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16 mars 2011

Signature à La Terrasse de Gutenberg !

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Le jeudi 10 mars dernier, grâce à la sortie de mon livre, je me suis retrouvé encore dans une situation inédite (et carrément à contre-emploi pour moi). Expliquer et signer mon livre, avec deux autres écrivains, devant un parterre de spectateurs (amis des uns et des autres pour la plupart). Mes deux collègues étaient Stéphane Nolhart pour Blackbook (sorti chez Laura Mare Editions) et Harold Cobert pour L’entrevue de Saint-Cloud  (Aux éditions Héloïse d’Ormesson).

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Stéphane et Harold sont très potes, se connaissent et se respectent depuis des années.  Moi, j’ai connu Stéphane en le mandorisant pour son premier roman, Les ailes de Giacomo, du coup, j’ai préfacé son second livre, Je ne vous voyais pas comme ça (2eme mandorisation, là). Une histoire d’amitié naissante (la préface, pas le sujet du livre).

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Les hasards de la vie, (je vous le jure) ont fait que nous sommes publiés dans la même maison d’édition et que nos livres respectifs sont sortis le même jour, le 15 février 2011. Et les hasards de la vie ont fait que je suis l’un des premiers journalistes à avoir chroniqué le tout premier livre d’Harold Cobert, Le reniement de Patrick Tréboc en 2007.

Et je l’ai aussi mandorisé pour son troisième livre.

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Bref, cette réunion n’était, par contre, pas tout à fait le fruit du hasard. C’était le fruit de l’envie de la journaliste Aïda Valceanu (pour qui j’ai une grande estime personnelle et professionnelle).  Avec l’aide de mon éditrice, Laura Mare, et de la responsable de la librairie « La Terrasse de Gutenberg » (photo ci-dessous), cette soirée s’est superbement bien passée.

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Le décor n'est pas signé Donald Cardwell...

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Avant...

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Pendant... (et l'arrivée discrète de Corinne Royer).

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Juste, j’ai constaté que je suis plus doué pour poser des questions que pour y répondre. Je suis un très mauvais vendeur de moi-même. J’ai compris ce soir-là ce que j’infligeais aux artistes qui passaient devant mon micro depuis des années. Parler de soi ne va pas de soi. Ce n’est pas un acte naturel.

Et moi, je ne suis pas comédien.

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Mais, c’est intéressant de vivre ces moments.

Je me suis dépatouillé comme j’ai pu, comme je suis.

Maladroitement.

Hop ! Un port folio (avec commentaires)…

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Aïda menant le débat...

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Harold Cobert et moi...

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Mes amis Benoît Luciani et Marc Louboutin (à l'arrière plan).

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Le public, très largement féminin... l'effet Harold/Stéphane...

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Dominique Juillard, Jérôme Cayla, SophieLit...

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A gauche Laure Petit et à droite Ariane Charton.

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Arthur, le fils de Stéphane Nolhart...

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Stéphane hilare...

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Putain... le regard, le salaud!

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Monsieur et madame Mallock... (les feux de l'amour).

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Marie-Laure Bigand et Anne-Laure Buffet. Reines de mots.

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Marc Louboutin... auteur pas vin.

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Amédée Mallock, autre auteur pas vin... (décidément, ces deux-là, Louboutin et Mallock, ont quelques correspondances).

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La photo suivante mérite quelques explications, il me semble.

Monsieur Mallock me sert du vin discrètement, sans que personne ne s'en aperçoive. Rien de plus, non mais!

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Ah ouais, Manue Colombani, tu ne dis pas non, hein?

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Après le vin, Aïda nous cuisine...

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Juliette Cohen-Solal lit avec Harold Cobert des extraits de L'entrevue de Saint-Cloud.

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Les deux photographes officiels de la soirée. A gauche, Edmond Huet, à droite, Jean-Paul Dayan.

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Le Nolhart's look!

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Les signatures, c'est parti!

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-Bon, comment tu t'appelles, Aïda?

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Amédée Mallock.

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Marc Louboutin.

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Avec Karine Fléjo (Koyfée).

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Avec Delphine Dewost.

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Delphine Dewost et Elena Guritanu.

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Avec Aïda Valceanu.

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Dominique Juillard, Karine Fléjo et Jérôme Cayla...

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27 février 2011

Signature à la librairie "Le Monde d'Arthur" : bilan

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Hier, le bonheur…

Il faut dire que cette première signature avait était plus que convenablement relayée par la presse écrite locale.

 

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Sandrine Gauzaire et ses deux charmantes employées de la librairie meldoise Le Monde d'Arthur ont Mandorisé leur vitrine de façon fort généreuse.

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Je pense que l’on peut difficilement faire mieux.

Tous mes amis meldois sont venus, sans exception (merci Richard, Olivier (et son papa), et toi Raphaël, et toi Nathalie, et toi Christophe… on dirait du Bruel, tiens !)  

Près de 20 livres vendus (il paraît que c’est une performance pour un auteur inconnu… Ah bon !)

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3 journalistes venus m’interviewer (avec poses photographiques pas du tout gênantes) : Le Parisien, La Marne et la-seine-et-marne.com.

Merci, vraiment, aux trois drôles de dames du Monde d’Arthur (seule librairie du centre-ville de Meaux) et en particulier à Sandrine Gauzaire d’avoir pris le risque insensé de m'inviter.P1050006.JPG

 

(Merci aussi pour les œufs Kinder et le champagne de conclusion de journée !).

(Si ça se passe toujours comme ça, une séance de dédicaces, je veux recommencer dans toutes les librairies du monde.)

Edit :

Voici l'article de Patrick Méléo de seine-et-marne.com publié le 27 février.

Et la photo qu'il a prise lors de la séance...

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 L'article publié dans Le Parisien Seine-et-Marne du lundi 28 février 2011.

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L'article publié dans La Marne du mercredi 1er mars 2011.

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09 février 2008

Quand Richard Andrieux dédicace...

Tout avait pourtant bien commencé...

Hier soir, je suis allé voir mon très vieil ami (je parle de son âge, hein, parce que, moi, personnellement, je ne le connais que depuis un an!), Richard Andrieux.

Un type, malgré son âge canonique, tout à fait merveilleux.

Son talent n'égale que sa gentillesse.

Que je croyais.

Bon, je raconte.

J'arrive à la librairie Tropiques (dans le 14eme arrondissement de Paris) vers 18h.

L'auteur est déjà là, attablé devant ses nombreux exemplaires de José et son litre de jus d'orange.

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Entre deux signatures, nous parvenons à discuter un peu... je suis quand même un peu l'artisant de son immense succès.
Ah?
Oui.
Grace à ma note sur lui qui a été lu par le monde entier, et notamment par l'ensemble du milieu littéraire qui a suivi mon avis.
(Vous savez, tous les journalistes sont un peu des moutons panurges. Dès qu'un éminent confrère écrit un éloge sur un nouveau génie, les autres suivent.)
(Ca va, vous, sinon?)
Je fais une pause, parce que la suite est un peu violente...
J'organise pour vous un jeu concours au prix extraordinaire, histoire de détendre l'atmosphère.
(Qu'on ne vienne pas me dire après que je suis radin!)
Une personnalité du monde de l'écriture est passé faire un petit coucou.
Si vous devinez qui est ce(tte) brillant(e) auteur(e), visible de dos, là, sur la photo, vous gagnez son dernier livre dédicacé à votre nom.
(Je ne plaisante pas, même si ce jeu est un évènement à vous couper le souffle!)
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Bon, ensuite, l'ambiance s'est un peu gâté...
Avant de continuer, je dois vous avouer un secret.
Je rêve de devenir écrivain. Je n'en ai pas le talent, mais c'est juste pour avoir une crédibilité auprès des autres.
(Parce que journaliste, c'est d'un commun, par contre, auteur, ça en jette pas mal...)
Bref.
Je fais boire Richard Andrieux, pour l'amadouer.
(En vrai, pour lui faire faire n'importe quoi après.)
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Ne résistant pas au vin blanc, il cède à mes assauts.
Nous nous adonnons à quelques libations.
Innocemment, je lui demande s'il peut aller me chercher des clopes au tabac d'à côté.
Il accepte.
Il est gentil, à la base, je vous rappelle.
Pourquoi ai-je fait cela?
Et bien, pour prendre sa place.
Je voulais réaliser un vieux phantasme...
Je l'ai réalisé.
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Prendre sa place.
Chausser ses lunettes.
Jouer à l'auteur qui signe ses livres à de jolies filles.
(Parce que le public d'Andrieux, bizarrement, est très féminin. Pourtant, son âge devrait... enfin, je ne veux pas être lourd...)
En tout cas, les personnes présentes n'y ont vu que du feu.
J'ai signé 47 ouvrages de Richard Andrieux.
(En truffant chaque phrase de fautes d'ortographe. C'était d'un drôle.)
Quelle jouissance!
Une heure et quart plus tard, par contre, le vrai auteur est revenu.
(En fait, il n'y a pas de "bar tabac" dans le quartier... j'avais vérifié!)
Je ne sais pas, j'ai eu comme la vague impression qu'il n'avait pas bien pris le subterfuge.
Tsss... aucun humour.
Un paparazzi présent à photographié la scène...
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Je sais, c'est proprement insoutenable!
Pour me racheter, je tiens à vous signaler que Richard Andrieux sera de nouveau en "signature" cet après-midi.
A 18h, à la Bibliothèque Vaugirard : 154 rue Lecourbe dans le 15e arrondissement de Paris.
Il y aura un autre invité: Philippe Fréling, pour "Ceinture jaune", chez Arléa.