16 février 2013
Mandor interviewé pour le site L'oreille à l'envers!
L’oreille à l’envers (et autre sens en éveil) est un site musical d’excellente tenue dirigé par un passionné de musique, Hervé Collet. Un jour, ce dernier me contacte pour me dire le bien qu’il pensait de mon travail. Entre confrères, c’est une chose plutôt rare que de témoigner son intérêt à « l’autre ». Quand il m’a proposé de m’interviewer, outre le fait que je suis toujours dans la position du type qui se demande qui cela va intéresser d’écouter un journaliste raconter sa vie, j’ai accepté. C’était surtout l’opportunité pour moi d’expliquer (pour la première fois et en détail) comment j’envisageais la façon de faire mon métier.
L’interview dure 26 minutes. C’est insensé à l’ère du zapping immédiat. Pardon !
(Merci Hervé. Merci vraiment. Aussi pour l'élégance d'avoir écrit (mine de rien) un laïus sur les P'tits Courageux... ce qui m'a peut-être le plus touché.)
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16 mai 2012
Pic d'or 2012 : on en parle dans "Hors Scène" et dans "Tarbes le mag" !
Dans une semaine se tient le Pic d’or 2012, à Tarbes. J’ai hâte d’y être, très sincèrement.
J’ai déjà expliqué, récemment, comment je me suis retrouvé membre du jury de ce Festival « Paroles et Musiques », plus particulièrement destiné à faire connaître au public les auteurs, compositeurs, interprètes exclusivement d’expression française.
Le site musical Hors Scène (l'information musicale autrement) évoque cette manifestation et présente ici les candidats.
Et voici un article publié dans le journal de la mairie de Tarbes.


15:18 Publié dans Pic d'Or | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pic d'or, françois alquier, tarbes le mag
22 novembre 2011
Pic d'Or 2012

Il n’est pas exclu que vous entendiez parler du Festival Pic d’Or de temps en temps sur ce blog. Ce Festival « Paroles et Musiques », est un concours destiné à faire connaître au public les auteurs, compositeurs, interprètes de textes et musiques inédits, de tous styles et exclusivement d’expression française.
Les inscriptions pour les présélections aux auditions du 25 mai 2012 ont débuté le 1er novembre dernier et se termineront le 31 mars 2012.
Il existe un site offciel qui vous expliquera tous sur ses tenants et ses aboutissants de ce festival.
L'édition 2012 aura lieu les 25 et 26 mai au Théâtre de Nouveautés à Tarbes (Hautes-Pyrénées).
J’y serai car, suite à mon coup de gueule à propos du Prix Constantin 2011, j’ai été contacté par Christian Garcia, l’un des organisateurs du Pic d’Or, afin de devenir membre du jury de leur concours.
J’ai hésité, puis finalement accepté. Après tout, si on critique d’un côté, il faut s’impliquer dans un autre.
Montrer l’exemple est un brin présomptueux, je vous l’accorde, mais enfin, au moins appliquer les conseils que l’on donne aux autres. Et puis, depuis toutes ces années passées à défendre la scène française, je vous avoue que l’éventualité de trouver la ou les nouvelles perles m’enthousiaste au plus haut point.
Voici donc les membres du jury dans sa totalité.
Aujourd’hui, je suis fier de participer à cette aventure et je remercie le Pic d’Or pour sa confiance. Je tâcherai d’être à la hauteur.
Théâtre des nouveautés à Tarbes : Stéphane RIGOT... par viaprod
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11 septembre 2011
Interview de Mandor sur RGB (pas tout à fait en direct).
« Les Mots Migrateurs », qu’est-ce que c’est ?
Une ligne de force, une émission de radio, une association loi 1901, … et une maison d’Édition associative en Val-d’Oise.
Attardons-nous sur l’émission de radio diffusée sur RGB le 1er mardi de chaque mois de 22h à 23h30 et rediffusée le mercredi de 14h30 à 16h (puis à écouter pendant deux mois sur le site de l’association Les Mots Migrateurs)
Dans cette émission littéraire animée avec brio (et beaucoup de justesse) par Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand, il y a une première partie qui évoque textes de chanson, nouvelles, pièces de théâtre, conférences, articles de presse, essais, romans, bandes dessinées, poésies, airs d'opéra, correspondances, contes, mots d’arts, et autres écrits...
Dans la seconde, il y a un invité pour parler d’un livre. Mardi dernier, c’était donc moi.

C’est Marie-Laure Bigand (romancière et surtout amie) qui m’a fait rencontrer Philippe Raimbault au dernier Salon du Livre de Paris. Je me souviens qu’elle m’avait proposé d’être leur invité, mais elle a ajouté. « Quand Philippe aura lu le livre et seulement s’il l’a apprécié ! ». Je n’étais guère optimiste. Philippe Raimbault est un poète qui écrit depuis 20 ans des poèmes à multiples niveaux de lecture, sous le nom de V. Gabralga. J’ai toujours l’impression que les « intellectuels » ne seront pas touchés par les écrits d’un type qui écrit ses aventures professionnalo-personnelles dans un livre.
A tort.
Philippe Raimbault a tout fait pour que je puisse participer à cette émission. Dans un premier temps, il était question que je me rende à Cergy-Pontoise en semaine dans les locaux même de la station, puis se rendant compte que mon emploi du temps était ce qu’il était, il s’est proposé de venir à ma rencontre, dans le 10e arrondissement de Paris. Je n’ai pas refusé. Effectivement, ce gain de temps énorme m’arrangeait considérablement.
Le 2 septembre dernier, Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand m’ont rejoint à l’agence pour laquelle je travaille. Puis, nous nous sommes installés dans un café à proximité. Un café qui habituellement est calme.
Habituellement…
Percolateur et bouteilles entrechoquées ont orné cette belle interview (dans laquelle on remarque que je suis très à l’aise pour parler de mon livre et de moi… #ironie#).
Merci encore à Marie-Laure et Philippe...
Pour écouter cette demi-heure de discussion, il faut cliquer ici !
10:39 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rgb, interview mandor, françois alquier, philippe raimbault, marie-laure bigand
08 mai 2011
Signature à la médiathèque Joseph Kessel de Groslay
Ce qui est bien quand tu sors un livre, c’est que cela permet de remettre une bonne couche d’humilité sur ton ego dégoulinant. Non, parce qu’hier, à la médiathèque Joseph Kessel de Groslay, on ne peut pas dire que la foule en délire se soit précipitée sur le livre de « l’auteur local ». Autant, quand les salons, les rencontres littéraires, les interviews et tutti quanti se passent bien, je me vante allègrement (si, si, je le sais que, parfois, mes doigts sur le clavier sont dirigés plus par ma grosse tête que par mon cerveau), autant, l’honnêteté me pousse à raconter aussi ce que l’on peut considérer ne pas être un grand succès (échec, je n’aime pas écrire ce mot).
Vendu 6 livres en 4 heures (ce qui me conforte dans l’idée que j’ai fichtrement bien fait de commander 40 nouveaux livres à mon éditrice).
Il est important de préciser à qui j’ai vendu ces 6 merveilleux ouvrages.
A deux amies de ma femme que je rencontrais pour la première fois, à un homme fort sympathique que je connais vaguement (croisé le matin même en sortant de la boulangerie et qui a trouvé amusant de me voir « en vrai » alors qu’une affiche avec ma tronche dessus, annonciatrice de l’évènement interplanétaire de l’après-midi, était scotchée derrière nous), à Marie-Laure Bigand (auteure de chez Laura Mare dont j’aime vraiment tous les livres…) qui est venue me soutenir (ça m’a fait très plaisir) et en a profité pour offrir mon livre à sa meilleure amie (en vrai, je la soupçonne d’avoir eu pitié de moi !) et enfin à deux inconnus de passage (amateurs, sans nul doute, de la grande littérature contemporaine française).
Je remercie en tout cas (et très sincèrement), Cyril Macadré, responsable de la médiathèque, ainsi que toutes les bénévoles qui m’ont tenu compagnie durant ces 4 heures de dédicaces, enfin, ces 4 heures de présence.
Bon, ceci étant, vous n’échapperez pas à mon reportage photo (Prix Pullitzer, je t’attends !).
D’abord, tu arrives et tu te prends pour un grand écrivain…
Ensuite, on t’installe dans un fauteuil (confortable, il faut bien l’avouer).
(Et on se fait prendre en photo parfaitement surexposée).
Les représentantes de la culture à Groslay passent te voir (ce que j’ai trouvé fort courtois) et posent avec toi et avec ton livre… À gauche, Fabienne Nicolas (la directrice de la Maison des Loisirs et de la Culture de la ville) et à droite, Odette Pla (responsable de la communication de la mairie de Groslay et intervieweuse de Mandor pour le journal Le Groslaysien).
Ta collègue préférée (réellement), Marie-Laure Bigand, vient papoter une bonne heure avec toi et du coup, tu ne vois plus le temps passer.
Tu signes quand même un peu.
Ta femme et ta fille passent te voir.
-Papa, pourquoi t’es tout seul ?
Pas savoir quoi répondre…
Ta femme rentre à la maison et ta fille reste avec toi… et tue déjà le père en prenant sa place (la coquine).
Et tu remballes tes livres.
Et ton sac est aussi lourd que quand tu es arrivé.
(Mais les sacs que l'on transporte tout au long de sa vie, c'est toujours lourd à porter, non?)
08:51 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : françois alquier, médiatheque, groslay, signature, les chroniques de mandor
06 mai 2011
Les chroniques de Mandor dans le Lire et le dire sur Fréquence Paris Plurielle
Le 24 avril dernier, pour parler de mon livre, j’ai été reçu par Jean-Claude Caillette, Maryline Martin et Éric Dubois pour l’enregistrement de l’émission « Le lire et le dire » diffusé sur Fréquence Paris Plurielle (diffusée le 3 mai 2011sur 106.3 FM à Paris). Une émission qui permet à un invité de répondre à des questions pendant une demi-heure, je suis bien placé pour savoir que ça devient très rare. C'est en tout cas plaisant à vivre.
De gauche à droite : Jean-Claude Caillette (l’animateur principal et essayiste), Éric Dubois (chroniqueur et poète dadaïste), bibi et Maryline Martin (chroniqueuse et blogueuse).
Belle émission animée par trois personnes bienveillantes et professionnelles.
La note de Maryline Martin sur cette émission.
Grand merci à tous les trois!
17 avril 2011
Mandor dans Le Groslaysien!
Mine de rien, s’il y a bien un article qui me fait plaisir, c’est bien celui publié dans le bulletin municipal de la ville dans laquelle je vis depuis 8 ans.
Groslay.
Dans mon quartier/ma ville/mon immeuble, personne ne sait rien de mes activités professionnelles. Je ne suis pas du genre à en dire trop en société (par contre sur Facebook ou sur mon blog, je me gène pas, je sais...).
Odette Pla, qui m’a interviewé pour ce journal, est l’ancienne directrice de l’école maternelle de ma fille. J’ai une profonde admiration pour cette femme qui s’est particulièrement bien occupée de Stella. Donc, que les rôles soient inversés m’a fait bizarre… Grand merci à elle !
J’en profite pour saluer les nouveaux lecteurs de ce blog venus par le biais du Groslaysien !
Et l'annonce de ma venue à la médiathèque de Groslay!
22:32 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les chroniques de mandor, françois alquier, groslaysien, médiathèque, groslay, interview
16 mars 2011
Signature à La Terrasse de Gutenberg !

Le jeudi 10 mars dernier, grâce à la sortie de mon livre, je me suis retrouvé encore dans une situation inédite (et carrément à contre-emploi pour moi). Expliquer et signer mon livre, avec deux autres écrivains, devant un parterre de spectateurs (amis des uns et des autres pour la plupart). Mes deux collègues étaient Stéphane Nolhart pour Blackbook (sorti chez Laura Mare Editions) et Harold Cobert pour L’entrevue de Saint-Cloud (Aux éditions Héloïse d’Ormesson).
Stéphane et Harold sont très potes, se connaissent et se respectent depuis des années. Moi, j’ai connu Stéphane en le mandorisant pour son premier roman, Les ailes de Giacomo, du coup, j’ai préfacé son second livre, Je ne vous voyais pas comme ça (2eme mandorisation, là). Une histoire d’amitié naissante (la préface, pas le sujet du livre).
Les hasards de la vie, (je vous le jure) ont fait que nous sommes publiés dans la même maison d’édition et que nos livres respectifs sont sortis le même jour, le 15 février 2011. Et les hasards de la vie ont fait que je suis l’un des premiers journalistes à avoir chroniqué le tout premier livre d’Harold Cobert, Le reniement de Patrick Tréboc en 2007.
Et je l’ai aussi mandorisé pour son troisième livre.
Bref, cette réunion n’était, par contre, pas tout à fait le fruit du hasard. C’était le fruit de l’envie de la journaliste Aïda Valceanu (pour qui j’ai une grande estime personnelle et professionnelle). Avec l’aide de mon éditrice, Laura Mare, et de la responsable de la librairie « La Terrasse de Gutenberg » (photo ci-dessous), cette soirée s’est superbement bien passée.

Le décor n'est pas signé Donald Cardwell...

Avant...
Pendant... (et l'arrivée discrète de Corinne Royer).

Juste, j’ai constaté que je suis plus doué pour poser des questions que pour y répondre. Je suis un très mauvais vendeur de moi-même. J’ai compris ce soir-là ce que j’infligeais aux artistes qui passaient devant mon micro depuis des années. Parler de soi ne va pas de soi. Ce n’est pas un acte naturel.
Et moi, je ne suis pas comédien.


Mais, c’est intéressant de vivre ces moments.
Je me suis dépatouillé comme j’ai pu, comme je suis.
Maladroitement.
Hop ! Un port folio (avec commentaires)…

Aïda menant le débat...

Harold Cobert et moi...

Mes amis Benoît Luciani et Marc Louboutin (à l'arrière plan).

Le public, très largement féminin... l'effet Harold/Stéphane...

Dominique Juillard, Jérôme Cayla, SophieLit...

A gauche Laure Petit et à droite Ariane Charton.

Arthur, le fils de Stéphane Nolhart...

Stéphane hilare...
Putain... le regard, le salaud!
Monsieur et madame Mallock... (les feux de l'amour).
Marie-Laure Bigand et Anne-Laure Buffet. Reines de mots.

Marc Louboutin... auteur pas vin.

Amédée Mallock, autre auteur pas vin... (décidément, ces deux-là, Louboutin et Mallock, ont quelques correspondances).

La photo suivante mérite quelques explications, il me semble.
Monsieur Mallock me sert du vin discrètement, sans que personne ne s'en aperçoive. Rien de plus, non mais!

Ah ouais, Manue Colombani, tu ne dis pas non, hein?
Après le vin, Aïda nous cuisine...
Juliette Cohen-Solal lit avec Harold Cobert des extraits de L'entrevue de Saint-Cloud.




Les deux photographes officiels de la soirée. A gauche, Edmond Huet, à droite, Jean-Paul Dayan.
Le Nolhart's look!

Les signatures, c'est parti!


-Bon, comment tu t'appelles, Aïda?


Amédée Mallock.

Marc Louboutin.

Avec Karine Fléjo (Koyfée).

Avec Delphine Dewost.

Delphine Dewost et Elena Guritanu.

Avec Aïda Valceanu.

Dominique Juillard, Karine Fléjo et Jérôme Cayla...

23:00 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dédicaces, stéphane nolhart, harold cobert, françois alquier, la terrasse de gutemberg
05 mars 2011
Le Salon du Livre du Festival Encres Vives de PROVINS 2011

(Voir ici, le compte rendu de la version 2010 !)
(Et ici, dans le cadre de ce festival, le 10 février dernier, la rencontre autour du roman bestseller de Tatiana de Rosnay, Elle s’appelait Sarah et de son adaptation cinématographique.)
Cette année, Michel Drucker est en le parrain.
Les invités d'honneur sont: Marie Desplechin, Philippe Grimbert, Eric Holder, Nancy Huston et Fouad Laroui....
En tout : plus d’une centaine d’invités, dont une cinquantaine d’auteurs et d’illustrateurs jeunesse...
Et le planning des rencontres et dédicaces...
Cette année, je ne suis plus seul à animer. Fred Ricou (http://www.leshistoiressansfin.com/) et Fabien Hérisson (http://www.livresque-du-noir.fr/) animeront respectivement toute la littérature jeunesse et le polar. Ils proposeront aussi de nombreuses tables rondes. Hâte de retrouver Fred et de faire la connaissance de Fabien!
Merci, encore une fois, à David Sottiez pour la confiance qu’il me témoigne. Cette année, lors des différentes sessions de préparation, il a eu affaire à un François Alquier, un chouia sur les nerfs et à fleur de peau, pour cause de suractivité (mais comme, il sait de quoi je parle, David a su passer outre)…
07:25 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre de provins 2011, françois alquier, animation
27 février 2011
Signature à la librairie "Le Monde d'Arthur" : bilan
Hier, le bonheur…
Il faut dire que cette première signature avait était plus que convenablement relayée par la presse écrite locale.
Sandrine Gauzaire et ses deux charmantes employées de la librairie meldoise Le Monde d'Arthur ont Mandorisé leur vitrine de façon fort généreuse.
Je pense que l’on peut difficilement faire mieux.
Tous mes amis meldois sont venus, sans exception (merci Richard, Olivier (et son papa), et toi Raphaël, et toi Nathalie, et toi Christophe… on dirait du Bruel, tiens !)
Près de 20 livres vendus (il paraît que c’est une performance pour un auteur inconnu… Ah bon !)
3 journalistes venus m’interviewer (avec poses photographiques pas du tout gênantes) : Le Parisien, La Marne et la-seine-et-marne.com.
Merci, vraiment, aux trois drôles de dames du Monde d’Arthur (seule librairie du centre-ville de Meaux) et en particulier à Sandrine Gauzaire d’avoir pris le risque insensé de m'inviter.
(Si ça se passe toujours comme ça, une séance de dédicaces, je veux recommencer dans toutes les librairies du monde.)
Edit :
Voici l'article de Patrick Méléo de seine-et-marne.com publié le 27 février.
Et la photo qu'il a prise lors de la séance...

L'article publié dans Le Parisien Seine-et-Marne du lundi 28 février 2011.
L'article publié dans La Marne du mercredi 1er mars 2011.

09:06 Publié dans Les chroniques de Mandor... le livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : le monde d'arthur, dédicaces, françois alquier, les chroniques de mandor




