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30 novembre 2018

Vianney : interview pour son album live "Le concert"

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Interview pour Le Magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté des mois de novembre et décembre 2018.

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"La même" (Live) extrait du CD-DVD "Le concert", enregistré à l’AccorHotels Arena.

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"J'm'en fous" (Live) extrait du CD-DVD "Le concert", enregistré à l’AccorHotels Arena.

18 novembre 2018

Fabien Lecoeuvre : interview pour 50 tubes de Johnny Hallyday

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Spécialiste de la chanson française, Fabien Lecœuvre est aux côtés de Patrick Sébastien depuis plus de dix ans dans l’émission Les Années Bonheur sur France 2.

Il est auteur de nombreux ouvrages consacrés à la chanson. Ses livres rassemblent d’incroyables histoires et de fabuleuses anecdotes. Des ouvrages référentiels, richement illustré, qui se classent régulièrement dans les meilleures ventes de livres. Le dernier en date s'intitule 50 tubes de Johnny Hallyday racontés par Johnny Hallyday. Interview téléphonique pour Le magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté des mois de novembre et décembre 2018).

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Quelques tubes inoubliables de Johnny Hallyday (INA.fr).

01 novembre 2018

Françoise Bourdin : interview pour Gran Paradiso

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françoise bourdin,gran paradiso,le magazine des loisirs culturels auchan,mandorNée à Paris en 1952 de parents chanteurs lyriques, Françoise Bourdin est plongée dès son plus jeune âge dans le monde artistique. Passionnée d'équitation depuis l'adolescence, elle l'est aussi par la littérature. Elle commence, dès quinze ans, à écrire des nouvelles et publie son premier roman, Les Soleils mouillés, à l'âge de vingt ans. Plusieurs grands succès littéraires font d'elle une romancière reconnue. Elle a également signé de grandes sagas télévisées à succès : Un été de canicule et Terre indigo. Mère de deux filles, Françoise Bourdin vit en Normandie. Pour Le magazine des Loisirs Culturels Auchan daté des mois de septembre/octobre 2018, j'ai interviewé à la fin du mois d'août l'auteure pour évoquer son nouveau roman, Gran Paradiso.

 

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Photo datant du 3 juin 1999 à Radio Notre Dame… (donc 19 ans avant cette interview).

21 mai 2018

Franck Thilliez : interview pour Le manuscrit inachevé

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franck thilliez,le manuscrit inachevé,fleuve noir,le magazine des loisirs culturels auchan,interview,mandorAvis aux amateurs d’énigmes et de thrillers habilement ficelés, le nouveau Franck Thilliez est sorti. Quoi de plus mystérieux qu’un roman dont on vous annonce dès les premières pages qu’il n’a pas de fin ? Dans son 17e thriller, Thilliez se joue du livre, des lecteurs et s’amuse avec les mots et les énigmes tout en nous proposant une intrigue de haut-vol. 

Pour Le magazine des loisirs culturel Auchan (daté des mois d'avril et mai 2018), j'ai rencontré l'auteur dans un café parisien, el 26 mars dernier. Voici le fruit de notre heure passée ensemble + le bonus mandorien. 

(Ici, sa première mandorisation en 2011).

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Une enquête sans corps. Une défunte sans visage. Un thriller sans fin.

Aux alentours de Grenoble, une voiture finit sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans le coffre, le corps d’une femme. A la station-service où a été vu le conducteur pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme n’est pas le propriétaire du véhicule. Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. Sa vie ? Un mariage dont il ne reste rien sauf un lien, l’Inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale, et le traumatisme de l’enlèvement de sa fille Sarah. L’agression soudaine de son mari va faire resurgir le pire des quatre années écoulées.   Dans le vent, le sable et le brouillard, une question parmi d’autres se pose : vers qui, vers quoi se tourner, quand l’unique vérité est que tout vous devient étranger.

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franck thilliez,le manuscrit inachevé,fleuve noir,le magazine des loisirs culturels auchan,interview,mandorBonus mandorien :

En n’évoquant dans tes livres que des gens dont l’âme humaine n’est pas reluisante, les vois-tu de manière très sombre ?

On a tous une partie sombre au fond de nous. Tous les gens qui sont dans ce café avec nous ont ça en eux. Ils ne vont pas l’exprimer devant nous, mais ils vont l’exprimer d’une manière ou d’une autre ailleurs, à un certain moment de leur existence. Je ne dis pas que tout le monde est pourri et que tous les gens sont mauvais. Ceux qui le sont ne sont pas forcément des gens que l’on trouve dans les bas-fonds, ils peuvent faire partie des hautes sphères politiques, de la haute hiérarchie d’une entreprise. J'ai lu qu'il y a 10% de psychopathes chez les grands patrons,  c’est hallucinant. Et ils font beaucoup de dégâts.

Parallèlement à la sortie du Manuscrit inachevé, Sharko vient de ressortir en poche. franck thilliez,le manuscrit inachevé,fleuve noir,le magazine des loisirs culturels auchan,interview,mandor

Quand j’ai rendu le manuscrit, je pensais ne jamais écrire un livre mieux que celui-ci. Lucie Henebelle et Franck Sharko, mes deux flics du 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, ont fortement déconné. En dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, Lucie a tué un homme. Pour la protéger, Franck a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait rien d’un citoyen ordinaire. Il a fallu lui inventer une mort à sa mesure. Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine.

Reprendre un personnage récurent est compliqué ?

Oui, parce qu’il faut être à la hauteur des livres précédents.

Pourquoi tes livres sont volumineux ?

Comme il y a beaucoup d’intrigues tordues, complexes, qu’il y a toujours deux points de vue, j’ai besoin d’au moins 500 pages. Il faut trouver des rebondissements à chacune d’elle pour que le lecteur ait envie de continuer  à lire.

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Pendant l'interview...

Tu es considéré comme le maitre du polar français. Tu le vis comment ?

Je le prends avec beaucoup de recul. Tous les jours, quand je suis devant mon bureau, je me dis que c’est une chance incroyable. Depuis La chambre des morts, les choses sont allées au fur et à mesure. Maintenant, je sais que les gens achètent le nom, pas forcément le livre. C’est bien d’en arriver là. C’est un sacré gage de confiance, mais si les gens sont déçus par l’histoire que je leur raconte, ils sont déçus par moi, pas par le livre. Ça change la donne.

Pourquoi sors-tu un livre tous les ans, à la même période.

C’est mon rythme. Je travaille tous les jours de 8 heures à 17h, sauf le week-end, comme la plupart d’entre nous. J’adore écrire, mais j’aimerais bien ne pas le faire un certain temps. Le rendez-vous annuel est parfait pour être là, pour exister. La complexité est dans l’épuisement des idées. A peine je termine un livre, je dois enchainer avec le suivant… et des idées neuves. Pour cela, mon cerveau est perpétuellement en éveil. J’ai la passion de l’écriture, quand je ne l’aurai plus, je ne suis pas certain de pouvoir continuer. Pour le moment, en tout cas, je suis toujours très motivé.

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Après l'interview, le 26 mars 2018.

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11 mars 2018

Caryl Férey : interview pour Plus jamais seul

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C©Francesca Mantovani-Gallimard

IMG_0100.JPGCaryl Férey est né à Caen en 1967 mais a grandi en Bretagne. Grand voyageur, il a parcouru l'Europe à moto, collaborant même au fameux Guide du Routard. Il s'est aventuré en Nouvelle-Zélande avec sa « saga maorie » (Haka et Hutu), en Afrique du Sud avec Zulu (récompensé entre autres par le Grand Prix de littérature policière en 2008 et adapté au cinéma en 2013), puis en Argentine avec le sublime Mapuche et au Chili avec Condor (2016). Un détour en 2017 par la ville ultra-secrète et hyper polluée de Norilsk, en Sibérie, un carnet de voyage paru aux éditions Paulsen.

Tous les deux-trois ans je mandorise Caryl Férey. (Celle de 2012 ici et celle de 2014 là !) Cet auteur engagé me fascine (un écrivain punk aventurier, ça ne court pas les rues non plus) et ses livres me passionnent. Pour Le Magazine des Loisirs Culturels Auchan, je suis allé chez lui pour évoquer son nouveau livre, Jamais seul. Après l’interview pour le magazine, je vous propose un bonus mandorien…

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Pour ceux qui n'ont pas de bonnes lunettes, voici l'introduction en plus lisible. 

Caryl Ferey s’est fait connaitre en 2008 avec Zulu, récompensé par de prestigieux prix littéraires et adapté au cinéma en 2013. Avec Mapuche et Condor, il a emmené ses héros partager les turpitudes du continent sud-américain. Entre deux voyages, Férey revient se ressourcer en Bretagne en compagnie de son héros tonitruant, Mc Cash. Dans le troisième roman de ses aventures,  l’ex-flic borgne à l’humour grinçant et consciencieusement autodestructeur fait l’apprentissage tardif de la paternité ,tout en enquêtant sur la disparition brutale en mer de son ami Marco.  

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C©Francesca Mantovani-Gallimard

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Bonus mandorien :

Les filières clandestines que vous évoquez, pourquoi on n’arrive pas à régler le problème ?

Je ne sais pas, mais en Allemagne Angela Merkel a eu le courage d’ouvrir ses frontières. J’ai des amis allemands qui donnent des cours à des réfugiés. Ils sont très solidaires. Les réfugiés, pour le reste de l’Europe, c’est la dernière roue du carrosse. Je comprends qu’on ne puisse pas accueillir toute la misère du monde, mais ce qui faisait la grandeur de la France, c’était justement l’accueil. Si on vivait ce que vivent certains de ces gens-là dans leur pays, on n’agirait pas comme des égoïstes. Beaucoup sont des gens comme nous. Le fait qu'aujourd'hui les réfugiés hésitent à venir en France, je considère que c’est une défaite de l’esprit de notre pays. Maintenant, je n’ai pas de solutions concrètes.

Revenons à Mac Cash, je n’arrive pas à savoir s’il est beau ou pas.

(Rires) Ca me plait bien ça. Mon pote dégage vraiment quelque chose. C’est un aimant à filles. Vous mettez un bandeau, ça change complètement une personnalité. On se demande ce qui lui ait arrivé. Ça rend mystérieux… les filles, ça les attirent.

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Caryl Férey et son pote Lionel Chauveau, le Mc Cash de ses livres.

Dans le livre, avec sa fille, il peut paraitre brutal.

Il se protège. Il ne s’attendait pas à devenir père du jour au lendemain. Ça lui fait peur. Mais on voit bien qu’il ne peut s’empêcher de l’aimer, c’est comme ça. C’est plus fort que lui, c’est sa fille. Il est rattrapé par les sentiments… et heureusement.

Il faut préciser qu’elle est issue d’une relation furtive. Un soir, sur un capot de voiture avec une fille qu’il connaissait à peine.

A la Bretonne, quoi! (Rires) Mc Cash est rattrapé par son bon fond, mais ça le désole. En fait, sa pulsion de vie est plus forte que sa pulsion de mort.

Parfois, il fait pitié.

Qu’on le prenne en pitié, c’est une insulte. « Pitié de moi ! Plutôt crever ! » En tout cas, on peut avoir de la compassion pour lui. La pitié, c’est trop chrétien, la compassion, c’est plus humain. Mc Cash à une vraie humanité. Une humanité rock’n’roll, c’est sûr.

lauteur-de-polars-sur-les-marches-de-cannes.jpgQue pense le vrai Mc Cash de se retrouver héros de vos livres ?

Ça le fait rire parce que, du coup, on l’appelle Mc Cash dans la rue. A Rennes, il est connu comme le loup blanc. Il me dit juste : « Bon, tu fais ce que tu veux, mais je te préviens, Mc Cash n’est pas pédé ! » Il n’est absolument pas homophobe, mais il est très macho. C’est son honneur qui est en jeu.

Il vous donne des idées pour vos livres.

Non, mais je l’emmène dans tous mes voyages et je le regarde. C’est tellement  n’importe quoi que cela en devient fascinant.

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Caryl Férey, chez lui.

Entre le fameux Marc, devenu Marco dans le livre, et celui qui est le vrai Mc Cash, vos amis sont spéciaux (rires).

J’aime les gens romanesques. Quand on a des amis comme ça, déjà, c’est drôle dans la vie. On se marre tout le temps. J’ai une bande à Rennes et quand il y en a un de nous qui meurt, c’est un choc, un traumatisme. Quand Marc est mort sur son bateau, ça m’a bouleversé. Ça me tenait à cœur de lui rendre hommage dans un roman.

Vous aimez diversifier vos livres ?

Oui, j’écris du théâtre, des livres « jeunesse », des récits de voyage, des polars sud-américains, africains, européens… tout me nourrit. Un auteur ne doit pas avoir forcément la même écriture selon ce qu’il écrit.

Je voudrais revenir sur le terme « cauchemar » que vous avez employé au début de l’interview. C’est un cauchemar quand vous écrivez vos pavés comme Zulu ou Mapuche ?

Vu la gueule des rêves que je fais en les écrivant, je ne vois pas quel autre terme utiliser. Je m’endors avec, je me réveille avec. Des livres comme ces deux-là ne fonctionnent que si l’on s’implique. Des livres sur l’Argentine, il y en a eu plein, mais si on n’est pas complètement avec les personnages et en empathie totale, ça ne marche pas. Je décris les horreurs de la dictature, les tortures, ce qu’ils ont fait aux disparus... Je n’aime pas le gore et la violence inutile, mais ce qui m’intéresse, c’est de donner la parole aux victimes. Pour donner la parole aux victimes, il faut être avec elles.

Envisager un livre sans fond social derrière ?

Non. Ça ne m’intéresse pas d’écrire s’il n’y a pas ça. Ecrire sans fond social ne sert à rien.

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Après l'interview, le 24 janvier 2018, avec/chez Caryl Férey.

05 mars 2018

Slimane : interview pour Solune.

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Pour Le magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté des mois de février et mars 2018), je suis allé à laslimane,solune,interview,mandor,le magazine des loisirs culturels auchan rencontre d'un des chanteurs les plus populaires (disons même mainstream) du moment, Slimane. Dans son deuxième disque, le chanteur n'a ni peur d'exposer ses failles, ni de mettre en avant sa vision du monde. Il se livre sans tabou ni complexes à propos de son parcours et de sa vie. Son interprétation aussi force le respect.

Sa maison de disque m'a donné rendez-vous dans sa loge de l'émission C'est à vous (France 5). Slimane, devenu un chanteur populaire en moins de deux ans est resté néanmoins très sympathique, lucide et simple. Ca fait plaisir. Voici le fruit de cet entretien. 

Slimane n'a ni peur d'exposer ses failles, ni d'imprimer sa vision du monde.
En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Slimane/news-106030.html#QVLyovryjUFfE8Up.99
Slimane n'a ni peur d'exposer ses failles, ni d'imprimer sa vision du monde.
En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Slimane/news-106030.html#QVLyovryjUFfE8Up.99

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Clip de "Solune". 

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"Viens, on s'aime", en live dans C à Vous, quelques minutes après notre interview. 

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Avec Slimane, après l'interview, le 25 janvier 2018, dans sa loge de C'est à vous sur France 5.

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Et puis, pour l'anecdote, sachez que nous avons un clip en commun. Celui de "Octobre rose" de Faby Perier, il y a 3 ans. Lui chantait, moi, je parlais... pour LA bonne cause. 

11 décembre 2017

Kevin Tran : interview pour le manga Ki et Hi (tome 2)

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En décembre 2016, j’avais ici réalisé une première interview du YouTuber star et désormais auteur de manga à succès, Kevin Tran (Le Rire Jaune). C’est un garçon que j’apprécie beaucoup humainement et j’ose dire « intellectuellement ».

Il sort le deuxième tome de sa série Ki & Hi, intitulé Une famille de fous. Pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois de décembre 2017 et janvier 2018), je l’ai interviewé de nouveau.

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06 juin 2017

Gilles Paris : interview pour Le vertige des falaises

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(Photo : Jean-Philippe Baltel)

gilles paris,le vertige des falaises,interview,le magazine des loisirs culturels auchan,mandorCeci est la quatrième mandorisation de Gilles Paris, (la première en 2012, pour évoquer son livre Le pays des kangourous, la seconde en 2013 pour la réédition d'Autobiographie d’une courgette (qui a connu une autre vie artistique phénoménale depuis) et en 2014 pour son roman L’été des Lucioles). Gilles Paris est une figure incontournable du milieu littéraire depuis de nombreuses années. Il n’est pas seulement auteur, il est également l’un des attachés de presse les plus importants de France. On ne compte plus les écrivains qu’il défend.

Pour en savoir plus sur Gilles Paris, lisez l'excellent article du Parisien, paru récemment.

Je lui suis fidèle parce que, même si nous ne sommes pas des amis proches, nous avons des liens suffisamment forts pour que je sois très attaché à lui et à son œuvre. Elle (son œuvre) me touche profondément. Les secrets de familles, l’enfance un peu cabossée... ne me laissent pas indifférent…

Le 11 avril 2017, pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril et mai 2017), j’ai interviewé Gilles Paris une nouvelle fois, à l’agence. Voici ce que j’en ai retenu pour le consumer… et ensuite, je vous propose, comme souvent, un bonus mandorien.

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(Photo : Jean-Philippe Baltel)

gilles paris,le vertige des falaises,interview,le magazine des loisirs culturels auchan,mandorBonus mandorien :

Le succès mondial de l’adaptation cinématographique d’Autobiographie d’une courgette est-il un conte de fées ?

Oui, dans lequel il y a eu des montagnes russes. J’ai vécu des émotions fortes. Autobiographie d’une courgette, il faut le rappeler, est mon deuxième roman. Il est paru en  2002, c’est à dire il y a 15 ans. Il a déjà eu en 2007, une adaptation à la télévision  pour France 3 (sous le titre C’est mieux la vie quand on est grand), réalisé par Luc Béraud, produit par Pascale Breugnot, avec Daniel Russo qui jouait le gendarme.

Mais l’aventure du film d’animation réalisé par Claude Barras est tout à fait incroyable.

Tu peux le dire ! Je l’ai suivi de près et de loin. Je regardais un peu ce qui se disait, mais pas tout. Cette aventure incroyable m’a rendu très heureux. Nous sommes allés jusqu’à deux César, une nomination aux Oscars et à peu près 20 prix dans le monde entier. Mais pour moi, la plus importante des victoires est celle du public. Il y a eu plus de 800 000 entrées en France et  le DVD qui vient de sortir se vend très bien. C’est un peu le succès de David contre Goliath. Je rappelle que c’est un film d’auteur avec un budget correct, mais modeste par rapport aux productions américaines. Il s’est pourtant hissé vers les plus hautes sphères. Je remercie encore Claude Barras d’avoir su garder l’esprit du livre.

As-tu suivi l’élaboration de ce film d’animation ?

Non. J’ai suivi tout ça comme un fan. Je regardais les teasers, les premières images, je lisais les articles paraissant sur le projet… je n’étais pas encore en contact avec la production à ce moment-là.

La première fois que tu t’es assis pour voir le résultat final, il s’est passé quoi dans ta tête ? gilles paris,le vertige des falaises,interview,le magazine des loisirs culturels auchan,mandor

Tout ce que j’avais vu et lu au préalable m’avait rassuré. Mais c’est toujours un peu étrange de voir un film tiré d’un de ses livres. C’était une projection faite pour les partenaires du film, en avril dernier. Je me suis recroquevillé dans mon fauteuil, mais à la fin, les réactions étaient tellement bonnes que j’ai été rassuré. Depuis,  j’ai vu le film une vingtaine de fois et à chaque fois, j’ai découvert quelque chose de nouveau que je n’avais pas vu auparavant. Par exemple, j’ai remarqué qu’une de mes héroïnes, Camille, lisait Kafka, que la grenadine était rose… des détails comme ça.

Peut-on être ému par une histoire qu’on a écrit soi-même finalement ?

Pas vraiment par l’histoire, mais par le contexte, par ce que ce film a véhiculé dans ma vie. J’étais très ému à cette projection et encore plus à Cannes. Cannes, c’était la première projection publique payante. C’était une très grande salle et nous étions tous réunis. Quand le film s’est terminé, il s’est passé quelque chose de très inattendue : des applaudissements pendant 20 minutes. C’est très long 20 minutes ! J’avais ce sentiment étrange de me dire que si je n’avais pas écrit ce livre, dans cette salle, ce serait d’autres gens, une autre histoire, un autre livre, un autre film. Tatiana de Rosnay m’a raconté qu’elle a eu le même sentiment quand elle a vu pour la première fois Elle s’appelait Sarah en projection.

T’es-tu expliqué l’émotion qu’a suscitée ce film ?

Non. On explique plus les échecs que les réussites. Si on connaissait le secret d’une réussite, on ne ferait que ça. Dans le cas du film, le bouche à oreille a été très important.

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Pendant l'interview...

Ce succès a-t-il changé ta vie ?

Ma vie s’est améliorée. Depuis toujours,  je suis quelqu’un qui n’a pas une super grande confiance en lui, mais le succès de la courgette m’a un peu galvanisé et m’a indéniablement apporté du bien-être.

Il y a quelques années, je te demandais si le fait d’être écrivain toi-même n’était pas un problème pour être attaché de presse d’autres écrivains. Aujourd’hui, tu es plus connu que beaucoup d’entre eux…

En ce moment, j’ai la chance d’avoir des auteurs qui sont extrêmement heureux pour moi et qui m’envoient régulièrement des textos et des messages d’affection. Je reste quelqu’un d’extrêmement discret.

Je peux en témoigner, tu n’as absolument pas changé.

Je ne changerai jamais tu sais. Quand on est heureux, que la réussite est là, il ne faut jamais oublier qu’il y a toujours quelqu’un pour te rappeler de descendre les poubelles.

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Après l'interview, le 11 avril 2017.

01 juin 2017

Camille : interview pour Ouï

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(Photo : Patrick Messina)

Camille a passé beaucoup de temps en cellule ces derniers mois. La cellule I, située entre le grand cloître et le jardin des senteurs, au cœur caché de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon (un ancien monastère du XIVe siècle, reconverti en centre culturel et résidence d’artistes). C’est là que Camille a conçu Ouï, son cinquième album studio, en apparence simple, essentiel, primitif, basé sur le rythme, le chant et la conséquence naturelle de leur rencontre, la danse.

J’ai interviewé Camille pour Le  magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril et mai 2017). Et comme j'aime me l'a jouer un peu. Il s'agissait là de la toute première interview pour cet album. Et ouï!

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Teaser de l'album.

Clip de "Fontaine de lait".

30 mars 2017

Eric Fouassier : interview pour Le piège de verre

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éric fouassier,piège de verre,interview,mandor,le magazine des loisirs culturels auchanÉric Fouassier membre de l’Académie nationale de pharmacie, grand spécialiste de l’histoire de la
pharmacie qu’il enseigne en faculté depuis plus de vingt ans, est un passionné de jeux de piste et d’énigmes. Bayard ou le Crime d’Amboise est le premier tome d’une série. Le deuxième tome, Le Piège de Verre, vient de sortir en parallèle aux Éditions Jean-Claude Lattès en grand format. De livre en livre, Éric Fouassier commence à se faire un nom dans le domaine du polar historique français. Je l’ai déjà mandorisé deux fois (en 2010 et en 2011 avec son frère Luc-Michel, lui aussi écrivain… de qualité). Cette fois-ci, je l’ai interviewé pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté de Février/Mars 2017).

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