06 septembre 2007
Les inédits de l'été! (8): Richard Cocciante.
Bon, ben voilà, je dois l’avouer.
J’aime Richard Cocciante depuis le début de sa carrière.
En 1979, c’est ma mère qui a acheté le 45 tours Le coup de Soleil.
(Ici par l'auteur original et là, par Julien Doré).
Maman, elle a adoré cette chanson.
Elle le mettait souvent très fort dans la maison.
Maman est partie au ciel trois ans plus tard.
J’ai beaucoup de mal à entendre ce titre sans verser ma larme.
Mandor a quelquefois du chagrin quand il pense à sa mère.
Évidemment, je sais bien que mon intérêt pour cet artiste est lié à cette période là de ma vie.
Mais ça ne m’empêche pas d’aimer la voix cassée de ce type, d’apprécier ses paroles sentimentales d’amour qui fait souffrir.
(L’amour rend heureux ?)
Parce que chez Cocciante, l’amour fait mal.
Et j’adore ce genre de chanson.
Cocciante, c’est le seul chanteur italien que j’écoute.
J’avais déjà écrit ici (à Michel Delpech, précisément) l’importance de certains chanteurs pour moi. Il en fait partie.
Alors, le rencontrer le 21 septembre 2005 (au Costes) m’a fait un bien fou.
Bon, certes, je pensais que mon journal allait me filer plus de signes, mais, non : « actualité musicale trop chargée, coco ! ».
1000 signes, pas un de plus.
Je me suis fait gronder par son attachée de presse :
« Tu restes une heure avec Richard Cocciante pour un si petit article ! Mais comment je vais expliquer ça au chef de produit moi ? ».
Dur métier…
L’article (court) en question.
(La direction n'offre pas de loupe!)
P.S: Les inédits de l'été se termine cette semaine... après, je crois que nous pourrons considérer que c'est définitivement la rentrée.
P.S: Pendant ce temps-là, un autre artiste italien, Luciano Pavarotti, s'en est allé.
08:00 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Richard Cocciante; Julien Doré





