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17 novembre 2014

Agnès Abécassis : interview pour Assortiment de friandises pour l'esprit...

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1966698_10152791176762520_1426005831302040187_n.jpgAssortiment de friandises pour l’esprit ou l’art de positiver au quotidien est une arme anti-morosité signée de la romancière et scénariste Agnès Abécassis. Elle offre là à ses lecteurs un objet littéraire non identifié, entre vade-mecum zen et traité sur le bonheur, avec en fin de chaque chapitre des exercices qui font appel à nos sens et à notre créativité. Un ouvrage bourré d’humour, cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année.

C’est toujours un réel plaisir de passer un peu de temps avec Agnès Abécassis (déjà mandorisées là). Cette fois-ci, je suis allé à sa rencontre pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté de Noël 2014) pour évoquer la sortie du livre cité plus haut et la réédition en version poche spéciale Noël de son plus grand succès, Les tribulations d'une jeune divorcée.

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10658874_10152791121727520_2581570188185422076_o.jpgBonus mandorien :

En France, vous êtes la seule romancière qui publie aussi des bandes dessinées. 

Je ne sais pas si je suis la seule romancière à faire cela… je sais juste que je réalise un rêve d’enfance. Quand j’étais petite, mes proches pensaient tous que j’allais faire du dessin mon métier. Ils ont donc été étonnés de voir qu’en fait, je m’épanouissais dans l’écriture. Ceci étant, quand on m’a proposé de réaliser ma première bande dessinée, j’ai sauté sur l’occasion. Et puis c’est tellement agréable de passer d’un univers à un autre.

Vous vendez beaucoup de livres et vous êtes réputée dans votre domaine. Êtes-vous contente de votre sort littéraire ?

Je crois qu’on est content de son sort quand on prend le temps de se retourner sur son parcours. Moi, pour l’instant, j’ai plutôt la tête dans le guidon ! A chaque sortie d’un nouveau livre, j’ai l’impression que c’est la première fois. Je travaille toujours l’angoisse chevillée au corps. Je suis en permanence poussée par mon envie de bien faire. C’est mon moteur à moi.

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08 mai 2009

Agnès Abécassis: La grande interview!

Alors bon, j’avais lu consciencieusement son livre. Tout en m’arrêtant parfois pour sourire franchement (voire, soyons fou, bien rigoler !). Comme d’habitude, je m’étais dit avant de commencer Chouette une ride ! que ça n’allait intéresser que les femmes.

Parce que les hommes, hein, les rides, ça ajoute à leur charme !

C’est bien connu.

Agnès Abecassis (mandorisée pour son précédent livre, ici) à l’art de faire rire avec des événements de  la vie quotidienne. Des petites histoires qui deviennent hilarantes sous sa plume.

Donc, j’avais pris plein de notes judicieuses, extrêmement originales et qui allaient permettre de réaliser une interview hors du commun.

(Pour faire simple : mon talent de journaliste au service de la littérature d’aujourd’hui.)

(Un truc à la Pivot/Soljenitsyne… bref, « un grand entretien » bientôt édité par l’INA.)

 

Donc, nous avons tenté de nous donner rendez-vous plusieurs fois.

Sans succès.

(Nous avons tous les deux des agendas à faire pâlir de jalousie Barak Obama, Nicolas Sarkozy, Sylvio Berlusconi et Tatiana de Rosnay réunis.)

Et puis, nous nous croisons au dernier Salon du Livre de Paris.

Le 15 mars 2009 dernier.

(Pour être honnête, je suis passé la voir alors qu’elle dédicaçait à tour de doigts ses ouvrages.)

(Toute l'après-midi, elle a signé non stop...)

 

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-Hello Mandor ! (Agnès est parfaitement bilingue !)

-Bonjour Agnès ! (Pas moi.)

 

Et nous papotons de manière un peu hachée, car ses lectrices s’impatientent.

 

-Comme nous n’arrivons pas à caler un moment pour nous voir, on peut faire la mandorisation tout à l’heure ? Je finis à 16h… tu n’as qu’à venir me chercher et on se met dans un coin tranquille. D’accord, merci à tout à l’heure !

 

Et une nuée de lectrices me chassent du stand en me jetant des pierres.

 

Un coin tranquille au Salon du Livre.

Décidément, Agnès Abécassis à un sens inné de l’absurde.

Bien.

J’ai lu le livre il y a plus d’un mois.

Il est à la maison et mes notes (vous savez, celles qui allaient changer la face du monde de l’interview… et patati et patata) sont dans l’ouvrage en question.

 

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Pub dans Elle (pleine page).

Je calcule mentalement la probabilité qu’elle et moi parvenions à nous libérer dans les prochains jours.

Je veux dire, pour réaliser l’interview de la mort qui tue (et qui éventuellement pourrait déchirer sa race.)

Aucune probabilité, ni à court, ni à moyen terme.

 

Je reviens donc la chercher à l’heure pile (+10 minutes).

Le coin tranquille est donc le stand d’en face celui de Calmann-Lévy.

 

-Viens, installe-toi à côté de moi. On n’a qu’à faire ça là.

 

Nous voilà donc assis côte à côte face à une pile de livres d’Agnès.

Le stand du Livre de Poche est lui aussi, fichtrement visité.

 

Et là…

 

Je ne sais absolument pas quoi poser comme question.

Je sèche, je cale, je tremble, j’étouffe, je vomis la bière précédemment ingurgitée avec Emmanuelle Urien, je me ressaisi…

…et je parviens à me lancer.

 

- Comment t’est venue l’idée de parler des rides et du temps qui passe ?

 

(La puissance phénoménale de la question. Vous la ressentez ?)

 

Agnès éclate rire.

 

- C’est juste la question qu’absolument tout le monde me pose.

 

- Bon, bon…je passe à une autre question. Est-ce qu’avant de débuter un nouveau livre, tu te demandes « de quoi je vais parler » ? … Agnès, Agnès ?

 

Je ramasse Agnès, écroulée de rire sous la table.

 

- Tu tu tu… as déjà essayé d’écrire un livre ? parvient-elle à extraire de sa bouche entre deux reprises de respiration. Ah ! Tu es marrant quand tu déconnes !

 

- Euh…

 

- Allez, vas-y, je t’écoute.

 

- Hum ! Non, mais j’insiste un peu là. Pourquoi as-tu choisi de parler des femmes qui prennent de l’âge ?

 

- Quand ma fille est entrée en 6e, ça m’a mis un méchant coup de vieux. Là, j’ai réalisé qu’elle devenait concrètement une adolescente avec tout ce que cela implique comme transformation, comme changement d’attitude physique et intellectuelle et que, du coup, ce n’était plus moi la mère adolescente insouciante. Par contre, c’est moi qui allait devenir has been… j’ai réellement pris conscience que le temps passait. Ce « collège blues » a été temporaire, mais il m’a donné l’idée de ce livre.

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Article dans Prima.

 

- Tu as finalement exorcisé cette pseudo angoisse en écrivant Chouette une ride ?

 

- C’est comme ça que je fonctionne, j’exorcise. J’exorcise mes angoisses et comme j’ai beaucoup d’angoisses, j’ai beaucoup de matières.

 

- C’est un sujet grave les rides qui se pointent ?

 

- Non, c’est un sujet ridicule qui peut prendre des proportions ridicules. Quand tu vois des nanas de 30 ans qui se font injecter du Botox, c’est ridicule. J’ai aussi des copines de mon âge qui oublient parfois leur date de naissance, qui la rétrécisse un peu…Moi, personnellement, ça ne me dérange pas d’avouer que j’ai 23 ans.

 

- ? ? ?

 

- C’est de l’humour Mandor. Pfff… t’es lourd…

 

- Non, sérieusement, je trouve que c’est une chance de pouvoir vieillir, de pouvoir regarder grandir ses enfants… alors, effectivement, il y a des désagréments esthétiques, mais si tu ne te laisses pas aller, ça se combat tout ça.

 

- Tes lectrices se sentent concernées par ce thème ?

 

- Oui, à des degrés divers. Il y a des femmes de 50 ans qui sont bien dans leur peau et des jeunes filles de 20 ans qui se mettent des plâtres de crème antirides tellement elles ont peur d’avoir un trait d’expression.

 

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- Ton héroïne est écrivain de polar. Tu donnes quelques exemples de ce qu’elle écrit. Et du coup, on s’aperçoit que tu pourrais toi même écrire ce genre littéraire.

 

- Merci, c’est gentil. D’abord, j’adore les thrillers, ensuite, c’est une façon de faire comprendre que je déteste qu’on dise que je ne suis qu’un auteur de "chick lit". Je déteste ce terme et cette réduction. Je ne suis pas blonde, j’écris de la comédie, ce n’est pas évident d’écrire de la comédie, la preuve, je peux aussi m’amuser à écrire du thriller. Dans aucun des genres, je ne me prends au sérieux, mais je n’aime pas qu’on dévalorise mon travail. Je répète que la comédie n’est pas un sous genre. C’est un genre. Point. Il y a de la daube et de l’excellence dans tous les styles.

 

- C’est de la faute aux méchants journalistes !

 

- En tout cas, les lecteurs n’ont aucun complexe à lire mes livres. Au contraire, ils aiment rire. Offrir un rire, c’est offrir un peu de bonheur.

 

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Article dans Télé 7 jours.

- Ce livre, c’est aussi pour remonter le moral de tes lectrices ?

 

- C’est fait surtout pour dédramatiser. C’est une façon de remettre les choses à leur place. Ce sujet-là n’est pas grave, on peut en rire.

 

- Moi, j’adore lire tes livres. J’en apprends beaucoup sur les femmes et vraiment, je me marre souvent.

 

- Tu sais que j’ai beaucoup d’hommes qui me lisent. Je dois avoir un quart de mon lectorat qui est masculin. 

 

J’interromps là l’interview. Trop de lectrices (et deux trois lecteurs) attendent leur signature. Je sens que si je persiste à ne pas rendre Agnès Abecassis au peuple, le peuple va me pendre haut et court.

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Je préfère m’éclipser.

(Enfin, disons que nous avons aussi pris un peu de temps pour faire les clichés suivants.)

(D'un naturel et d'une aisance déconcertante...)

(Pivot et Soljenitsyne possèdent le même genre de photo, m'a-t-on dit...)

 

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Note de l’auteur : Agnès, quoi, j’ai mis deux mois pour écrire cette note ???

Pour Frédéric Mars/Ploton, j’entame mon 5eme mois…

 

07 février 2008

Agnès Abécassis... comiques books!

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951710bfbae446aaf5bc73fda2856e07.jpgJe connaissais Agnès Abécassis de nom, mais je ne l’avais jamais lu. J’avais un sacré à priori sur ses livres. Pas négatif, je pensais juste que c’était des livres pour femmes.

(Parce que, hein, c’est bien connu, dès que l’on écrit des comédies, ça ne concerne pas les hommes. Le sexe fort n’aime pas rire à gorge déployée quand il lit. Il y a des études qui prouvent ce phénomène. Si, si.)

Évidemment, c’est n’importe quoi !

Et puis, nous sommes devenus amis Face book. Je ne sais plus qui a fait la demande à l’autre, mais, du coup, vous pensez bien, ça nous a rapprochés !

Elle m’a envoyé son troisième roman, Toubib or not toubib, (qui vient de sortir) et je l’ai lu à la vitesse de la lumière tellement il m’a amusé.

 

C’est l’histoire de Yohanna Béhar, un(e) médecin généraliste. Elle travaille dans un petit cabinet médical parisien avec des collègues complètement barges (chacun avec son propre style). Un gynécologue bourru, une dentiste gaffeuse (et son con de chat) et un acupuncteur qui fait craquer toutes les femmes. Une de ses clientes Sonia Amram, productrice à la télé, pour la remercier de ses bons soins l’incite à participer à une émission de télé très populaire. Yohanna angoisse, mais accepte cette proposition ainsi que d’être mit en relation avec le professeur Leitner, un neuropsychologue réputé, censé pouvoir gérer son stress. Mais le psy réputé se révèlera vite très énigmatique. Les séances d’hypnoses vont transformer le mental de Yohanna. Elle va développer des pouvoirs étonnants. Elle parle japonais, devine la pensée des gens, parvient à battre deux kidnappeurs en faisant du kung-fu…

Bref, qui est vraiment cet homme ? 

Voilà, c’est la trame de l’histoire. Il y a beaucoup de rebondissements, des scènes d’anthologie (un accouchement en douleur, un mariage désastreux…), du rire à chaque page et du second degré en pagaille.

Ce livre est tordant.

Je ne regrette pas d’avoir donné rendez-vous à Agnès Abecassis. Parce qu’en fait, quand on lit un de ses livres, on a envie de la connaître. Mardi dernier (le 5 février), nous nous retrouvons dans un café du 13e arrondissement « Les funambules ».

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J’arrive en premier. Elle ne tarde pas à faire son entrée. Poignet de main chaleureuse. Je savais qu’elle me reconnaîtrait, car elle m’a avoué lire régulièrement mon blog et il se trouve que parfois, je laisse échapper un cliché ou deux me représentant. Elle est tombée dessus, je ne sais pas, par quel prodigieux hasard. (Elle a du consulter mes archives !).

Moi aussi, d’ailleurs, je lis son blog personnel (trouvable sur son site). Il me fait souvent sourire.

Première constatation, je l’aime bien.

Comme nous nous lisons respectivement, je suppose qu’on pense déjà se connaître un peu. C’est toujours étrange cette sensation.

Deuxième constatation, je sens que je ne vais pas m’ennuyer.

Le garçon vient nous déposer notre commande sur la table. Mais un geste un peu précipité a pour conséquence d’envoyer en l’air, au moins à 10 mètres, une tasse de café. Le serveur et la salle sont trempés. (Bon, relativisons ! Une tasse de café qui se renverse, on ne va pas se noyer quand même…)

Bref, ça me la rend encore plus sympathique parce que d’habitude, c’est moi qui me distingue de la sorte.

Agnès Abécassis se confond en excuse et moi je la regarde glisser sous la table de gêne.

Je la relève pour lui poser quelques questions dites « professionnelles » alors que j’ai plutôt envie de parler de tout et de rien, comme on discute entre amis.

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Photo: Franck Prignet.

Parlons donc de son écriture. Je lui demande si on est bien considéré quand on écrit des comédies… ne serait-ce pas un sous-genre?

Avouez que j’attaque fort en posant de telles questions... si provocantes.

 

-Je n’ai pas la prétention de faire autre chose que de la littérature populaire. Mais, c'est loin d'être un sous genre. Je veux faire rire les gens et je vous assure que ce n’est pas si facile que ça. La comédie me plait parce qu’on a souvent tendance à s’apitoyer sur son sort, ses petits bobos quotidiens, alors que, globalement, dans 99,9% des cas, on finit par en rigoler. Quand on regarde les choses avec le recul, le temps qui a passé, les blessures qui ont cicatrisé, on finit par se dire que ce n’était pas si grave. J’écris des livres qui permettent aux femmes qui vivent les situations que je décris et que souvent j’ai vécu, de relativiser et de moins se sentir seule.

J’ajoute que ses romans, toujours truculents, devraient être remboursés par la sécu, mais je crois que ce n’est pas le moment de soumettre cette idée officiellement.

Que pense-t-elle du milieu de l’édition ? Je sens qu’elle ne s'y sent pas au mieux.

(Je passe souvent du coq à l’âne, je sais).

-J’ai un peu de mal dans cet univers là. Depuis que je suis passé du journaliste à auteur, j’ai eu du mal à m’adapter. Ce monde est très particulier. Il y règne la superficialité, le faux semblant, les fausses émotions, les faux sentiments. J’ai souvent le besoin de me retrouver avec des gens comme moi. Authentiques.

Je ne creuse pas le sujet. J’enchaîne sur sa façon d’écrire très « cinématographique », très visuelle…

-Ça me rassure un peu d’écrire ainsi. C’est parce que je ne suis pas quelqu’un qui brille par mon assurance. Si j’exagère les situations, c’est non seulement pour créer des effets comiques, mais aussi parce que ça me donne l’impression d’être mieux comprise.

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Photo: Franck Prignet.

Je crois comprendre aussi, au fil de la conversation, que répondre à une interview ne la rend pas très à l’aise…

-Je suis une fille timide, plutôt renfrognée, pas très sociable, marchant en baissant les yeux, qui dit gentiment bonjour aux voisins, mais sans plus. De plus, je suis une angoissée chronique.

J’apprécie beaucoup les gens peu sûrs d’eux-mêmes.

Et de leur talent.

Alors qu’elle en a beaucoup. Savoir faire rire son prochain est pour moi une des plus grandes qualités. Je lui dis. Elle rougit en se tripatouillant les cheveux qu’elle a pourtant attachés.

Changeons de sujet, Agnès (c’est une amie à présent) me confie qu’elle a de bonnes relations avec ses lecteurs. Oui, j’ai bien dit « lecteurs ». Un quart de son public sont des hommes. Elle n’en ai pas peu fière.

-J’estime écrire des documentaires animaliers sur la femme. Les hommes aiment lire ce genre de livre, ils en apprennent beaucoup sur nous.

A un moment donné, je stoppe mon Sanyo. (Qui a bien fait son boulot ce jour-là). Elle se fout un peu de moi, parce qu'elle a lu ma note sur le dit objet qui m'a lâchement abandonné récemment.

J’aime ce moment.

Je lui demande, puisqu’il est 12 h 30, si elle ne veut pas rester avec moi pour déjeuner.

(Je n’ai pas d’ami).

Elle accepte. Je lui fais pitié, je pense.

 

Le reste de cette rencontre n’est pas racontable.

J’ai été martyrisé sous le prétexte que j’ai voulu…

Non, je ne dis rien.

Voyez sa version des faits dans la rubrique "blog-notes"

Elle donne quelques explications, certes, contestables sur le pourquoi de ces photos...

Le journalisme est un métier à risque...

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