31 juillet 2010
Sébastien Agius : interview du premier (et unique) gagnant de X Factor.

- Allo ! C’est Marion ! Veux-tu interviewer Sébastien Agius pour tes journaux et MusiqueMag ?
- Qui ?
- Sébastien Agius, le gagnant de X Factor.
- Ben, je ne connais pas du tout. Et tu sais, on a plein d’interviews pas encore mises en ligne sur le site. Je ne préfère pas, alors.
- Va écouter quelques titres de son album à venir sur son MySpace et tu me diras ce que tu en penses.
- OK ! Tu peux m’appeler demain, si tu veux.

Le lendemain :
- C’est Marion! Alors, tu as jeté une oreille attentive ?
- Oui, j’aime bien la voix du garçon. Et puis, j’ai un peu enquêté sur lui. Il a un passé artistique déjà conséquent et semble humble et sympathique. Je prends, pour l'instant au moins pour MusiqueMag.
Ainsi, le 6 juillet 2010, je me retrouve dans un bar branché de Paris, situé à côté de l’Olympia.
C’est la toute première journée promo de Sébastien Agius (qui sort son album Ma chance à la fin du mois de septembre). Avant de rencontrer le chanteur, je vois l’attachée de presse et la chef de projet. Cette dernière me met dans les mains le disque de l’album, complet, (que je demandais depuis une semaine). Je lui fais remarquer qu’elle me donne un disque qu’il aurait été préférable que j’écoute tranquillement avant que je vienne l’interviewer. Au moins la veille. Elle prétend qu’elle les a justement reçus la veille. « Et puis, là, c’est une interview pour le single, pas pour l’album ! ».
Ce genre d'argument me laisse toujours dubitatif. Je ne sais pas ce que l’on peut raconter à un artiste pendant 30 minutes, juste sur un single, mais bon… les bizarreries des maisons de disque...
Ceci étant, on trouve toujours des questions, mais c'est moins poussé artistiquement.
Je vois arriver un jeune homme lumineux, souriant, sûr de lui (mais sans être prétentieux), avec un discours qui prouve que ce nouvel artiste a la tête bien vissée sur les épaules. Avant l’interview, nous conversons, notamment de La Réunion, île sur laquelle j’ai vécu deux ans et qui accueille actuellement, une partie de ma famille (dont mon père). Sébastien Agius aussi à passé sa jeunesse là-bas et ses parents y vivent encore. Un point commun qui détend l’atmosphère (qui n’était pourtant pas pesante).
Voici l’interview pour MusiqueMag (avec des extraits de son premier clip "Ma chance").
Deux autres clichés après la rencontre :
09:18 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sébastien agius, x factor, ma chance, interview, musiquemag, mandor
27 juillet 2010
Clara Morgane : interview à propos de son futur album "Nuits Blanches"

F.A.Q (foire aux questions) :
Non, je n’ai pas visionné toute sa filmographie avant d’aller l’interviewer.
Oui, une rédac pleine de garçons vanne le journaliste en partance pour Sony afin de rencontrer une ex-star du X (et oublie facilement qu’elle est actuellement chanteuse, styliste, animatrice télé et plus généralement femme d’affaires redoutable).
Non, je n’ai pas été particulièrement troublé pendant l’interview parce que ce n’était pas la première fois que j’interviewais une belle jeune femme.
Oui, elle est sympathique, mais elle fait gaffe à son image : « je préfère que vous filmiez ce profil plutôt que l’autre, vous avez filmé jusqu’où ?… »
Non, elle ne m’a pas fait de proposition indécente (tsss… les clichés ont la vie dure).
Oui, elle mène bien sa barque.
Non, elle ne m’a pas paru (du tout) prétentieuse, au contraire.
Oui, elle est motivée dans sa nouvelle carrière.
Non, sa musique n’est pas ma tasse de thé.
Oui, je fais mon travail consciencieusement.
En occultant mes goûts personnels.
Très souvent, d'ailleurs.
Non, rien ne me fait peur.
Oui, je l'ai embrassé (sur les joues).
Mon interview de Clara Morgane, version chanteuse, le 19 juillet dernier…
Merci à Xavier de m'avoir facilité les choses...
Et à Julien d'avoir filmé l'entretien en ayant fait preuve d'une parfaite maîtrise de lui. Il sait de quoi je parle.
Petits souvenirs mandoriens… en couleur :

13:36 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : clara morgane, interview, musiquemag, mandor, nuits blanches, le diable au corps
21 juillet 2010
Fredrika Stahl : interview d'une chanteuse entre jazz et pop !

Je connaissais un peu Fredrika Stahl.
Pas bien.
Moyen-moyen en fait.
De nom.
Et encore…
(Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas encore (les malheureux !), voici son MySpace.)
Un jour, j’ai reçu son disque.
Coup de cœur immédiat.
Une voix en sur une musique élégante, mélange de pop, de jazz et de soul, qui charme, qui happe sans jamais lâcher l’auditoire.
Après enquête, j’apprends que la chanteuse d'origine suédoise s'est fait connaître avec deux albums aux compositions jazz-pop léchées.
J'ai écouté ses trois albums là !
Son nouvel opus est très féminin et très personnel, à la manière des auteurs-compositeurs que Frédrika Stahl admire comme Regina Spektor ou Emiliana Torrini.
Entourée de très bons réalisateurs et musiciens d'origines et de cultures diverses (et qui s'intéressent au groove, aux rythmiques, aux textures et au son), ce disque transforme donc Fredrika Stahl, de chrysalide jazz en papillon pop.

Un peu plus tard, je tombe sur le TomCast enthousiaste de l’ami Thomas Clément.
Dans la foulée, l’attachée de presse (amie de moi depuis un baille maintenant), me demande si je veux la rencontrer pour mes journaux et pour MusiqueMag.
J’accepte.
Le rendez-vous est donné le 25 juin dernier au MK2 Quai de Seine.
J’embarque Sabine (ma stagiaire préférée de la rédaction) et nous filons au rendez-vous.
Il fait beau, tout le monde est de bonne humeur et moi, j'ai oublié mes questions sur le bureau de la rédac.
Pas grave.
J'improvise.
Et voilà le résultat :
Et trois clichés après l'interview (merci Sabine !)


21:08 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fredrika stahk, interview, sweep me away, la maroquinerie
19 juillet 2010
Ludo Pin : interview et session acoustique d'un brillant et novateur artiste !

Ludo Pin… je l’ai rencontré le 9 décembre 2008.
Pendant une interview, nous avions un peu bu avec le groupe La Casa dans un bar de la capitale.
Ludo Pin (son MySpace) était dans le même. Il nous a rejoints.
J’en avais parlé là… mais pas vraiment en détail.
Bref, j’aime bien le travail de ce jeune artiste depuis son premier album paru fin 2008. Album qui, soit dit en passant, a rencontré un excellent bouche à oreille de la presse et des radios. « Douze chansons qui laissaient le champ libre aux possibles et dessinaient déjà les contours d’un style, d’une pensée et d’une voix » précise le dossier de presse.
Vrai.

Le 13 juillet dernier, c’est à la Galerie Issue que l’attaché de presse me demande de rejoindre Ludo Pin pour qu’il présente à MusiqueMag son EP 5 titres, annonciateur d’un deuxième album à venir pour cette fin d’année 2010. Je m’y rends avec Julien (qui va filmer). Ça me fait vraiment plaisir de rencontrer de nouveau Ludo Pin, car je trouve que c’est un artiste brillant, bouillonnant, original et dont le son et les textes ont du sens. Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe sur un créateur de cet acabit.
Nous arrivons à l’heure dite et sommes accueillis par une charmante demoiselle, Marie Richeux. Après nous avoir installés pour patienter, nous parlons ensemble de cette galerie que je ne connaissais pas. Quand je débarque quelque part, j’aime connaître l’histoire du lieu et des personnes qui y résident où travaillent. Elle m’explique tout sur ce collectif qui n’en est pas vraiment un. Ensuite, je lui pose des questions sur elle, ce qu’elle fait dans la vie. Limite indiscret (mais pas vraiment). Elle m’annonce être auteur d’un blog et, à la rentrée, animatrice de la tranche 6 heures 7 heures sur France Culture. Elle devrait recevoir des personnalités du monde culturel pour des interviews.
Le temps passe.
Un quart d’heure de retard. Je demande à Marie Richeux, le nez collé à son ordinateur, d’aller voir si Ludo Pin peut nous recevoir. Elle revient un peu plus tard, nous expliquant qu’il est déjà avec un journaliste et qu’il n’avait pas vu le temps passer. Ainsi, quelques secondes plus tard, le voici qui arrive, un peu gêné et très souriant. Je ne peux m’empêcher de le trouver sympathique.
Après l’interview, le chanteur a également interprété le futur premier single : Le temps nous dira. Dans le montage, nous avons intégré l'entretien et la chanson).
Pour ce deuxième projet, Ludo Pin s’est entouré de talents féminins. L’exigence musicale et la finesse de Bénédicte Schmitt plane sur tous les titres de ce mini disque. On croise aussi Ariane Moffatt, qui chante et coréalise avec eux le morceau Il est probable que, sur lequel elle partage l’incertitude d’une certaine jeunesse désenchantée. Ludo Pin est un artiste qui risque bien de devenir un futur grand, si, évidemment, on lui laisse le temps de s’installer.
A vous de juger !
Cadeau bonus ! Un autre extrait (en intégralité, cette fois-ci) de son deuxième album.
"Les goûts et les couleurs" en version guitare-voix.
Pour clore cette note, comme à l'accoutumée, voici quelques clichés de la session acoustique.
10:53 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 juillet 2010
Tout sur Live@home !

Oui, oui, je comprends.
Je ne suis pas fou, je ne vais pas donner l’adresse sur mon blog, ni dans un statut Facebook.
Tsss…
Il n’en reste pas moins, que du coup, ce 14 juin 2010, je dis à Sabine et à Clément (qui viennent avec moi pour filmer l’entretien pour MusiqueMag) : « Je vous préviens, l’accueil risque d’être austère, ça sent la parano cette histoire-là. »
Et nous voici à BIP au BIP de la rue BIP !!!
Tout dégoulinant de pluie et les chaussures bien crottées.
La grande classe pour pénétrer dans ce lieu enchanteresque.

Après avoir sonné, un grand chien blanc aboie. « Hé bé ! », me dis-je, toujours aussi suspicieux et avec un sens de la formule que personne ne peut nier.
Et c’est ici que toutes les certitudes de l’être humain bouffi d’assurance d’un savoir sans faille s’écroulent.
Serge Khalifa, (producteur et réalisateur de musique (actuellement il s’occupe notamment de la nouvelle pépite pop-rock, Julian Perreta) et co-fondateur de Live@home) et Didier Rappaport (co-fondateur de DailyMotion et co-fondateur de Live@home) nous accueillent avec beaucoup de chaleur. Ils nous mettent à l’aise en discutant tranquillement, signifiant qu’ils ne sont pas pressés et qu’ils prendront le temps qu’il faudra pour nous expliquer le concept de Live@home. Le maître des lieux, Serge Khalifa, nous fait visiter toutes les pièces. Pas de doute, cette maison donne envie de jouer de la musique et d’y rester ad vitam aeternam.

Live@home est la seule émission musicale du web. Tous les 15 jours, elle propose de découvrir dans l’intimité (ou de redécouvrir) un artiste de tout premier plan avec ADN web oblige, une interactivité forte avec les internautes.
Les premiers artistes à avoir tenté l’expérience sont Jamie Cullum, Mika, Gaëtan Roussel et Renan Luce. Cœur de Pirate et Zazie seront les prochaines sur la liste. Serge Khalifa explique « comment ça marche » : « Nous recevons un artiste et ses musiciens, de renommée nationale ou internationale dans le cadre d’une magnifique hôtel particulier à Paris. Ils s’approprient le lieu, entièrement numérisé, équipé d’un studio d’enregistrement et d’une multitude d’instruments mis à leur disposition. Ils y interprètent leurs derniers titres et grands tubes en toute décontraction tout en faisant partager de grands instants d’intimité, comme s’ils étaient chez eux, à la maison ».

Cet évènement bimensuel d’une durée d’environ 50 minutes est proposé en pastilles de 5 minutes et un épisode de 26 minutes découpé en 2 ou 3 parties, le tout étant visible sur Dailymotion et sur Wat. Une page Facebook permet aux internautes d’interagir avec l’équipe et les artistes. Y sont également diffusées, en exclusivité, les coulisses de l’émission. Comme nous l’explique Didier Rappaport, co-fondateur de Dailymotion et co-fondateur de live@home, il y a même des interviews au sein de la maison : « C’est à la maison que revient le privilège d’interroger ses hôtes via des écrans répartis dans chaque pièce de la maison. Une façon judicieuse de désinhiber l’artiste et ses musiciens qui, sans contraintes répondent aux questions saisies en temps réel sur les écrans au fil de l’émission ».

Grâce à un partenariat fort avec Universal, c’est donc le gratin de la musique mondiale qui va se succéder dans « la maison » pour interpréter nouveautés, reprises, anciens morceaux, improvisations… à leur gré.
C’est dans le studio d’enregistrement de la maison que l’interview (séparée) des deux fondateurs de Live@home s’est tenue.
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06 juillet 2010
You and You : interview et session acoustique (de mon gros coup de coeur du moment !)

C’est notre stagiaire de MusiqueMag, Sabine (spécialiste mondiale des groupes/chanteurs français qui jouent de la musique folk/rock), qui m’a fait découvrir le groupe You and You. Elle m’a obligé, un revolver sur la tempe, d’aller jeter deux yeux et deux oreilles sur leur MySpace.
Et ce que j’y ai entendu m’a beaucoup plu.
Les You and You « écrivent des chansons oniriques et mélancoliques, où la simplicité et la mélodie priment sur tout effet de manche », explique la bio.
Vrai de vrai.
Regardez ce très beau clip. Necrocannibal Holocaust.
Et aussi, j’ai lu le bel article que Sabine a écrit à leur propos sur son blog/site. Allez banco ! Nous allons rencontrer Félix Perez, le chanteur (et souvent porte-parole) de You and You. Je tais le fait que nous sommes allés à notre rendez-vous avec deux caméras, un caméraman (Julien) et Sabine avec 24 heures d’avance. Que nous avons attendu 3 quarts d’heure avant que nous comprenions ma bévue.
Trop la honte !
Mais, c’est beau, le bassin de la Villette.
Nous n’avions pas rendez-vous le mercredi 30 juin devant le MK2 Quai de Seine… mais le jeudi 1er juillet.
Le lendemain matin, donc, sans les autres membres du groupe, Clément Simounet (guitares, banjo, pianos et chœurs), Samuel Lebouc (basse et choeurs) et Maurin Zahnd (batterie), Félix Pérez a bien voulu répondre à quelques questions et chanter à la guitare un des titres de leur premier EP intitulé Songs, Stories and Magic, absolument remarquable. C’est Rainbow que Félix Perez nous interprète, presque les pieds dans l’eau...
07:32 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : you and you, félix pérez, interview, session acoustique, musiquemag
23 juin 2010
Zaz : interview et session acoustique sous un saule pleureur...

Zaz, avant que tous les médias s’en emparent, j’en avais déjà entendu parler. Mais, pour moi, elle
était « juste » la chanteuse qui interprétait ses chansons dans les bars et dans les rues de la Butte Montmartre…
« Radio Cliché bonjour ! »
Et puis son titre « Je veux » a déboulé sans prévenir absolument partout. Son swing suranné, ambiance jazz musette déployant à l’envi des textes empreints de nostalgie, de rage de vivre et de fraîcheur. Quand on creuse un peu dans sa bio, on constate que Zaz est loin d’être une débutante (voir ma chronique pour Addiction, le mag, ci-dessous).
Hier, la nouvelle est tombée. Zaz est numéro un des ventes d’albums en France avec son premier album (éponyme).
A écouter et à télécharger là!
Après dix semaines en tête des ventes de disques en France avec Spiritus Dei, la chanteuse détrône Les Prêtres.
Pour MusiqueMag, rendez-vous nous a été donné avec Zaz sous le pont de Grenelle de Paris. Au programme des festivités : interview et session acoustique.
C’était le 3 juin dernier, sous un soleil radieux. Nous avons (Clément, qui a filmé l’ensemble, et moi) trouvé une Zaz souriante, mais visiblement fatiguée par la tourmente promotionnelle et scénique dans laquelle elle se trouve actuellement.
Voici pour commencer, l’interview :
Regardez Zaz - Interview sur son premier album éponyme sur MusiqueMag.com
Et la session acoustique de sa chanson « Trop sensible »:
Regardez Zaz - Acoustique de "Trop sensible" sur MusiqueMag.com
Quelques photos, bien sûr… (Merci à Delphine Caurette !)
08:12 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zaz, interview, session acoustique, musiquemag
21 juin 2010
Stromae et la boîte magique avec plein de questions dedans !

Bon, d’accord, la première fois que j’ai entendu Stromae à la radio « Alors on danse », je n’ai pas du tout adhéré aux sons, à la musique qui sonnait 90’s, à la techno, à cette voix ni chantée, ni rapée… Un ersatz d’Helmut Fritz et de son « Ca m’énerve », un « one shot » stressant et inutile.
Pensais-je.
Et puis, à la deuxième écoute, ce rythme entêtant commença à rester dans ma tête. Et, je me suis mis à écouter les paroles en dodelinant de la tête. « Pas si con les paroles », me suis-je dit toujours prompt à analyser (avec un sens aigu de la formule) les musiques pointues qui s’imposent à mes oreilles.
Bref, le type parle de la société dans ce qu’elle a de plus noire.
A la troisième écoute, j’étais foutu. J’aimais bien Stromae.
Mais, je ne l’avouais pas.
Faut quand même pas exagérer!
Il y a deux semaines, je reçois son premier album Cheese. Jamais entendu un tel disque. Des
paroles d’une noirceur, d’une dureté qui font parfois froid dans le dos. Ces titres laissent entrevoir un univers original, sombre et rythmé, 100% electro. Chez Stromae, tout est revu et corrigé et parfois, une répétition mélodique se fait entendre, mais l’interprétation de cet artiste donne une couleur à chaque titre.
Stromae nous reçoit (Sabine, Vincent et moi) le 17 juin dernier, dans un patio de sa maison de disque, pour, notamment, répondre aux questions des lecteurs de MusiqueMag. Stromae joue le jeu avec enthousiasme, un certain recul et une franchise qui rendent cet artiste tout à fait sympathique. Il évoque notamment sa jeunesse, sa famille, son « dandysme », son argent, son pseudo… liste non exhaustive.
Regardez Stromae - répond aux lecteurs de MusiqueMag sur MusiqueMag.com
Voici quelques clichés de l’interview…
23:11 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : stromae, cheese, interview, musiquemag, mandor
18 juin 2010
1973 : interviews, session acoustique et chronique !

Un beau jour du mois d'avril 2010, je reçois le disque du groupe 1973, « Bye Bye Cellphone ». Je le mets sur la pile de disques à écouter. Et puis, très vite, je suis intrigué par ce groupe dont je lis de-ci, de-là (et notamment sur beaucoup de sites musicaux) beaucoup de (très) bonnes critiques. Je finis par l'écouter et me laisse emporter par cette pop tranquille élégante. Les titres que j’entends me font penser à quelques groupes de légendes (que je ne citerai pas), mais avec une sacrée touche d’originalité. Du coup, le grand jeu est sorti : interview pour Addiction, le mag, chronique pour Le magazine des espaces culturels Leclerc et enfin session acoustique+interview pour MusiqueMag. Difficile de faire plus…
Je rencontre donc 1973 dans les locaux de Blonde Music le 25 mai dernier. L'idée de base était de leur faire commenter les appréciations lues sur le net concernant leur premier album. Nicolas Franck au chant et à l'écriture des textes, Jérôme Plasseraud compositeur et Thibault Barbillon arrangeur aux machines ont joué le jeu.
Ces frenchys trentenaires, amateurs des Beatles, copains de lycées et de foot se sont retrouvés en 2007 autour d’un ordinateur pour enregistrer quelques démos. Ils ont réuni onze chansons étincelantes et sacrément efficaces. Tous les moyens ont été mis en œuvre pour faire de cet opus la révélation de l’année 2010.
Pour commencer, mon interview pour MusiqueMag:
La session acoustique pour MusiqueMag :
Quelques clichés de l’interview : avant, pendant, après.
De gauche à droite : Nicolas Franck, Thibault Barbillon et Jérôme Plasseraud
Ma chronique dans Le magazine des espaces culturels Leclerc :
Et enfin, mon interview pour Addiction, le mag (inspirée de l'interview pour MusiqueMag... vous suivez?) :
10:06 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs
16 juin 2010
Peau : interview!

Perrine Faillet en en train de se faire connaître sous le nom de Peau. Une artiste qui a pris le temps nécessaire avant de se lancer dans une aventure en solitaire, après 5 années passées au sein de la formation vocale Crise Carmen. En recevant un mail de son attaché de presse dans lequel il y avait un lien qui menait vers son clip de « Première mue », j’ai reçu une claque. Woaw ! Pas mal du tout ! (si vous saviez sur quoi je tombe parfois, vous comprendriez pourquoi, là, j’ai été impressionné…)
Allez, je vous propose de regarder ce clip fait par Peau herself !
Je me suis fait envoyer l’album dans la semaine et j’ai eu un véritable coup de cœur pour lui, car il joue vraiment avec les sens. Après réflexion, on constate que c’est une œuvre bien plus humaine que la simple étiquette électro-pop qu'on pourrait lui coller au premier abord. J’ai demandé à ce que Peau vienne dans les locaux de MusiqueMag pour évoquer ses débuts dans la musique et surtout pour nous parler de cet album envoûtant.
Son album « Première mue » nous fait découvrir une voix fragile et tourmentée, contrebalancée par une musique hypnotique mêlant folk rock et sobres touches électro. Les envolées rock restent cependant marginales sur ce disque qui met surtout l'accent sur la finesse, et tout particulièrement celle des textes. Le tout est porté par des chœurs et samples nombreux, mais jamais envahissants. Comme l’indique le site Star are underground, « qu'elle soit électronique, acoustique, électrique, qu'elle chante en Anglais ou en Français, Peau met ses expérimentations au service d'une poésie moderne et ensorcelante ».
Découvrez donc cette jeune fille en passe de se faire un nom, à l’instar d’une Camille, d’une Émilie Simon et d’une Björk, trois artistes à qui elle est constamment comparée. Je lui ai dit après notre interview... l’année prochaine, il sera difficile d’obtenir un autre rendez-vous avec elle. J’avais justement dit ça à Camille… et ce fut le cas!
07:51 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peau, perrine faillet, interview, musiquemag




