23 juin 2011
Frédéric Vignale: interview improvisée pour Je suis très souvent d'accord avec les gens qui pensent comme moi

Fréderic Vignale est un homme/artiste/provocateur que je connais depuis maintenant quelques années. Je l’ai déjà mandorisé et lui m’a interviewé (quand ce n'était pas sa fille de 4 ans) pour nos ouvrages respectifs. Nous sommes amis Facebook et avons parfois travaillé pour « des coups ». Bref, nous nous apprécions humainement mutuellement et nous respectons le travail de l’autre. Aussi, j’ai proposé à Frédéric, quand il est venu me voir hier à l’agence pour laquelle je travaille, de l’interviewer à l’arrache à propos de la sortie de son deuxième recueil de statut Facebook, Je suis très souvent d’accord avec les gens qui pense comme moi (pour le premier, c’est là que ça se passe). Sans préparation. Nous sommes allés dans un bar du coin, il m’a filé son appareil photo caméra et je l’ai filmé. Mal, parfois, ce qui donne une interview parfois « troublante ».
Avant de voir le résultat, voici la 4e de couverture de son livre…
Présentation de l'éditeur
Frédéric Vignale « a gagné au Loto de l'Amour, car il est un sacré numéro complémentaire ». Et il n y a pas qu'en relations amoureuses où il cartonne ! Fondateur et directeur de la rédaction de l'insolent (et toujours aussi lu) magazine d'informations, lemague.net, Vignale a secoué nombre de branches du grand baobab de la forêt médiatique pour sans cesse innover : on lui doit des séries de peintures/collages sur le 11 Septembre, un site (et un livre) d'e-terviews de personnalités, de très nombreux courts-métrages qui ont fait sa réputation sur la Toile (dont certains récompensés par des prix), encore plus de photos (de jambes, de lieux, de femmes et plus particulièrement de "Catwoman", son dernier livre), des chansons décalées qui ne sont pas sans rappeler un certain tube dominical qui a fait le buzz en son temps, des interventions télévisuelles, voire radiophoniques outre-Atlantique ; bref, autant d'actes gratuits pour réveiller les consciences et rapprocher les Hommes. Rien d'étonnant alors qu il s'immergea aussi facilement dans le réseau social Facebook et que ses « statuts » firent le tour de la sphère numérique. Après un premier recueil remarqué, Frédéric Vignale trouve que Louis XIV était vraiment un bon président de la République (éditions Biliki), voici le deuxième tome des aphorismes vignaliens que d'aucuns attendent avec impatience pour s'amuser à remonter le temps. 365 déclarations d'amour, d'ironie, de tendresse, de colère ou de dérision pour nous remémorer que 2010 fut une drôle d'année... « Il faut éviter de récolter les raisins de la colère et leur préférer les fruits de la passion. » « De peur de se noyer dans ses pensées, réfléchit avec une bouée. » « A décidé de prendre sa retraite lui-même car il ne compte pas sur le gouvernement pour la lui donner. » « Déclenche une terrible malédiction : toutes ses ex. couchent avec des moches après lui. » « Aime coucher des lettres inconnues sur le papier, et faire l'amour avec à la dérobée. »
Biographie de l'auteur
Frédéric VIGNALE est venu au monde en 1973, une année de crise pétrolière. Depuis, il erre dans un monde en perpétuel mal-être économique et social qui est un terreau fertile idéal pour l'Artiste ultra-sensible qu'il est. Etant né pauvre et sans concession de puits de pétrole comme son ami Charles Foster KANE, il compense en ayant beaucoup d'idées originales et modernes que les médiocres lui envient, que les jaloux lui font payer cher. Inventeur du concept d'e-terview (interviews par e-mail), il a créé le premier journal culturel et sociétal participatif en France, "Le Mague" et été aussi le premier au monde à publier ses statuts sur facebook. Esprit libre, il a toujours un avis sur tout, même quand on ne lui demande rien, et il est, selon des observateurs avertis, le fils spirituel de Sacha Guitry, de Salvatore Dali et de Jean-Pierre Mocky. Photographe, peintre, cinéaste et écrivain, il excelle à peu près dans tous les Arts sauf le chant, car il a un organe vocal assez pitoyable et mesquin. À part cela il va bien et compte publier ses pensées tant qu'il sera vivant car il trouve que les aphorismes post-mortem enrichissent peu leurs auteurs mais davantage leurs ayants-Droits. www.fredericvignale.net
L’interview improvisée :
Je suis très souvent daccord avec les gens qui... par fvignale
Interview visible aussi sur le site d'information de Frédéric Vignale, Le Mague.
14:01 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric vignale, je suis souvent d'accord avec les gens qui pensent comme moi, interview
26 mai 2011
Bandes annonces du film (inexistant) "Le 7eme rappel".
Frédéric Vignale est un type que j’aime bien. Il sort dans quelques jours un nouveau livre : Je suis très souvent d'accord avec les gens qui pensent comme moi, deuxième volet d’une première expérience littéraire (qui a fait l’objet d’une mandorisation)… Nous en reparlerons très vite, car Mandor (pourquoi parle-je de moi à la 3e personne du singulier?) va s’occuper de son cas dans les règles de l’art.
Il y a quelques semaines, l’ami Vignale m’appelle pour me demander si je veux bien participer à un de ses films (Vignale est pour ainsi dire très productif). Depuis mon expérience de comédien dans « Envoyés très spéciaux » (j’y jouais un rôle très proche de ma vie professionnelle), je dois avouer que j’adore ça. Jouer devant une caméra.
Il est donc venu à Mixicom (l’agence pour laquelle j’œuvre quotidiennement), un matin très tôt, dans une rédac encore vide.
Il m’a lancé quelques indications et hop !
Improvisations.
Comme l’ami Vignale est un homme de concept. Ce tournage en est un nouveau.
C’est même une première fois mondiale. Des bandes annonces d’un film qui n’existe pas, Le 7e rappel ou le nébuleux destin d'une star française. La star qui s'appelle Claire Loiseau est jouée par la comédienne qui s'appelle Claire Loiseau (voir photo plus haut à gauche, avec bibi). J'aime les gens capable d'un tel second degré, de recul sur soi-même et d'autodérison. C'est rare. Bravo à elle, donc.
Le Septième Rappel, bande annonce par fvignale
Le septième rappel, Bande Annonce 2 par fvignale
Le Septième Rappel : Bande annonce 3 par fvignale
Quelques photos du tournage... (par Fred-Eric Vignale lui-même!)

Claire Loiseau et son garde du corps.

Floriane Chappe Loizon-Germanotta.

Bibi dans le rôle d'un journaliste people (rôle de composition, of course)...

Jack Marchal dans le rôle de l'ancien attaché de Presse de Claire Loiseau.

Lilac dans le rôle de coach d'acteur.

Pour finir, voici deux photos prises cet après-midi. J'ai voulu rencontrer Claire Loiseau. J'ai dit tellement d'horreurs sur elle sans la connaître... il me semblait normal de lui demander pardon.

Et Claire a bien des qualités... notamment de savoir choisir ses lectures.
11:00 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : le 7eme rappel, claire loiseau, bande annonce, frederic vignale
19 février 2008
Frédéric Vignale... homme multiple!

Tout était mal parti dans ma relation avec ce garçon. Je me retrouvais souvent après lui lors de différentes interviews et il avait le don de terminer bien après le temps qui lui était imparti. Je me demandais même s’il ne le faisait pas exprès.
Je suis un peu parano, parfois.
Bon, comme c’est « Vignale du mague.net » (350.000 connexions uniques en décembre, 270.000 en janvier…etc.), les attachés de presse ont tendance à ne pas trop le brusquer. Il a une visibilité qui fait qu’on ne presse pas monsieur.
(Mais, mince, mes chroniques, elles comptent pour du beurre ???)
Évidemment, je le connaissais, mais surtout de réputation… et quand on connaît quelqu’un de réputation, ce n’est pas le meilleur qui en ressort. Nous n’avions jamais discuté ensemble lors de ces brèves rencontres.
Le comble s’est déroulé le 24 janvier dernier. Je devais interviewer Zaho et ensuite filer à la soirée de présentation du nouveau livre d’Henri Loevenbruck que je co-organisais...
Ce jour-là, précisément, le timing n’est pas respecté. Je ne sais trop quel imbroglio fait que Frédéric Vignale passe avant moi alors que le contraire était prévu. Xavier, l’attaché de presse me dit : « Tu sais, il doit ensuite filer à une soirée littéraire… si je ne le laisse pas passer, il va être en retard. ».
Ah oui ?

Je vous la fais courte, mais qui je vois à la soirée Loevenbruck ? Frédéric Vignale, tout sourire, en train de trinquer tandis que j’arrive essoufflé et en retard d’une heure à cause de lui.
Il me dit : « Ah, mais c’est toi, Mandor ! Si j’avais su…».
Bon, on s’explique (je sors mon épée), on se jauge et on finit par s’apprécier (je range mon épée, son regard était impressionnant. Faut dire, il a un côté mousquetaire, le garçon). Quelques jours plus tard, on se recroise à la conférence de presse de M Pokora et là, on passe la vitesse supérieure. On se sert la main chaleureusement et discutons assez longuement. Nous nous auto congratulons sur nos sites et blogs respectifs et promettons de nous revoir hors contexte boulot.
L’idée de le mandoriser me vient à l’esprit. Pourquoi ? Parce qu’au fond, je me rends compte que ce type-là m’intéresse. Il est à la fois un mec passionné, enthousiaste, jusqu'au-boutiste et surtout décrié par certains et adoré par d’autres. Un jeune homme qui ne laisse personne indifférent et ça, ça me plait bigrement.
On se retrouve à deux pas de chez lui, dans un bar qui porte le nom d’un célèbre roman de mon écrivain préféré : L’été en pente douce. C’était le 11 février dernier.
Comme il me lit, lorsqu’il arrive, il me dit : « Je sais comment tu vas commencer ton papier sur moi. Tu vas dire que je suis arrivé à la bourre alors que j’habite à côté! ». Non, ce n’est pas mon style, ce genre de petite mesquinerie. Enfin si, en fait.
Donc, je récapitule. Qui est Frédéric Vignale selon ce que j’en savais avant ce rendez-vous ?
Un réalisateur de films (pas « grand public »), un trublion qui aime bien foutre son boxon à la télévision, un auteur d’essai sur la censure à la télévision, le créateur d’un site culturel et sociétal très bien ficelé, l’ennemi nº 1 de Yann Moix, l’ami numéro un d’Edouardo Pisani (« Je t’aime le lundi, je t’aime le mardi »…etc.), un insatiable créateur et découvreur de talents…voilà, globalement, je n’étais pas allé plus loin dans mes investigations sur le personnage.
Mais, je trouve que c’est déjà pas mal.

Je lui demande de me raconter son histoire avec Yann Moix (la presse s’en est largement fait l’écho) mais, c’est trop long, trop compliqué et je ne me sens pas des masses concerné par l’affaire (je sais, c’est moi qui lui ai posé la question…). Je zappe. Mais si cela vous intéresse, allez faire un tour ici.
Il était aussi ami avec le frère de Yann, Alexandre Moix. Frédéric s’est occupé de la promo de son livre Second Rôle et avaient, tous deux, le projet (avorté) de tourner un documentaire sur Paulette Dubost, la doyenne du cinéma français
-Nous sommes allés tous ensemble à la Ferté-Saint -Aubin, sur le lieu du tournage de La règle du jeu. On a eu l’impression de toucher les fantômes de Renoir. Paulette Dubost, l’héroïne principale du film, n’y était pas retournée depuis 50 ans.

Nous parlons aussi télévision. Sa courte période chroniqueur chez Dechavanne et surtout son apparition à L’arène de France ou il a joué le provocateur. Un dandy méprisant… comme ça, pour s’amuser…
Sa famille et ses amis, lorsqu’ ils l’ont vu dans ce rôle de petit con prétentieux, se sont effondrés.
-C’était une blague. Une farce que personne n’a prise comme telle, mais ce n’est pas grave. Il voulait un mec qui mette de l’ambiance, j’ai mis de l’ambiance.
Je m’interroge sur le fait de se moquer de sa réputation, des propos tenus par les uns et les autres après une telle prestation… j’ai devant moi un vrai mystère. Un type tout à fait adorable, intéressant, intelligent (très) mais qui semble ne pas comprendre quelles fâcheuses conséquences peuvent avoir ces pitreries télévisuelles sur son entourage et sur lui même… que je croyais.
-Mais, je m’en fous. Après, j’ai eu un nombre impressionnant de visites sur Le Mague. Etre jugé sur 5 minutes d’un show qui est monté, qui est entièrement truqué ne me dérange pas. Je fais le jeu du système pour mieux le combattre, pour savoir de quoi je parle. J’en ai fait un livre « Les censurés de la télé ». (Tout plein de vidéos sur la question, là…).
Alors, bien sûr que ce genre de déclaration trouvera son lot de détracteurs. Il est comme ça, le Vignale. Il aime provoquer, foutre le bordel, bousculer les conventions et ça rend fou beaucoup de monde. Moi, je le répète, j’aime bien les gens comme ça. Je l’ai dit souvent sur mon blog, les gens « borderline » ont mon affection indéfectible, à tel point que je deviens souvent pote avec eux. Au fond, avec Frédéric, on se ressemble sur bien des points sauf sur l’exubérance et la provocation que je n’ai pas. En tout cas, que je cache. Je lui dis. Il est complètement d’accord.
-Nous sommes pareils tous les deux. Quand je lis tes chroniques, je m’y retrouve à 200%. Un mec trentenaire qui aime ce milieu sociologiquement intéressant.
(Euh… sauf que moi, je suis plus gentil que lui et que j’ai 40 balais, mais merci du compliment !)
Il poursuit :
-Il y a une phrase qui m’intéresse beaucoup : « ne critiquez pas les médias, créez votre propre média ! ». C’est vrai, il y en a marre de la posture post Debordienne. Moi, la société du spectacle m’amuse et je sens que toi aussi. Quand je suis sur ton blog, je sens une voix de quelqu’un qui regarde le monde.
(Ça ne vous dérange pas que je retranscrive des propos flatteurs qui me concernent ? Laissez, ça me fait plaisir.)
-Internet est un terrain d’expérimentation tellement drôle, passionnant et varié. On passe d’un univers à l’autre… on a l’impression d’avoir 1000 vies.

Je reviens sur son côté grande gueule… non, parce qu’il n’y va jamais avec le dos de la cuillère le monsieur Vignale et je dois avouer que je ne comprends pas comment il fait...
-C’est très facile de ne pas se faire aimer dans ce milieu. Il suffit de savoir dire non. Tu sais, se faire détester par des gens que je déteste est assez jubilatoire. La réputation que j’ai, c’est vrai, je l’ai cherché, mais le drame, c’est que je suis vraiment gentil.
Je le confirme.
Je ne sais pas, les deux mots qui me viennent à l’esprit quand on est ensemble sont : adorable et paradoxal. Les victimes de ses articles qui ont fait les frais de sa plume parfois acide me riront (jaune) au nez (au mieux), ou m‘objecteront tout un tas de raisons pour le casser vertement, (au pire).
Je ne dis pas qu’ils auront tort. Juste, ce n’est pas mon ressenti.
-Mais, en même temps, tout ce que je fais, je le partage. Après, on aime ou on n’aime pas, je m’en fous. Je livre ce que je pense sincèrement. Je ne sais pas d’où ça vient, mais dès que je rencontre quelqu’un d’intéressant, que je lis un livre, que je vois un film au cinéma, que je découvre un resto sympa, je ressens le besoin irrépressible de le raconter. Quand tu es comme ça, tu passes pour un fou, un mythomane, un mec dangereux. J’ai une énergie qui fait peur.
Il est accusé d’être parfois virulent, d’avoir la dent dure, de manquer d’objectivité s’il n’aime pas personnellement les gens qu’il chronique…
Gasp !
Je me suis replongé dans les archives du Mague. En effet, j’ai repéré quelques articles assassins (et un chouia excessif), mais, ils sont loin d’être en majorité. Très loin même.
Je note au contraire une certaine bienveillance. (Je sais, il faut juste être dans le bon camp). Si Vignale tirait à boulet rouge constamment, son site ne serait ni lu, ni crédible.
Alors qu’il est reconnu d’une grande partie du monde culturelle.
(Ce qui, encore une fois, n’empêche pas qu’il puisse en agacer plus d’un. On peut être énervé contre quelqu’un et reconnaître son travail objectivement.)
Se sent-il respecté par ses pairs ?
-Ce n’est pas une histoire de respectabilité. Je m’intéresse à Ingmar Bergman, à Orson Welles… mon obsession c’est de faire des films en noir et blanc, muet avec Edouardo Pisani qui traverse la ville. C’est là que je prends mon pied. Les gens qui pensent que je suis narcissique ou mégalo, je trouve ça hallucinant parce que je déteste ce genre de comportement… j’ai tellement de plaisir à mettre en scène les autres.
Paradoxal, disais-je…
-Il y a des gens qui pensent que j’ai Le Mague parce que je rêve de faire de la télé. Si tel était le cas, j’aurais fait en sorte de ne me faire griller par personne. Je t’assure que je n’ai aucune finalité à part le plaisir.
Je crois cet homme multiple.
Je ne suis pas sûr qu’il gère parfaitement bien ses contradictions, mais ce qu’on ne peut pas lui reprocher, c’est de faire les choses à moitié.
Pour finir, je dirais juste qu’à part le fait (assez chiant) qu’il me fait arriver en retard aux soirées que j’organise et qu’il prend son temps avec les artistes qu’il interviewe avant moi (je suis lourd là ?), j’ai beaucoup de respect pour Frédéric Vignale. Je l’aime bien. Nous sommes sur la même longueur d'onde professionnelle.
A sa manière, il fait bouger les choses.
Et, il n’y en a pas tant que ça des gens qui mouillent leur chemise.
Car la passion est là, l’envie que les autres jouissent de ces découvertes.
On est pareil, je vous dis, mais avec deux styles différents.
Pas opposés. J’ai bien dit « différents ».
Quelques liens :
19:55 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Frédéric Vignale, Le Mague
Quand Le Mague parle de Mandor...
La semaine dernière, j'ai rencontré Frédéric Vignale, le créateur et rédacteur en chef du Mague (un site culturel et sociétal qui remporte un succès considérable).
Je viens de m'apercevoir qu'il a écrit un article sur moi.
Expliquer avec des mots imbéciles qu'il m'a touché est peu de le dire.
(C'est con, mais j'ai enfin l'impression d'être compris...)
(C'est con, je vous avais dit!)
Je suis un peu gêné car vous allez croire que c'est un échange de bon procédé. En effet Frédéric est le sujet de ma note de cet après-midi (plus nuancée que la sienne parce qu'il y a beaucoup à dire sur ce personnage complexe).
Et bien non. Le renvoi d'ascenseur n'était pas prévu... Vignale n'est ni réputé être un tendre, ni homme à procéder ainsi.
Cela me fait d'autant plus plaisir...
12:45 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Le mague, Frédéric vignale




