21 février 2010
Bilan du Salon du Livre de Provins!

« Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable. »
C’est ce que j’ai écrit le 22 novembre dernier pour évoquer le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière que j’ai animé toute une après-midi (voir ma note là et notez au passage que j’adore m’autociter, cas rare de mégalomanie galopante !).
La semaine dernière, c’était celui de Provins que l’association « Encres Vive »s m’a proposé d’animer. Je ne retire donc aucun mot de ce que j'écrivais il y a 3 mois.
Cette fois-ci, deux jours complets d’animation. Non-stop.
Il y avait du beau monde et beaucoup d’activités annexes… comme en témoignage « Le Pays Briard » du vendredi 12 février.
Je ne suis pas peu fier d’avoir participé à cette manifestation littéraire.
Il est question dans l’article ci-dessus du Salon de Soisy-Bouy. L’année dernière déjà, le président d’Encres Vives, David Sottiez, m’avait contacté pour en être l’animateur. Je ne sais pas pourquoi, j’avais un peu compris de travers et j’avais décliné l’offre. Par l’entremise d’ami(e)s commun(e)s, Élisabeth Robert et Luc Doyelle, David a récidivé.
Et bon sang, que je ne le regrette pas !
Difficile de comptabiliser les mini interviews réalisés... une centaine, peut-être.
Ces deux jours furent admirablement organisés. Tous les auteurs, éditeurs, illustrateurs… rencontrés étaient impressionnés par l’accueil, la fréquentation du salon (plus de 3000 personnes) et l’organisation sans failles de l’évènement.
Je remercie donc officiellement l’association « Encres Vives » et les Sottiez père et fils qui étaient mes principaux interlocuteurs durant ces deux jours.
Et je vous propose, (comme Mandor à coutume de le faire), un petit port-folio commenté du week-end dernier à Provins.
Le samedi 13 février:



















![Salon_du_livre_de_Provins_2010_006[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/01/01/374823004.jpg)






Cette note est susceptible d'évoluer en fonction des photos que l'auteur de ce blog recevra ou puisera encore chez les autres sans demander.
Il n'est pas interdit de penser qu'elle (cette note) évolue de manière stupéfiante, avec l'ajout de lien sur les noms de famille sus mentionnés ou la possibilité de la voir en 3D.
Il faut vivre avec son temps.
Pour les lunettes... prenez vos Ray Ban, on ne sait jamais, ça peut marcher (mais, je n'en suis pas tout à fait certain!)
Mandor vous remercie cependant de votre passage ici.
Amen!
15:35 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre de provins, bilan, association "encres vives", françois alquier
01 février 2010
Premier prix Lycéen du cinéma: "Welcome" de Philippe Lioret.

Comme il y a le Prix Goncourt des Lycéens, il y a (pour la première fois cette année) le Prix lycéen du cinéma. Ce sont donc 10 films français qui ont été sélectionnés il y a quelques mois, avec le Centre national cinématographique et la revue Studio : Versailles, Stella, Aide-toi, le ciel t'aidera, L'apprenti, Les plages d'Agnès, Louise-Michel, Espion(s), Welcome, Lascars, Adieu Gary.
Ce vendredi (29 janvier), ce sont neuf lycées de l’académie de Créteil qui ont participé à la finale pour laquelle étaient retenus : Les lascars, Stella, Louise-Michel, Versailles et Welcome.
C’est " Welcome " de Philippe Lioret qui a remporté les suffrages du jury par cinq voix contre quatre pour " Versailles " de Pierre Schoeller.
Reportage audio, ici.
Belle coïncidence, puisque s’ouvrait le même jour le festival de cinéma de Meaux (Festi-Ciné Meaux) avec pour invité d’honneur Philippe Lioret.
L’occasion faisant le larron, Mandor a interrogé le réalisateur sur ce prix remporté…

Voici la bande annonce de "Welcome".
13:59 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prix lycéen du cinéma, welcome, philippe lioret, interview, podcast
29 janvier 2010
Copé, l'homme pressé : rencontre avec les auteurs du livre.
Préambule avant de me faire sauvagement assassiner par d’éventuels bienveillants détracteurs :
Il est question dans cette note d’un homme politique national de premier plan. Il se trouve qu’une de mes activités professionnelles fait que je rencontre de temps à autre l’homme en question. Député-maire de la ville dans laquelle j’officie, je ne compte plus les interviews qu’il m’a accordé (3 minutes à chaque fois, on va donc systématiquement à l’essentiel). Je n'ai pas à être un partisan du monsieur, ni un anti par principe. Il fait son métier, je fais le mien. Point barre. Un livre sort sur Jean-François Copé, il me semblait évident que je devais traiter l’information sur 77FM. J’ai donc rencontré lundi, dans un bar parisien, les deux auteurs. Nous avons conversé le plus déontologiquement possible de l'actuel président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Je souhaite que ce blog garde sa bonne tenue dans les commentaires. Merci à vous !
C’est donc dans un bar proche de la gare Montparnasse que Solenn de Royer, journaliste au service politique du quotidien La Croix (elle couvre l’Élysée), et Frédéric Dumoulin, journaliste politique à l’AFP (il couvre l’actualité parlementaire) m’ont donné rendez-vous lundi soir dernier. Une heure plus tard, Nicolas Sarkozy faisait son show sur TF1…
Voici l’interview en quasi-intégralité. J’ai un peu allégé les passages sur Meaux puisque je préfère ici insister sur le « Copé » national. Mais l’interview sans coupe est écoutable ici.
Première partie :
-Pourquoi un livre sur Jean-François Copé ?
-Faut-il apprécier le sujet sur lequel on enquête ?

Deuxième partie :
-Jean-François Copé a participé à ce livre. Il a ouvert ses portes.
-Une biographie non autorisée.
-Une enquête équilibrée.
-250 témoignages.
-1er mandat de Jean-François Copé à Meaux : féodalité.

-L’arrivée de Jean-François Copé à Meaux… débuts maladroits.
-Pas de quartier (ni d’amis) pour arriver à ses fins.


Quatrième partie :
-En 2010, tout va bien à Meaux ?
-Comment parvient-il à assumer toutes ses casquettes ?
Cinquième partie :
-Quels genres de personnes apprécie Jean-François Copé ?
-Est-il sous-estimé à l’Élysée ?
-Copé, rival absolu du Sakozy ?

Sixième partie :
-Pourquoi la majorité des députés UMP ont-ils fini par le soutenir ?
-Jean-François Copé recueille les humiliés du régime Sarkozy.

Septième partie :
-Sera-t-il président en 2017 ?
-Que va-t-il se passer si Jean-François Copé n’atteint pas son but en 2017 ?
-La réaction du principal intéressé au sujet de ce livre.



08:27 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois copé, copé l'homme pressé, solenn de royer, frédéric dumoulin, l'archipel, interview, podcast, 77fm
16 janvier 2010
Damien Luce... l'enfance inspiratrice!
![IMG_7472[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/00/701122270.jpg)
Après Renan Luce, dont il m’arrive de parler ici parfois (récemment, j’ai scanné mon dernier article sur lui publié dans le Virgin du mois d’octobre dernier), demandez le grand frère, Damien (31 ans).
On m’avait prévenu : « Tu verras, Damien est un jeune homme extrêmement sympathique ».
(« On », c’est Audrey, de la maison d’édition).
(Mandor, c’est un sacré cafteur !)
C’est, en tout cas, tout à fait exact.
J’ai décalé mon rendez-vous deux fois et je suis arrivé en retard…
La faute à Emmanuelle Seigner, qui a elle-même décalé notre rendez-vous deux fois, au Plazza Athénée.
(Je sais, je fais un travail assez pénible…).
Un soir de cette semaine, Damien Luce m’a donc accueilli, tout sourire, dans son coquet appartement du 5e arrondissement de Paris… à quelques mètres du Panthéon.
Je me confonds en excuse pendant que la lumineuse jeune femme qui vit avec le pianiste/comédien/auteur me propose un café, un thé…
Je me sens bien ici.
Bon, la présence de Pollux et de Colette, tranquillos sur le canapé, me gêne un peu.
Leur seule vision pourrait illico me faire éternuer.
Voire m’empêcher de respirer convenablement.
Je tâte la poche de mon blouson.
Ouf ! Je n’ai pas oublié ma Ventoline…
La demoiselle, spontanément, emporte les deux chats dans une pièce adjacente. 
Il faut sauver le soldat Mandor !
(Putain d’allergie !)
Pourquoi suis-je venu chez Damien Luce ?
Une double actualité.
Celui qui est connu pour être un pianiste accompli a sorti le 7 janvier dernier son premier roman, "Le Chambrioleur", (Éditions Héloïse d’Ormesson). Damien Luce enchaîne avec la sortie, le 25 janvier prochain, d’un disque consacré à l’Histoire de Babar (Label accord/Universal Music) du fameux compositeur Francis Poulenc (avec la participation de Renan Luce) et aux Impressions d’enfance du violoniste roumain Georges Enesco (avec le violoniste Gaétan Biron).
Première partie :
-Auteur, pianiste classique, comédien… il allie tout ses arts.
-« Presque trop sérieux »… pièce de théâtre publiée.
Deuxième partie :
-L’émotion du premier « vrai » livre publié.
-La notion d’ « être écrivain ».
-Damien Luce, un artiste qui doute ?
-« Le Chambrioleur » : le pitch.

-« Le Chambrioleur », un conte pour les adultes (et pas forcément pour les enfants…)
-L’imagination au pouvoir.

Quatrième partie :
-Babar : disque et spectacle.
-Famille Luce : famille de musiciens ?

Quelques avis sur "Le chambrioleur" :
Roman "attachant et prometteur" (Livres Hebdo).
Le Chambrioleur est "un conte tendre et foisonnant, à l'écriture touchante et toujours limpide, dont on ne sait s'il s'adresse plus aux adultes qui ont gardé une âme d'enfants ou aux enfants qui ont déjà compris que les adultes n'existent pas." (Le Monde des Livres)
Sachez que "Le chambrioleur" est en pré-sélection pour le prix Première de la RTBF et figure parmi la première sélection de la deuxième édition du Prix Orange du Livre.
Pour finir, voici la bande-annonce du livre...
10:43 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : damien luce, le chambrioleur, histoire de babar, impressions d'enfance, interview, podcast
04 décembre 2009
Bruno Solo joue du Simenon à Meaux...
Ce soir est diffusée "Jusqu'à l'enfer" sur France 2 (la critique de Télérama). Je vous en avais parlé il y a quelques mois, car j'ai assisté à quelques scènes tournées à Meaux.
Rediff, donc.
En tournage depuis le 25 mai jusqu’au 25 juin 2009, pour France 2 : "Jusqu’à l’enfer". Un téléfilm de 90 minutes, scénarisé par Jacques Santamaria.
D’après le roman de Georges Simenon « La mort de Belle ».
Ce livre sociétal noir et dur (qui a déjà été mis en images par Édouard Molinaro en 1961, sur un scénario de Jean Anouilh avec Jean Desailly dans le rôle principal), raconte comment un enseignant devient suspect numéro 1 dans l'affaire du meurtre d'une jeune fille.
Réalisé par Denis Malleval.
Et produit par Jean-Baptiste Neyrac, pour Neyrac Films.
Avec :
Bruno Solo (Simon Andrieu)
Delphine Rollin (Christine Andrieu)
Jean-Louis Foulquier (Dr Paul Jussieux)
Cécile Rebboah (Patricia Mollier)
Yvon Back (Procureur Roche)
Jérémie Covillault (Renaud Ferbach)
Audrey Beaulieu (Madame Katz)
Jacques Spiesser (Capitaine Vallin)
Claire-Lise Lecerf (Belle Sherman)
Didier Cauchy (Lieutenant Nogalès)
(Coïncidence, mon ami (Hum !) Jean-Marc en parlait ce matin sur son petit blog que personne ne lit…)
Une partie de ce téléfilm se tourne à Meaux depuis hier jusqu’à vendredi.
Le service communication de la ville m’a convié aujourd'hui, avec 3 de mes collègues journalistes (de La Marne, du Parisien et de Meaux Le Journal) à :
-Assister à une partie du tournage.
- Déjeuner avec Bruno Solo, Denis Malleval (le réalisateur) et Jean-Baptiste Neyrac (le producteur).
-Interviewer Bruno Solo tranquillos dans sa loge…
Voici un port folio de ces 2h30 avec l'équipe du film:
Le tournage:
07:26 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jusqu'à l'enfer, la mort de belle, bruno solo, yvon back, jean-baptiste neyrac, denis malleval, france 2
22 novembre 2009
Bilan du Salon du Livre d'Ozoir-la-Ferrière.
Je n’avais pas encore animé un Salon du Livre en intégralité, du matin au soir.
Des forums, des débats, des interviews en tout genre, ça, ma sacoche de travail en est bourrée… mais généralement, ces activités sont concentrées en un moment. Hier, je suis rentré chez moi vidé, fourbu, mais heureux. Parce que j’aime ça. Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable.
Le salon était plein à craquer l'après-midi...
Hier, à Ozoir-la-Ferrière, c’était une journée jubilatoire. Parce que j’aime passer un moment avec Madeleine Chapsal, délirer avec Véronique Genest, déjeuner avec quelques jeunes pousses de la littérature d’aujourd’hui et leur éditeur Stéphane Million, bavarder en off avec Yves Simon, rencontrer pour la première fois un écrivain blogueur (Jérôme Cayla) que je lis depuis longtemps, rassurer/consoler les auteurs esseulés, observer sans cesse le comportement des uns et des autres, me mettre à la disposition des organisateurs… liste non exhaustive. Je me sens bien dans la diversité des rapports humains. Je me sens bien, mais à la fin de la journée, je n’ai plus aucune énergie.
Vidé, fourbu, mais heureux, disais-je.
Le public présent était curieux, attentif et acheteur...
Encore une fois, merci à Luc-Michel Fouassier pour son indéfectible confiance et merci aussi à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière pour son accueil chaleureux.
Quand on est au cœur de l’action, difficile de s’occuper de son blog. Je me voyais mal sortir mon appareil entre deux interviews pour alimenter ces chroniques…
Pour les photos, je compte sur les nombreux photographes présents (certains sont des lecteurs de ce blog…). J’en ai déjà reçu quelques-unes ce matin. Je les publie et les commente.
Ici Georges Flipo, gagnant du prix Ozoir'Elles, pour son recueil de nouvelles "Qui comme Ulysse" (éditions Anne Carrière). Un écrivain, drôle, chaleureux, aussi profond que parfois second degré. Le monsieur a un blog.
10:15 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
04 novembre 2009
Bob Garcia contre Moulinsart!

J'ai reçu avant-hier ce mail de Bob Garcia:
Bonjour,
Pour avoir commis l'irréparable (j'ai publié 5 études tintinophiles - dont deux seulement contiennent des images de Tintin - tirées à qq centaines d'ex par une asso loi 1901), les "ayant-doit" de Hergé m'ont traîné en justice pendant 4 ans et me réclament au terme d'un procès grotesque et injuste fondé sur une somme de mensonges et d'hypocrisies la somme de 48.000 euros.
Comme je ne suis pas en mesure de payer une telle somme (les livres en question ne m'ont pas rapporté un centime), Rodwell m'envoie par huissier un ordre de saisie-vente de mes biens...
j'ai décidé de combattre la bêtise et la cupidité par l'humour.
Je vous invite à me rejoindre sur mon blog : "Bob Garcia et le spectre du tocard" !
http://lespectredutocard.blogspot.com/
Amitié définitivement tintinophile,
Bob
Voir aussi ma page FaceBook et la presse en ligne :
http://www.afnews.info/public/afnews/2009/10/moulinsart-b...
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/287233/tin...
http://www.rue89.com/2009/10/29/il-ecrit-cinq-livres-sur-...
http://www.facebook.com/home.php#/profile.php?id=11681487...
http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulinsart-l...
http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulin...
Ni une, ni deux, lundi soir, je file chez Bob Garcia à Chelles.
Je déboule chez l’auteur, à 19h. Bizarre la sensation d’arriver au château de Moulinsart (version minimale, certes, mais quand même).
L’homme est accueillant. Il sait que je viens en ami. Je lui propose de me dire ce qu’il a sur le cœur. Je n'ai entendu aucun podcast explicatif sur cette histoire qui secoue le monde des tintinophiles.
On s’installe dans son bureau et je branche le magnéto (Serge !).
Première partie : la genèse de l'affaire.

Les albums incriminés:

Troisième partie : Dans quel état est-il face à ce rouleau compresseur? Son blog. Qu'espère-t-il précisement en alertant les médias?

Quatrième partie : Va-t-il encore écrire sur Tintin? Comment va-t-il réagir?

16:40 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : bob garcia, nick rodwell, moulinsard s.a
24 octobre 2009
Victoria Bedos au Point Ephémère ce soir!

Journaliste, dramaturge et scénariste, Victoria Bedos publie son premier ouvrage, « Le Déni », en 2007 chez Plon, alors qu'elle a 23 ans. Elle s'attache à analyser de façon romancée le déni qui engage son corollaire, le mensonge. La fille de Guy Bedos compose avec humour et finesse un recueil de nouvelles déroutant. Journaliste au Télécinéobs - supplément du Nouvel Observateur - aux Inrockuptibles, ainsi que pour Glamour, scénariste pour "Confidences", une nouvelle série diffusée sur Canal + en janvier 2007.
J’ai piqué cette présentation, ma foi succincte, mais rigoureusement exacte à Evene.
Merci à eux !
La demoiselle chante.
Depuis peu.
Avec Olivier Urvoy.
Son groupe/duo s’appelle les Vicky Banjo !
Ca se passe ce soir à 21h au Point Ephémère.
Interview express réalisée jeudi, à Paris.
14:47 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : victoria bedos, olivier urvoy, vicky banjo, point ephémère
Prix Ozoir'Elles 2009!
Ce jeudi (le 22 octobre), pour des raisons que j’expliquerai plus tard (parce que pas encore tout à fait officielles), je me suis rendu à la délibération du Prix Ozoir’Elles 2009.
Au Café des Éditeurs, carrefour de l’Odéon à Paris.
Avant l'arrivée des invités... le calme avant la tempête.
Initié par Luc-Michel Fouassier, conseiller municipal chargé de l’événementiel littéraire et lui-même nouvelliste (par la même occasion, très bon ami de Mandor), et sous l’impulsion de Jean-François Oneto, Maire d’Ozoir-la-Ferrière, le Prix Ozoir’elles est un prix littéraire récompensant un recueil de nouvelles parmi 4 ouvrages publiés par une maison d’édition de renom.
La grande originalité de ce prix réside dans la composition de son jury exclusivement féminin, présidé par Régine Deforges, accompagnée de Victoria Bedos, Annie Saumon, Véronique Genest, Macha Méril, Emmanuelle Urien et Simonetta Greggio. Quelques Ozoiriennes ont également pris une part active dans le choix du jury en donnant leur avis sur les ouvrages, l’ensemble de leurs voix comptant pour une aux côtés de celles des membres précédemment cités.
Les recueils sélectionnés pour le prix Ozoir'elles étaient, cette année, les suivants :
- Presque rouge (de Sébastien Amiel) éditions de l'Olivier
- Petites faiblesses inavouables (de Véronique Fiszman) éditions Léo Scheer
- Qui comme Ulysse (de Georges Flipo) éditions Anne Carrière
- Clémence et l'acteur nu (de Benoît Fourchard) éditions La Dragonne
Avant de passer aux délibérations, les discours (courts, donc les meilleurs) du maire de la ville et de Luc-Michel Fouassier, devant le jury et les journalistes.
Après deux minutes (montre en main) de délibération, le choix s’est imposé.
The winner is : Georges Flipo pour « Qui comme Ulysse » aux éditions Anne Carrière.
Anne Carrière remercie le jury pour ce choix qu'elle estime mérité.
Elle était très émue.
Ce prix est attribué toujours quelques jours avant le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière. Cette année, il se tient le 21 novembre au Centre d'Exposition Artistique et Littéraire, Ferme Pereire de 10 heures à 19 heures. Et j’y serai pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer parce que bla bla bla, pas encore officiel, bla bla bla…
Le parrain de cette troisième édition sera Yves Simon (mandorisé, il n’y a pas très longtemps, en compagnie de Luc-Michel Fouassier).
Il nous explique la raison de sa présence à ce salon.
Quelques photos du jury, de l'organisateur, d'habitantes d'Ozoir... avec le livre gagnant...

10:52 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : prix ozoir'elles 2009, georges flipo, qui comme ulysse, jean-françois oneto, luc-michel foissier, salon du livre d'ozoir-la-ferrière, emmanuelle urien, victoria bedos, véronique genest, annie saumon, le café des éditeurs
21 octobre 2009
L'interview de Michaël Furnon!

L’album de Mickey [3d] est sorti le 21 septembre.
J’ai rencontré le chanteur Michaël Furnon, le 27 juillet dernier.
Plus de 3 mois.
Je ne suis pas bien en avance, dites-moi.
Mon blog passe un peu en dernier actuellement.
Y a du lourd en attente…
Obispo, Michaël Jackson (enfin, son récent biographe) et bien d’autres sont dans les startings blocks.
Je vous propose aujourd’hui mon article sur "La Grande Evasion" écrit pour Virgin.
Puis l’interview découpée pour une "semaine spéciale Mickey [3d]" diffusée sur 77FM.
![efr350-001-MF[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/01/01/833389995.jpg)

Deuxième partie : après "Mickey tout seul", Michaël Furnon sort un album joué en compagnie de 13 musiciens.

![efr350-006-MF[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/01/02/412586024.jpg)
Troisième partie : Pourquoi Michaël Furnon a-t-il un souci constant d'indépendance?

Quatrième partie : Pour lui, aider les autres artistes est un sacerdoce. Il n'envisage pas le métier autrement.

![efr350-005-MF[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/00/00/2122975703.jpg)
Cinquième partie : Michaël Furnon explique pourquoi il a voulu sortie de son image de chanteur social.

Sixième partie : Le chanteur des Mickey [3d] ne voit pas un grand intérêt à faire de la promo, mais il s'y plie poliment. Il n'aime pas les explications de textes.

![efr350-003-MF[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/01/02/1774206058.jpg)


Neuvième partie: Pour finir, Michaël Furnon nous livre ses sources d'inspirations. En l'occurence, des lieux qu'il a visités et des livres qu'il a lus.


Playmobil:
L'homme qui prenait sa femme pour une plante.
Paris, t'es belle.
Méfie toi l'escargot.
On termine avec une page de pub...

07:43 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mickey [3d], michaël furnon, la grande évasion, interview, virgin, 77fm






