15 mars 2010
David Hallyday en interview!
Aujourd’hui sort le nouvel album de David Hallyday : Un Nouveau Monde. Onze titres composés par lui et des textes signés notamment par Grand Corps Malade et par Pierre Dominique Burgaud (Le Soldat Rose). Dans ce disque, David Hallyday tombe le masque et se montre tel qu'il est. Fragile. Dans certaines chansons, il fait aussi référence indirectement aux problèmes de santé de son père Johnny Hallyday et aux tentatives de suicide supposées de sa demi-sœur Laura Smet.
Il y a tout juste une semaine (lundi 8 mars), je l’ai rencontré pour MusiqueMag.com dans un studio d’enregistrement situé au Palais des Congrès.
Je n’ai pas souhaité faire une interview choc et indiscrète, mais il n’était pas non plus question de passer sous silence les évènements familiaux qui l’ont touché.
Il a fallu trouver un juste milieu…
Et, à l’issue de l’entretien, David Hallyday nous a offert une version guitare voix de la chanson qu’il interprète initialement avec sa demi-sœur Laura Smet, « On se fait peur ».
07:07 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : david hallyday, nouvel album, un nouveau monde, interview, johnny hallyday, laura smet, musiquemag.com, françois alquier, mandor
28 février 2010
"Et si on parlait de vous?"...
Bon, ben, voilà...
Le Journaliste MANDOR est-il FANTOMAS ? ...sur Canal2VTV.fr
envoyé par Canal2VTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Petite précision, je n'aime pas répondre aux interviews... mais, là, c'était un peu différent. Je connais Christophe Devé depuis plus de 15 ans, nous avons parfois travaillé ensemble et il m'a aidé (en me faisant bosser) à un certain moment de ma vie moins confortable.
Et je n'aime pas les gens ingrats... donc, je n'allais pas commencer à chipoter.
L'interview à duré une vingtaine de minutes, il n'en reste plus que dix. Ma vie professionnelle est largement tronquée, mais je suis trop bien placé pour savoir que pour respecter un format, il faut trancher dans le vif... et sans état d'âme.
Et se retenir pour ne pas conseiller celui qui monte le sujet.
(Christophe, espèce de Dexter du banc de montage!!!)
L'interview dans son contexte original :
http://www.canal2vtv.fr/article-le-journaliste-fran-ois-a...
(Merci à toi, m'sieur Devé, de considérer que Mandor mérite un coup de projecteur.)
(Ego trip, quand tu nous tiens!)
08:17 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : "et si on parlait de vous", canal2vtv, christophe devé, interview françois alquier, mandor
06 février 2010
Emmanuelle Seigner... pas si "dingue" que ça!
En ce moment, je sais que de nouveaux lecteurs viennent ici régulièrement (des anciens de Guyane, des nouveaux « amis » Facebook, des gens liés au prochain salon du livre de Provins que j’anime le week-end prochain…). Je leur rappelle que je suis (notamment) responsable des pages « musique » du journal des espaces culturels Leclerc. Voici la une du dernier numéro (qui vient de sortir) ainsi que l’interview d’Emmanuelle Seigner (dont le deuxième album sort ce lundi), version publiée dans le magazine et version podcast.




09:36 Publié dans Interview Culturissimo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emmanuelle seigner, dingue, le magazine des espaces culturels leclerc, interview, podcast, mandor
16 août 2009
The winners are...
Bon, je suis revenu de vacances hier, j’ai donc la possibilité de remettre la main sur mes archives…
Et ça tombe bien parce que justement, hier, est tombé (aïe !) le classement des personnalités préférées des Français* réalisé deux fois par an par l'Ifop pour le Journal du Dimanche et publié cette semaine par l'hebdomadaire.
Allez, allez, ne trépignez plus, je vous donne le résultat :
Yannick Noah devance les comédiens Dany Boon et Gad Elmaleh dans le classement.
Vous n’en revenez pas.
Ce résultat est inattendu.
Et très original en plus.
Allez boire une camomille, ça va vous détendre. Comme vous, je me remets très mal de ce coup de théâtre.
Je récapitule : le chanteur et ancien joueur de tennis occupe la première place pour la quatrième fois consécutive. Dany Boon reste en deuxième position et Gad Elmaleh, dont le film "Coco" a attiré cette année plus de trois millions de spectateurs, entre pour la première fois dans le trio de tête.
Ca y est ? C’est intégré ?
Parfait.
Pour tenir parfaitement mon rôle de journaliste d’investigation, je tiens à préciser (prenez des notes !) qu’ils devancent dans l'ordre Charles Aznavour, Zinédine Zidane, qui perd deux places (la tuile !), la comédienne Mimie Mathy, le lobbyiste écologiste Nicolas Hulot, le chanteur Michel Sardou et les comédiens Jean Reno et Sophie Marceau.
Il se trouve que j’ai rencontré et mandorisé tout ce beau monde (n’applaudissez pas, c’est normal, je ne fais que mon métier.)
Je vous les propose :
Un moment d’émotion avec Yannick Noah.
Un moment d’incompréhension avec Dany Boon.
Un moment précipité avec Gad Elmaleh.
Bonus track : le 4eme du classement.
Un moment de confidence avec Charles Aznavour.

*Sondage réalisé par l'IFOP du 15 au 24 juillet, auprès d'un échantillon de 1.041 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas.
08:38 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : personnalitées préférées des français, charles aznavour, journal du dimanche, yannick noah, mandor, dany boon, gad elmaleh
10 août 2009
Il faut réhabiliter le soldat Mandor!
Nous avons loué une maison au bord de la mer à Pourville. C’est un lieu que ma femme fréquente depuis sa prime jeunesse. L’homme des îles que je suis a appris à aimer la Normandie (une façon également de rendre un dernier hommage au duo tant mésestimé, Stone et Charden. Mes lecteurs les plus cultivés et les vieux croutons, comprendront le rapport…).
Depuis 8 ans, nous venons là pour recharger les batteries, dès que nous avons un moment devant nous. Cette année, nous avons décidé d’y venir 15 jours en plein été (pour des raisons que je ne tiens pas à expliquer ici, car, je le rappelle, le blog de Mandor est un espace réservé à la culture et à ses coulisses et non aux problèmes de la vie quotidienne et privée de monsieur Alquier François. Et hop !)
Cette semaine, en nous baladant à Dieppe, je me suis arrêté dans la seule librairie/presse de l’avenue principale du centre-ville.
Qu’est-ce que tu fous là toi ?
Je suis tombé sur un hors série, spécial été de Vendredi.
J’aime beaucoup ce nouvel hebdomadaire dirigé par Jacques Rosselin.
Il propose depuis le mois d’octobre dernier, « une sélection de billets tirés de blogs et de sites qui ont en commun de porter un regard différent sur l’actualité ».
Je l’achète quasi systématiquement.
Vas-y, dégage !
Pour lire son contenu, souvent intéressant (j’aime les « autres » regards, angles et points de vue, raison pour laquelle je m’efforce de m’y adonner) et pour vérifier si j’y suis.
Si un de mes articles a été repris.
Et je peux vous assurer que du nº 1 au n°28, j’ai dû totaliser un nombre ahurissant de citations et de références dans Vendredi.
…
Zéro.
Des quetsches.
Force est de constater (je suis journaliste, j’ai parfaitement le droit d’utiliser cette expression et à ma convenance, de surcroit) que je n’existe pas dans cette marée de sites et de blogs.
Au sein de cette rédaction, personne ne connaît l’existence du pauvre journaliste (un vrai de vrai, de la vieille école en plus… 27 ans d’interviews culturelles), Mandor, qui s’efforce jour après jour, mois après mois, année après année, siècle après siècle de rédiger sa chronique quotidienne sur le monde passionnant (et parfois superficiel) du show-biz.
Tu vas te barrer oui, avant que je te fasse la peau ! Tu as déjà touché à ma femme et à ma fille, je ne me laisserai pas faire, enfoiré ! La loi du talion, tu connais?
Je m’aperçois que mes articles (proche du Gonzo), mes podcasts, mes comptes-rendus de livres, de disques ne sont jamais repris par ce journal consacré à mes pairs blogueurs.
Je pourrai m’en offusquer, je me contente de pleurer sur mon triste sort d’exclu de cette « société virtuelle ».
Mandor n’a pas la carte.
C’est ainsi.
Pierre Lapointe, Jérôme Attal, Babx, Bertrand Soulier et Alexis HK sont-ils des artistes francophones connus d’un très large public et soutenus par les médias? Non.
J’en profite pour préciser que c’est une parfaite injustice.
(Et j’ai pleine conscience que ceci n’a qu’un rapport très lointain avec l’objet de mon courroux.)
Peut-être faut-il une bonne dose de patience pour être un jour porté aux nues quand on le mérite ?
Ou pas.
J’ai déjà massacré toute ta famille, il te faut quoi de plus, sale connard ?
Bref, hier, dans cette librairie dieppoise, j’achète ce numéro spécial de Vendredi intitulé : « Blogs, sites, réseaux sociaux… Vive la nouvelle info ! » Est inclus en exclusivité Le guide des 300 meilleures sources.
Ouf, leur silence (lourd de conséquences psychologiques) à mon égard est enfin réparé !
Je lis l’intro de leur guide.
« Sur les 80 000 blogs d’information recensés par Wikio dans tous les domaines, seules quelques centaines peuvent vous permettre de suivre l’actualité autrement. En voici près de 300 choisis par la rédaction de Vendredi. Que les oubliés nous pardonnent ! ».
En Guyane, si tu savais combien j’en ai éliminé. Pas des minables comme toi ! De vrais durs !
Je me souviens d’un temps où j’étais 180e dans le classement Wikio.
À cette époque, j’avais une blogroll (rien que le nom m’amuse) fort longue, que j’ai finalement pulvérisé/torpillé/expulsé sans ménagement de mon blog.
Sentiment étrange d’être un mouton de Panurge.
De jouer un jeu dont je n’aimais pas les règles.
A cette époque aussi, je répondais aux commentaires.
J’ai cessé.
Je ne décelais pas franchement la « valeur ajoutée » de mes réponses... du coup, je n’ai pratiquement plus de commentaires, à part les fidèles de chez fidèles que j’embrasse ici très fort (un peu de démagogie ne fait pas de mal, isn’t it ?).
Mais même les fidèles se lassent de mes non-réponses.
A cette époque enfin, je ne publiais pas mes articles écrits pour Virgin et Culturissimo.
On ne trouvait que de l’inédit avec un ton mandorien et rien qu’un ton mandorien.
Pas de la vulgarisation culturelle (qui est pourtant mon sacerdoce et que je revendique fièrement. Mon cas est grave docteur ?).
Mais, je suis têtu.
Je te laisse une dernière chance, sombre abruti ! C’est pas le jour pour m’emmerder !
C’est comme ça que je conçois désormais mon blog, je ne changerai rien.
Je n’écouterai pas les conseils bienveillants et judicieux des autres (que j’ai parfois sollicité).
De toutes ces décisions radicales en ont résulté une baisse de lecteurs et des remarques courtoises, mais négatives de la part de ceux et celles qui me suivent depuis le début.
Bon, je sors enfin du purgatoire, grâce à la livraison estivale de Vendredi.
Chouette !
Je parcours donc ce guide.
Je ne suis pas à la première page (page 81). À part le Bondy Blog et David Abiker, les autres me sont tout à fait inconnus.
Les deux pages suivantes, je ne connais pas bézef non plus. Tout au plus, La Télé Libre de John-Paul Lepers, mais c’est tout.
Je me rends compte que, finalement, contrairement à ce que je pensais (sacré a priori !), je ne connais rien ou pas grand-chose au monde des blogs (qui soit dit en passant, est en train de s’éteindre à petit feu à cause de ses petits frères, réseaux sociaux que sont Twitter et Facebook. Ah, vous étiez au courant !).
Le sang va gicler dans quelques secondes !
Page 84, je repère Maître Eolas et Socrate que je lis parfois.
A ce stade là de mes recherches, toujours pas de Mandor à l’horizon. Le meilleur pour la fin, I presume.
Page 85. Que des inconnus de ma sphère !
Page 86 : Crise dans les médias, Le monde des Blogs (de Gérard Klein), Novövision, Nues Blogs. Bon, là je me retrouve un peu.
Page 87 : Fluctuanet, Le monde des blogs (bis), Nues blog (bis), Presse-citron (of course), Tiers livre (de l’écrivain François Bon). Certains sont donc cités deux fois. On l’envoie où le chèque ?
Page 88 : Le cabinet de curiosités. Quoi ? Ce n’est pas celui des Dark Planneur ? C’est quoi ce bordel ? Il y a donc deux cabinets ! C’est qui ce Éric Poindron ? Je suis de tout cœur avec toi cher Éric Briones. Sus à l’usurpateur !
Margaux Motin. Je suis fan de cette meuf. Rien à dire de plus, elle me fait rire.
Police.etc. J’aime bien aussi les écrits de Bénédicte Desforges.
Page 89 : Birenbaum : il m’énerve aussi bien qu’il m’amuse et m’instruit.
Mozinor (et leurs fameux détournements vidéo.)
Attention ! Ca va faire mal !
Page 90 : page 90 ! C’est fini. Plus de classement !
Je relis tout depuis le début. J’ai dû avoir une absence…
Nada.
Force est de constater (bis, parce que je suis journaliste et que…) que Mandor a été une fois de plus censuré. C’est un complot international contre lui.
Allo ! La Maison Blanche ? Passez-moi Obama !
-Chéri ? Chéri, eh oh ! Qu’est-ce que tu as ? Tu trembles, tu baves…
-Les salauds ! Ils ont encore passé sous silence mon blog ! C’est dégueulasse. Avec tout le temps que je passe dessus pour instruire mon public en transe et subjugué par mes propos !
-De quoi tu parles chéri ?
-« Les chroniques de Mandor » ne sont jamais citées dans ce magazine à la con ! Tu te rends compte, ça frise l’erreur professionnelle. Quelle bande d’incompétents !
-Bon, je sais ce qu’il te faut. Je vais te chercher ta copine Listel.
-Putain, mais je mets mon cœur et toutes mes tripes là dedans ! C’est pas possible d’être non cité si souvent ! Je vais leur écrire, tiens ! Ils vont voir de quel bois je me chauffe. Tremblez peuple ingrat, Mandor va réclamer son dû et ça va faire mal !
Paf !
Putain de moustique!
Fallait pas voler autour de mon Listel du soir…
-Allez, François, viens, on va se balader sur la jetée avec Stella. Tu as besoin de décrocher, je t’assure.
09:08 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : hebdomadaire, vendredi, mandor
29 juillet 2009
"Envoyés très spéciaux" sort aujourd'hui en DVD!

Ici, les interviews "maisons" de Gérard Lanvin, Gérard Jugnot, Frédéric Auburtin (le réalisateur) et même Mandor (si,si!).
Edit du 11 août 2009:
Photos tirées du film... envoyées par mon pote Franck (à ce propos, Franck, ça se voit un peu que c'est pris à partir d'un appareil photo. Tu ne connais pas le procédé pour figer une image directement à partir d'un DVD? Enfin, tu as vu, je ne rechigne pas à leur publication...)
08:20 Publié dans Mandor au cinoche... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : envoyés très spéciaux, gérard lanvin, françois alquier, mandor, dvd, blue ray
08 mai 2009
Agnès Abécassis: La grande interview!
Alors bon, j’avais lu consciencieusement son livre. Tout en m’arrêtant parfois pour sourire franchement (voire, soyons fou, bien rigoler !). Comme d’habitude, je m’étais dit avant de commencer Chouette une ride ! que ça n’allait intéresser que les femmes.
Parce que les hommes, hein, les rides, ça ajoute à leur charme !
C’est bien connu.
Agnès Abecassis (mandorisée pour son précédent livre, ici) à l’art de faire rire avec des événements de la vie quotidienne. Des petites histoires qui deviennent hilarantes sous sa plume.
Donc, j’avais pris plein de notes judicieuses, extrêmement originales et qui allaient permettre de réaliser une interview hors du commun.
(Pour faire simple : mon talent de journaliste au service de la littérature d’aujourd’hui.)
(Un truc à la Pivot/Soljenitsyne… bref, « un grand entretien » bientôt édité par l’INA.)
Donc, nous avons tenté de nous donner rendez-vous plusieurs fois.
Sans succès.
(Nous avons tous les deux des agendas à faire pâlir de jalousie Barak Obama, Nicolas Sarkozy, Sylvio Berlusconi et Tatiana de Rosnay réunis.)
Et puis, nous nous croisons au dernier Salon du Livre de Paris.
Le 15 mars 2009 dernier.
(Pour être honnête, je suis passé la voir alors qu’elle dédicaçait à tour de doigts ses ouvrages.)
(Toute l'après-midi, elle a signé non stop...)

-Hello Mandor ! (Agnès est parfaitement bilingue !)
-Bonjour Agnès ! (Pas moi.)
Et nous papotons de manière un peu hachée, car ses lectrices s’impatientent.
-Comme nous n’arrivons pas à caler un moment pour nous voir, on peut faire la mandorisation tout à l’heure ? Je finis à 16h… tu n’as qu’à venir me chercher et on se met dans un coin tranquille. D’accord, merci à tout à l’heure !
Et une nuée de lectrices me chassent du stand en me jetant des pierres.
Un coin tranquille au Salon du Livre.
Décidément, Agnès Abécassis à un sens inné de l’absurde.
Bien.
J’ai lu le livre il y a plus d’un mois.
Il est à la maison et mes notes (vous savez, celles qui allaient changer la face du monde de l’interview… et patati et patata) sont dans l’ouvrage en question.

Je calcule mentalement la probabilité qu’elle et moi parvenions à nous libérer dans les prochains jours.
Je veux dire, pour réaliser l’interview de la mort qui tue (et qui éventuellement pourrait déchirer sa race.)
Aucune probabilité, ni à court, ni à moyen terme.
Je reviens donc la chercher à l’heure pile (+10 minutes).
Le coin tranquille est donc le stand d’en face celui de Calmann-Lévy.
-Viens, installe-toi à côté de moi. On n’a qu’à faire ça là.
Nous voilà donc assis côte à côte face à une pile de livres d’Agnès.
Le stand du Livre de Poche est lui aussi, fichtrement visité.
Et là…
Je ne sais absolument pas quoi poser comme question.
Je sèche, je cale, je tremble, j’étouffe, je vomis la bière précédemment ingurgitée avec Emmanuelle Urien, je me ressaisi…
…et je parviens à me lancer.
- Comment t’est venue l’idée de parler des rides et du temps qui passe ?
(La puissance phénoménale de la question. Vous la ressentez ?)
Agnès éclate rire.
- C’est juste la question qu’absolument tout le monde me pose.
- Bon, bon…je passe à une autre question. Est-ce qu’avant de débuter un nouveau livre, tu te demandes « de quoi je vais parler » ? … Agnès, Agnès ?
Je ramasse Agnès, écroulée de rire sous la table.
- Tu tu tu… as déjà essayé d’écrire un livre ? parvient-elle à extraire de sa bouche entre deux reprises de respiration. Ah ! Tu es marrant quand tu déconnes !
- Euh…
- Allez, vas-y, je t’écoute.
- Hum ! Non, mais j’insiste un peu là. Pourquoi as-tu choisi de parler des femmes qui prennent de l’âge ?
- Quand ma fille est entrée en 6e, ça m’a mis un méchant coup de vieux. Là, j’ai réalisé qu’elle devenait concrètement une adolescente avec tout ce que cela implique comme transformation, comme changement d’attitude physique et intellectuelle et que, du coup, ce n’était plus moi la mère adolescente insouciante. Par contre, c’est moi qui allait devenir has been… j’ai réellement pris conscience que le temps passait. Ce « collège blues » a été temporaire, mais il m’a donné l’idée de ce livre.

- Tu as finalement exorcisé cette pseudo angoisse en écrivant Chouette une ride ?
- C’est comme ça que je fonctionne, j’exorcise. J’exorcise mes angoisses et comme j’ai beaucoup d’angoisses, j’ai beaucoup de matières.
- C’est un sujet grave les rides qui se pointent ?
- Non, c’est un sujet ridicule qui peut prendre des proportions ridicules. Quand tu vois des nanas de 30 ans qui se font injecter du Botox, c’est ridicule. J’ai aussi des copines de mon âge qui oublient parfois leur date de naissance, qui la rétrécisse un peu…Moi, personnellement, ça ne me dérange pas d’avouer que j’ai 23 ans.
- ? ? ?
- C’est de l’humour Mandor. Pfff… t’es lourd…
- Non, sérieusement, je trouve que c’est une chance de pouvoir vieillir, de pouvoir regarder grandir ses enfants… alors, effectivement, il y a des désagréments esthétiques, mais si tu ne te laisses pas aller, ça se combat tout ça.
- Tes lectrices se sentent concernées par ce thème ?
- Oui, à des degrés divers. Il y a des femmes de 50 ans qui sont bien dans leur peau et des jeunes filles de 20 ans qui se mettent des plâtres de crème antirides tellement elles ont peur d’avoir un trait d’expression.

- Ton héroïne est écrivain de polar. Tu donnes quelques exemples de ce qu’elle écrit. Et du coup, on s’aperçoit que tu pourrais toi même écrire ce genre littéraire.
- Merci, c’est gentil. D’abord, j’adore les thrillers, ensuite, c’est une façon de faire comprendre que je déteste qu’on dise que je ne suis qu’un auteur de "chick lit". Je déteste ce terme et cette réduction. Je ne suis pas blonde, j’écris de la comédie, ce n’est pas évident d’écrire de la comédie, la preuve, je peux aussi m’amuser à écrire du thriller. Dans aucun des genres, je ne me prends au sérieux, mais je n’aime pas qu’on dévalorise mon travail. Je répète que la comédie n’est pas un sous genre. C’est un genre. Point. Il y a de la daube et de l’excellence dans tous les styles.
- C’est de la faute aux méchants journalistes !
- En tout cas, les lecteurs n’ont aucun complexe à lire mes livres. Au contraire, ils aiment rire. Offrir un rire, c’est offrir un peu de bonheur.

- Ce livre, c’est aussi pour remonter le moral de tes lectrices ?
- C’est fait surtout pour dédramatiser. C’est une façon de remettre les choses à leur place. Ce sujet-là n’est pas grave, on peut en rire.
- Moi, j’adore lire tes livres. J’en apprends beaucoup sur les femmes et vraiment, je me marre souvent.
- Tu sais que j’ai beaucoup d’hommes qui me lisent. Je dois avoir un quart de mon lectorat qui est masculin.
J’interromps là l’interview. Trop de lectrices (et deux trois lecteurs) attendent leur signature. Je sens que si je persiste à ne pas rendre Agnès Abecassis au peuple, le peuple va me pendre haut et court.

Je préfère m’éclipser.
(Enfin, disons que nous avons aussi pris un peu de temps pour faire les clichés suivants.)
(D'un naturel et d'une aisance déconcertante...)
(Pivot et Soljenitsyne possèdent le même genre de photo, m'a-t-on dit...)


Note de l’auteur : Agnès, quoi, j’ai mis deux mois pour écrire cette note ???
Pour Frédéric Mars/Ploton, j’entame mon 5eme mois…
08:57 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : agnes abecassis, chouette une ride, interview, mandor
02 avril 2009
Lettre à Mandor par Kad Merad.

Cher Mandor,
Nous ne sommes pas amis, mais nous nous sommes rencontrés pour un livre à la con que je n’ai même pas tout à fait écrit. Je te lis régulièrement et j’aime bien ton travail. Aussi, comme je vois que tu as écrit une note sur un film qui se passe à la neige et pas sur le film de Gad Coco(que tu as pourtant mandorisé), je tente l'impossible: me faire remarquer par toi. Comme je n’ai pas la chance de faire beaucoup de promo, que je ne suis pas très connu et que mon film est à petit budget, j’ai pensé que peut-être, tu pourrais faire quelque chose pour moi.

C’est très humblement que je me mets à genoux afin que tu parles de mon film Safari.
Si ça peut me permettre d’avoir une ou deux entrées de plus, je suis vraiment preneur.
Merci à toi Mandor.
Je t’adore.
Kad Merad.
Voilà. Ceci est un mail que je n’ai jamais reçu. J’en suis très fier, j’y décèle beaucoup d’affection pour ma personne.
(Ce blog devient un vrai n’importe quoi !)
22:08 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kad merad, mandor, safari
10 février 2009
Suspendus... deFranck-Olivier Laferrère (partie n°2)
Sortir les phrases de leur contexte est toujours un jeu dangereux.
Généralement, elles ne reflètent pas l’exacte vérité.
Pourtant, je m’adonne aujourd’hui à cet exercice de style.
J’étais là, bien présent, mais peu disert, lors de cette soirée réunissant Fishturn, Franck-Olivier Laferrère (l'auteur de l'oeuvre théâtrale, Suspendus) et moi.
Un peu crevé.
Mais attentif.
C’était jeudi dernier, au Mantra, juste après la 17eme représentation de Suspendus.
Les réflexions de Franck-Olivier Laferrère sont tirées de la conversation entre Fishturn et lui.
Et ce Fishturn… quel fin intervieweur, psychologue, tireur de vers du nez… mine de rien.
Presque, faudrait que j’en prenne de la graine.
L’observateur auditeur que j’étais ce soir-là vous propose quelques extraits.
Grappillons ensemble…
Sur l’écriture et la littérature :
« Il n’y a pas de concurrence chez les écrivains. La concurrence, elle n’existe que dans la communication. »
« Herman Hesse disait, quand il était au séminaire : « je ne comprends pas… vous nous faites étudier des génies de la littérature, des gens d’exception, qui ont refusé les règles, qui ont tout lâché, qui ont tout fait péter et nous, élèves, quand on veut faire pareil, vous nous interdisez tout ». »
« Il y a le piège de l’écriture. Tu as beau te raconter que tu ne maîtrises pas ce que tu écris. C’est faux. Entre la parole et l’acte d’écrire, il y a un geste. Et ce geste, il est le temps de maîtriser les choses. »
« Un écrivain, c’est une personne engagée. Ad litteram, c’est mettre son corps en gage. A partir du moment où tu ne peux pas faire autrement qu’écrire, tu es engagé. La question c’est : est-ce que l’engagement doit se limiter au militantisme ? »
« L’écriture et la littérature, c’est fort, quand ça t’échappe. Moi, j’aime bien cette sensation de ne pas savoir où je vais tout en y allant. »
Sur son propre vécu :
« A 12 ans, je savais que ce serait ça (l’écriture) que je ferais dans la vie. Après, j’ai du me battre contre moi, contre ma famille, contre l’éducation… A 19 ans, j’ai connu une forme de culpabilité. Je me suis dit qu’écrire, ça ne suffisait pas… écrire, c’était dérisoire. J’ai travaillé en collège de zones prioritaires, j’ai fait de l’alphabétisation pour les gitans… »
« A 20 ans, j’ai acheté une ruine que j’ai retapée et j’ai accueilli pendant 8 ans des gens qui avaient des problèmes de toxicomanie, d’alcoolisme, de psychotique. J’étais persuadé qu’on ne pouvait pas s’occuper des autres si on ne s’était pas occupé de soi-même. Mais, dans la réalité, ce n’est pas vrai. Même quand les gens sont bancales, ça fonctionne aussi. C’est un peu comme avec les parents. Si tu as des parents parfaits, tu deviens fou. Si tu en as qui ne le sont pas, il y a des trous et dans ces trous, tu te construis. C’est le message que je voulais faire passer dans ma pièce. »
« Gamin, j’avais déjà conscience que la vision du monde que me présentaient mes parents n’était qu’une vision du monde. Très tôt, j’ai compris que si on voulait comprendre la société, il fallait voir ses marges. J’avais envie de voir des gens qui vivaient des choses intenses, des choses « à la limite ». »
« J’ai écrit un bouquin à l’âge de 17 ans qui raconte une France qui a élu un président extrémiste. 2 meilleurs amis luttent à leur façon. Un par l’écriture de pamphlet, l’autre en posant des bombes. »
Sur des touts et des riens :
« On est 23 millions a avoir Internet, a avoir des blogs, a être censé échanger les uns avec les autres et en fait, on ne se parle pas. On communique vaguement et on se console de la parole de l’autre. On n’écoute pas, on n’entend pas. »
« On dit souvent que c’est l’angoisse de la mort qui fait que les hommes cherchent à vivre au maximum ! Mon cul ! On n’a pas conscience de la mort. C’est l’angoisse de la vie qu’on a. »
En rapport avec la pièce :
« Les personnages sont tous les deux dépassés par quelque chose. Par la mort, l’incompréhension et bien d’autres évènements. L’homme a beau avoir 60 ans, même si on s’attend à ce qu’il soit posé et serein parce qu’il a bien vécu, on se rend compte, au fur et à mesure de la pièce, qu’il a des failles et qu’elles sont énormes. »
« Je voulais démontrer que le savoir ne suffit pas toujours. Tu vas à l’école, tu acquiers des savoirs, ses savoirs vont te permettre de grandir dans la société, de trouver ta place. Mais ça ne suffit pas. Jean-François est exemplaire de ça. Louise aussi. Elle est plus intello que lui, mais ça ne lui donne pas plus de mots pour parler d’elle. »
« Grosso Modo, la république ne s’est pas interrogée là-dessus. On est passé de la charité chrétienne, aux dons, avec ce que cela implique de dettes pour l’autre à la République. Qu’est-ce qu’il se passe pour les enfants de la DASS, pour les mômes qui sont envoyés en famille d’accueil, comment ils s’en sortent ? Peuvent-ils la payer un jour, cette dette? Comment ils s’arrachent à ça ? Je dis dans la pièce que « famille d’accueil » ce n’est pas un métier, c’est un statut. Jean-François ne se rend pas compte de la dette qu’il fait peser sur les gens qu’il prend sous son aile. »
« Dans cette pièce, je sais que tout ne sera pas entendu. Il y a des gens qui sont venus deux/trois fois et à chaque fois, ils ont découvert autre chose dans le texte. Il y a des doubles lectures. »
« J’ai vraiment l’impression que le théâtre c’est le lieu de la littérature et de la psychanalyse. Il y a les choses qui sont perçues directement dans la salle et il y a des choses qui sont dites par l’un et par l’autre qui font leur chemin dans le temps. »
Je ne peux que vous inciter à aller voir Suspendus.
Une pièce de théâtre « engagée », mais très accessible.
Derniers jours : ce mercredi, ce jeudi, ce vendredi et ce samedi !
10:43 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : franck-olivier lafferère, fishturn, mandor, suspendus
01 février 2009
Richard Andrieux... lettres et le néant!

Bon, vous n’allez pas mourir de rire en lisant le deuxième roman de Richard Andrieux.
C’est dit.
Le premier, José, je ne vais pas y revenir, je l’avais beaucoup apprécié, comme le précise ma première mandorisation de l’écrivain.
Moi qui aime la noirceur, je me suis jeté avec avidité dans la lecture de cet Homme sans lumière.
Sans regret.
Le rien à ce point à quelque chose de fascinant.
« Ce roman épistolaire mène le récit du chagrin comme un thriller haletant », explique la quatrième de couverture.
Pas faux.
Mais les lecteurs suivront-ils cette descente abyssale dans les tréfonds d’une vie terne où il ne se passe pas grand chose ?
La triste banalité du quotidien et la folie cachée des gens, leurs insondables déprimes et dépressions… pas sûr que les lecteurs des Musso-Lévy-Werber-Nothomb se jettent sur ce roman parfois anxiogène.
Je ne vais pas tenter de les inciter à changer d’avis.
Chacun sa bulle.
Richard Andrieux est venu à 77FM pour parler de ce livre.
Merci à Anne-Laure, son attachée de presse (et néanmoins personne que j’apprécie beaucoup…) d’avoir accompagné son auteur jusqu’à Meaux.

Mandor : L’homme sans lumière raconte l’histoire, je vous cite « de quelqu’un qui se considère comme un petit homme triste, sans avenir ni passé, un pas grand-chose en quelque sorte ». Pourquoi raconter l’histoire d’un homme de si peu d’envergure ?
Richard Andrieux : J’ai eu envie d’écrire un livre sur les sentiments humains les plus intimes et plus encore, de décrire la noirceur de l’âme d’un être, de manière jusqu’au-boutiste. Ce personnage est profondément tourmenté face à ses peurs, face à ses regrets, face à sa solitude. C’est un roman épistolaire sur un homme qui se confie avec honnêteté, par rapport à ce qu’il est.
Mandor : Votre héros est incapable d’approcher le bonheur, il vit dans l’ennui et dans la souffrance… dans quel état avez-vous écrit ce livre ?
Richard Andrieux : Ce roman a été très difficile à écrire. Je n’ai pas suffisamment d’expérience dans l’écriture pour avoir une forme de distanciation. J’ai vécu avec ce personnage pendant plus d’un an, ça n’a pas été chose facile…

Mandor : Vous expliquez que votre héros, Gilbert Pastois, « est persuadé que l’homme tient à vivre parce qu’il ne tient pas trop à mourir… ». Jolie formule ! Dans vos deux romans, la mort est très présente. C’est d’ailleurs le seul lien entre les deux romans.
(Il ironise sur le fait qu’il n’est pas le seul à avoir peur de la mort.
Je lui demande de développer un peu.
L’explication n’est pas aisée.)
Richard Andrieux : La mort est un sujet qui mérite qu’on s’y attarde. Et je suis sûr que je ne suis pas le seul au monde à avoir des difficultés à l’accepter. L’acceptation de la mort nous renvoie en permanence au sens de la vie.
Mandor : Vous écrivez : « Le malheur, c’est une maladie que l’on se refile de génération en génération… ». Le malheur est donc génétique !
Richard Andrieux : Je le pense. On se trimballe des choses de manière ancestrale. Très souvent, les casseroles que l’on traîne peuvent devenir des quincailleries.

Mandor : Gilbert Pastois, c’est un personnage de 64 ans qu’on arrive ni à aimer, ni à détester. J’ai eu beaucoup de mal à avoir une opinion tranchée sur lui.
Richard Andrieux : C’est un personnage qui va coucher à travers toutes les lettres qu’il envoie à ce mystérieux destinataire, tout ce qu’il est réellement, avec ce qu’il peut y avoir d’épouvantable, de terrible et en même temps, parfois de beau chez lui. À travers des lettres, on peut aller beaucoup plus loin dans la confidence parce qu’on a le choix des mots, parce qu’on peut avoir du recul par rapport à ce que l’on écrit. Gilbert Pastois pense que le destinataire de ses lettres a une forme de reconnaissance du malheur, ce qui lui permet d’être honnête par rapport à ce qu’il lui écrit. Je pense qu’il y a dans l’existence une forme de reconnaissance, à travers les autres, de certaines douleurs communes, même si ce ne sont pas vraiment les mêmes affres.
Mandor : Quels sont les points communs entre les deux histoires de José et de L’homme sans lumière ?
Richard Andrieux : Il y a une certaine analogie entre les deux, même si José, à 8 ans et Gilbert Pastois en a 64. Ce sont finalement deux personnages qui rencontrent des problèmes avec leur existence. Je ne pense pas que ces deux personnages soient si éloignés.
Mandor : Vous aimez le noir. Écrire la joie et le bonheur, ça n’a pas l’air d’être votre truc !
Richard Andrieux : Effectivement, je n’en vois pas l’intérêt ? J’ai une carrière de musicien et je n’ai jamais réussi à écrire des histoires positives. La gaieté, j’ai envie de la vivre, mais je n’ai pas envie de l’étaler sur des pages. Je n’ai pas envie d’écrire sur la frivolité. Pas certain d’ailleurs que je sois doué pour cela.
Mandor : Votre 3eme roman est déjà dans votre tête…
Richard Andrieux : Oui. Ca se passe au sortir de la guerre d’Algérie en 1962. C’est l’histoire d’un ouvrier qui a eu un accident de voiture et qui va vivre une amitié profonde avec un algérien en France…Je ne peux pas trop en parler encore…Il y aura encore dans ce livre une même couleur que les deux précédents.
Certes, ce sera noir, mais dans ce que j’écris, ce n’est jamais une noirceur sans issue, il y a toujours une lueur, un espoir.
En ayant lu L’Homme sans lumière, je suis tenté de lui répondre : ah bon ?
Parce que, quand même, Richard Andrieux raconte l’histoire d’un homme qui, « toute sa vie a cherché une étoile sans jamais la trouver, et à fini par se noyer dans un océan de pénombre au milieu des tempêtes. ».
Voici le podcast de l'entretien, en deux parties:
Première partie (avec, au début, le temps que je règle le son, une superbe imitation d'Edouard Balladur).
Deuxième partie:
11:05 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : richard andrieux, mandor, l'homme sans lumière, josé





