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26 avril 2008

Avec un Z qui veut dire Zaho!

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Après l’interview « manipulée » de Laurent Terry, je tente une nouvelle expérience.

L’interview mauvaise foi.

Il n’y a rien de pire (en journalisme) que les phrases sorties de son contexte…

En écoutant ce matin l’interview de Zaho que j’ai réalisé le 24 janvier dernier (quoi je suis légèrement à la bourre ? L’album Dima est sorti il y a un mois, tout juste…), je me suis aperçu que ce qu’elle disait pouvait paraître prétentieux. Pendant l’entretien, je n’avais rien remarqué. Là, ça me saute aux yeux. Et pourtant, elle ne m’a pas paru imbue de sa personne. Au contraire. C’est très paradoxal. C’est pour cela qu’il faut se méfier de l’écrit, de comment sont présentées les choses… un journaliste peut rendre quelqu’un tel qu’il n’est pas.

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-J’ai fait beaucoup de featurings avec quelques amis artistes, c’est comme ça que les gens ont remarqué mon nom, mais surtout ma voix.

-Je reste fidèle à moi même dans tout ce que je fais. Je ne fais rien qui ne soit cohérent avec ma personnalité, rien qui ne me mette mal à l’aise.

-Je ne fais aucun effort pour plaire autrement que pour ma musique. Personne ne me fera mettre des décolletés pour attirer l’attention et les regards vers moi.

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-Je veux la longévité, je veux avoir une carrière, je ne veux pas que mon nom traverse la vie et l’esprit des gens en coup de vent.

-Je veux que mon nom se lise sur toutes les lèvres.

-Quand j’ai commencé ma carrière alors que je n’étais connu de personne, je disais non à la plupart des propositions, car je ne voulais pas être sous les projecteurs à n’importe quel prix.

-Avant C’est chelou, les gens connaissaient de moi quelqu’un de sérieux, profond, philosophe presque, évolué et ayant la rage de vaincre et de vivre. Aujourd’hui, je montre la Zaho humoristique, celle qui peut jouer tous les rôles.

 

-Je passe pour quelqu’un d’acharné, de perfectionniste, de chiant même… Bon, je sais m’arrêter quand il le faut, mais c’est vrai que le détail compte beaucoup pour moi (pour parfaire une chanson).

-Je suis tout le temps influencée par ce que j’entends, je ressens, par les gens que je rencontre, par la vie. J’ai la volonté d’écrire autre chose et de faire avancer la marche du monde.

-Je suis consciente de la notion d’« on n’a qu’une vie ! » parce que j’ai vécu le terrorisme en Algérie, les couvre-feux…

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Parfois, les propos sont plus humbles :

-J’ai rencontré tellement d’obstacles qu’à chaque fois que je croyais que le succès arrivait, il n’arrivait pas. Aujourd’hui, je ne prends plus rien pour acquis. Je continue d’écrire, de composer comme avant et je fais comme si de rien n’était.

-Je me considère comme un produit, sinon je ne signerais pas dans une maison de disque…

Zaho est très pro en interview. Je suis passé en fin de journée, elle a tenté de rester fraîche, dispo, attentive et enjouée.

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En janvier, le bouc était encore là...

Je n’aime pas sa musique, parce que je n’aime pas ce genre-là de musique. Quoi qu'il en soit, son disque se situe entre plusieurs mondes. Teinté de Rn’B avec des flashbacks de musique arabe et une touche de hip-hop. Voix soul, flow unique entre rap et chanson.

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Une dernière réflexion de la belle…

 

-Je sais exactement ce que je veux, ce qui me met à l’aise. Je ne me définis pas comme une chanteuse de Rn’B ou de hip-hop, je préfère être difficile à décrire, et dire que je fais de la pop urbaine.

 

Son MySpace.