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14 décembre 2011

Foire gourmande de Noël de Meaux 2012

Foire_Gourmande_Medium_.jpgAvant, il y avait La Foire d’automne de Meaux. Chaque année, pour 77FM, j’animais deux heures d'émission par jour en direct durant la durée de l’évènement (voir en 2009 et en 2010). Ce week-end, changement de formule, place à La Foire Gourmande de Noël.

J’adore les émissions en direct. Elles me permettent de recevoir (quasi à la chaîne) beaucoup d’invités de tous milieux, bords, styles…

Voici le portfolio de cette année. Des photos glanées ici et là par différentes personnes qui passaient par là. Mes propres photos ont été effacées à cause d’une erreur de manipulation.

Bien joué Mandor!

Commençons avec celui qui, avec son équipe, organise cette foire gourmande, Jérôme Tisserand, Conseiller Municipal de Meaux, délégué au Commerce, à l’Artisanat, aux Foires, aux Marchés et aux Arts cinématographiques. Un ami.

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Avec Sylvie Grégoire, prof de cuisine au domaine du Gué à Tresme.

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Avec Clémence Reicher, chef de cuisine de "L'étape Meldoise".

(J'en profite pour remercier cet hôtel-restaurant pour m'avoir hébergé pendant la durée de la foire).

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Avec le maire de Meaux, Jean François Copé.

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Quand on parle de vins, il faut pousser la conscience professionnelle jusqu'à les goûter. Ici, avec mon ami Olivier Louvet, animateur de Nostalgie (du lundi au vendredi : de 09h à 13h), venu pour me débaucher, le salaud!

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Avec Philippe Robquin, le Chef du restaurant "Le Lauréat".

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Olivier Morin, Conseiller général du canton de Meaux-Nord, Vice-président de la Communauté d’agglomération de Pays de Meaux, Adjoint au Maire de Meaux délégué à l’Economie et au Tourisme économique.

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Avec ma collègue (excellente) journaliste de 77FM, Anne-Sophie Vomscheid.

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25 février 2011

Dédicaces à la librairie "Le Monde d'Arthur" à Meaux!

 

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Demain, samedi, je vais me retrouver dans une situation inédite.

 "On" va m’installer derrière une table, devant un paquet de mes livres et un stylo… et je vais attendre des hypothétiques lecteurs.

Ma première signature officielle se tiendra à la librairie Le Monde d’Arthur à Meaux, de 15h à 18h.

info854_mandor2.JPGC’est 77FM, radio meldoise dans laquelle j’ai officié deux ans, qui m’a organisé cet « évènement ».

Grand merci à Richard Jabeneau !

À ce propos, le patron de 77FM m’a interviewé par téléphone pour la radio et le site 77 infos.

À écouter là !

Se retrouver de l’autre côté de la barrière, interrogé par quelqu’un que je connais très bien, est une bien curieuse expérience.

J’aime bien, en fait.

(Merci aussi à mes amis d'Atome 77 d'avoir relayé l'info!)

31 janvier 2010

Interview Chantal Jouanno

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(Photo : Mandor)

Ce vendredi (29 janvier) soir, j’ai assisté à une séance publique du Conseil du Développement Durable.

À Meaux.

En présence de Chantal Jouanno.

(Pour d'éventuels nouveaux lecteurs de passage, je rappelle qu’une de mes activités est journaliste localier).

Bon, comme vous pouvez le constater sur cette photo, le sujet me passionne. La concentration d’un journaliste en pleine écoute d’un discours d’une secrétaire d’État chargée de l’Écologie est d’ailleurs assez impressionnante.

Je trouve.

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(Photo : Toutenphoto)

Le sujet du développement durable, j’ai honte de l’avouer, ne m’a jamais passionné.

(Quelques amis blogueurs spécialisés dans ce domaine vont certainement me châtier et m’honnir à vie. Ça va Cédric Errero ?).

"Il faut pourtant s’y intéresser, parce que, le développement durable, c’est quand même : la responsabilité sociale, la responsabilité économique et la responsabilité environnementale."

Et toc !

J’aime faire la morale, principalement quand je suis parfaitement illégitime pour m’adonner à cette activité.

"Il faut vivre, il faut penser développement durable, nom de nom!"

 

IMG_7231[2]vvhh.jpgBon, plus sérieusement, je vais vous faire une confidence.

C’est malheureux, mais parfois, ce qui me fait m’intéresser à certains sujets, c’est l’obligation de potasser des dossiers en fonction des personnes que je vais interviewer.

Je me fais ma culture comme ça.

 Merci donc à Chantal Jouanno (dont voici un portrait) de m’avoir permis de comprendre mieux ce sujet.

Surtout que j’ai posé des tonnes et des tonnes de questions.

Deux.

C’est dire si je maîtrise parfaitement le sujet.

Dorénavant. (Le fruit de mon travail, !)

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(Photo : Toutenphoto)

03 octobre 2009

Interview de Virginie Efira.

virginie-efira-au-cinema.jpgVendredi dernier (le 25 septembre), lors des Muzik’Elles des Meaux, j’ai rencontré l’animatrice/comédienne Virginie Efira. J’aime beaucoup la demoiselle pour des raisons qui ne sont pas uniquement physiques.

J’avais remarqué dans ses interviews une vraie gentillesse, un discret second degré, une lucidité sur son métier et une remarquable autodérision.

Il fallait vérifier tout cela.

 

Et très vite, j’ai compris combien ma perception était juste.

Voici un court extrait de cette interview…

Les passages sur ses films à venir, sur son échec de « Canal Presque » sur Canal + et son prochain album (sic !).


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25 juin 2009

Sébastien Fritsch revient sur le lieu du crime...

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C’est bizarre, je me souviens plus comment nous nous sommes connus. Je sais juste que nous lisons nos blogs respectifs depuis des lustres (« lustres » en langage 2.0 est au moins égal à 3 ou 4 ans).

Sébastien Fritsch, je ne l’avais croisé « en vrai » qu’une fois, il y a deux ans, en coup de vent, au Salon du livre de Paris… dans une allée.

 

SFrtisch.jpg-Bonjour, vous êtes Mandor ?

-Oui, à qui ai-je l’honneur ?

(D’ailleurs, je me demande toujours comment on peut me reconnaître, je suis pourtant si discret sur mon blog. Vous trouverez bien une photo ou deux de mois, en cherchant bien, mais pas plus. L’ego surdimensionné, très peu pour moi !)

-A Sébastien Fritsch.

-Ah, bonjour, ça me fait plaisir de vous voir. Moi, c’est Mandor.

-Oui, bonjour, moi, c’est Sébastien Fritsch…

-Ça me fait plaisir de vous voir, j’aime bien ce que vous faites.

-Moi aussi.

-Bon, ben, à bientôt alors…

-Oui, c’est ça, à très vite.

                         

Bref, un premier contact enrichissant.

 

1038001814_2.jpgEt puis, j’ai reçu son deuxième livre Le Sixième Crime.

J’ai adoré.

Mais vraiment.

Je l’ai donc mandorisé par téléphone, quelques jours après lui avoir posé un lapin de chez lapin.

Aujourd’hui encore, j’ai honte.

Je raconte tout ici.

 

Bref, après avoir lu son dernier roman en date, Derrière toute chose exquise, j’ai décidé de lui sortir le grand jeu.

L’inviter dans ma radio.

(Enfin, la radio en elle-même ne m’appartient pas, j’y travaille juste… mais c’est une façon de parler. Non, parce que je ne veux pas qu’on dise « Hé ho, l’autre, il dit qu’il a une radio, alors qu’en fait, il est juste employé et »… euh… bref.)

J’ai demandé à Sébastien Fritsch de venir à Meaux.

Cette ville est d’ailleurs citée plusieurs fois dans son livre.

La gare de Meaux, plus précisément.

Mais, le léger détail, c’est que l’auteur habite à Lyon.

Donc, après une enquête d'investigation poussée sur Mappy.com (je suis journaliste d’investigation, il est hors de question que je ne vérifie pas une information majeure), Lyon n’est pas très proche de Meaux.

 

(Remarquez combien un blog tenu par un journaliste professionnel est d’une tenue intellectuelle irréprochable. Excusez-moi de surligner cette évidence, mais sachez que c’est inné. Je n’y peux rien, la rigueur est comme une deuxième peau.)

 

Bon, j’accélère un peu le rythme parce qu’il est possible que certains d’entre vous commencent à s’impatienter.

 

32074779_p.jpgVoici le pitch de Derrière toute chose exquise (copié collé sans remord sur le site de la maison d’édition de Sébastien Fritsch, Pierregord. Un journaliste consciencieux cite ses sources. Ne me remerciez pas, c’est une règle d’or…) :

 

Jonas Burkel, photographe quadragénaire, mène depuis toujours une vie sans à-coups, sans ambition, sans émotion excessive.
Ses journées ne sont qu’un simple assemblage d’habitudes : le confort de son appartement, ses disques d’Oscar Peterson, ses heures de contemplation ou d’errance solitaire dans les rues de Paris et, surtout, les femmes qui se succèdent, au fil des ans, face à son objectif.
Elles aussi, comme le décor, la musique ou la lumière de ses clichés, le rassurent. Et pour cela, elles se doivent de ne jamais varier : toujours jeunes, grandes, brunes, fragiles, elles sont surtout exceptionnellement belles. Belles comme des anges, pense Jonas.
À la différence que les anges, eux, ne meurent pas.

 

Allez hop ! L’interview :

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 - C’est un livre noir.

(Une phrase, pas plus, pour engager la conversation. Court et efficace, chapeau Mandor !)

 

- Oui, comme le précédent. En même temps, il est teinté d’une petite couleur bleue. C’est à la fois un roman noir et un roman d’amour. J’ai, entre mes personnages, des relations qui sont très approfondies et très sentimentales. On décèle ce romantisme au fil des pages. Même s’il y a des descriptions, une ambiance qui est donnée, il y a tous ces sentiments qui sont étudiés et disséqués, je conduis mes lecteurs de façon à ce qu’ils aient envie de tourner les pages.

 

P1000494.JPG- Tu parles de Meaux et nous sommes à Meaux, c’est fou, non ?

(Il faut impliquer l’invité pour qu’il se sente bien. Le mettre en confiance pour qu’il se dévoile.)

 

- Effectivement, la rencontre entre le photographe quarantenaire, Jonas et la mystérieuse jeune fille fascinée par Oscar Wilde, se déroule à la gare de Meaux. Un matin de février Jonas monte dans le train et il a un coup de foudre. C’est un coup de foudre de plus parce qu’effectivement, il rencontre toujours de très belles femmes. Celle du train de Meaux est très mystérieuse, très absente dans le livre et malgré cette absence, elle s’impose et joue avec Jonas un jeu de séduction  et de frustration qui va bouleverser ses petites habitudes. 

 

- Difficile de ne pas en dire trop.

(Réactivité par rapport à une réponse donnée. Le journaliste doit montrer qu’il s’intéresse au sujet. Et ça tombe bien, car il s’intéresse auP1000510.JPG sujet.)

 

- Comme dans tous romans avec du suspens, il faut pouvoir donner envie de le lire sans trop en dire et sans rentrer trop dans le détail. C'est un exercice difficile que de trouver le juste milieu.

 

-Jonas ne semble pas être bien dans son époque. On a l’impression qu’il l’a subit plutôt qu’il ne la vit.

(Là, le journaliste professionnel analyse le héros et, du coup, impressionne l’invité par une telle puissance de déduction.)

 

-Le roman se situe au début des années 90, mais c’est un homme qui est très attaché au passé, qui n’écoute que des musiques qui ont quelques dizaines d’années et surtout il crée autour de lui une ambiance qui ne doit jamais changer.

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-Il y a un labyrinthe sentimental dans ce roman. L’amour se rapproche de la mort.

(Je reçois un mail qui me dit : Mandor ! Ta gueule !)

 

-Et le labyrinthe dont tu parles est parcouru par toute une galerie de personnages. Jonas et la jeune fille, mais aussi quelques anciennes conquêtes de Jonas qui continuent de prendre une place et dont certaines vont connaître un destin tragique.

 

-C’est ton troisième roman. Tu écris depuis longtemps ?

(Bon OK ! Je ne dis plus rien. Motus…) 

 

-Ça m’a pris tout petit. Quand j’avais une dizaine d’années, déjà j’écrivais. C’est 10 ans plus tard que j’ai pu écrire des projets aboutis qui tenaient debout.

 

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-Tu nous concoctes un nouveau roman en ce moment ?

(… et bouche cousue.)

 

-Oui. Ce ne sera pas un "policier" ni un livre historique. Ce sera une histoire familiale entre Paris, Nancy, d’autres régions et même à l’étranger.

 

-Je sais que tu aimes aller à la rencontre de tes lecteurs.

(Non, parce que ça paralyse le discours, il paraît…)

 

-Oui, j’aime toucher les lecteurs.

(C’est une image les amis. Ne prenez pas tout au premier degré !)

Évidemment, comme je n’écris pas uniquement pour moi, j’apprécie les réactions des gens qui me lisent, discuter avec eux lors des salons du livre, avoir un retour concret de mes écrits.

 

-Tu as déjà un public acquis à ta cause? Des lecteurs fidèles ?

(Ah attendez, je reçois un deuxième mail! « Si tu continues, on file chez Wrath bavasser sur toi ! ». Non, pitié, pas ça !!! J’arrête, j’arrête !)

 

-Il y a des lecteurs qui ont lu tous mes romans et qui me demandent quand le prochain va sortir. Certains me demandent des détails sur les prochaines histoires ou me racontent comment ils ont perçu tel ou tel livre.

 

-Tu as un public plus féminin, je suis certain.

 

-Effectivement, mais c’est parce qu’il y a plus de femmes qui lisent des romans que d’hommes. Peut-être que la touche de romantisme que je distille ici et là les touche plus que le public masculin…

 

-Il y a un style Fritsch, je trouve.

 

-Je le prends comme un compliment. Je préfère que l’on me dise cela plutôt que l’on prétende que mon style ressemble à celui d’untel ou untel. Je ne veux pas être considéré comme un copieur. Je m’applique à avoir mon propre style avec une certaine musicalité, une ambiance, un rythme qui est très important, car il permet d’entraîner le lecteur.

 

-Quels sont tes écrivains préférés ?

 

-Je peux citer pour le mécanisme d’écriture, Agatha Christie, mais mes écrivains préférés sont John Irving, Patrick Modiano, Stefan Sweig, des écrivains très différents. Je dois avoir un amalgame de tout ça qui construit mon style. C’est difficile de se rendre compte.

 

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-Ta plume est alerte, maligne, pleine de chausses trappes, intelligente, mais accessible à tous.

 

-J’espère ne pas être rébarbatif. Il faut écrire en ce faisant plaisir. Je reste accessible sans faire de concessions, sans vouloir simplifier ni mon écriture, ni mon histoire.

 

-Tu t’organises comment pour écrire ?

(Ça va ? Vous êtes là ? Non, parce que j’aimerais bien continuer à vous donner des cours de journalisme littéraire. Je peux ?)

 

-Je suis enseignant, donc théoriquement, ça me laisse du temps libre, mais comme c’est ma première année, ça me prend beaucoup de temps pour préparer mes cours. À côté de ça, j’ai une famille nombreuse et il faut aussi que je m’en occupe. C’est donc trois pôles de ma vie que je tente de concilier pour pouvoir écrire.

 

-La première version de Derrière toute chose exquise date de 1992. Tu n’as cessé de la remodeler. 

(Par exemple, on ne tutoie pas l’invité. On exclut le lecteur sinon…)

 

-Pour moi un roman se conçoit sur plusieurs années. Un roman, ce n’est pas juste s’asseoir devant une feuille de papier, c’est concevoir, agencer les différents personnages, caractères, situations…les lieux, après on peut commencer à écrire.

 

-Un écrivain est-il un suceur d’âme ?

(Poser des questions originales, fortes, inédites, troublantes est un point important de ce métier, surtout lorsque c’est pour clore un entretien…)

 

-Oui. On prend autour de nous les différents personnages et caractères que l’on peut observer. En tant qu’écrivain, on n’invente rien. Il faut juste tenter de métamorphoser des ressentis en histoires, de préférence à rebondissements et pas portées sur sa petite personne.

 

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Après ce brillant entretien, j’ai emmené Sébastien Fritsch au Bureau de Meaux (comme je le fais souvent avec les invités qui se déplacent jusqu’à moi). En terrasse. Et nous avons refait le monde, le milieu littéraire et la blogosphère tout en dévorant de bonnes salades meldoises.

Sans aucune médisance, car Sébastien Fritsch n’est pas du genre à jacasser sur son prochain.

Malheureusement…

Merci à lui d’être venu de si loin et d’avoir absolument ben joué le jeu.

(Et je conseille à tous de lire Le 6eme crime et Derrière toute chose exquise. Vous ne le regretterez pas, foi de Mandor !)

(Ici, Sébastien Fritsch raconte son rapide passage à Meaux...)

L'interview diffusée sur 77FM est à écouter ici.

09 juin 2009

Ridan... des mots à Meaux.

blocridan.jpgAvant de partir en tournée, Ridan a eu la bonne idée de venir à Meaux en résidence au Théâtre Luxembourg, pour répéter, répéter et répéter.

En résidence, ça veut dire qu’il reste quelques jours au même endroit.

Un chanteur, faut pas qu’il reste à côté de Mandor plus de 5 minutes, sinon, Mandor il débarque.

C’est sûr.

Alors 4 jours…

C’est de la provoc !

Donc, cet après-midi, je l’ai interrompu pendant le « filage ».

Je sais… Ridan a été mandorisé récemment (avec interview filmée et tout et tout…), mais je ne résiste quand même pas.

Suis incorrigible.

Mais, le Ridan, je lui trouve beaucoup de talent.

Il a mis dans son troisième album, "L'un est l'autre", une énergie particulièrement solaire et fédératrice, dont les relations humaines et affectives sont le fil conducteur.
J'aime bien le concept.

77FM, soit dit en passant, on a fait gagner des places pour le concert privé de demain soir.

Une sorte de générale… mon caporal!

Voici quelques clichés de l'interview de tout à l'heure... dans sa loge du théâtre Luxembourg.

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Merci à Valentin Marcinkowski pour les photos...
Et voici, pour clore cette note, une vidéo de Ridan enregistré à Cap 24.
(Parce que le clip de "Passe à ton voisin", je l'ai déjà présenté dans ma précédente note sur le monsieur...)

07 juin 2009

Polo et Ami Karim dans un parc meldois...

L’un est l’ancien leader du groupe des années 90, Les Satellites.

Groupe de rock alternatif, parfois légèrement punk, qui a bercé une période de ma vie.

Pour les nombreux nostalgiques de ces fous déjantés... Les situations claires, en 1990.

A découvrir sur un site officiel plutôt bien ficelé.

Polo, donc.

Il vient de sortir son cinquième album solo chez Atmosphériques.

Alexandres.

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Dans ce disque, il explore, s'approprie et réinvente d'anciennes formes fixe de poésie, (ballades, odes, rondeaux redoublés, vers mêlés...) pour nous offrir douze chansons écrites pour la plupart en alexandrins. Une écriture en "trompe l'œil", dont le lyrisme touffu et le sens du détail réjouissent l'esprit et l'oreille.
Alexandres est réalisé par Régis Ceccarelli (Souchon, Henri Salvador, Abd Al Malik...) et le compositeur Olivier Daviaud (Dionysos, Jacques Higelin, Emily Loiseau...) qui signe ici de somptueux arrangements.


"Alexandres", making off

Vous en apprendrez plus sur Polo en allant ici.

Son site officiel.

Sa première mandorisation.

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L’autre est Ami Karim, un slameur qui a sorti un très bel album l’année dernière chez EMI.

Eclipse totale.

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Un artiste à la plume frontale, sans concession et poétique.

« Peu de métaphores directes, beaucoup d’images filées. Il scrute et embrasse le quotidien. Qu’il finit par transcender. Il part du personnel, du visuel, de l’équivoque, du ressenti ou du cocasse. Un impressionniste du quotidien », explique ce site, plutôt acquis à sa cause.

Ami Karim travaille avec l’équipe de Grand corps malade. Mais pas que. Plus diversifié musicalement que son pote de Saint-Denis.

 

Son site officiel.

Sa première mandorisation.

Avant-hier (vendredi 5 juin), ces deux artisans des mots sont venus au Parc Chenonceau de Meaux en compagnie de 200 collégiens de la ville pour présenter leurs travaux réalisées lors des Ateliers Muzik’Elles 2009.

Un vrai challenge que de faire travailler des classes entières sur un thème commun.

Et quel thème ! « Les femmes de tous les temps ».

Comme je les connais tous les deux et que je les apprécie, je suis passé les interviewer.

Dans un contexte assez inhabituel.

Portfolio.

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Au loin, sur la scène... de gauche à droite: un élève, Ami Karim et Polo.
(Les loupes ne sont pas transmises par Mandor!)
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Ami Karim... seul sur scène.
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Les deux artistes et leurs "élèves".
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Polo en pleine conversation avec Mandor (et sa chemise fichtrement bien repassée)...
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Ami Karim, Polo et un journaliste/blogueur qui continue à bloguer quotidiennement, même si ce n'est plus à la mode...

 

19 décembre 2008

Jean Hartleyb... écrivain fouilleur d'âmes!

Parfois, je trouve que Facebook a de l’intérêt. Disons qu’il peut servir à faire de belles rencontres et à découvrir des livres saisissants.

Un jour Jean Hartleyb, Docteur en sociologie qui vit à Strasbourg, me contacte. Il me parle de son livre Névropolis (sortie aux éditions Bénévent).

 

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Voici la 4eme de couverture :

 

« L’existence de Nathan Wilbe, peintre new-yorkais réputé, ami volage et soupirant désastreux, ressemble à une ville de lendemains d’attentats, battue par des vents violents et n’en finissant plus de trembler sur ses fondations. Cloîtré chez lui, ne sortant que pour se rendre aux rendez-vous fixés par son psychiatre, il vit au milieu de ses toiles inachevées, de ses manies et d’étranges apparitions qui l’éloignent chaque jour un peu plus de sa propre histoire. Intimement convaincu d’avoir eu plusieurs vies, ses toiles sont les réceptacles de ses souvenirs, des bons comme des mauvais, de ses désirs enfouis et de sa folie douce. Sous l’œil d’un ange cynique et glaçant, il cherche dans un univers en ruines à retrouver la voie de la raison avant celle du cœur, reproduisant là une erreur vieille comme le monde… »

 

Poli et un peu curieux de ce qu’il m’en dit, je lui demande de m’envoyer son ouvrage.

Ce qu’il a fait quelques jours plus tard.

Je finis par trouver le temps de le lire, un mois plus tard.

Et là, je reste scotché par ce livre sans complaisance sur notre époque et si ironique sur notre société.

« Ah ouais, quand même ! », me dis-je en refermant la dernière page (ce qui est une analyse et une synthèse tout à fait intéressante pour un journaliste culturel…)

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Je contacte de nouveau Jean Hartleyb pour lui dire le bien de ce que je pense de son livre. Je tiens à le mandoriser. Il accepte. À tel point que pour cela, il est prêt à venir à 77FM.

Non, non, ça ne m’a pas touché qu’il fasse le trajet Strasbourg-Meaux…

Je le récupère le mardi 9 décembre dernier à la gare de Meaux.

Il neige comme vache qui neige.

Limite tempête.

Je lui dis qu’il n’était pas obligé de venir du Bas-Rhin en amenant le climat de là-bas.

Il sourit par politesse. (Hé ho ! Je n’ai pas appris à faire de l’humour avec des sociologues spécialisés en "politique", moi! Je reste nature… spirituel, donc. Ahem !)

 

Je l’emmène déjeuner dans un restau meldois. Nous en profitons pour faire connaissance. L’homme est sympathique, disert, drôle.

Et on papote, comme de vieux amis que nous ne sommes pas (encore).

 

Allez, il est temps d’aller interviewer le monsieur.

Juste une petite photo enneigée au sortir du restaurant.

 

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Voici des extraits de l’entretien :

 

Mandor : Votre premier livre était un essai sur le nazisme

 

Jean Hartleib : C’est une thèse sur le nazisme qui a été publié après ma soutenance. J’avais choisi un angle bien particulier. La situation des Alsaciens pendant la Deuxième Guerre mondiale. Etaient-ils aussi indifférents qu’on la dit ? Il me semblait qu’il y avait un vide au niveau de l’approche de la question dans la région.

 

M : Vous avez une formation d’historien ?

 

J.H : Quand on fait de la sociologie politique, on fait forcément de l’histoire. 

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M : Parlons de Névropolis. Votre héros s’appelle Nathan Wilbe. Il est peintre new-yorkais et surtout il est dans un état mental assez complexe.

J.H : L’état mental est à l’image de la ville après le 11 septembre. Il y a un parallèle qui est fait en permanence entre ce qu’il traverse, ce qu’il vit au quotidien et les conséquences de ce traumatisme historique qu’est la chute de ses deux tours. Névropolis s’applique autant à la situation de New York qu’à la situation de l’un de ses habitants.

M : Nathan Wilbe est maniaco-dépressif…

 

J.H : Oui, il est bi polaire. La bi polarité fait référence à quelque chose de cyclique. On passe d’un état maniaque, d’hyper excitation à des états extrêmement dépressifs. Tout l’art du psychiatre étant de trouver le bon traitement pour avoir une sorte d’équilibre, pour ne pas basculer constamment d’un bord à l’autre.

 

M : Il est borderline ce peintre. À la frontière de la folie…

 

J.H : Tout dépend de la lecture qu’on fait du livre. De mon point de vue d’écrivain, aujourd’hui, je ne sais toujours pas où il se situe exactement. Soit il est bi polaire, soit il est comme vous et moi… je ne sais pas.

 

M : Ce dont je suis sûr, c’est que mon état n’est pas « déphasé dans des fantasmes de grandeurs de décadences cycliques »… c’est ainsi que son psy le décrit.

 

J.H : Il est artiste. Donc, par définition, il exagère des questions que, nous, on se pose au quotidien. Il fonctionne beaucoup dans les superlatifs, les exagérations, dans le grossissement des traits et donc, forcément, il a un délire de grandeur et d’honorabilité. C’est quelqu’un qui veut être connu et aimé pour son art.

 

M : Il est déstabilisant pour son entourage, car Nathan a toujours un bon sens exaspérant. Malgré son maelström intérieur, il est plein de bon sens.

 

J.H : Il est parfaitement logique et ça rejoint ce courant de la fin des années 60 avec Deleuze qui disait que, finalement, il fallait écouter les fous parce que les fous ont quelque chose à dire, parfois même, des évidences qu’on ne voit pas. Un bi polaire n’est pas un fou au sens ancien du terme, mais il dit des vérités à ses proches. Forcément, ils sont appelés à se poser des questions sur eux et sur lui.

 

M : Son psy, Parish, est complètement perturbé par son patient.

 

J.H : Il rentre un peu trop dans son jeu. J’ai voulu le peintre séduisant. Il a de la répartie, de l’humour…

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M : Vous dites de Nathan Wilbe que « le calme et la distance avec lesquels Nathan percevait les désordres fonctionnels du monde imprégnaient la conscience de ses interlocuteurs ». Il pourrait devenir quasiment un gourou…

 

J.H : Sauf qu’il est un solitaire. C’est quelqu’un qui est terrorisé par les autres. Il ne s’engage pas, il est très individualiste. Il nous ressemble en exagérant un peu les traits. C’est un peu nous au quotidien. Il aime l’humanité, mais ce sont les autres qu’il ne supporte pas, comme dirait André Gide.

 

M : Est-ce que ce livre est aussi un moyen de faire réfléchir sur différents points : Qu’est-ce que la folie ? Qu'est-ce que la normalité ?

 

J.H : Oui, il y a de ça. Pour moi, la frontière est poreuse. Chez un bi polaire ou un maniaco-dépressif, il est flagrant qu’on a parfois du mal à se situer par rapport à leur trouble.

 

M : Votre livre évoque la relation entre le patient et son psy.  Ils ont tous les deux « une volonté farouche d’attirer ceux qui leur résistent dans leur toile ». Ils ont une personnalité proche.

 

J.H : Je voulais insister sur le fait que ce n’est pas parce qu’on est détenteur d’un savoir qu’on sait mieux faire les choses.

 

M : Oui, Nathan met son psy, Parish, devant des évidences. Il le fait réfléchir sur sa propre condition.

 

J. H : Il le gêne. Il ne le maîtrise pas dans sa logique, même s’il comprend parfaitement qu’il détient une vérité.

 

M : Nathan, lui, construit son existence sur ses souvenirs de vies antérieures.

 

J.H : Disons que pour son psychiatre, ses troubles relèvent de la bi polarité, pour Nathan, ce ne sont que la conséquence de ses vies antérieures. Il pense un jour avoir rencontré le christ, mais il a du mal a en persuader son entourage. Il y a des évocations de la Deuxième Guerre mondiale, il y a des choses plus oniriques, plus mythologiques. Il est absolument convaincu que ses rêves ont un fondement de réalité.

 

M : Vous êtes proche de Nathan ?

 

J.H : Forcément, même si, fort heureusement, je ne souffre pas des mêmes maux que lui. Il y a évidemment des choses autobiographiques dans le texte. Elles sont maquillées, cachées et ne sont perceptibles que par les gens qui m’entourent et qui me connaissent.

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M : Ce livre est un peu le regard du sociologue que vous êtes sur son monde ?

 

J.H : Oui. Il y a un fond de pessimisme sur l’évolution de ce monde, c’est bien pour cela qu’il y a très souvent, une évocation des anges et la présence d’une idée de Dieu. Tous les personnages de mon roman s’interrogent sur la raison de leur présence sur Terre. Nathan, ça le rassure de penser qu’après cette vie-là, il y en aura encore une autre qui suivra, qu’on a plusieurs vies derrière nous et que les choses continuent.

 

M : C’est rassurant !

 

J.H : Oui, si Dieu existe, il faut s’interroger sur la liberté que l’on a par rapport à sa présence, à son existence… mais, s’il n’existe pas, les choses sont beaucoup plus déprimantes.

 

M : Il y a une phrase dans votre livre qui explique bien le personnage de Nathan : « Il lui était difficile d’admettre que ses immersions dans les univers parallèles pouvaient n’avoir d’autres buts que de prendre la fuite en tournant le dos à une réalité trop anxiogène. »

 

J.H : Il n’a pas le choix. Pour lui, il n’y a rien d’autre. Le traitement qu’il suit ne lui sert à rien. Il n’y a pas de changement d’état. Il vit donc avec ses souvenirs, avec ses images qui lui reviennent en permanence et qu’il exprime à travers ses tableaux.

 

M : Pourquoi avoir écrit ce livre qui n’est pas forcément un exutoire ?

 

J.H : J’ai voulu écrire sur la ville de New York. J’avais envie de parler d’un personnage qui, tout en habitant cette ville, n’a pas voulu voir le 11septembre en direct. Il n’a pas voulu être témoin, il n’a pas voulu ressembler à ses congénères. Il a regardé à la télé et il n’est sorti dans la rue que quand les cendres recouvraient déjà les rues New Yorkaises. Ce personnage me semblait symptomatique de son époque. Si on est très voyeur, on est, malgré tout, très à distance de la souffrance humaine, des maux qui touchent la Terre et l’humanité en permanence.

 

Pour en savoir plus sur Jean Hartleyb:

 

A propos de Névropolis:

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5180
http://chatperlipopette.blogspot.com/2008/08/comme-dans-u...
http://www.editions-benevent.com/presse/9782756305523_284.pdf
http://www.editions-benevent.com/presse/9782756305523_580.pdf



Jean est aussi chroniqueur à Transversalles.

 

Et enfin, son blog littéraire: L'écume des livres.

07 octobre 2008

Rencontres aux Muzik'Elles 2008 (3)

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Vous vous souvenez (j’espère) de ma conversation avec Amélie-les-crayons…  pour annoncer sa venue aux Muzik’Elles.
Moi, ça ne me suffit pas un coup de fil pour connaître quelqu’un, surtout, si ce quelqu’un est une artiste qui m’enchante. Amélie-les-crayons, en clair, je voulais avoir une discussion « face to face » (comme ils disent dans les maisons de disques, au lieu de dire « en face à face »… pfff… les cons !) .

Je suis donc allé la voir à l’Espace Caravelle le 26 septembre dernier.
J’ai vu, j’ai entendu, je suis vaincu.
Une claque.
Bête de scène la demoiselle.
Et gentille avec tout ça.
Un peu plus tard, dans la soirée, on se pose et on cause… à l’Espace «Partenaires».

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Alors, ce concert ? Pas trop petit l’espace Caravelle ?

(Ca c'est de la question pertinente!)

-On avait l’impression d’être chez nous, dans notre salon. C’était très convivial et intimiste. On aime vivre ces conditions. On apprécie vivement ce côté « proche du public ». On voit la tête qu’ont les personnes dans la salle. On les voit sourire, respirer… ce n’est pas la même ambiance que dans les grandes salles. Ce n’est pas mieux, ni moins bien… juste, on aime ces deux cas de figure.


(Précisions : Amélie a du mal à parler d’elle à la première personne du singulier. Elle parle toujours pour elle et ses musiciens. Amélie-les-crayons, si j’ai bien compris, c’est un tout global, un concept, une petite entreprise, une famille… liste non exhaustive.)

3760047480087.jpgLe spectacle La porte plume fait carton plein partout. Comment explique-t-elle ce phénomène ?

-J’ai le sentiment que c’est une aventure qui est assez magique. Il y a eu un public dès les premières représentations, de plus, les gens ont une relation affective au spectacle d’Amélie-les-crayons. Ils font des kilomètres pour le voir ou le revoir. C’est gratifiant pour nous. Touchant. Très.


Comment vivez-vous ce succès. Le public qui se déplace en masse et les prix récoltés, dont celui de l’Académie Charles Cros?

-Pour moi, c’est une reconnaissance du travail qui a été fait sur ce spectacle. On est une équipe, on a tous mis du notre dans ce projet, alors vous pensez bien que d’avoir le prix de l’Académie Charles Cros,  pour nous, c’est une récompense énorme et une forme d’encouragement à continuer…

Donner du bonheur aux gens… un sacerdoce ?

-Vous vous imaginez bien que je n’envisage pas les choses ainsi. J’évite de penser à cela, ça parasiterait ma création. Evidemment, j’écris des chansons pour les jouer sur scène et qu’elles soient appréciées, mais je ne me dis pas « je vais donner du bonheur aux gens ! ». Je suis la première spectatrice de mes chansons et à partir du moment où elles ont été écoutées par d’autres que moi, elles ne m’appartiennent plus.  Idem pour mes spectacles ou mes disques. Nous ne sommes que des messagers avec le relais dans la main. On ne fait que jouer des chansons pour qu’elles soient reçues ou vécues d’une manière différente par chacun. On tend une perche, ensuite, les réactions sont personnelles et variées. C’est magique !


Un prochain album en gestation ?

-Oui, il est prévu, mais je ne sais pas encore à quoi il va ressembler. Tout est en train de s’accumuler quelque part. Un beau jour, ça va sortir sur mon piano. Je n’arrive pas à être dans l’énergie de la scène, qui est vraiment un acte qui va vers l’autre et dans l’énergie d’écrire, qui est vraiment un acte vers soi. Je ne peux vivre ces choses intenses au même moment.

Voilà, c'est fini pour aujourd'hui.

Demain, je reviens avec mon coup de coeur du festival à moi que j'ai eu.

Pour mieux vous faire découvrir l'univers magique d'Amélie-les-crayons, je ne peux pas vous proposer plus que tout ça...

Le blog de cette grande demoiselle, avec un regard extérieur.

Un autre blog de cette fée de la chanson française, avec un regard intérieur (cette fois-ci!).

Des vidéos de cette malicieuse artiste.

Pis, son MySpace...