15 juillet 2009

Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les êtres...

JJG: Veiller tard.

11 novembre 2007

Un duo étincelant!

Je n'en reviens pas!

Je suis tombé sur ce document par hasard. Je ne savais pas qu'il y avait une trace vidéo de ce duo.

Balavoine et Goldman, ensemble, le 16 octobre 1985, à la Courneuve.

(Je l'ai déjà dit, ces deux artistes ont compté pour moi... et ).

C'était un concert pour les enfants de l'Ethiopie avec une pléïade d'artistes français.

Les images sont plus que moyennes, je dois l'avouer, mais quand même, ça me fait tout drôle de voir ça.

10 octobre 2007

Mourir d'aimer?

2403281d45b784daacbdc74711558204.jpgLe 20 juillet dernier, j’ai lancé un message d’amour à un trimestriel que je vénère (si, si, carrément) depuis des lustres, Chorus, les Cahiers de la chanson.

3 mois plus tard, je reçois un mail de la rédaction du magazine.

Ils sont dans la panade financière et demandent donc de l’aide.

Avec mes petits moyens, je relais l’information en espérant qu’ils trouveront une solution…

En attendant, moi, je m’abonne.

Jusqu’à présent, je l’achetais au fur et à mesure de ses sorties.

Voici le communiqué officiel :

APPEL URGENT DE CHORUS
AUX AMOUREUX DE LA CHANSON

 

Pour bien peu de chose (voir éditorial), en tout cas comparativement aux soucis récurrents de la « grande presse », Chorus (Les Cahiers de la chanson) se retrouve brutalement en situation de disparaître. Journal indépendant, véritable défi aux produits formatés, privé de tout appui capable de l'aider à franchir sa mauvaise passe actuelle, son n° 61 de l'automne – quinze ans jour pour jour après le n° 1 du 21 septembre 1992 (Chorus sort toujours le premier jour de chaque saison) – risque en effet d'être le dernier.

 

Pour tenter d'éviter ce qui serait une vraie catastrophe non seulement pour son fidèle lectorat mais aussi pour la filière musicale française et francophone, nous voilà donc contraints de lancer un appel à l'aide tous azimuts.

 

Dans la pratique, il manque aujourd'hui à ce titre considéré comme « l'organe de référence de la chanson dans l'espace francophone » (on parle généralement de « bible de la chanson francophone » à son propos !) seulement 2000 abonnés supplémentaires. Oui, RIEN QUE 2000 abonnés de plus pour continuer à exister en toute indépendance éditoriale, Chorus étant le seul périodique de la francophonie à traiter de la chanson dans tous ses états – c'est-à-dire tous styles musicaux et générations confondus, du patrimoine aux talents en herbe.

 

Témoin et acteur de la chanson, fort d'un « capital historique » de quinze ans (sans parler du mensuel Paroles et Musique qui lui fit la courte échelle de 1980 à 1990), Chorus est pourtant au bord du naufrage. Voilà pourquoi nous n'avons d'autre choix que de lancer ce cri d'alarme. Car aujourd'hui, oui, Chorus a besoin qu'on vole à son secours !

 

Concrètement, COMMENT AIDER CHORUS ?

 

1) ABONNEMENTS :

Vous pouvez vous abonner (si vous achetiez Chorus jusqu'à présent dans le commerce) et/ou offrir des abonnements à des amis (France : 47 euros/an, Dom-Tom, UE et Suisse : 56, autres pays : 61 ; soutien : au choix...).

 

2) ANCIENS NUMÉROS :

Vous pouvez agir immédiatement en commandant d'anciens numéros pour compléter votre collection personnelle et/ou faire découvrir Chorus, l'éclectisme musical des « Cahiers de la chanson » étant tel que vous trouverez toujours des numéros correspondant aux goûts de vos relations : voir liste des numéros et des dossiers disponibles dans la pièce jointe (des offres préférentielles, incitatives à la découverte sont spécialement proposées).

 

Tout cela est le plus simple et le plus rapide à mettre en oeuvre, mais n'exclut aucune autre possibilité de soutien : nous restons à l'écoute de toute suggestion de nature à permettre à Chorus de poursuivre sa traversée au long cours.

 

Fred et Mauricette Hidalgo (fondateurs) et la Rédaction de Chorus :
François Blain, Marie-Agnès Boquien, Michel Bridenne, Thierry Coljon, Yannick Delneste,
Jean-Claude Demari, Bertrand Dicale, Serge Dillaz, Damien Glez, Olivier Horner,
Michel Kemper, Marc Legras, Daniel Pantchenko, Jean Théfaine, Stéphanie Thonnet,
Michel Trihoreau, Michel Troadec, Jacques Vassal, Francis Vernhet, Albert Weber
.


CHORUS (Les Cahiers de la Chanson )
BP 28 - 28270 Brezolles (France)
Tél. 02 37 43 66 60, fax 02 37 43 62 71
Courriel : chorus@chorus-chanson.fr
Site :
www.chorus-chanson.fr

Et aussi leur MySpace

Voici une lettre de Jean-Jacques Goldman (dont vous commencez à comprendre l’affection que je lui porte) adressée à Fred Hidalgo à l’occasion du précédent Chorus qui fêtait son 60eme numéro.

Un trimestre plus tard, ce journal risque de disparaître (au risque de me répéter)...
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Je recopie le message car je ne fournis pas de loupe :

Chorus m’a toujours interloqué. J’ai toujours trouvé leur attention, leur sérieux, leur respect pour la chanson presque… saugrenus.

Un peu comme une fille de joie à qui l’on dirait « Madame », ou un paysan reçu à l’Elysée ; on se demande s’il n’y a pas erreur, et pire : Si on vaut ça…

Je m’y faisais bien, moi, au mépris, à l’ironie, aux habituelles condescendances, j’étais bien habitué, bien armé.

 

Et voilà ces types qui se penchent sur nos mots, nos notes, nos contextes, nos petites personnes ; ces journalistes qui ont vraiment écouté, jusqu’au bout du bout, et qui visiblement ne nous confondent pas avec un présentateur télé ou un footballeur.

C’est vrai Fred, je me suis demandé si nous méritions Chorus. Je me le demande encore.

Mais la compétence, le respect, l’honnêteté, l’enthousiasme ne sont jamais de trop.

Alors, bon anniversaire Chorus, et merci.

Avec reconnaissance et affection.

 

Jean-Jacques Goldman

29 septembre 2007

Week-end spécial Goldman!

Pour ce Tout petit déjà hebdomadaire, j’ai décidé de revenir sur un artiste qui a déjà été le « héros » de cette rubrique.

Mais en version courte.

Jean-Jacques Goldman.

Il se trouve que c’est l’un des artistes que j’ai le plus souvent rencontré. Je possède donc beaucoup d’archives avec lui.

Jusqu’à demain, dans cette note, au fil des heures, j’ajouterai des photos.

Hop ! Je commence.

Samedi 8h40 :

Le 16 mars 1986 à Montpellier… ma première rencontre avec celui qui était alors l’artiste français majeur des années 80.

Je venais de l’interviewer, tard le soir, (après un concert au Zénith du coin), dans un hôtel proche de la place de la Comédie. Il m’a proposé de prendre les photos à l’extérieur.

Pour l’ambiance…

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Drôle de moment.

Personne dehors, un froid de canard, Goldman et moi (et la photographe…).

Beaucoup de silence et des regards…

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(Je sais, la coupe.... j'étais en plein service militaire. Je sais, le fameux anorak bleu... Peur de rien blues...)

Samedi 9h55 :

2eme rencontre, 3 ans plus tard…

Nous sommes à présent à Cayenne le 9 mars 1989. À l’hôtel Polygone.

Je viens lui poser quelques questions « en urgence » pour le journal radio du soir d’RFO Guyane.

Toujours aussi sympathique.

Très amical même.

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Nous devons nous revoir le lendemain pour une longue interview destinée à une émission qui lui est entièrement consacrée.

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Samedi 14h25 :

Le lendemain, le 10 mars 1989, Jean-Jacques Goldman me convie dans sa suite de l’hôtel Polygone.

Je connais son répertoire et sa vie un peu, beaucoup, passionnément, donc, je m’en sors avec les honneurs…

(Très modeste, cette constatation… je deviens de plus en plus vantard, c’est à peine croyable !)

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Nous restons ensemble plus d’une heure. Il se livre pas mal et moi, je suis ému, pas mal.

Quelques photos…

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Samedi 20h00 :

A l’issue de l’interview (voir ci-dessus) :

-Tu fais quoi dans 3 jours ?

-Je ne sais pas précisément.

-Bon, je t’embarque alors. Mon équipe et moi, nous allons passer deux jours aux Iles du Salut.

Peut-on refuser à Jean-Jacques Goldman une telle proposition ?

Non.

Ainsi le 13 mars 1989, nous nous rendons tous joyeusement à l’embarcadère de Kourou.

Direction l’Ile Royale.

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Et farniente…

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Beau gosse le monsieur !

Nous avons bronzouiller une petite heure… presque seuls.

Même posture involontaire.
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Alors, aucun commentaire sur nos maillots de bain-shorts-caleçons, je ne sais pas trop comment « ça » s’appelle.

Merci.
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La suite, demain...
Dimanche, 8h15 :
3 ans plus tard (encore), Goldman revient en Guyane pour un concert… je suis toujours à RFO (mais plus pour longtemps car j’ai décidé de rentrer en métropole…).
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La veille du concert, le 15 mai 1992, mon directeur des programmes m’envoie le matin à l’hôtel lui poser quelques questions pour la radio…
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Et nous le recevons l’après-midi pour une émission de télé (le Mayouri Club) en direct du Zéphir à Cayenne. Une salle de spectacle qui accueille le soir même un match de boxe important, retransmis par la station. Donc, truc de fou, nous recevons JJG, Carole Frédéricks et Michaël Jones au bord du ring.

Peur de rien blues (bis).
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Tout le monde joue le jeu, ça en devient même un peu surréaliste.

Mais Goldman n’est pas homme à s’offusquer pour si peu. Ambiance conviviale et généreuse.
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Un détail, qui n'en ai pas un : Un jour, il m’a envoyé, chez moi en Guyane, un « gros » chèque destiné à l’association dans laquelle j'offrais quelques heures de mon temps par semaine. Je ne lui avais rien demandé. Juste, il était au courant… Il s’est simplement renseigné sur les activités de cette association et il a agi dans la discrétion la plus totale.

La générosité gratuite me touche plus que tout.

Voilà un homme qui porte bien son nom.

Lui.