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05 mars 2014

Prix Landerneau Roman 2014: Hubert Mingarelli pour L'homme qui avait soif

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Photo : Philippe Matsas

Travaillant pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc depuis plusieurs années maintenant, je rencontre tous les lauréats du Prix Landerneau, en particulier ceux de la catégorie Roman. (Voici celui de 2012 et celui de 2013.)

Avant tout, petit rappel de ce qu’est ce prix.

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Cette année, le Prix Landerneau 2014 a été attribué à Hubert Mingarelli. Je suis donc allé à sa rencontre, pas très rassuré tant l’homme a la réputation de ne pas aimer les interviews. Mais comme je viens pour le journal initiateur du prix qu’on lui a remis la veille, il accepte avec le sourire de se livrer.

Ce qu’il faut.

Comme dans ses livres, Hubert Mingarelli ne se répand pas. Pas un mot de trop en tout cas, pas de parole inutile…

Voici le fruit de notre conversation.

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9782234074866-X_0.jpgPetit (mais vraiment petit) bonus mandorien:

Un écrivain qui écrit depuis longtemps a-t-il encore besoin d’être rassuré ?

Tous les jours. Un écrivain « normal » n’est jamais tranquille. C’est un peu la difficulté de ce métier-là, on n’est jamais serein finalement.

Vous vivez de votre art. Cela implique que vous n’arrêtez jamais d’écrire ?

Il y a de ça. Mais de toute façon, la question ne se pose pas, car je ne compte pas arrêter. Je ne continue pas à écrire pour gagner ma vie, mais je gagne ma vie en écrivant.

C’est une astreinte d’écrire ?

Écrire pour moi, c’est comme respirer. J’y vais. Je dois le faire. J’ai besoin de travailler. J’ai besoin de faire quelque chose dans la journée. Et c’est une des choses que je sais le mieux faire. Écrire, c’est ma vie.

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Après l'interview le 13 février 2014, dans un hôtel parisien.