrick Cauvin, né le 6 octobre 1932 à Marseille, est l'auteur de plus d'une trentaine de romans signés sous ses deux identités, dont plusieurs polars. Son dernier livre, Une seconde chance, était paru chez Plon fin janvier alors qu'il était déjà atteint d'un cancer.
J’ai rencontré très souvent cet auteur pour lequel j’avais inexplicablement beaucoup d’affection. J’aimais l’interviewer et lui répondait toujours présent…
Pour lui rendre hommage, je publie de nouveau ma note sur notre quatrième et dernier rendez-vous… C’était le 26 avril 2007.
Ensuite, je vous livre quelques archives photographiques des autres tête à tête que j'ai eu en sa compagnie.
Ma dernière note sur Patrick Cauvin :
Tout avait mal commencé avec Patrick Cauvin.
Mon précédent rendez-vous avec lui, je ne m’y suis pas rendu.
« Trompage » d’horaire oblige.
Confondu le matin et l’après-midi…
Les ravages de l’alcool.
J’obtiens un autre rendez-vous pour le 26 avril 2007.
Histoire de parler de son dernier roman a suspense, Venge-moi !
Cette fois-ci, je fais gaffe.
D’autant plus que Patrick Cauvin, je l’ai déjà rencontré pour des émissions de télé, de radio, pour d’autres journaux aussi.
Il est ce qu’on appelle un « bon client ».
Sympathique, prolixe et intéressant.
Il m’accueille, ce jour-là, lui-même à l’entrée de chez Albin Michel.
Je me confonds en excuse pour ma bévue.
-Ce n’est pas grave du tout. Mon attachée de presse m’a appelé pour m’annoncer cela, j’étais devant le jardin du Luxembourg en voiture. Je me suis garé et j’ai flâné dans ce lieu que j’aime beaucoup. C’est rare alors, presque, j’ai envie de vous remercier.![]()
La grande classe ! Il me déculpabilise, en plus.
Quoi ? Qu’entends-je ? Qui est Patrick Cauvin ?
Un auteur qui a écrit plus de 50 livres (parfois sous son vrai nom Claude Klotz)
Le plus connu est sans doute E=MC2 mon amour (l'histoire d'amour entre deux surdoués âgés de onze ans).
Vous l’avez lu étant minot, si, si… en classe, il est conseillé (moi, perso, je n'ai pas eu le choix).
Patrick Cauvin, n’est pas un grand écrivain, mais il est un merveilleux raconteur d’histoire. Il alterne souvent un livre très noir et une comédie sautillante et joyeuse.
-Je n’ai pas de ligne directrice. Ce doit être pour cette raison que je m’entends si bien avec Patrice
Leconte. Il est capable de réaliser un « Bronzé » puis, tout de suite après, un film sinistre… Nous ne sommes pas « fixés ».
Petite précision : Patrick Cauvin (Claude Klotz) est aussi scénariste. Il a écrit notamment les histoires de Le mari de la coiffeuse, Félix et Lola et L’homme du train, trois films de Patrice Leconte.
-Moi, j’ai toujours été un malade de cinéma et mon père en était un autre. Tout petit, je fréquentais sans cesse les salles obscures. Je pense que je suis imbibé d’influences cinématographiques. Personne ne m’a plus influencé que des gens comme John Ford ou Alfred Hitchcock. J’écris donc en voyant des images…
Et, pour son dernier livre, c’est précisément hitchcockien.
Shakespeare écrivait : « Qui peut dire, je suis au comble du malheur ? ».
Réponse : Simon, le héros du nouveau livre de Patrick Cauvin.
Venge-moi ! raconte une enfance et une adolescence à huis clos, avec une mère rescapée de la déportation qui ressasse inlassablement ses terribles souvenirs.
-Leur appartement est d’ailleurs un véritable musée des horreurs. Des photos de déportés, des listes de noms de disparus… Elle inflige à son fils les fantômes de son passé. La dénonciation, l’horreur des camps de concentration et la disparition de son époux chéri.
Sur son lit de mort, la mère de Simon lui avoue le nom de la personne dénonciatrice et lui demande de la venger en la tuant. Le fils se livre alors à une enquête angoissante pour la retrouver.
-J’avais envie de faire un polar aux multiples rebondissements dans lequel il n’y avait ni policier, ni arme, ni bagarre. Il me fallait juste des personnages ténébreux évoluant dans une ambiance suffocante… et jouer avec mes lecteurs. Pour tout vous dire, ce bouquin me fait peur moi-même.
Finalement, c’est un livre sur le questionnement du pardon.![]()
-Je pose des questions simples. Existe-t-il une utilité du châtiment ? Où finit l’acharnement ? Je demande aussi si la vertu du pardon n’est pas la paresse de l’oubli.
Je ne peux pas en dire trop sur ce livre…
Si vous aimez les ambiances angoissantes avec des coups de théâtre à la pelle, ce livre est pour vous.
Ce conteur, qui écrit depuis longtemps, n’est pas pour autant serein à chaque nouvelle sortie.
-Je suis même de plus en plus inquiet. Je crains de ne plus plaire, c’est tout bête. La relève est là et elle est excellente. Je me dis que le public à changé, moi aussi. Est-ce que je vais le retrouver encore une fois ?
À peine s’interroge-t-il sur cette question que la directrice du service de presse de la maison d’édition rentre dans la pièce.
-Voilà, c’est fini! Patrick, il faut y aller ! On a Vol de nuit à enregistrer là. TF1, ce n’est pas à côté.
Je lui demande 3 minutes en plus, qu’elle me refuse puis qu’elle accepte, car j’insiste lourdement.
Il faut bien faire les photos mandoriennes.
Personne ne comprend que j’ai un blog qui doit tourner moi, ou quoi ?
Nous nous serrons la paluche et il me dit :
-Je sais à peine ce que c’est un blog. Je n’ai même pas d’ordinateur, mais je vous fais confiance.
Merci monsieur Cauvin !
Au prochain roman !
Continuez à faire du « populaire ».
Il faut du talent pour ça.
Mes autres interviews avec Patrick Cauvin :
Ma première rencontre : le 14 avril 1994 à la librairie Kléber de Strasbourg pour la radio Top Music.
Ma deuxième rencontre : le 7 juin 1999 à Radio Notre Dame pour un « Bistrot de la vie » consacré à son œuvre.
Ma troisième rencontre : le 13 février 2001 dans mon émission « Le film à la page » sur cinema-tv.com (du groupe Progress-tv, l’une des premières sociétés de web tv en France).
Merci monsieur Klotz/Cauvin de m'avoir fait rêver avec vos livres !
Adieu !
22:06 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : patrick cauvin, interview, photos, hommage, mort




