Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10 décembre 2009

Le cabinet de curiosités vu par Oxmo Puccino!

img1259936933.jpgJ'aime beaucoup le travail d'Eric Briones.

Sur le net, il est vraiment le plus novateur en matière d'interviews d'artistes.

Tout est très travaillé... les décors, les questions, l'image, le son, le casting du public...

En ce moment, il m'en veut de lui avoir poser un lapin, mais je tiens à lui dire qu'il n'est pas près de ne plus avoir mon respect pour autant.

Comme je suis la carrière de son dernier invité depuis longtemps et que je l'interroge souvent, ce matin, je me suis amusé à lui passer un coup de fil afin qu'il me commente son passage dans Le Cabinet de Curiosités.
podcast

 

 

17 novembre 2009

L'emPIAFée répond à Mandor!

affiche.jpg

L'emPIAFée est un " One Woman Show Musical " unique en son genre : avec du stand up, un scénario bien ficelé bourré de surprises et de rebondissements, une grande complicité avec le public, beaucoup d'humour et des tubes d'Edith Piaf revisités à toutes les sauces. Christelle Chollet va vous faire pleurer de rire. Cette comédienne hilarante est aussi une chanteuse exceptionnelle.

3191_christelle_chollet-373bc.jpg

Pitch de la comédie (de Rémy Caccia):

Un pianiste ensmokingué, très classe, attaque les premières notes de L'hymne à l'amour. Son envolée est interrompue par l'arrivée volcanique de Mopi, une blonde en mini-short, bas résilles, bottée et casquée style livreur de pizzas.
Elle affirme être envoyée par sa boîte, " SOS chanteuse ". D'habitude spécialiste de Lorie et de Dave, elle vient remplacer au pied levé Edith Piaf et se laisse vite aller à des confidences sur sa vie de trentenaire célibataire.
Avec sa gouaille et son franc- parler, l'humoriste chanteuse refait le monde en mariant stand up et tubes de Piaf qu'elle revisite à toutes les sauces : Claude François, Blues, Slow, Broadway, Reggae... et même Rap ! Un scénario bourré de surprises et de rebondissements !

200907040707_zoom.jpg

Comme j’ai beaucoup aimé ce spectacle, que ma vie professionnelle a traversé celle de l’auteur de cette comédie, Rémy Caccia (nous étions sur RTL2 en même temps, lui animateur, moi journaliste) et que Christelle Chollet est une femme talentueuse, charmante et sympathique, je lui ai passé un coup de fil pour parler de sa tournée qui a lieu en ce moment.

Première partie: L'historique du spectacle - "l'emPIAFée", c'est qui exactement-un spectacle au service du rire. 
podcast
Deuxième partie: Le pianiste du spectacle - spectacle en perpétuelle évolution - Grippe A, vaccin ou pas?
podcast
La bande annonce de l'emPIAFée:

06 novembre 2009

2 minutes avec... Michèle Bernier!

7_200.jpg
Parlons théâtre avec une femme que j'aime beaucoup...
Michèle Bernier.
Elle est en tournée dans "Et pas une ride" (Texte de Michèle BERNIER et Marie-Pascale OSTERRIETH, mise en scène de Marie-Pascale OSTERRIETH).
La fille du professeur Choron nous revient en grande forme, bien décidée à mettre une claque au temps qui passe et à tous ceux qui nous le rappellent !
Pour évoquer ce spectacle, je lui ai passé un coup de fil:

podcast
La pièce:
"Quand les parents sont morts, que les enfants son partis, qu’on s’est fait plaqué par son mari, qu’on a viré quelque amants et qu’on se retrouve seule devant ses 50 bougies… on respire un grand coup et on se dit : je ne sais peut-être pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux plus !
-  Je ne veux plus être à découvert pour des crèmes antirides qui ne servent à rien
-  Je ne veux pas d’une baignoire avec une porte
-  Je ne veux pas fumer sur le balcon
-  et je ne veux plus obéir !
-  Je veux chanter ma ménopause,
-  Je veux me taper un petit jeune de mon âge
-  Je veux faire la cordillère des Andes sur une chaise à porteur
-  Et surtout je veux qu’on me foute la paix.
 
PS : pour son incinération, ni fleur, ni couronne, seulement du Grand Marnier"
 
 
Tournée d’Octobre 2010 à Février 2011

11 avril 2009

Exposition: Visages de l'intérieur.

affiche-avril2009big[1].jpg
J'avais déjà parlé ici de l'une (et aussi un peu de l'autre).
Ils exposent tous les deux, ensemble.
Je suis passé les voir cette semaine, lors de la préparation de leur expo.
(Parce que je suis très sensible à leur travail et à leur personnalité).
P1060073m.JPG
SNC10073m.JPG
Ma visite avait pour but de les interviewer et prendre quelques clichés.
Le son est écoutable ici!
Il vous permet de comprendre le pourquoi du comment de leur collaboration.
Ce que je peux dire, c'est que l'un inspire l'autre.
P1160229m.JPG
P1160235m.JPG
SNC10079m.JPG
Bon, comme vous pouvez le voir, j'apprécie ces deux plasticiens et les soutiens activement.
Je ne parle jamais de cet art là sur mon blog.
Vous l'aviez remarqué.
Mais, eux, vraiment, leurs oeuvres me transportent.
Allez voir leur exposition.
Elle commence aujourd'hui, sous un jour ensoleillé. 
Bon augure.
Vous verrez, vous ressortirez surpris, chamboulé, émerveillé, ému.
Entre autres.
Foi de Mandor.
P1160240m.JPG
Les deux plasticiens ont chacun leur blog expliquant leur travaux respectifs.
(Photos prises avec l'appareil de Christophe Alzetto. Elles sont un chouia retravaillées par lui...)
(Je le remercie, donc.)

10 février 2009

Suspendus... deFranck-Olivier Laferrère (partie n°2)

l_6b0e8ea2d2d645b29f2d05260bdfde90.jpgSortir les phrases de leur contexte est toujours un jeu dangereux.
Généralement, elles ne reflètent pas l’exacte vérité.
Pourtant, je m’adonne aujourd’hui à cet exercice de style.
J’étais là, bien présent, mais peu disert, lors de cette soirée réunissant Fishturn, Franck-Olivier Laferrère (l'auteur de l'oeuvre théâtrale, Suspendus) et moi.
Un peu crevé.
Mais attentif.
C’était jeudi dernier, au Mantra, juste après la 17eme représentation de Suspendus.
Les réflexions de Franck-Olivier Laferrère sont tirées de la conversation entre Fishturn et lui.
Et ce Fishturn… quel fin intervieweur, psychologue, tireur de vers du nez… mine de rien.
Presque, faudrait que j’en prenne de la graine.
L’observateur auditeur que j’étais ce soir-là vous propose quelques extraits.
Grappillons ensemble…

Sur l’écriture et la littérature :

« Il n’y a pas de concurrence chez les écrivains. La concurrence, elle n’existe que dans la communication. »

« Herman Hesse disait, quand il était au séminaire : « je ne comprends pas… vous nous faites étudier des génies de la littérature, des gens d’exception, qui ont refusé les règles, qui ont tout lâché, qui ont tout fait péter et nous, élèves, quand on veut faire pareil, vous nous interdisez tout ». »

04.02.09 Fisch-Laferrere-Mandor 5.JPG
Franck-Olivier Lafferère et Fishturn en pleine discussion.


« Il y a le piège de l’écriture. Tu as beau te raconter que tu ne maîtrises pas ce que tu écris. C’est faux. Entre la parole et l’acte d’écrire, il y a un geste. Et ce geste, il est le temps de maîtriser les choses. »

« Un écrivain, c’est une personne engagée. Ad litteram, c’est mettre son corps en gage. A partir du moment où tu ne peux pas faire autrement qu’écrire, tu es engagé. La question c’est : est-ce que l’engagement doit se limiter au militantisme ? »

« L’écriture et la littérature, c’est fort, quand ça t’échappe. Moi, j’aime bien cette sensation de ne pas savoir où je vais tout en y allant. »

04.02.09 Fisch-Laferrere-Mandor 4.JPG
Franck-Olivier Lafferère me fait toujours réfléchir...


Sur son propre vécu :


« A 12 ans, je savais que ce serait ça (l’écriture) que je ferais dans la vie. Après, j’ai du me battre contre moi, contre ma famille, contre l’éducation… A 19 ans, j’ai connu une forme de culpabilité. Je me suis dit qu’écrire, ça ne suffisait pas… écrire, c’était dérisoire. J’ai travaillé en collège de zones prioritaires, j’ai fait de l’alphabétisation pour les gitans… »

« A 20 ans, j’ai acheté une ruine que j’ai retapée et j’ai accueilli pendant 8 ans des gens qui avaient des problèmes de toxicomanie, d’alcoolisme, de psychotique. J’étais persuadé qu’on ne pouvait pas s’occuper des autres si on ne s’était pas occupé de soi-même. Mais, dans la réalité, ce n’est pas vrai. Même quand les gens sont bancales, ça fonctionne aussi. C’est un peu comme avec les parents. Si tu as des parents parfaits, tu deviens fou. Si tu en as qui ne le sont pas, il y a des trous et dans ces trous, tu te construis. C’est le message que je voulais faire passer dans ma pièce. »

« Gamin, j’avais déjà conscience que la vision du monde que me présentaient mes parents n’était qu’une vision du monde. Très tôt, j’ai compris que si on voulait comprendre la société, il fallait voir ses marges. J’avais envie de voir des gens qui vivaient des choses intenses, des choses « à la limite ». »

« J’ai écrit un bouquin à l’âge de 17 ans qui raconte une France qui a élu un président extrémiste. 2 meilleurs amis luttent à leur façon. Un par l’écriture de pamphlet, l’autre en posant des bombes. »

Sur des touts et des riens :

« On est 23 millions a avoir Internet, a avoir des blogs, a être censé échanger les uns avec les autres et en fait, on ne se parle pas. On communique vaguement et on se console de la parole de l’autre. On n’écoute pas, on n’entend pas. »

« On dit souvent que c’est l’angoisse de la mort qui fait que les hommes cherchent à vivre au maximum ! Mon cul ! On n’a pas conscience de la mort. C’est l’angoisse de la vie qu’on a. »

En rapport avec la pièce :

« Les personnages sont tous les deux dépassés par quelque chose. Par la mort, l’incompréhension et bien d’autres évènements. L’homme a beau avoir 60 ans, même si on s’attend à ce qu’il soit posé et serein parce qu’il a bien vécu, on se rend compte, au fur et à mesure de la pièce, qu’il a des failles et qu’elles sont énormes. »


« Je voulais démontrer que le savoir ne suffit pas toujours. Tu vas à l’école, tu acquiers des savoirs, ses savoirs vont te permettre de grandir dans la société, de trouver ta place. Mais ça ne suffit pas. Jean-François est exemplaire de ça. Louise aussi. Elle est plus intello que lui, mais ça ne lui donne pas plus de mots pour parler d’elle. »

04.02.09 Fisch-Laferrere-Mandor 1.JPG
A votre avis, début ou fin de soirée?


« Grosso Modo, la république ne s’est pas interrogée là-dessus. On est passé de la charité chrétienne, aux dons, avec ce que cela implique de dettes pour l’autre à la République. Qu’est-ce qu’il se passe pour les enfants de la DASS, pour les mômes qui sont envoyés en famille d’accueil, comment ils s’en sortent ? Peuvent-ils la payer un jour, cette dette? Comment ils s’arrachent à ça ? Je dis dans la pièce que « famille d’accueil » ce n’est pas un métier, c’est un statut. Jean-François ne se rend pas compte de la dette qu’il fait peser sur les gens qu’il prend sous son aile. »

« Dans cette pièce, je sais que tout ne sera pas entendu. Il y a des gens qui sont venus deux/trois fois et à chaque fois, ils ont découvert autre chose dans le texte. Il y a des doubles lectures. »

« J’ai vraiment l’impression que le théâtre c’est le lieu de la littérature et de la psychanalyse. Il y a les choses qui sont perçues directement dans la salle et il y a des choses qui sont dites par l’un et par l’autre qui font leur chemin dans le temps. »

04.02.09 Fisch-Laferrere-Mandor 3g.JPG
Franck, le Fish et Mandor

Je ne peux que vous inciter à aller voir Suspendus.

Une pièce de théâtre « engagée », mais très accessible.

Derniers jours : ce mercredi, ce jeudi, ce vendredi et ce samedi !

07 février 2009

Suspendus... de Franck-Olivier Laferrère (partie n°1)

n540157499_1088234_6332.jpg

A cause de Fishturn, je me suis rendu compte que j'étais un piètre critique de théâtre.

Je n'ai même pas respecté la règle d'or n°1.

Le Fish, il me dit, "viens avec moi voir la pièce de Franck-Oliver Laferrère!".

Même pas "s'il te plait!".

C'était quasi un ordre.

(Et je ne veux pas le contrarier, sinon ses muscles gonflent, ils déchirent sa chemise, lui devient tout vert et il hurle AAARRRGGG! en se positionnant comme un sumo avant un combat.)

En vrai, j'ai accepté (jeudi soir dernier) parce que j'aime bien F-O.

Et que ça faisait un moment que je n'avais pas refait le monde avec le poisson tournant qui tourne...

Fishturn et moi le connaissons un peu.

Et sa vision des choses de la vie et de la société actuelle me parle.

Le concept était donc: "Nous allons voir la pièce Suspendus, puis nous allons parler de tout ça au restaurant, autour d'une bonne bouteille."

OK! Sauf que je suis arrivé à 20h15 dans la salle et que la pièce débutait à 19h30.

(La règle d'or n°1 est, au moins, darriver à l'heure...)

J'ai beaucoup aimé le quart d'heure qu'il restait.

Vexé comme un pou, je m'installe à côté de Fishturn et salue (pas du tout embarassé) Franck-Olivier.

Pas l'air con, moi!

Après la représentation, dont je n'ai évidemment pas saisi la substantifique moelle, je peux quand même avouer que notre soirée avec Franck-Olivier Laferrère fut exquise (comme en témoignerons certaines photos...).

C'est Fishturn qui est devenu journaliste.

J'étais présent, mais il m'a remplacé en tant qu'intervieweur.

Ce sera l'objet de ma prochaine note.

Comme, il ne reste que 5 représentations (dont une ce soir), je me contente de vous proposer quelques photos des deux comédiens en pleine représentations, l'histoire en quelques mots et le clip d'annonce de la pièce...

Les deux comédiens sont d'Héléna Soubeyrand et de Jean-Claude Falet.

Les photos sont signées Aurélie Prissette.

Photo 4.jpg
L'histoire (d'après le dossier de presse):
Deux êtres abîmés, deux solitudes contemporaines, une rencontre, le voyage qui les mène ensemble de l'ombre vers la lumière.
Photo 15.jpg
Louise a 20 ans. Digne fille de son époque, elle n'a été privée de rien et dit pourtant manquer de tout. Elle parle d'amour et aime comme elle consomme, s'attache comme elle zappe, s'enthousiasme aussi vite qu'elle se lasse. Le monde n'est pour elle qu'un assemblage de concepts où l'illusion concurrence le cynisme. Malheureuse sans objet, elle n'aura cessé de courir qu'en se heurtant au réel.
Photo%206[1].JPG
Jean-François avait 20 ans en 1968. Pour lui, le monde a été un terrain de jeu où rien en semblait impossible. Une vie de rires et de libertés, une vie d'amours que la morale semblait enfin tolérer.
Et pourtant...
Photo%209[1].JPG
Deux êtres suspendus, deux générations, une époque qui s'interroge et se raconte au travers de cette rencontre a priori impossible. 
Photo%2019[1].JPG
Qu'est-ce qu'avoir 20 ans en 2008?
Que peut y comprendre un homme qui les avait en 1968?
Il est homo et engagé.
Elle est cynique et desespérée.
De leurs échanges, pourtant, il naîtra quelque chose...
Photo 7.jpg
Et je rappelle qu'il ne reste plus que ce soir, mercredi, jeudi, vendredi et samedi pour apprécier l'oeuvre théâtrale de Franck-Olivier Laferrère.
Voici donc la bande-annonce...

21 novembre 2007

Michel Berger... Tous pour la musique!

Tous pour la musique, c'est le titre d'une émission qui est proposée ce soir sur France 2.

Bande annonce.

Michel Berger, je l'ai interviewé une fois.

Dans des conditions qui n'étaient pas des plus tranquilles.

Je n'ai malheureusement pas pris de photos, les circonstances ne s'y prétaient pas.

Son attaché de presse n'était pas un rigolo (ce jour-là!)

Ne me reste plus qu'un pauvre cassette de cet entretien.

Pour être franc, je trouve que cette rencontre a été un rendez-vous manqué.

Parce que j'aime créer un lien avec l'autre.

Et trop d'interférences tuent le lien.

(Vous le savez, cela... hein?)

Juste avant ma rencontre avec lui (dans un bar de la rue Bayard, en face d'RTL), je suis allé le voir participer à une émission de cette radio (que j'ai beaucoup fréquenté dans ma vie...).

Voilà les seuls chichés que j'ai pu prendre.

Si j'avais su qu'un an plus tard...

ed2932fe61642823e5d7775698363ecf.jpg
605441996b47e6ef3838f7042c8f4216.jpg
af4042c041bdbf784be50e387e47bc2c.jpg
4328660bfd560979ae2ffe9bde950445.jpg
11e575906895d6e68650f46f4cc464b9.jpg
Et cette chanson, pour finir.

 

14 novembre 2007

Salines... par Cathy et Katy.

d71b26f8386c51856dd993c9d36a6d58.jpg

Je ne parle jamais de poésie.

La raison en est simple, je ne sais pas parler de poésie.

D'autres s'y emploient avec talent.

Donc, je m’abstiens.

3322cf94db4977347b42c7dfeece41e6.jpg

Mais quand une des membres de la FAPM illustre un recueil de poèmes, que je lis le recueil lors d’une nuit d’insomnie et qu’il parvient à me transporter dans un monde féminin sensuel et sauvage (voyez la banalité de mes propos, c’est pour cela que je ne parle jamais de poésie, il y a tant d’autres visions possibles) je décide de présenter l’ouvrage.

(Certes, succintement).

55e7877b8b1bcb3a47b86287fb6f68bf.jpg

Katy Sannier, l’illustratrice préfère que je mette en avant Cathy Garcia, la poète(sse), qu’elle même.

L’humilité de cette précieuse artiste me la rend précieuse.

(J’ai pensé chaque mot de cette phrase. Je ne retire rien. Même pas la répétition.)
4cd5b924750e15f60b7facbfd7e552af.jpg

Cathy Garcia possède un blog.

Elle publie le postface de « Salines » signé Michel Host.

Sinon Nina Louve, amie de pas mal de mes amis et visiteuse peu fréquente d’ici, est aussi amie de Cathy Garcia. Et elle évoque ici "Salines".

(Ca va, vous suivez ?)

Pour vous procurer cet ouvrage (hors commerce) imprimé sur papier recyclé, une seule possibilité.

Adressez un mail à delitpoesie@wanadoo.fr

(12 euros.)

c99d3dc3553ec82055a99c2f88d34d04.jpg
Sinon, puisque j'en suis aux présentations de l'actualité artistique des Fapmiens, je voulais signaler que Benoît Luciani est aussi auteur de chansons.
Il n'hésite pas à présenter ses oeuvres à la face du monde.

22 octobre 2007

Benoît Luciani au Parc Monceau avec Mandor!

Oui, bon OK! Je dis à tout le monde que jamais, oh grand jamais je ne ferai de podcasts improvisés (sous le pretexte fallacieux et prétentieux que je suis journaliste professionnel et que je n'aime pas trop l'amateurisme...).

Mais pour Benoît, j'ai fait une exception... parce que je l'aime beaucoup Benoît.

Donc voilà, un rendez-vous filmé et pas préparé pour parler sommairement de son livre Mise à mort que j'ai, contre toute apparence, beaucoup apprécié.


ITV
envoyé par Capra1313