08 décembre 2007
Pierre Palmade... humotriste.
Si la semaine dernière, je n’ai pas diffusé mon Tout Petit Déjà hebdomadaire, c’est parce que je suis parti en vadrouille avec femme et fillette. Et que je n’avais pas envie de bloguer. C’est rare.
(Je me justifie alors que je sais bien que personne n’a remarqué l’absence de cette géniale rubrique qui soulève pourtant l’enthousiasme des foules en transe devant tant de beauté intrinsèque. Je n’ai, moi-même, pas très bien compris ma phrase, mais, avouez qu’elle en jette !)
Nous voici, aujourd’hui le 13 juin 1992 à l’hôtel Polygone de Cayenne.
(C’est une façon de parler… nous sommes bien le 23 avril 2004, aujourd’hui. Ne prenez pas tout ce que j’écris à la lettre !).

J’adorais.
Il venait même d’écrire une pièce pour Jacqueline Maillan : Pièce montée.
Ça forçait un peu mon respect.

Je ne me souviens plus (encore) des circonstances exactes de cette interview.
C’était il y a 15 ans… déjà qu’il faut que je réfléchisse pour me souvenir de mes actes de la veille… (Ok ! J’exagère un peu.)

Je me rappelle d’un Palmade convivial, content d’être là… et assoiffé. Commandant un cocktail du cru et parlant énormément. Le client idéal pour un journaliste fatigué… il était près de minuit.
(Je ne suis pas très opérationnel le soir. Plutôt du matin, moi.)
(En plus, à l’époque, je ne buvais aucune goutte d’alcool.)
(Aucun commentaire sur ma situation actuelle, merci !)

Je crois, qu’au bout de quelques verres, il n’avait plus la notion du temps.
Moi, oui.
Après l’interview, nous avons longuement discuté, installés dans un transat, au bord de la piscine.
De quoi ?
Aucune idée.
Mais, après tout, ça n’a aucune importance.
Quand je le vois maintenant, je trouve qu’il n’est plus le même.
Cassé, hagard, pas drôle.
C’est un ressenti.
J’ai regardé une fois son émission Made in Palmade sur France 3, un dimanche soir.
Bof.
Pas à l’aise…
Pas décroché un sourire.
J'ai même trouvé l'ensemble pathétique...
Je préfère parfois garder les images de naguère de certaines personnalités.
C’est le cas pour Pierre Palmade.
En même temps, je le trouve touchant.
Sa fragilité.
Ses failles.
Son mal de vivre...
10:30 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Pierre Palmade




