12 mai 2012
Jean-Roch : Interview (video) pour "Music Saved My Life"

Jean-Roch, tout le monde le connait comme le maître des nuits parisiennes, tropéziennes et cannoises. Mais, l’homme est aussi un dingue de musique. La musique qui fait bouger les pieds. Pas celle qui fait penser, d’autres s’en chargent parfaitement, non, la musique qui nous fait onduler le corps sans pouvoir le maîtriser (enfin, le votre, parce que le mien, il ne fait qu’écouter et je le maîtrise parfaitement. Je sais lui éviter les débordements).
Bref, Jean-Roch sort un album dance : Music Saved My Life.
Le site pour lequel je travaille, MusiqueMag est partenaire de cette sortie. Je me suis donc rendu dans son antre parisien, au VIP Room, le 12 avril dernier, pour une interview filmée.
La voici.
Et comme l’agence pour laquelle je travaille possède une sérieuse synergie d’entreprise, voici la version écrite destinée au Magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mai 2012).



Jean-Roch, le 12 avril 2012, au VIP Room de Paris, devant une oeuvre de Bono (U2). Après l'interview.
Et voici pour terminer, son nouveau clip en exclusivité mondiale de l'univers intersidéral, "Saint-Tropez".
JEAN-ROCH FEAT. SNOOP DOGG - SAINT-TROPEZ par Jean_Roch_Official
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19 avril 2012
Fills Monkey : interview pour leur spectacle "Incredible Drum Show"

Fills Monkey entre dans la scène musicale et humoristique française en 2005, lorsque Yann Coste (batteur d'Anaïs, Prohom et No one is innocent) et Sébastien Rambaud (JMPZ) décident de créer un spectacle ludique et humoristique autour de la batterie. Tour à tour batteurs, comédiens, mimes, jongleurs, ils s'entrechoquent à travers une série de tableaux "humorythmiques". "Incredible Drum Show" nait au Sentier des Halles en septembre 2011 et le succès ne se fait pas attendre, le spectacle étant sans paroles et très accessible. Le 4 avril dernier, les deux doux dingues sont passés à MusiqueMag pour nous gratifier d’une session inédite et improvisée… que voici.
Et je leur ai posé quelques questions (en leur demandant d'y répondre sérieusement, ce qui n'est pas évident pour eux...).
Interview :
Votre duo existe depuis 2005…
Yann : En fait, on se croisait déjà depuis des années quand nous jouions dans nos groupes de rock respectifs. En 2005, on a été sponsorisé par une marque de cymbale qui nous a demandé de présenter le matériel. Chacun devait faire un morceau pour représenter notre écurie et, du coup, présenter le matériel. On s’était déjà rencontré et on sentait que le courant passait entre nous. On s’est retrouvé dans un local et on a écrit le premier morceau et le dernier morceau du spectacle que vous connaissez aujourd’hui. Tout de suite, on s’est mis à être très très idiot et à jouer aux sales gosses.
Y avait-il la volonté de faire de l’humour dès le départ ?
Yann : Au début, on n’osait pas. On y est allé progressivement parce que vraiment, ça ressortait de notre personnalité. Quand on jouait, on se permettait de sortir de la batterie, faire des petits gags, installer une dualité.
Plus le public se marrait plus, plus j’imagine que ça vous incitait à continuer.
Seb : Complètement. En fait, on s’est complètement laissé guider par les gens. Encore aujourd’hui, on continue à recueillir toutes les critiques, qu’elles soient positives ou négatives, pour faire avancer le spectacle.
Tournage de la session...
Vous continuez vos carrières de batteur de groupe de rock ?
Seb : Très franchement, de moins en moins. Depuis deux ans, notre volonté est de mettre le maximum d’énergie dans ce spectacle pour essayer de le faire avancer, pour voir jusqu’où il peut aller. Du coup, on a de moins en moins de temps à côté.
Yann : Après, on reste des musiciens. On va toujours jouer avec des copains. Personnellement, je continue à jouer de temps en temps pour mon groupe initial, No One is Innocent, mais effectivement, mon projet principal, ce sont les Fills Monkey.
Votre spectacle est hyper chorégraphié, une mise en scène millimétrée…
Yann : On a écrit ce spectacle sur 5 ans. Il y a plein d’automatismes qu’on a mis en place, de compositions, de compréhension. En plus, on a un bagage technique qui est un peu le même. On ne passe pas beaucoup de temps à régler les choses techniques, on en passe plus à régler l’acting. On a appris à se connaitre et dans la batterie, et dans le jeu d’acteur et humainement dans la vie de tous les jours.
Seb : On a repassé le spectacle au crible en septembre dernier avec un metteur en scène qui s’appelle Gil Galliot (Pascal Légitimus, Patrick Bosso). Il a emmené de nouveaux tableaux et c’est bien d’avoir un regard « extérieur »…
Tournage de la session...
Est-ce que l’on peut dire que votre succès assez soudain vient de vos nombreuses vidéos que l’on voit partout sur Internet : YouTube, Dailymotion, réseaux sociaux…
Seb : C’est un plus énorme. Ce média nous aide beaucoup. On a vite compris que c’était la promo idéale et en plus, ça nous amuse de le faire. Dès qu’on a un peu de temps, entre deux concerts et les répétitions, on se fait une session vidéo happening le plus sympa et efficace possible.
Yann : Celle qui a le plus marché, c’est quand on a fait du air batterie dans le métro… Le happening, ce n’est pas ce que l’on préfère faire parce qu’on a un peu l’impression de prendre les gens en otage, mais à chaque fois qu’on l’a fait, les retours ont toujours été très positifs. Les gens ont toujours participé avec le sourire en plus.
Avez-vous l’impression que c’est votre année là ?
Seb : Ce qui est certain, c’est qu’il se passe quelque chose. Il y a plein d’évènements qui se préparent, et au-delà même de nos espérances… Par exemple, nous sommes programmés 10 jours au Festival « Juste pour rire » à Montréal. C’est incroyable pour nous. On commence à accrocher pas mal de premières parties. Au mois de mai, on joue avec Archimède à la Cigale. En termes de visibilité, oui, on peut dire que c’est notre année. Ce qu’on a semé commence à germer.
Il était temps ?
Seb : Oui, dans nos carrières respectives, on peut considérer que c’est le moment. Les Fills Monkey n’existent que depuis 6 ans, certes, mais ça fait 15 ans que l’on fait de la musique et que l’on tourne beaucoup. On s’est beaucoup sacrifié pour des groupes auxquels on croyait. On a fait énormément de kilomètres, parfois dans des conditions limites. Maintenant, c’est super gratifiant d’avoir un projet qu’on aime beaucoup et dans lequel on s’exprime à fond. Les gens commencent à être au rendez-vous, on ne boude pas notre plaisir. On est dans la vie, comme dans le spectacle, deux gamins. Au point que nous sommes comme des dingues quand on ouvre un journal et que l’on voit dedans une photo des Fills Monkey. Ce mois-ci, on est dans le poster de Batterie Magazine. Ce poster, c’est un rêve de gosse.
Yann : L’ambition qu’on a aussi avec ce spectacle, comme il n’y a pas de paroles, c’est d’aller à l’étranger. On va redémarrer à zéro, mais on a envie de tenter l’expérience. C’est un cycle, ça ne s’arrête jamais. Un éternel recommencement.
Êtes-vous allé voir Cloclo au cinéma ?
Seb : On a des invitations, il paraît, mais nous n’y sommes pas encore allés.
Être produit par le fils de Claude François, c’est amusant quand même…
Seb : C’est génial pour nous ! Jusqu’à maintenant, c’est juste super. On a rencontré Claude François junior au début de notre projet et le gars qui nous reçoit a un super état d’esprit, il adore le spectacle vivant. Il nous a aidés financièrement et en terme de réseau. On n’a pas encore fait de référence à Claude François dans le spectacle, mais ça viendra. (Rires).
Quand les Fills Monkey déshabillent Mandor...
Pour finir (et parfaire votre opinion sur ce duo décapant), voici un reportage diffusé sur BFM TV cette semaine.
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05 avril 2012
Mina Tindle: interview audio et session acoustique pour "Taranta"

Au mois de mars, j’ai écrit pour ActuFnac un court article sur un album que j’ai beaucoup apprécié. Celui de Mina Tindle, Taranta.
Le voici.

Quand j'ai un gros coup de coeur pour un artiste, je m'arrange pour le faire venir à MusiqueMag afin qu'il nous gratifie d'une session acoustique et d'une interview (comme pour Rover, récemment). Le 12 mars dernier, Mina Tindle et son guitariste ont donc accepté mon invitation. Ils ont interprété "To Carry Many Small Things" et "Pan", deux titres tirés de ce premier album.
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23 mars 2012
Music is not fun : interview pour "Nuit et Jour"

Photo © Abdelawaheb Didi / Pbox / Believe 2011
Music Is Not Fun est à l’honneur chez Mandor aujourd’hui. Le 28 février dernier, le trio lyonnais est passé à MusiqueMag pour nous interpréter 3 titres en acoustique et pour répondre à quelques questions. Afin que vous en sachiez plus sur Guillaume Herrero Chapelle, Valentin Ducommun et Julien Bloch, je vous propose ma chronique sur le disque, publié dans Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mars 2012).
Voici 3 titres en acoustique (2 extraits de l'album et une reprise de la Mano Negra)...
Après une session chez nous, généralement, je m'adonne à une interview flash. La voici. C'est en grande partie, Guillaume, le chanteur qui répond.
À la sortie de votre premier disque, British Rendez-Vous en 2009, vous disiez que vous étiez Lyonnais d’origine, mais londonien de cœur. Ce deuxième album, Nuit Et Jour, est chanté entièrement en français, donc est-ce toujours le cas ?
Le premier disque était une forme d’hommage à nos influences anglaises, avec une pointe d’humour. Sur Nuit Et Jour, le but était aussi d’être plus honnête avec nous-mêmes et de faire écouter ce que nous sommes vraiment. Là, il y a un mélange d’influences que l’on n’avait pas pu montrer dans le premier. Le but était d’avoir un texte en français et une façon de jouer avec nos influences anglo-saxonnes.
Quand on chante en Français, est-ce que ça oblige à composer différemment ?
Ça nous a juste permis d’avoir plus de liberté artistique. Avec un public français, si on écrit en anglais, on est obligé d’écrire des chansons immédiates, très simples, très « pop ». En français, on a pu faire des chansons dans lesquelles on pouvait partir dans plus de directions.
En français, doit-on faire plus attention aux textes ?
Non, même en anglais, nos chansons avaient du sens. Le sujet était différent. Le premier album parlait de l’Angleterre et un peu de tous les groupes qu’on avait aimés. Ce nouveau disque parle plus de notre expérience en tant que groupe et de notre vie sur la tournée.
Ça parle aussi des filles, de sexe et d’amour. Malgré ces sujets qui peuvent paraître légers, j’ai décelé en vous beaucoup de mélancolie. Une mélancolie étonnante pour votre jeune âge.
Les textes parlent de la sortie de l’adolescence. Ca rend un peu mélancolique. Il y a effectivement le sexe, les frustrations, la mélancolie, l’envie et la recherche de soi. On parle aussi des montagnes russes émotionnelles que l’on a pu traverser ses deux dernières années après la sortie de notre premier disque. On joue dans des salles qui sont pleines à craquer, où c’est la folie et le lendemain, on rentre chez nous et on ne sait plus trop qui on est.
Le groupe existe depuis 2006, avez-vous la sensation que cet album-là va vous permettre d’enfin décoller ?
Ce n’est pas encore bien concret. On est très content, le clip de « Nuit et jour » passe beaucoup en télé, on a beaucoup d’articles dans la presse, mais ce qui nous permet de nous rendre compte d’un frémissement de quelque chose, c’est la tournée. Elle vient tout juste de démarrer, ça marche bien, mais c’est un peu trot tôt pour se prononcer réellement. On croise les doigts.
Sur scène, c’est quoi Music Is Not Fun ?
Il y a plus de liberté et c’est plus rock et il y a forcément plus d’énergie.
Finissons avec le premier clip tiré de l'album, Nuit et jour(réalisé par Alex SKARBEK)
(Merci à Carine Chevanche pour l'organisation de la rencontre et pour les photos de l'interview...)
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25 février 2012
Jenifer : interview pour The voice

Ce soir sur TF1 débute une émission musicale très attendue.
Le principe est simple : Des coachs, dans leurs grands fauteuils rouges imposants, qui ferment les yeux, subjugués par la force d'une voix (ou pas). Les chanteurs Garou, Louis Bertignac, Florent Pagny et Jenifer qui piaffent d'impatience à l'écoute d'un titre (ou pas), puis ne résistant plus à l'envie d'appuyer sur le buzzer (ou pas), avant de se retourner vers l'artiste qu'ils découvrent, enfin, de visu.
L’occasion était donc belle de rencontrer Jenifer, ce que j'ai fait pour MusiqueMag.
Et aussi parce qu’elle est de retour dans les bacs depuis le 30 janvier avec une réédition de son dernier album Appelle-moi Jen (je l’avais déjà mandorisé à cette occasion en décembre 2010). Aux titres déjà connus se grefferont 5 remixes de son nouveau single "L’amour fou" et un deuxième volume incluant le CD "best-of live" reprenant quelques-uns des titres joués lors de sa dernière tournée. Dans cette interview filmée, nous évoquons ce disque, mais aussi l’émission de ce soir.
Et un peu plus...
Jenifer était en confiance. Nous nous entendons plutôt bien. A chaque fois, elle me rappelle que je ressemble de manière « troublante » à un de ses amis proches… je pense que c'est la raison pour laquelle elle baisse un peu la garde.
Si je suis loin d'être le public visé par la chanteuse, je respecte son professionnalisme et son travail. Elle mène bien sa barque, avec classe et gentillesse.
(Petite précision : l'interview a duré une demie heure… les questions que vous allez lire dans cette vidéo qui dure 8 minutes ne sont pas posées exactement de la même façon lors de l’entretien. Disons, que dans la réalité, il faut louvoyer pour obtenir certaine réponse. C'est une conversation…)
Le 9 février 2012 dans un hotel parisien, après l'entretien.
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24 février 2012
Blankass: interview pour Les chevals

Les Blankass reviennent avec un album dans lequel ilsont exploré de nouvelles voies, de nouveaux sons, une nouvelle façon d'écrire. Six années après leur précédent opus en studio, et un congé sabbatique de deux ans pour cause de projets solos, les frères Ledoux et leurs acolytes se rappellent à notre bon souvenir. Et moi, ça me fait plaisir. Ils ravivent l’histoire d’un groupe qui a écumé toutes les scènes de France, qui a une poignée de tubes éminents, qui détient à son actif deux nominations aux Victoires de la Musique, et quelques ouvertures prestigieuses de soirées au bénéfice de U2 ou The Clash.
Les dix chansons de ce nouvel effort de Blankass sont la conséquence d’un travail de plus d’un an en studio, et, en cerise sur le gâteau, du mixage new-yorkais de Mark Plati (qu’on a pu apprécier aux côtés de Gaëtan Roussel, ou Rita Mitsouko). Les Blankass sont venus répondre à mes questions et enregistrer un titre en acoustique à MusiqueMag.
Un peu de pub !

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04 février 2012
Lola: la nouvelle révélation de My Major Company!

Vous le savez (car je le répète souvent), l'aspect le plus intéressant de mon métier est de découvrir de nouveaux talents. "Découvrir de jeunes talents"... la belle affaire ! Formule prétentieuse qui n'est pas tout à fait exacte. En tout cas, depuis des années, je me contente de mettre en avant ceux qui ne sont pas (encore) médiatisés et qui mérite de l'être .
C'est le cas de LOLA, jeune femme aux lointaines origines russes et italiennes. Récemment repérée par le célèbre producteur de spectacle Gilbert Coullier, elle s'apprête à dévoiler son album Everybody Relax. La belle jeune femme y dévoile une personnalité aussi riche en facettes que l’est sa voix en tessitures.

Cet opus sortira le 5 mars prochain et, afin d'en faire découvrir quelques extraits en live au public et aux médias, Lola lance le "Everybody relax tour", une tournée des bars branchés de la capitale ! Ainsi, tout au long du mois de février, elle se produira chaque semaine dans un lieu différent. Après le live au Corso Bastille, le deuxième évènement se tiendra au Café Coste Etienne Marcel, 34 rue Etienne Marcel 75002, le 7er février et au Café Sancerre le 16 février (concert en partenariat avec MusiqueMag). Le 25 janvier dernier, Lola est venue dans nos locaux pour nous interpréter son premier single "Relax" et pour répondre à mes questions. C’était d’ailleurs sa toute première interview officielle…
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21 janvier 2012
LadyLike Dragons: session acoustique pour "Turn them into"
Ladylike Dragons est un groupe que je suis depuis 2007. Les trois natifs de Meaux viennent de sortir leur deuxième album, Turn them into gold après le premier et remarquable Heart Burst en 2009. Formé en 2006, les ex Olympic Dragons ont très vite muté en Ladylike Dragons sous la pression juridique du Comité Olympique, bien décidé à ne partager avec personne la propriété intellectuelle du terme Olympic (ils m’expliquent tout ici). L’opportunité est belle pour Sébastien (guitare) et Yann (batterie) de souligner, à travers leur nouveau nom, la féminité explosive et décomplexée de leur chanteuse Cindy.
Voici quelques-unes de mes rencontres avec le groupe: Au live in 77FM en novembre 2007, ma première mandorisation de la formation meldoise en juillet 2008, en session acoustique à la Fnac Val d'Europe en septembre 2008, leurs explications du changement de nom en février 2009, une deuxième mandorisation (version audio) à l'occasion de la sortie de leur premier album en octobre 2009...
Dans Turn them into gold, on retrouve ce collage détonnant entre des mélodies (power) pop et un blues rock garage sale drivé tout en puissance. Si la formule guitare/basse/batterie est certes classique, la qualité du songwriting et la compétence des musiciens font ici la différence. Efficace sans jamais être tape-à-l'œil, cet album ravira tous les amateurs d’un rock brut basé sur les guitares. Le 5 décembre 2011, j’ai demandé au groupe de venir dans les locaux de MusiqueMag pour nous offrir deux extraits de cet album en version acoustique.
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12 janvier 2012
FM Laeti: interview et session acoustique pour It Will All Come Around

Elevée au jazz de Nina Simone, au rock d’Otis Redding, et au son de la musique africaine, au début de sa vie musicale, la guadeloupéenne FM Laeti s’est spécialisée dans le jazz vocal et le gospel. Aujourd’hui c’est entre pop et soul que la musique un brin seventies de FM Laeti balance. De très nombreux voyages ont forgé son inspiration et lui ont permis de transcender les sons entendus aux quatre coins du monde, dans une musique solaire et éclatante. Avec ses mélodies captivantes, FM Laeti a déjà conquis des milliers de fans sur la Toile. Son premier album, It will all come around, est un superbe croisement de soul, de pop et de folk. Depuis, les succès s'enchaînent pour la demoiselle et ses musiciens qui affichent complet pour la plupart de leurs concerts. FM Laeti est un duo formé de Laetitia et de François-Marie. Avant de se produire le 26 mars prochain au Café de la Danse, les deux artistes sont venus dans les locaux de MusiqueMag pour répondre à quelques questions et nous offrir deux titres en session acoustique ("Rise In The Sun" et "Show Me The Way"). C’était le 20 décembre et la rencontre fut belle.
L'interview:

La version acoustique de "Rise In The Sun".
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04 janvier 2012
Mickaël Miro: interview filmée de la nouvelle étoile de la variété française

La chanson "L'Horloge Tourne" a été élue la semaine dernière "Chanson de l’année 2011" sur TF1. Bon, je sais, ce n’est pas un gage probant de qualité absolu. Mais, l'ascension fulgurante de Mickaël Miro ne s’arrête pas là. Ce jeune auteur-compositeur, actuellement en tournée, est également nommé aux prochains NRJ Music Awards dans la catégorie Révélation Francophone de l'année. Il est actuellement en tournée et sera en concert à l'Olympia le 12 mai 2012. Pas mal pour un garçon qui était encore complètement inconnu il y a un an.
Dans son premier album, Juste comme ça, Mickaël Miro raconte en musique ses histoires, ses rencontres, son besoin d'aimer et d'être aimé. En quelques mois, il est déjà Disque de Platine avec plus de 100 000 exemplaires vendus. Cette nouvelle étoile de la variété française est passée nous voir à MusiqueMag le 15 décembre dernier pour évoquer ce début de carrière impressionnant.

Pour finir, une photo que je trouve assez symbolique.
Mickaël Miro me fait penser au Goldman du début de carrière mais avec un répertoire à la Fiori d'aujourd'hui...

Mon avis très sincère: ses textes manquent d'épaisseur. Mais vraiment.
J'aime la variété, mais là, les propos, c'est un peu peu. Comme il le dit dans l'interview, Mickaël Miro pense qu'une chanson, "ce n'est pas grave". Il préfère écrire des chansons, "juste comme ça" (titre de son album). (Au passage, Goldman, lui, ajoute de la profondeur à ses chansons, comme ça, mine de rien).
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