27 août 2008
Freddy... Exclusif! Ma non note mandorienne.

Où il est passé ce foutu enregistrement ?
Deuxième fois que ça m’arrive en un an.
Paumé.
Plus de traces de l’interview de Freddy.
On m’avait parlé des méfaits des substances illicites, je n’y croyais pas.
A tort.
Je ne parle même pas de la boisson.
Et quand on mélange les deux…
Bon, comment je fais, moi, pour parler de l’album de Freddy ?
Qu’est-ce que je dis à son attachée de presse ?
Tiens… et si je disais la vérité !
Pas mauvaise idée, ça.
Et puis, ça fait partie des coulisses du show-biz… perdre une interview dans un putain d’ordinateur.
Non ?
C’est un problème de journaliste dont le lecteur se tape complètement.
C’est vrai.
Mais, je ne me résous pas à ne pas parler de lui à cause de ma distraction (où de celle d’un(e)autre… va falloir que j’enquête !).
Non, parce que le Freddy, il a bien joué le jeu avec moi.
Tout sympa et simple le Freddy.
N’hésitant pas à parler aussi de ses petits camarades qui évolue dans un répertoire proche du sien.

J’avais bien aimé cette rencontre.
Juste avant l’été…
(Faut jamais faire traîner les choses.)
(C’est la moralité de cette note).
(Oui, je sais, ce blog a du sens de temps en temps).
Donc, voilà, j’assume.
Je ne vais pas faire semblant.
Je vais reprendre en intégralité l’argumentaire que j’ai reçu avec le disque.
Il est bien ficelé.
Quel talent cet Olivier Gangemi.
Je le remercie de m’aider involontairement.
A charge de revanche Olivier !
(Houlà ! Faut trop que je m’avance, là…)
« De Montreuil à Massy, de Toulon à Paris, des bords de la Méditerranée à ceux de la Seine, Freddy a enrichi sa palette, affiné sa plume, aguerri son écriture, trouvé sa voix : une destinée musicale qui aura mis du temps à se dessiner.
De la banlieue parisienne aux côtes varoises, l'enfant lunaire se découvre des prédispositions artistiques dans son imaginaire.
Le dessin – « des classeurs entiers, des bandes dessinées » - et l'écriture – « des petits poèmes, des rimes, sans penser à la musique » - viennent combler l'absence du père, forger sa sensibilité, libérer des émotions trop souvent enfouies. Seules les musiques de relaxation de sa mère, thérapeute et guérisseuse, se font alors entendre à la maison. « J'étais mal barré » confie-t-il dans un grand éclat de rire.

Changement de climat, de vie aussi. De retour en Ile de France, l'adolescent déraciné plaque le dessin « sans savoir pourquoi » et s'achète son premier poste à 16 ans. Ses premiers albums aussi. Première claque : le groupe de new jack swing Guy.
17 ans : il intègre la troupe de sa sœur aînée et reprend des standards de jazz et de comédies musicales, se découvrant une passion pour le chant. L'interprète néophyte se forme sur le tard, sur le tas, « naturellement ».

Fréquente ensuite des chorales jazz et gospel avant de fonder à 20 ans le groupe de R&B vocal Washa. Une période fondatrice pour le « préposé aux textes ». L'auteur se révèle, contraint de « coller à la mélodie au mot et au pied près ». Limité à ces fonctions, il décide de franchir le pas et prend des cours de piano. « Je ne voulais pas devenir instrumentiste. Je voulais juste pouvoir me mettre devant un clavier, composer mes propres morceaux, afin de savoir ce que j'avais vraiment dans les tripes. »
Le passage au nouveau millénaire est celui de la prise de conscience. De confiance en soi. En solo. L'artiste met du cœur à l'ouvrage, donne du corps à son tableau, initié en 2001, tout en peaufinant sa mise en scène dans de nombreuses salles parisiennes. Avec Guillaume Poncelet, il couche ses Couleurs, mâtinées de hip hop, de soul et de jazz, sur des oeuvres ayant pour toile de fond les rapports homme-femme. Avec ses ex-relations comme inspiration.

Entre exigences exagérées Elles Veulent Tout, dévotion mélancolique Nina, ode à la femme salvatrice Tout C'Qu'Elle Est et sentiments ambivalents J't'aime, il dépeint, avec ironie, humour et tendresse, les conflits, les concessions, mais aussi l'amour et ses fruits. Comme ce prémonitoire Cadeau, titre sur la future paternité, 'carnet rose' enfanté deux semaines avant d'apprendre qu'il sera…père. En noir et blanc, Sucre Ebène évoque le métissage de couleurs et de sons, lui qui est tout autant influencé par la musique noire américaine - qu'elle soit de Sly Stone ou des Soulquarians - que par la chanson française des Brel, Brassens et Renaud. Du 'monochrome à l'arc en ciel', il évoque ses soirées 'stupéfiantes' et avilissantes sur Le Coton avant de livrer une vibrante lettre à son grand père disparu Je t'imagine.

Auteur, compositeur et interprète, Freddy offre à 31 ans une fresque intemporelle, authentique et d'une rare maturité. »
Ca ne se fait pas trop ça, hein, faire du copié-collé aussi net ?
Je ne sais pas.
J’ai un peu honte quand même…
Enfin, pas trop.
Mais, j’le f’rai plus.
Promis.
(ET QU’ON NE TOUCHE PLUS A MON ORDINATEUR DE LA RADIO ! ! !)
(Ca m’oblige à faire des trucs pas très très déontologiques…)
(Quand je pense que j’ai reçu hier un très gentil mail louant mes vertus de journaliste professionnel irréprochable… Je suis effondré !)
(Je ne sais même pas si ça vaut le coup que je mette la photo mandorienne traditionnelle...)
(Non, ça ne vaut pas le coup.)
(Ah zut! Elle m'a glissé des mains!)
14:53 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : freddy, mes couleurs




