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07 mars 2012

Prix Landerneau "Découverte" 2012 : Antoine Laurain pour Le chapeau de Mitterrand

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Hier, je vous ai présenté Maylis de Kerangal , Prix Landerneau 2012, pour Tangente vers l’est. Cette année, les libraires des Espaces Culturels Leclerc ont décidé de créer un deuxième Prix : Le Prix Landerneau « découverte ». Le premier lauréat est Antoine Laurain pour Le chapeau de Mitterrand. Je suis très content, car je suis la carrière de cet auteur depuis un moment (1ere mandorisation (radiophonique) du monsieur ici).

Avant que l’auteur se rende à la soirée des remises de Prix, le 16 février dernier, il a fait un petit crochet par « mon » agence afin de répondre à quelques questions pour Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mars 2012).

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DSC03205.JPGPetit complément:

Aujourd’hui, vous portez vous aussi un chapeau. C’est un sujet qui vous touche plus qu’on pourrait l’imaginer…

Il y a quelques années de cela, j’ai oublié mon chapeau dans un café. Quand je suis revenu le lendemain, il n’y était plus. J’ai été très perturbé et intrigué. Au moment où je le cherchais, quelqu’un le portait certainement quelque part dans la ville. C’est peut-être le point de départ de ce livre… un chapeau, c’est vraiment très personnel et c’est une affaire à laquelle on tient.

Je ne prétends pas que ce livre est fou, mais enfin... êtes-vous déjà allé voir un psy, comme l’un de vos héros ?

Non, je ne préfère pas démonter l’horloge… je ne suis pas sûr de savoir la remonter après.

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08 octobre 2009

Interview quasi improvisée d'Antoine Laurain.

auteur_antoine-laurain.jpgPour la première fois de ma vie, j’ai interviewé hier un auteur sans avoir lu son livre du moment, ni les précédents. Pour tout dire, je n’avais qu’une vague idée de l’existence d’Antoine Laurain. Je me souvenais l’avoir croisé à la récente soirée Virgin/Lire (que j’évoquais récemment ici). Il était l'un des auteurs sélectionnés par les libraires de cette enseigne culturelle et de ce mensuel consacré aux livres pour la dernière rentrée littéraire.

J’ai réalisé dans l’après-midi que le jeune et sémillant écrivain était en dédicace samedi dans une libraire de Meaux, « Le monde d’Arthur ».

Bref, pour 77FM, dès que je peux choper l’occasion de réaliser un reportage culturel (sous couvert d’alibi local), je m’y jette/vautre comme un ours affamé sur du miel ou comme François Alquier sur un épisode inédit (ou pas) de Docteur House.

À 15h, je décide de l’interviewer. À 16h, je commence ma conversation avec lui. Entre temps, j’ai passé une heure sur la toile. Et là, je me suis aperçu qu’il y avait bon nombre de chroniques bloguesques. Souvent des demoiselles en pâmoison devant l’écriture et le style du monsieur. Merci à elles. Non, parce que j’ai bien puisé dans leurs écrits/remarques/critiques, ici ou là, pour préparer mon interview.

Avant de commencer, j’avoue à Antoine Laurain la façon dont j’ai travaillé. C’est la moindre des choses. J’ailaurain_carrefour-des-nostalgies.jpg trop de respect envers les écrivains, de plus, je sais parfaitement qu’aucun n’est dupe quand il est confronté à un journaliste ne les ayant pas lus.

 

Avant d’écouter l’interview téléphonique, voilà ce que dit de lui le site internet de sa maison d’édition :

 

Antoine Laurain est né à Paris au début des années 70. Scénariste, réalisateur, assistant d’antiquaire, collectionneur, son parcours atypique lui aura permis d’exercer ses compétences dans divers domaines avant de se tourner vers l’écriture.

« Carrefour des nostalgies » est son troisième roman aux éditions Le Passage, après « Ailleurs si j’y suis » et « Fume et tue ».

 

Première partie (4 minutes): Les rencontres avec ses lecteurs, les blogs littéraires (et les blogueuses), ses deux premiers romans.
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Deuxième partie (4 minutes) : Uniquement sur "Carrefour des nostalgies".


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