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15 mars 2012

Eric Antoine : interview pour son DVD "Réalité ou illusion"

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Éric Antoine, quand je le voyais faire un sketch à la télévision de manière parcellaire, très sincèrement, je n’accrochais pas des masses. Ses gesticulations, sa façon de parler, son rire forcé m’énervaient un peu. Je me disais qu’un petit peu de modération  ne lui ferait pas de mal. Et puis, quand j’ai regardé le DVD de son spectacle au Palace, Réalité ou illusion, je me suis surpris à rire un peu, puis beaucoup. Éric Antoine, pour bien apprécier son travail, il faut s’immerger dans son univers. Ce fou nous embarque vraiment dans son monde burlesco- magique.

Quand on lui parle, ce qui est frappant, c’est la douceur avec lequel il s’exprime. Son personnage est rangé dans l’armoire… j’aime bien le Éric Antoine pondéré et (très) sympathique du civil. Pour cette interview, j’ai dû l’appeler dans sa chambre d’hôtel, alors qu’il était en vacances à l’Ile Maurice.  « Cette semaine, vous êtes le seul journaliste à qui je parle, j’ai un besoin énorme de « décrocher » et de me reposer… » Voici donc le fruit de cet entretien (interrompu parfois par des gazouillis destiné à son bébé resté à proximité de lui lors de l’interview) pour Addiction, le mag (daté du mois de mars 2012).

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La bande annonce du spectacle...


Bande-annonce DVD Eric Antoine par dvd_eric_antoine

14 mars 2012

Sexion d'Assaut : interview pour "L'apogée"

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sexion d'assaut,l'apogée,interview,addiction,mandorEn 1ere semaine de sortie, le deuxième album de Sexion d’Assaut s'est vendu à 51 401 (physique) + 14 548 (digital) exemplaires. En tout, 65 949 albums, c’est une réelle performance en ces temps difficiles dans l’industrie du disque. Les rappeurs sont donc cette semaine n°1 des ventes en France.

Le 23 février dernier, je suis allé dans un studio d’enregistrement parisien à la rencontre du groupe. J’ai interviewé trois de ses membres : Doomas, Maska et Petrodollars pour Addiction, le mag (daté du mois de mars 2012).

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Le premier clip tiré de l'album: "Avant qu'elle parte".

Le 23 février 2012, lors de l'interview.

Photos : Ludo FJ. Grand merci à lui !

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21 février 2012

Carole Zalberg: interview pour A défaut d'Amérique

carole zalberg,a défaut d'amérique,interview,addiction,mandorJe n’avais jamais lu un livre de Carole Zalberg avant A défaut d’Amérique. Pour différentes raisons personnelles, j’ai été happé par ce roman… et du coup, je me suis promis de faire le maximum pour le faire connaître au plus grand nombre. Elle n'a pas forcément besoin de mon aide, mais bon... un + un + un = une visibilité conséquente. Ainsi, j’ai écrit un article dans un de mes journaux et je l’ai rencontré le 10 janvier dernier pour une interview destinée à un autre…

Avant tout, voici sa présentation « officielle » :

Née en 1965, Carole Zalberg vit à Paris. Romancière, elle est notamment l’auteur de Mort et vie de Lili Riviera (2005) et Chez eux (2004), publiés aux éditions Phébus, et de La Mère horizontale (2008) et Et qu’on m’emporte (2009), parus chez Albin Michel. Elle a obtenu le Grand Prix SGDL du Livre Jeunesse pour Le Jour où Lania est partie (Nathan Poche, 2008). Animatrice d’ateliers d’écriture en milieu scolaire et de rencontres littéraires, Carole Zalberg travaille également à des projets en lien avec le cinéma ou le théâtre : A défaut d’Amérique (Actes Sud, 2012) est actuellement en cours d’adaptation pour le cinéma.

L'interview publiée dans Addiction, le mag, daté du mois de février 2012.

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carole zalberg,a défaut d'amérique,interview,addiction,mandorUn peu plus, pour les "chroniques de Mandor"...

Êtes-vous allée là où vous ne pensiez pas forcément aller ?

Quand je commence un roman, j’ai beaucoup d’images dans la tête. C’est comme si j’avais devant les yeux une sorte de fresque un peu suspendue. Les points essentiels sont là. Je les connais et je sais que je vais les aborder à un moment ou à un autre. Il m’arrive par contre d’être surprise par une direction que je prends, mais qui s’impose d’elle-même. Quand on est confronté à cette liberté et cette autonomie que prend le récit, on peut se dire qu’à priori, le roman existe. C’est encourageant.

Retravaillez-vous vos textes souvent ?

Je les retravaille beaucoup, mais au fur et à mesure. Je considère que ma séance de travail est terminée quand j’ai pesé chaque mot, chaque virgule, ce qui représente beaucoup de trituration et maturation. Je retravaille assez peu à la fin. Quand j’ai l’ensemble du texte, c’est plus des réglages afin que rien ne soit flottant.

Un auteur sait-il être objectif sur la qualité de son texte ?

La seule chose que l’on peut évaluer, c’est ce qu’on a fait par rapport à ce que l’on voulait faire au départ. On se demande aussi quelle sensation on va avoir en se relisant… Ce qui fait que je me dis que c’est plus ou moins réussi, c’est le fait d’être surprise en relisant.

Ce roman a-t-il des résonances personnelles ?

Après La mère horizontale et Et qu'on m'emporte, c’est le troisième roman d’une trilogie sur 3 générations de mères et de filles. Plus j’ai avancé dans cette lignée, plus je me suis rapprochée de mes propres origines familiales. Ma famille du côté paternel et maternel est de la même origine juive polonaise. Il y a beaucoup de similitudes dans les parcours : ma famille a éclaté aux quatre coins de la planète et elle a cette conscience permanente de la précarité de l’existence, du fait qu’on sait que l’on peut avoir à tout quitter et que tout peut basculer du jour au lendemain. Ce sont des choses que je porte en moi et qui sont présentes dans beaucoup de mes romans. Adèle est assez proche de ma propre grand-mère, je lui ai emprunté beaucoup de traits de caractère. J’avais en tête son image, son attitude dans la vie. Le côté frondeur que rien n’abat. C’est elle, oui.

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(Merci à Jean-Paul Dayan pour la photo d'ouverture.)

Et n'oubliez pas, ce soir...

 

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Pour en savoir plus sur cet évènement...

Edit: Quelques photos de la soirée...

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Merci à Kevin Juliat pour les photos... et pour sa présence avec Stéphanie Hochet (qui a participé activement à cette rencontre en posant tout plein de questions passionnantes)...

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17 novembre 2011

Dick Rivers: interviews pour Mister D

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dick rivers,interview,mister d,cd'aujourd'hui,addiction,le magDick Rivers est (avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday) un de ceux qui a introduit le rock’n’roll en France. Parmi les trois, il est certainement celui qui a gardé le plus l’esprit rock jusqu’au bout de ses santiags et de la banane. Le chanteur niçois vient de sortir un nouveau disque, parallèlement, une biographie est publiée aux Editions Florent Massot, ainsi qu’une compilation DVD de clips et autres scopitones aux Editions Montparnasse.

Professionnellement, on ne peut pas dire que je sois passé à côté de son anniversaire, puisque je l’ai rencontré à deux occasions en moins d’un mois.

Commençons par la première. C’était le 9 septembre sur la terrasse du Terrass Hôtel pour Addiction, le mag (daté du mois de novembre 2011). Une longue interview d’une heure, dont voici la substantifique moelle.

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Quelques photos prises lors de l'entretien...

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Avant de passer au second rendez-vous, voici le teaser de Mister D.


Quelques jours plus tard, le 2 octobre dernier, je me rends cette fois-ci au domicile parisien de Dick Rivers pour tourner l’émission CD’Aujourd’hui.

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Pour CD'Aujourd'hui, les questions ne sont pas posées de la même façon. Généralement, mes entretiens avec les artistes durent une vingtaine de minutes. On en garde juste une. Exercice de style, donc, que d'orienter une interview pour trouver 3 angles courts, efficaces et parlants. L'ami Dick a bien joué le jeu. Merci à lui.

Pour voir l'émission, cliquez là!

Voici quelques photos de la session acoustique... avec la participation du légendaire Oli Le Baron.

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Photo souvenir...

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15 octobre 2011

Franck Thilliez: interview pour "Vertige"

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Le 30 septembre dernier, j’ai rencontré l’auteur de thriller, Franck Thilliez. Mes amis auteurs de la même catégorie m’en ont toujours parlé de manière dithyrambique. Ma connaissance de cet écrivain se limitait à la lecture de La Chambre des morts et La forêt des ombres. Que j’avais adoré. Un choc même. Il faut avoir lu ces deux romans glaçants et effroyables pour comprendre ce que je veux dire. Le terme « roman noir » n’a jamais été autant de circonstances. Mais, j’en étais resté là. En sachant que je devais l’interviewer pour Le magazine des espaces culturels Leclerc, j’ai lu son dernier né, Vertiges. Je déteste faire ça, comparer, mais là, je me lance. Franck Thilliez n’est pas loin d’être le Stephen King français. Balancez-moi des pierres, ce que vous voulez, mais Thilliez m’impressionne tout autant que l’auteur américain. C’est dire…

Pourtant, quand il arrive au Terminus Nord, tout juste sorti de son train, il est souriant, avenant, modeste et simple. Une heure de conversation que je n’oublierai pas.

Avant l'interview pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc, voici le trailer (réalisé par mes amis de eXquisMen).


Book Trailer long - Vertige - Franck Thilliez... par eXquisMen

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franck thilliez,vertige,interview,addictionLe petit bonus mandorien...

Je reviens à ce que vous me disiez au début de l’interview… cette idée d’avoir toujours un livre d’avance. C’est amusant, c’est une réflexion que me font les écrivains de thriller, pas vraiment ceux de la littérature dite « blanche ».

Quand je finis un livre, alors que je sais qu’il ne sortira que dans un an, je ne peux pas m’empêcher de m’angoisser sur ce que sera le prochain. Tant que je ne connais pas la substance du livre suivant, ça me stresse, je ne suis pas bien. Une fois que j’ai l’idée, c’est bon, je peux me reposer et laisser murir tout ça dans ma tête. Il peut se passer trois mois sans que la matière ne vienne, mais j’en profite pour regarder des documentaires sur les sujets choisis. Alzheimer, par exemple, tout ce qui touche à la mémoire… Quand j’ai l’idée, c’est comme si j’avais déjà écrit le roman. Le reste après, c’est juste du travail. Jusqu’à présent, je faisais des romans policiers, avec des enquêtes, une trame scientifique, mais j’adore aussi écrire les récits à suspense, qui font un peu peur… quand j’étais jeune, je lisais beaucoup Stephen King.

C’était quoi le déclic pour écrire Vertige ?

J’adore les récits de l’extrême. Ca me fascine.les gens qui sont capables d’aller au-delà de leur propre limite. La survie dans les conditions extrêmes est un sujet inépuisable. Ma grosse documentation, c’était vraiment les récits d’alpinistes, ils m’ont toujours passionné.

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Pourquoi ça vous fascine tant les limites de l’être humain ?

Dans tous mes romans, je cherche à essayer de comprendre ce qu’il y a dans le cerveau des gens. Je parle de la mémoire, de psychiatrie, de l’évolution de l’homme et j’en profite pour essayer de comprendre comment tout ça marche. J’ai eu une enfance complètement normale. Cela étant, tous les tueurs en série disent cela. En tout cas, je ne veux pas analyser le pourquoi du comment avec un psy, j’aurais trop peur de gâcher mon processus créatif. Ce dont je suis certain, c’est que toutes les images accumulées de mon enfance de mes lectures et des films que j’ai ingurgités devaient sortir par un moyen ou par un autre. C’est l’écriture qui s’est imposée à moi. Plus on garde en soi ce qui nous ronge, plus on peut franchir des limites répréhensibles… moi, j’ai tout lâché en écrivant mes thrillers.

Vous êtes sur la scène littéraire depuis 10 ans maintenant. Vos livres sont chaque année très attendus. Vous êtes flatté « d’avoir la carte »?

Oui, bien sûr. C’est rassurant de savoir qu’il y a un public de base relativement important qui va me suivre systématiquement. Maintenant, d’un livre à l’autre, mes ventes fluctuent. Le contexte économique du milieu de l’édition étant ce qu’il est, je me sens privilégié d’être là où j’en suis. Si je continue à faire le boulot, les lecteurs seront sans doute encore là. Plus on écrit, plus on se dit qu’il faut continuer à assurer, se renouveler, ne pas faire deux fois le même livre.

La Ligue de l'Imaginaire est un collectif de dix auteurs français : Bernard Werber, Henri Loevenbruck, Maxime Chattam, Olivier Descosse, Erik Wietzel, Patrick Bauwen, Laurent Scalese, Eric Giacometti, Jacques Ravenne et vous. Parlez-nous de cette ligue…

En faisant beaucoup de salons, on a été plusieurs à constater que nous étions finalement assez isolés. Il y avait un aspect même concurrentiel assez développé.  Avec certains auteurs, on s’est senti quelques affinités parce qu’on se ressemble. On a les mêmes sources, les mêmes racines, on écrit des livres qui ne sont pas aux antipodes les uns des autres, on aime les livres des autres. On s’est vite demandé pourquoi nous ne monterions pas un petit groupe. Vous dire exactement, ce qu’on y fait est un peu difficile. On a des projets d’écriture en commun, on se voit, on mange ensemble, bref ça existe.

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Parlons cinéma, après La Chambre des morts, à priori, c’est La forêt des ombres qui va être adapté.

Gaumont avait pris les droits à l’époque de la sortie du livre. L’option est retombée, du coup quelqu’un d’autre a repris les droits en juin dernier. Il veut le tourner directement en anglais. Il est question aussi d’une adaptation de Syndrome E.Ca bouge, mais j’ai compris avec le cinéma que tant que rien n’est tourné, il fallait se méfier.

Voir en images ses propres mots, ce doit procurer une sensation étrange.

Surtout que moi je suis venu à la littérature grâce à des sensations de cinéma. C’est assez jouissif de savoir qu’une cinquantaine de personnes travaillent sur ton idée, qu’il y a des acteurs qui ont aimé le texte, que je vois des décors créés par mon imagination… parfois je trouve que ça devient un peu surréaliste.Il y a dix ans, jamais je n'aurais pu imaginer une telle évolution autour de mes écrits.

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 Après l'interview, le 30 septembre 2011...

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19 juillet 2011

Imany : Interview pour The Shape Of a Broken Heart

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Imany est une artiste qui monte, qui monte... il m'a semblé évident de la rencontrer rapidement. Son attachée de presse m'avait prévenu. "Elle est en tournée tout le mois de juillet, il faut faire fissa!". Ainsi fut fait.

Fissa, donc.

Je l'ai rencontré le 4 juillet dernier pour l'un de mes journaux, Addiction, le mag (daté du mois de juillet). Voici le résultat de cette rencontre.

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Pour finir, le clip officiel du premier single d'Imany, "You Will Never Know".

Son MySpace.

12 mai 2011

Melissa Nkonda: interview et chronique pour "Nouveaux horizons"

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Mon métier me permet de m’intéresser à des artistes vers lesquels je ne me tournerais pas spontanément (je l’ai souvent dit ici). Le 19 avril dernier, je suis allé interviewer la toute jeune Mélissa Nkonda. Une chanteuse dont les textes (certes) ne me touchent pas du tout (question de génération, sûrement), mais dont la voix est exceptionnelle et la musique de belle facture soul Rr'nB.

Il se trouve que je suis allé à sa rencontre pour deux des magazines pour lesquels je travaille.

Voici d’abord ma chronique pour le mensuel Addiction, le mag, daté du mois de mai 2011:

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Et mon interview pour le Magazine des Espaces culturels Leclerc, daté du mois de mai 2011:

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La story de Melissa Nkonda:


Melissa NKonda - Story par MelissaNKonda

Son clip, "Nouveaux horizons":


Melissa NKonda - Nouveaux Horizons - Clip par MelissaNKonda

Photos souvenirs…

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Mais que lit-elle???

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05 février 2011

Interview dans "Addiction, le mag"

françois alquier,les chroniques de mandor,interview,addictionVoici le premier article concernant mon livre « Les chroniques de Mandor » (sortie le 15 février 2011 chez Laura Mare Éditions).

Alors, bon, je ne vais pas vous prendre pour les buses que vous n’êtes pas. Il s’agit d’une page « Interview » que m’a accordée l’un des magazines pour lequel je travaille, Addiction, le mag (daté du mois de février 2011).

Ma rédactrice en chef, Anne Duval, me l’a gentiment proposé.

200.000 exemplaires, distribués dans tous les Virgin, Carrefour Market, Lina’s et un paquet de commerces de proximité de France et de Navarre… pensez bien que j’ai mis ma déontologie professionnelle au placard.

Un coup de pouce sous forme de rouleau compresseur promotionnel ne se refuse pas.

C’est la rédactrice en chef adjointe, Caroline Diène, qui s’y est collée.

Merci à toutes les deux !

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06 mars 2010

Tété... interview (écrite et orale)!

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Le 1er février dernier, je suis allé à la rencontre de Tété pour le magazine « Addiction, le mag ». Comme beaucoup, j’apprécie depuis le début de sa carrière ce musicien/chanteur hors pair. Rendez-vous dans une salle de répétition de Montreuil. Voici le résultat de cette rencontre…

Ensuite, vous pourrez écouter en podcast, l’intégralité de l’interview.

 

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Voici la version "écoutable". Le podcast en 5 parties...

4263574362_86477940d3.jpgPremière partie :

-Déjà le quatrième disque !

-Un album très attendu.

-Présentation des musiciens.

-Ses tournées à l’étranger.
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Deuxième partie :

-Repartir à zéro.

-Qu’a-t-il retenu de cette tournée « mondiale » ?

-Se remettre en question en permanence.

-L’enregistrement à Portland.

-La peur du vide.
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Troisième partie :

-Textes plus limpides.

-Son producteur Steve Berling.

-Ses impressions sur son disque.
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Quatrième partie :

-La chanson 36’70’’.

-Mandor apprend à Tété la mort de Sallinger.

-Ses lectures contemporaines.
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Cinquième partie :

-À quand un roman ?

-Un froussard, artistiquement parlant.

-La scène.
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Avec Tété, à l'issue de l'entretien... le 1er février 2010.
Terminons cette note sur Tété avec son nouveau clip "L'envie et le dédain" (réalisé par Edouard Salier):


TETE - L'ENVIE ET LE DEDAIN THE VIDEO!
envoyé par tete-leblog.