10 mai 2012
Yannick Noah : interview pour "hommage"
Troisième rencontre avec la personnalité préférée des Français (la première, en 1997, ici, la seconde, en 2010, là).
C’était le 3 avril dernier dans une chambre de l’Hôtel de Sers, à l’occasion de la sortie de son album Hommage à Bob Marley…
Si je ne suis pas fan de son œuvre musicale, j’apprécie toujours les interviews qu’il m’accorde.
Voici le fruit de ce moment passé avec Yannick Noah… pour Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mai 2012).





A l'issue de l'interview... le 3 avril 2012.
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04 avril 2012
Bref, j'ai interviewé le mec de Bref !
Organiser une vraie rencontre n’a pas été possible. Je le regrette, mais des délais de bouclage ont eu raison de l’emploi du temps de Kyan Khojandi (ou vice versa).
À l’occasion de la sortie en DVD des 40 premiers épisodes de Bref, j’ai donc interrogé par téléphone le jeune comédien et auteur de la série de Canal+ pour Le Magazine des espaces culturels Leclerc daté du mois d'avril 2012.
Je n’aime pas les interviews téléphoniques, je l’ai déjà expliqué plusieurs fois. On n’obtient pas la même chose qu’en face à face. Je ne peux appliquer ma méthode d’interview. Ce sont des questions plus banales. On ne peut pas passer par des chemins de traverse et je n’aime pas ça.
Et ne pas voir les yeux des gens, leur sourire quand on leur parle… j’ai du mal. Cela étant Kyan Khojandi a été disponible, très sympathique et d'une rare humilité. J'ai juste l'impression d'être passé à côté.
Bref, je n’ai pas fait l’interview idéale du mec de Bref.



Bref, j'ai visionné le DVD de Bref.
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03 avril 2012
Laetitia Chazel : interview pour son livre "Dégoût"
Laetitia Chazel sort son premier roman, Le dégoût. Il vient de recevoir le Prix du roman du mois des Espaces culturels Leclerc et Télé 7 Jours. L’occasion pour moi de découvrir ce livre particulièrement prenant et sulfureux mettant en scène un "renifleur du mal". J'ai beaucoup aimé son écriture à la fois singulière et fédératrice. Du coup, je l’ai interviewé pour Le magazine des espaces culturels Leclerc daté du mois d’avril 2012 (en magasin depuis hier). C'était sa toute première interview, mais elle ne m'a pas semblé impressionnée... elle était même plutôt à l'aise. Il y a une forte probabilité qu'on assiste là à la naissance d'une auteure à succès. Je le sens ainsi. Nous verrons bien. Quoi qu'il en soit, voici la substantifique moelle de notre entretien.



06:30 Publié dans Interview Culturissimo, Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : laetitia chazel, dégoût, interview, magazine des espaces culturels leclerc, mandor
10 mars 2012
Harold Cobert : interview pour "Dieu surfe au Pays Basque"
Deuxième mandorisation de l’écrivain Harold Cobert (la première, ici). Son nouveau livre, Dieu surfe au Pays Basque est un témoignage inédit, émouvant, parfois même drôle sur la perte d’un enfant dans le ventre de sa maman. Ici, le point de vue du papa, un peu paumé, un peu écœuré par les injustices de la vie, mais finalement découvrant une force intérieure insoupçonnée. Il devient fort pour lui, fort pour sa femme et fort pour l’enfant perdu. Harold Cobert fait d'un sujet considéré comme tabou, la fausse couche, de la très belle littérature.
Le 29 février dernier, je l’ai donc invité à m’en parler pour Addiction, le mag (daté du mois de mars 2012). Ensuite, vous pourrez lire la suite de notre conversation.



Suite de la confession sur canapé:
As-tu écrit d’une traite chaque période ?
Non, je les ai écrites en alternance. Ce livre a été conçu, de la première à la dernière phrase dans l’ordre. Comme le lecteur, j’avais moi aussi besoin de respirer un peu.
Comment as-tu affronté les évènements ?
On affronte tous les évènements avec les armes qu’on a. C'est-à-dire pas grand-chose, mais, ma femme et moi, on a réussi à dépasser ces événements parce qu’aujourd’hui, on a retrouvé quelque chose de léger. C’est important de retrouver la grâce du début. Ce qui est très dangereux quand tu passes par ce genre d’évènement, c’est que la sexualité se retrouve plombée d’un drame. Il faut retrouver une sexualité légère, indexée sur le plaisir et pas sur l’envie d’avoir un enfant. Il faut désacraliser cet « endroit », sinon c’est foutu après. Il faut renouer avec une « bêtise » très adolescente.
Avec la promo de ce livre, comme nous le faisons là, tu vas te replonger dans ces évènements. Tu n’as pas peur d’ouvrir de nouveau des cicatrices ?
Non, tu sais, ça m’apparaît presque comme un cauchemar qui n’a pas existé. Je crois que l’esprit est assez bien fait. Il y a une sorte de résilience. Moi, ça m’a posé quelques soucis très personnels, mais j’ai travaillé dessus avec les professionnels qu’il faut, je suis donc très apaisé par rapport à tout ça. Ce narrateur excessif et vitupérant me semble rigolo à voir de loin. De plus, entre-temps, je suis devenu père aussi. Ça clôt tout un chapitre. C’est une autre histoire qui a commencé.
Il ya des scènes ou tu ne nous épargnes rien de l’aspect sanguinolent des choses, notamment un avant curetage. C’est à la fois pudique et impudique.
Si tu prends un sujet comme ça, soit tu le traites frontalement, soit ce n’est pas la peine d’y aller. Les hommes ne veulent pas voir certaines choses, notamment que les femmes saignent, ils ne veulent pas voir la tuyauterie interne, l’arrière-plan… quand tu es confronté à ça, il faut comprendre l’aspect biologique et animal des choses.
Ta femme, comment vit-elle ce roman ?
Elle l’a lu en 2009, quand je venais de le terminer. Elle ne l’a pas relu depuis. Elle m’a juste demandé d’enlever deux choses qui ne l’impliquaient pas elle, mais d’autres personnes. Tu sais, ma femme n’est pas très expansive. Quand elle est aux anges, elle dit « je suis contente » et quand elle est furieuse, elle dit « je suis furieuse ». Elle, ce livre, ça ne la dérange pas. On est tous les deux d’accord que si on me demande si c’est autobiographique, je réponds oui, si on ne me demande pas, je n’en parle pas. Je ne vais pas biaiser non plus.
Elle l’a pris comme un message d’amour ?
Elle est trop pudique pour me le dire.
Tu cites Oscar Wilde qui dit : « Il ne faut pas voir des signes partout, ça rend la vie insupportable » et pourtant, tu en as vu plein.
Au-delà de ce que je raconte dans le livre. Ça va encore plus loin. Le livre sort le 8 mars, ce n’était pas du tout calculé. Le 8 mars, c’est la Saint Jean de Dieu. La boucle est bouclée.
Tu es dans quelle disposition vis-à-vis de Dieu aujourd’hui ?
J’oscille entre l’athéisme, la croyance en passant par l’agnosticisme. Je ne suis jamais fixé. Pour moi, c’est le grand mystère. Vit-on dans un monde relatif ou y a-t-il une vérité absolue ? On le saura quand on sera mort.
Tu es fier de tes origines basques. Le pire comme le meilleur.
Les Basques sont excessifs, chauvins, ils passent leur temps à dire "font chier tous ces touristes !", mais sans les touristes, ils ne peuvent pas vivre… ce sont des têtes de cons. Mais ils ont la générosité de leur emportement. Quand ils t’aiment, tu peux compter sur eux, comme sur un roc.
Cyrano de Bergerac et d’Artagnan viennent de là.
Les personnages hâbleurs et hauts en couleur, oui, j’aime ça. J’ai été élevé dans le culte de ces personnages-là.
Tes origines t’ont-elles aidé à traverser ses épreuves.
Oui, il y a un côté rugbyman. On va passer à travers la mêlée.
Ce livre est le premier volet d’un triptyque. Ayant pour thème "les rendez-vous manqués".
Effectivement, celui-ci, sur la paternité manquée, le prochain sera sur la filiation manquée. Comment, sur 3 générations, les pères et les fils se ratent parce qu’ils ne comprennent pas les signes que les uns envoient aux autres. Le troisième sera un volume sur l’amour manqué et plus particulièrement, l’amour que l’on rate quand on a 15 à 18 ans.
Le 29 février 2012, à "mon" agence, après l'entretien.
08:39 Publié dans Interview Culturissimo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harold cobert, dieu surfe au pays basque, interview, magazine des espaces culturels leclerc, mandor
07 mars 2012
Prix Landerneau "Découverte" 2012 : Antoine Laurain pour Le chapeau de Mitterrand
Hier, je vous ai présenté Maylis de Kerangal , Prix Landerneau 2012, pour Tangente vers l’est. Cette année, les libraires des Espaces Culturels Leclerc ont décidé de créer un deuxième Prix : Le Prix Landerneau « découverte ». Le premier lauréat est Antoine Laurain pour Le chapeau de Mitterrand. Je suis très content, car je suis la carrière de cet auteur depuis un moment (1ere mandorisation (radiophonique) du monsieur ici).
Avant que l’auteur se rende à la soirée des remises de Prix, le 16 février dernier, il a fait un petit crochet par « mon » agence afin de répondre à quelques questions pour Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mars 2012).



Aujourd’hui, vous portez vous aussi un chapeau. C’est un sujet qui vous touche plus qu’on pourrait l’imaginer…
Il y a quelques années de cela, j’ai oublié mon chapeau dans un café. Quand je suis revenu le lendemain, il n’y était plus. J’ai été très perturbé et intrigué. Au moment où je le cherchais, quelqu’un le portait certainement quelque part dans la ville. C’est peut-être le point de départ de ce livre… un chapeau, c’est vraiment très personnel et c’est une affaire à laquelle on tient.
Je ne prétends pas que ce livre est fou, mais enfin... êtes-vous déjà allé voir un psy, comme l’un de vos héros ?
Non, je ne préfère pas démonter l’horloge… je ne suis pas sûr de savoir la remonter après.
04 octobre 2011
BB Brunes : interview pour le CD+DVD Nico Teen Live
A l’occasion de la sortie du premier live des BB Brunes, j’ai interviewé Adrien Gallo, le chanteur du groupe, pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc daté du mois d’octobre 2011. Le jeune homme est aussi calme et posé dans la vie qu’il est énervé et charismatique sur scène. (Ici, ma première rencontre avec lui l'année dernière.)
Premier teaser Nico Teen Live.
Deuxième et dernier teaser Nico Teen Live.
06:00 Publié dans Interview Culturissimo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bb brunes, nico teen live, interview, magazine des espaces culturels leclerc
07 juin 2011
Shaka Ponk : interview pour la sortie de The Geeks and The Jerkin'Socks

Pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc, je suis allé à la rencontre d’un groupe que je n’avais encore jamais rencontré (si, si, il y en a) (remarque prétentieuse du type qui prétend qu’il a interviewé la Terre entière !). Les Shaka Ponk m’attendent dans leur studio de la Pac. C’est là qu’ils répètent, qu’ils bidouillent sur leurs ordinateurs et qu’ils font pas mal d’autres choses que je n’ai pas bien comprises. Bref, je leur demande s'il y a un coin tranquille pour l’entretien et propose aux deux voix du groupe d'être ceux qui répondront à mes questions : Frah et (la très féline) Samaha. Je ne le regrette pas, ils furent charmants. On obtient moins quand il y a trop de personnes en face d'un journaliste (vérifié 1000 fois). Un troisième membre est tout de même venu avec nous pour filmer l’entretien. Dans quel but ? Mystère.
(Quelques jours plus tard, je me suis retrouvé dans l'un de leur film sur Monkey TV, la chaîne de télévision perso des Shaka Ponk).

Voici l'interview pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc.
La même interview, mais pour MusiqueMag (tant qu'à faire!).
Voici le premier clip tiré de l'album... "Let's bang".
LETS BANG - SHAKA PONK par totoutard
Deux photos prises par bibi. Un portrait des deux artistes interviewés: Frah et Samaha.

Et une page de publicité pour un livre pris complètement au hasard.
(Vous savez que je peux faire durer le concept encore pas mal de temps?)
16:36 Publié dans Interview Culturissimo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shaka ponk, interview, the geeks and the jerkin'socks, magazine des espaces culturels leclerc
07 mai 2010
Chimène Badi : interview vérité!
Après 3 ans de villégiature dans le sud de la France, Chimène Badi est de retour avec un 4e album intitulé Laisse les dire. Il ressemble beaucoup à la femme qu’elle est devenue : adoucie et apaisée. A cette occasion, celle qui a vendu plus de 3 millions d’albums m’a reçu ce lundi (3 mai) pour MusiqueMag dans les locaux de sa maison de disque, Universal.
3 semaines avant, je l’avais déjà interviewé au téléphone pour le magazine des espaces culturels Leclerc.(Voir en bas de cette note !)
Elle me dit tout sur son silence médiatique et dévoile tous les secrets de son nouvel opus. Chimène Badi n’a pas la langue dans sa poche, ce qui rend savoureux les rencontres avec elle.
La première, chez elle, je l’ai raconté ici…
Il y a dans cet album des balades autobiographiques, des blues complaintes et des rythmes abrasifs sur des textes signés de Jérôme Attal, Jean-Paul Dréau ou Pierre-Dominique Burgaud…
Regardez l’interview :
23:12 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chimène badi, laisse les dire, interview, musiquemag, magazine des espaces culturels leclerc
04 mai 2010
DJ Ravin en interview!
A la fin du mois de mars dernier, je suis allé interviewer Ravin pour MusiqueMag et pour Addiction. (Je couple souvent les différents médias qui m’emploient, surtout quand c’est la même agence qui gère le tout.)
Ravin est le DJ qui est à l’origine de 7 compilations Buddha-Bar. Les hasards de la vie ont fait que, pour mes journaux, j’ai souvent écrit des articles sur ces disques « lounge » (qui, au demeurant, sont loin d’être désagréables à écouter).
J’avais déjà rencontré Claude Challe (le précurseur) et Sam Popat, mais jamais Ravin (me manque dans ma collec’ des DJ’s Buddha-Bar, David Visan).
Bref, avec Julien, mon cameraman du jour, nous pénétrons dans cet établissement du 8e arrondissement de Paris où nous sommes accueillis très chaleureusement par le DJ et Grégory Dausse, le responsable communication du label Georges V Records (que je commence à bien connaître).
Voici le résultat pour MusiqueMag.
Et mon papier pour Addiction Le mag :
14:10 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dj ravin, compilation, buddha-bar, interview, magazine des espaces culturels leclerc
16 février 2010
Nilda Fernandez : éponyme.
21:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nilda fernandez, chronique, magazine des espaces culturels leclerc




