21 février 2010

Bilan du Salon du Livre de Provins!

Provins2010.jpg

« Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable. »

C’est ce que j’ai écrit le 22 novembre dernier pour évoquer le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière que j’ai animé toute une après-midi (voir ma note là et notez au passage que j’adore m’autociter, cas rare de mégalomanie galopante !).

La semaine dernière, c’était celui de Provins que l’association « Encres Vive »s m’a proposé d’animer. Je ne retire donc aucun mot de ce que j'écrivais il y a 3 mois.

Cette fois-ci, deux jours complets d’animation. Non-stop.

Il y avait du beau monde et beaucoup d’activités annexes… comme en témoignage « Le Pays Briard » du vendredi 12 février.

Scan10006.JPG

 

Je ne suis pas peu fier d’avoir participé à cette manifestation littéraire.

Il est question dans l’article ci-dessus du Salon de Soisy-Bouy. L’année dernière déjà, le président d’Encres Vives, David Sottiez, m’avait contacté pour en être l’animateur. Je ne sais pas pourquoi, j’avais un peu compris de travers et j’avais décliné l’offre. Par l’entremise d’ami(e)s commun(e)s, Élisabeth Robert et Luc Doyelle, David a récidivé.

Et bon sang, que je ne le regrette pas !

Difficile de comptabiliser les mini interviews réalisés... une centaine, peut-être.

Ces deux jours furent admirablement organisés. Tous les auteurs, éditeurs, illustrateurs… rencontrés étaient impressionnés par l’accueil, la fréquentation du salon (plus de 3000 personnes) et l’organisation sans failles de l’évènement.

Je remercie donc officiellement l’association « Encres Vives » et les Sottiez père et fils qui étaient mes principaux interlocuteurs durant ces deux jours.

Et je vous propose, (comme Mandor à coutume de le faire), un petit port-folio commenté du week-end dernier à Provins.

Le samedi 13 février:

19262_303538498431_540498431_3429225_831920_n.jpg
Commençons par la présidente... Simone Veil en pleine séance de dédicaces. Plus de 200 signatures et une amabilité constante avec tout le monde. Grande dame!
sv.jpg
Du monde pour Simone Veil...
P1020041.JPG 
Christian Jacob et Simone Veil... après la séance de dédicaces.
19262_303538468431_540498431_3429220_1033981_n.jpg
Simone Veil et Christian Jacob (Ministre délégué à la Famille (2002-2004); ministre délégué aux PME, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales et à la Consommation (2004); ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat, des Professions libérales et de la Consommation (novembre 2004-juin 2005) et maire de Provins.
19262_303538718431_540498431_3429251_6942559_n.jpg
Interview filmée de Christian Jacob.
19262_303538483431_540498431_3429223_2018654_n.jpg
Interview de Dominique Dyens.
19262_303538598431_540498431_3429238_7003871_n.jpg
Dominique Dyens et Harold Cobert.
19262_303538493431_540498431_3429224_2994417_n.jpg
Avec Harold Cobert et Elisabeth Robert (dont j'ai préfacé le livre "Voyages de toi").
23439_307388393673_538708673_3412705_4202539_n.jpg
Emportés par la foule...
19262_303538713431_540498431_3429250_3194775_n.jpg
19262_303538503431_540498431_3429226_6209129_n.jpg
Alexandra Geyser et mon ami, Jérôme Attal lisant le livre de l'autre...
19262_303538648431_540498431_3429244_5059306_n.jpg
Les livres des auteurs figurant sur la photo précédente...
19262_303538663431_540498431_3429246_3709644_n.jpg
Ce qui est écrit malicieusement sur la table est rigoureusement exact. A tel point que Jérôme Attal n'échappera pas à sa cinquième mandorisation.
Le pauvre.
P1020039.JPG
L'éditeur Stéphane Million (en haut à gauche) avec quelques uns de ses auteurs : Arnaud Le Guilcher (en haut à droite), Alexandra Geyser et Jérôme Attal.
23439_307367738673_538708673_3412621_3622091_n.jpg
In terview de Jocelyne Sauvard.
19669_108903715788140_100000055360488_244049_5139993_n.jpg
Vraiment du monde...
22575_1273917421218_1628411894_669323_7512755_n.jpg
Avec mon amie Elisabeth Robert.
19262_303538508431_540498431_3429227_6261488_n.jpg
Avec le président de l'association "Encres Vives", David Sottiez.
19262_303538518431_540498431_3429228_6443397_n.jpg
Avec l'écrivain/photographe Luc Doyelle et l'écrivain/éditrice Elisabeth Robert, lors du coktail dinatoire organisé pour les écrivains et éditeurs (et accessoirement, l'animateur!).
19262_303538473431_540498431_3429221_1870091_n.jpg
L'écrivain Marie-Laure Bigand et son éditrice Laura Mare, ainsi qu'Elisabeth Robert. Mandor cache son verre... pas bien!
Le dimanche 14 février:
P1020058.JPG
Philippe Grimbert, que je ne cesse de croiser depuis deux ans.
19262_305320593431_540498431_3436069_735731_n.jpg
Non, cet homme n'est pas Harold Cobert... mais mon ami auteur Stéphane Nolhart (à qui je trouve un talent fou et dont j'ai préfacé son dernier livre en date "Je ne vous voyais pas comme ça".
23439_307446348673_538708673_3412932_5252513_n.jpg
Avec Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec, dont l'affaire m'a toujours intéressé. Il faut dire que j'ai passé 6 ans de ma vie en Guyane Française...
Salon_du_livre_de_Provins_2010_006[1].jpg
Douglas Brosset, le plus jeune écrivain de France (1ere partie).
23439_307388343673_538708673_3412703_2746499_n.jpg
Charles-Antoine Cros, plus jeune auteur de France (2eme partie).
Ses deux auteurs sont revendiqués comme tel.
19669_108904232454755_100000055360488_244055_1117222_n.jpg
18664_316816913673_538708673_3445727_3246019_n.jpg
Le poète Italo Desantigny, déclamant ses propres vers...
23439_307446378673_538708673_3412933_1939282_n.jpg
Interview du dessinateur et patron de Charlie Hebdo, Charb.
Voici un film dégoté sur Daily Motion... l'auteur Carmen Desor a filmé l'interview en douce...
23439_307388378673_538708673_3412704_1086742_n.jpg
Philippe Sternis, dessinateur, scénariste...
18664_316816918673_538708673_3445728_7863451_nf.jpg
Mandor vous présente son nouveau livre... en compagnie d'Italo Desantigny et Jean-Claude Diez.
(En vrai, c'est le livre et la place de Sarrouss...)
(Excellente blague! Merci Mandor!)
Voici un reportage de TV77 sur le salon...
Et merci à tous mes amis "Facebook" à qui j'ai piqué sans vergogne dans leurs albums une grande partie des photos ici présentes .
(En particulier dans celui d'Elisabeth Robert-Mozzanini).
(Et sans aucune autorisation...)
(En plus.)
(J'ai honte!)

Cette note est susceptible d'évoluer en fonction des photos que l'auteur de ce blog recevra ou puisera encore chez les autres sans demander.

Il n'est pas interdit de penser qu'elle (cette note) évolue de manière stupéfiante, avec l'ajout de lien sur les noms de famille sus mentionnés ou la possibilité de la voir en 3D.

Il faut vivre avec son temps.

Pour les lunettes... prenez vos Ray Ban, on ne sait jamais, ça peut marcher (mais, je n'en suis pas tout à fait certain!)

Mandor vous remercie cependant de votre passage ici.

Amen!

01 février 2010

Premier prix Lycéen du cinéma: "Welcome" de Philippe Lioret.

455033654.jpg

welcome-de-philippe-lioret-un-out-of-1500933_jpg.jpgComme il y a le Prix Goncourt des Lycéens, il y a (pour la première fois cette année) le Prix lycéen du cinéma. Ce sont donc 10 films français qui ont été sélectionnés il y a quelques mois, avec le Centre national cinématographique et la revue Studio : Versailles, Stella, Aide-toi, le ciel t'aidera, L'apprenti, Les plages d'Agnès, Louise-Michel, Espion(s), Welcome, Lascars, Adieu Gary.

Ce vendredi (29 janvier), ce sont neuf lycées de l’académie de Créteil qui ont participé à la finale pour laquelle étaient retenus : Les lascars, Stella, Louise-Michel, Versailles et Welcome.

C’est " Welcome " de Philippe Lioret qui a remporté les suffrages du jury par cinq voix contre quatre pour " Versailles " de Pierre Schoeller.

Reportage audio, ici.

29.01.10 Philippe Lioret 4.JPG

Belle coïncidence, puisque s’ouvrait le même jour le festival de cinéma de Meaux (Festi-Ciné Meaux) avec pour invité d’honneur Philippe Lioret.

L’occasion faisant le larron, Mandor a interrogé le réalisateur sur ce prix remporté…
podcast

_B110337[1].JPG

Voici la bande annonce de "Welcome".

29 janvier 2010

Copé, l'homme pressé : rencontre avec les auteurs du livre.

22738_227952762457_227942717457_3138808_3740152_n.jpgPréambule avant de me faire sauvagement assassiner par d’éventuels bienveillants détracteurs :

Il est question dans cette note d’un homme politique national de premier plan. Il se trouve qu’une de mes activités professionnelles fait que je rencontre de temps à autre l’homme en question. Député-maire de la ville dans laquelle j’officie, je ne compte plus les interviews qu’il m’a accordé (3 minutes à chaque fois, on va donc systématiquement à l’essentiel). Je n'ai pas à être un partisan du monsieur, ni un anti par principe. Il fait son métier, je fais le mien. Point barre. Un livre sort sur Jean-François Copé, il me semblait évident que je devais traiter l’information sur 77FM. J’ai donc rencontré lundi, dans un bar parisien, les deux auteurs. Nous avons conversé le plus déontologiquement possible de l'actuel président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Je souhaite que ce blog garde sa bonne tenue dans les commentaires. Merci à vous !

 C’est donc dans un bar proche de la gare Montparnasse que Solenn de Royer, journaliste au service politique du quotidien La Croix (elle couvre l’Élysée), et Frédéric Dumoulin, journaliste politique à l’AFP  (il couvre l’actualité parlementaire) m’ont donné rendez-vous lundi soir dernier. Une heure plus tard, Nicolas Sarkozy faisait son show sur TF1…

25.01.10 Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin 1.JPG
"Au Rapide", Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin le 25 janvier 2010.

Voici l’interview en quasi-intégralité. J’ai un peu allégé les passages sur Meaux puisque je préfère ici insister sur le « Copé » national. Mais l’interview sans coupe est écoutable ici.

 Première partie :

-Pourquoi un livre sur Jean-François Copé ?

-Faut-il apprécier le sujet sur lequel on enquête ?
podcast

Deuxième partie :

-Jean-François Copé a participé à ce livre. Il a ouvert ses portes.

-Une biographie non autorisée.

-Une enquête équilibrée.

-250 témoignages.

-1er mandat de Jean-François Copé à Meaux : féodalité.
podcast

25.01.10 Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin 3.JPG
Les auteurs et Mandor (photo : Raphaël Tual).
Troisième partie :

-L’arrivée de Jean-François Copé à Meaux… débuts maladroits.

-Pas de quartier (ni d’amis) pour arriver à ses fins.
podcast

Jean-François Copé 13.06.08 4.JPG
13 juin 2008, à la mairie de Meaux (photo : 77FM)
17.10.08 Jean-François Copé 2.jpg
17 octobre 2008 en direct de la Foire de Meaux. (Photo : Atome 77)

 Quatrième partie :

-En 2010, tout va bien à Meaux ?

-Comment parvient-il à assumer toutes ses casquettes ?

-Les relations Sarkozy/Copé ?
podcast

12.06.09 Copé 3.JPG
12 juin 2009 à la mairie de Meaux. (Photo : Patrick Méléo)

 Cinquième partie :

-Quels genres de personnes apprécie Jean-François Copé ?

-Est-il sous-estimé à l’Élysée ?

-Copé, rival absolu du Sakozy ?
podcast

Copé 02.10.09 3.JPG
2 octobre 2009 à la Cathédrale de Meaux. (Photo : Toutenphoto)

 Sixième partie :

-Pourquoi la majorité des députés UMP ont-ils fini par le soutenir ?

-Jean-François Copé recueille les humiliés du régime Sarkozy.

-Génération France.
podcast

Foire de Meaux 15.10.09 10 copé.JPG
Foire de Meaux 15.10.09 2 (quarte) copé.jpg
Le 15 octobre 2009  en direct de la Foire de Meaux. (Photos Raphaël Tual)

 Septième partie :

-Sera-t-il président en 2017 ?

-Que va-t-il se passer si Jean-François Copé n’atteint pas son but en 2017 ?

-La réaction du principal intéressé au sujet de ce livre.
podcast

27.11.09 Copé inauguration Acticentre 1.JPG
Le 27 novembre 2009, à Meaux à Acticentre à Meaux. (Photo : Toutenphoto)
EDIT: quelques autres rencontres après publications de cette note...
_B110254[1].JPG
 Le 29 janvier 2010, à la mairie de Meaux. (Photo : Toutenphoto)
Le soir précédent, il devenait papa de la petite Faustine, son 4eme enfant...
_B110226[1].JPG
Le 5 février 2010 à la mairie de Meaux (photo : Toutenphoto)
22738_250989252457_227942717457_3253014_5844030_n.jpg
Un excellent article sur le livre paru dans Le Point:
22738_266522287457_227942717457_3312589_8307804_n.jpg
Pour finir... l'interview de Jean-François Copé par Jean-Jacques Bourdin au sujet de ce livre :

16 janvier 2010

Damien Luce... l'enfance inspiratrice!

IMG_7472[1].jpg

eho_lucePL1%E2%80%A2[1].jpgAprès Renan Luce, dont il m’arrive de parler ici parfois (récemment, j’ai scanné mon dernier article sur lui publié dans le Virgin du mois d’octobre dernier), demandez le grand frère, Damien (31 ans).

On m’avait prévenu : « Tu verras, Damien est un jeune homme extrêmement sympathique ».

(« On », c’est Audrey, de la maison d’édition).

(Mandor, c’est un sacré cafteur !)

C’est, en tout cas, tout à fait exact.

J’ai décalé mon rendez-vous deux fois et je suis arrivé en retard…

La faute à Emmanuelle Seigner, qui a elle-même décalé notre rendez-vous deux fois, au Plazza Athénée.

(Je sais, je fais un travail assez pénible…).

Un soir de cette semaine, Damien Luce m’a donc accueilli, tout sourire, dans son coquet appartement du 5e arrondissement de Paris… à quelques mètres du Panthéon.

Je me confonds en excuse pendant que la lumineuse jeune femme qui vit avec le pianiste/comédien/auteur me propose un café, un thé…

babar2.jpgJe me sens bien ici.

Bon, la présence de Pollux et de Colette, tranquillos sur le canapé, me gêne un peu.

Leur seule vision pourrait illico me faire éternuer.

Voire m’empêcher de respirer convenablement.

Je tâte la poche de mon blouson.

Ouf ! Je n’ai pas oublié ma Ventoline…

La demoiselle, spontanément, emporte les deux chats dans une pièce adjacente. 41QWPBU409L__SS500_.jpg

Il faut sauver le soldat Mandor !

(Putain d’allergie !)

Pourquoi suis-je venu chez Damien Luce ?

Une double actualité.

Celui qui est connu pour être un pianiste accompli a sorti le 7 janvier dernier son premier roman, "Le Chambrioleur", (Éditions Héloïse d’Ormesson). Damien Luce enchaîne avec la sortie, le 25 janvier prochain, d’un disque consacré à l’Histoire de Babar (Label accord/Universal Music) du fameux compositeur Francis Poulenc (avec la participation de Renan Luce) et aux Impressions d’enfance du violoniste roumain Georges Enesco (avec le violoniste Gaétan Biron).

 

Damien Luce 13.01.10 1.JPG
Damien Luce avec Pollux...

Première partie :

-Auteur, pianiste classique, comédien… il allie tout ses arts.

-« Presque trop sérieux »… pièce de théâtre publiée.

-Le thème de l’enfance.
podcast

Deuxième partie :

-L’émotion du premier « vrai » livre publié.

-La notion d’ « être écrivain ».

-Damien Luce, un artiste qui doute ?

-« Le Chambrioleur » : le pitch.
podcast

Damien Luce 13.01.10 2.JPG
Damien Luce au piano, parfaitement naturel...

Damien Luce 13.01.10 4ff.jpgTroisième partie :

-« Le Chambrioleur », un conte pour les adultes (et pas forcément pour les enfants…)

-L’imagination au pouvoir.
podcast
Quatrième partie :

-Babar : disque et spectacle.

-Famille Luce : famille de musiciens ?
podcast

Quelques avis sur "Le chambrioleur" :

Roman "attachant et prometteur"  (Livres Hebdo).

Le Chambrioleur est "un conte tendre et foisonnant, à l'écriture touchante et toujours limpide, dont on ne sait s'il s'adresse plus aux adultes qui ont gardé une âme d'enfants ou aux enfants qui ont déjà compris que les adultes n'existent pas." (Le Monde des Livres)

Sachez que "Le chambrioleur" est en pré-sélection pour le prix Première de la RTBF et figure parmi la première sélection de la deuxième édition du Prix Orange du Livre.

Pour finir, voici la bande-annonce du livre...

04 décembre 2009

Bruno Solo joue du Simenon à Meaux...

Ce soir est diffusée "Jusqu'à l'enfer" sur France 2 (la critique de Télérama). Je vous en avais parlé il y a quelques mois, car j'ai assisté à quelques scènes tournées à Meaux.

Rediff, donc.

 

En tournage depuis le 25 mai jusqu’au 25 juin 2009, pour France 2 : "Jusqu’à l’enfer". Un téléfilm de 90 minutes, scénarisé par Jacques Santamaria.

 

1430.jpgD’après le roman de Georges Simenon « La mort de Belle ».

Ce livre sociétal noir et dur (qui a déjà été mis en images par Édouard Molinaro en 1961, sur un scénario de Jean Anouilh avec Jean Desailly dans le rôle principal), raconte comment un enseignant devient suspect numéro 1 dans l'affaire du meurtre d'une jeune fille.
Réalisé par Denis Malleval.

Et produit par Jean-Baptiste Neyrac, pour Neyrac Films.
Avec : 
Bruno Solo (Simon Andrieu)
Delphine Rollin (Christine Andrieu)
Jean-Louis Foulquier (Dr Paul Jussieux)
Cécile Rebboah (Patricia Mollier)
Yvon Back (Procureur Roche)la_mort_de_belle01.jpg
Jérémie Covillault (Renaud Ferbach)
Audrey Beaulieu (Madame Katz)
Jacques Spiesser (Capitaine Vallin)
Claire-Lise Lecerf (Belle Sherman)
Didier Cauchy (Lieutenant Nogalès)

 

(Coïncidence, mon ami (Hum !) Jean-Marc en parlait ce matin sur son petit blog que personne ne lit…)

 

Une partie de ce téléfilm se tourne à Meaux depuis hier jusqu’à vendredi.

Le service communication de la ville m’a convié aujourd'hui, avec 3 de mes collègues journalistes (de La Marne, du Parisien et de Meaux Le Journal) à :

 

-Assister à une partie du tournage.

 

- Déjeuner avec Bruno Solo, Denis Malleval (le réalisateur) et Jean-Baptiste Neyrac (le producteur).

 

-Interviewer Bruno Solo tranquillos dans sa loge…

 

 Voici un port folio de ces 2h30 avec l'équipe du film:

 

Le tournage:

P1000294.JPG
Bruno Solo et Denis Malleval...
Le comédien souriant.

 

 

P1000296.JPG
Pas souriant.
_B070098[1].JPG
(Crédit: ToutenPhoto)
_B070110[1].JPG
(Crédit: ToutenPhoto)
77N_Bruno_Solo_-17[1].JPG
(Crédit : Valentine Rousseau du Parisien Seine-et-Marne)
Avec Yvon Back, un comédien qui joue dans pléthore de films et téléfilms.
On le croise, on se dit, je le connais, mais d'où?
P1000298.JPG
Ici avec le producteur du téléfilm, Jean-Baptiste Neyrac.
Il n'est pas un débutant dans le métier.
(Notez une certaine modernité: mes notes sur le papier sont écrites à la main. Très classe et discret!)
Le déjeuner:
P1000307.JPG
Le réalisateur Denis Malleval, Bruno Solo, le producteur Jean-Baptiste Neyrac et Mandor, face aux journalistes de Meaux (j'en suis également, mais on m'a placé là. J'ai obtempéré, vous me connaissez, toujours ce sens du sacrifice...).
Au bout de la table, mon ami (sur Facebook et un peu en vrai) Jérôme Tisserand, conseiller municipal en charge des arts cinématographiques.
Un type qui m'épate. Il n'arrête pas une seconde, entre son vrai métier et ses responsabilités au sein de la mairie.
Contrairement aux apparences, nous n'étions pas en pleine bénédiction avant de nous sustenter...
P1000308.JPG
Denis Malleval, Bruno Solo et Jean-Baptiste Neyrac.
_B070240[1].JPG
(Crédit: ToutenPhoto)
_B070219[1].JPG
(Crédit:ToutenPhoto).
P1000317.JPG
Se manger la peau en public... pas bien!
L'interview de Bruno Solo dans sa loge meldoise:
P1000322.JPG
P1000327.JPG
P1000337.JPG
Merci à Lyse Hautecoeur (de la mairie de Meaux) et à Jérôme Tisserand, pour cette invitation.
Organisation sans failles.
J'avais peur de ne pas être libre de mes mouvements.
A tort.
Remerciements sincères (aussi) à l'équipe du téléfilm... et principalement à son régisseur qui a assuré l'accueil de manière chaleureuse.
Sur un tournage, je vous assure, c'est rare...
P1000344.JPG
Photos non créditées (et dangereux chauffeur): Valentin Marcinkowski.
EDIT le 29 mai 2009:
2) Sur son site, la mairie de Meaux propose un court reportage sur le tournage de ce téléfilm, incluant une partie de mon interview.

22 novembre 2009

Bilan du Salon du Livre d'Ozoir-la-Ferrière.

P1010491.JPG

Je n’avais pas encore animé un Salon du Livre en intégralité, du matin au soir.

Des forums, des débats, des interviews en tout genre, ça, ma sacoche de travail en est bourrée… mais généralement, ces activités sont concentrées en un moment. Hier, je suis rentré chez moi vidé, fourbu, mais heureux. Parce que j’aime ça. Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable.

Le salon était plein à craquer l'après-midi...

Salon du livre116[1].JPG
(Crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Hier, à Ozoir-la-Ferrière, c’était une journée jubilatoire. Parce que j’aime passer un moment avec Madeleine Chapsal, délirer avec Véronique Genest, déjeuner avec quelques jeunes pousses de la littérature d’aujourd’hui et leur éditeur Stéphane Million, bavarder en off avec Yves Simon, rencontrer pour la première fois un écrivain blogueur (Jérôme Cayla) que je lis depuis longtemps, rassurer/consoler les auteurs esseulés, observer sans cesse le comportement des uns et des autres, me mettre à la disposition des organisateurs… liste non exhaustive. Je me sens bien dans la diversité des rapports humains. Je me sens bien, mais à la fin de la journée, je n’ai plus aucune énergie.

Vidé, fourbu, mais heureux, disais-je.

Le public présent était curieux, attentif et acheteur...

Salon du livre054[1].JPG
(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Encore une fois, merci à Luc-Michel Fouassier pour son indéfectible confiance et merci aussi à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière pour son accueil chaleureux.

Quand on est au cœur de l’action, difficile de s’occuper de son blog. Je me voyais mal sortir mon appareil entre deux interviews pour alimenter ces chroniques…

Pour les photos, je compte sur les nombreux photographes présents (certains sont des lecteurs de ce blog…). J’en ai déjà reçu quelques-unes ce matin. Je les publie et les commente.

 

Ici Georges Flipo, gagnant du prix Ozoir'Elles, pour son recueil de nouvelles "Qui comme Ulysse" (éditions Anne Carrière). Un écrivain, drôle, chaleureux, aussi profond que parfois second degré. Le monsieur a un blog.

P1010496.JPG
Ici, en pleine interview...
P1010492.JPG
Et là, lors du discours de la remise du Prix Ozoir'Elles (au côté de Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière)
Salon du livre080[1].JPG
(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Parfois, dans une foultitude de rencontres, on tombe sur des gens avec qui le feeling passe immédiatement. L'auteur de polar, P.J Lambert ("Le Vengeur des catacombes" chez Fayard, Prix du Quai des Orfèvres 2008 et "Morofisc" chez Plon) et l'écrivain pour enfants/ados Claire Didier ("Le livre des trous", Prix Presse des Jeunes-Enfants 2006 et Prix Sorcières-Documentaires 2008 et "Le livre des têtes" chez Nathan Jeunesse) en font partie. Ils m'ont tous les deux extraits de mon rôle d'animateur du salon. J'apprécie quand les gens grattent un peu et cherchent à savoir qui se cache derrière certaines façades.
P1010499.JPG
P1010501.JPG
Le plus jeune auteur français, Charles-Antoine Cros (10 ans). Il a signé "La Fleur de Lys à Noirmoutier" et "Le retour de la Fleur de Lys".r
P1010503.JPG
P1010502.JPG
Charles-Antoine Cros à sa table avec sa maman Anna Cros, elle même auteur de livres pour enfants.
Salon du livre124[1].JPG
(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Après un débat en compagnie des auteurs des éditions Stéphane Million. De gauche à droite : Jérôme Attal (dont beaucoup savent l'admiration et l'amitié que je lui porte), Roxane Duru et Alexandra Geyser... l'occasion pour que chacun puisse évoquer leurs ouvrages respectifs.
Et je suis resté bluffé par leur éditeur, Stéphane Million. Un type généreux, pour des raisons que je tais ici... mais alors là, chapeau!
P1010497.JPG
Au premier étage, il y avait les maisons d'éditions "indépendantes", qui, elles aussi, ont rencontré un franc succès (mais qui se sentaient un peu éloignées du coeur vibrant de la manifestation).
Salon du livre039[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Lors de la remise du concours de nouvelles, de gauche à droite, Luc-Michel Fouassier (conseiller municipal délégué à l'événementiel littéraire), Yves Simon (président du Jury) et Jean-François Oneto (maire de la ville).
Salon du livre013[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Salon du livre023[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
C'est beau un public qui écoute des discours...
Salon du livre106[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Madeleine Chapsal, présidente du salon, version 2009.
Salon du livre099[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Et hop! La médaille de la ville pour Madeleine...
Salon du livre103[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Véronique Genest qui improvise, mais qui improvise avec intelligence et drôlerie.
Salon du livre088[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Salon du livre067[1].JPG
(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

04 novembre 2009

Bob Garcia contre Moulinsart!

 

Bob-Garcia-Aventures-Saint-Tin.jpg

J'ai reçu avant-hier ce mail de Bob Garcia:

Bonjour,
Pour avoir commis l'irréparable (j'ai publié 5 études tintinophiles - dont deux seulement contiennent des images de Tintin - tirées à qq centaines d'ex par une asso loi 1901), les "ayant-doit" de Hergé m'ont traîné en justice pendant 4 ans et me réclament au terme d'un procès grotesque et injuste fondé sur une somme de mensonges et d'hypocrisies la somme de 48.000 euros.
Comme je ne suis pas en mesure de payer une telle somme (les livres en question ne m'ont pas rapporté un centime), Rodwell m'envoie par huissier un ordre de saisie-vente de mes biens...
j'ai décidé de combattre la bêtise et la cupidité par l'humour.
Je vous invite à me rejoindre sur mon blog : "Bob Garcia et le spectre du tocard" !
http://lespectredutocard.blogspot.com/
Amitié définitivement tintinophile,
Bob
Voir aussi ma page FaceBook et la presse en ligne :
http://www.afnews.info/public/afnews/2009/10/moulinsart-b...
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/287233/tin...
http://www.rue89.com/2009/10/29/il-ecrit-cinq-livres-sur-...
http://www.facebook.com/home.php#/profile.php?id=11681487...
http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulinsart-l...
http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulin...

image002.jpgNi une, ni deux, lundi soir, je file chez Bob Garcia à Chelles.

Je déboule chez l’auteur, à 19h. Bizarre la sensation d’arriver au château de Moulinsart (version minimale, certes, mais quand même).

L’homme est accueillant. Il sait que je viens en ami. Je lui propose de me dire ce qu’il a sur le cœur. Je n'ai entendu aucun podcast explicatif sur cette histoire qui secoue le monde des tintinophiles.

On s’installe dans son bureau et je branche le magnéto (Serge !).

Première partie : la genèse de l'affaire.
podcast

Les albums incriminés:

Ouvrages MacGuffin en proc-s[1].JPG
Deuxième partie : Que reproche-t-on à Bob Garcia? Les complexités de l'affaire et du jugement. David contre Goliath.
podcast
P1010368.JPG
Lundi, chez lui... un peu dépité.

Troisième partie : Dans quel état est-il face à ce rouleau compresseur? Son blog.  Qu'espère-t-il précisement en alertant les médias?
podcast
P1010369.JPG
Avant l'interview, il envoie encore un mail à son avocat (véridique!).

Quatrième partie : Va-t-il encore écrire sur Tintin? Comment va-t-il réagir?
podcast
P1010372.JPG
Après l'interview... la contrebasse a souhaité poser avec nous (ce que je trouve parfaitement ridicule, soit dit en passant. Non seulement, je ne suis pas venu pour rigoler, de plus, vous le savez bien, je ne suis pas très photos photos...).
Voici à présent, un des meilleurs articles sur le sujet.
Celui de Charlie Hebdo.
Charlie hebdo ce jour[1].JPG
Deux documents pour vous faire votre propre opinion:
Le premier communiqué de presse de Moulinsart s.a
La réponse de Bob Garcia à ce communiqué:
Pour finir, je sais que mon statut de journaliste implique un devoir de réserve.
Je ne dis donc pas que je trouve le comportement de Nick Rodwell dégueulasse.
Un peu de coeur et d'humanité, monsieur l'"ayant droit"?
"De quoi, du coeur et de l'humanité? Saperlipopette! on parle bizness Môssieur!"
Pour finir, quelques liens pour découvrir Nick Rodwell:
« Nick Rodwell veut tout contrôler », La Dernière Heure, Frédéric Seront, 9 janvier 2008
Tintin: l'affaire du blog suspendu Nouvelobs.com, par Sylvie Prioul, 11 août 2009
Le « beau-père » de Tintin dérape contre des journalistes, Rue89.com, Augustin Scalbert, 11 août 2009

24 octobre 2009

Victoria Bedos au Point Ephémère ce soir!

19485_imagediapo.jpg

9782266175975.jpgJournaliste, dramaturge et scénariste, Victoria Bedos publie son premier ouvrage, « Le Déni », en 2007 chez Plon, alors qu'elle a 23 ans. Elle s'attache à analyser de façon romancée le déni qui engage son corollaire, le mensonge. La fille de Guy Bedos compose avec humour et finesse un recueil de nouvelles déroutant. Journaliste au Télécinéobs - supplément du Nouvel Observateur - aux Inrockuptibles, ainsi que pour Glamour, scénariste pour "Confidences", une nouvelle série diffusée sur Canal + en janvier 2007.

J’ai piqué cette présentation, ma foi succincte, mais rigoureusement exacte à Evene.

Merci à eux !

 

La demoiselle chante.

Depuis peu.

Avec Olivier Urvoy.

Son groupe/duo s’appelle les Vicky Banjo !

Ca se passe ce soir à 21h au Point Ephémère.

Interview express réalisée jeudi, à Paris.


podcast

Prix Ozoir'Elles 2009!

P1010302.JPG

Ce jeudi (le 22 octobre), pour des raisons que j’expliquerai plus tard (parce que pas encore tout à fait officielles), je me suis rendu à la délibération du Prix Ozoir’Elles 2009.

Au Café des Éditeurs, carrefour de l’Odéon à Paris.

P1010303.JPG

Avant l'arrivée des invités... le calme avant la tempête.

 

Initié par Luc-Michel Fouassier, conseiller municipal chargé de l’événementiel littéraire et lui-même nouvelliste (par la même occasion, très bon ami de Mandor), et sous l’impulsion de Jean-François Oneto, Maire d’Ozoir-la-Ferrière, le Prix Ozoir’elles est un prix littéraire récompensant un recueil de nouvelles parmi 4 ouvrages publiés par une maison d’édition de renom.

Ozoir'elles073.JPG
Avant le début des hostilités. de gauche à droite: Emmanuelle Urien, Annie Saumont, une habitante d'Ozoir, Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
P1010308.JPG
Annie Saumont a notamment obtenu en 1981 le prix Goncourt de la nouvelle avec Quelquefois dans les cérémonies (Gallimard), le grand prix SGDL de la Nouvelle pour Je suis pas un camion, (Seghers), en 1989, le Prix Renaissance de la Nouvelle pour Les voilà quel bonheur, (Julliard) en 1993, le prix des Éditeurs en 2002. Femme adorable et pleine de vie.
Ozoir'elles074.JPG
Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Son témoignage:

podcast

La grande originalité de ce prix réside dans la composition de son jury exclusivement féminin, présidé par Régine Deforges, accompagnée de  Victoria Bedos, Annie Saumon, Véronique Genest, Macha Méril, Emmanuelle Urien et Simonetta Greggio. Quelques Ozoiriennes ont également pris une part active dans le choix du jury en donnant leur avis sur les ouvrages, l’ensemble de leurs voix comptant pour une aux côtés de celles des membres précédemment cités.

Les recueils sélectionnés pour le prix Ozoir'elles étaient, cette année, les suivants :
- Presque rouge (de Sébastien Amiel) éditions de l'Olivier
- Petites faiblesses inavouables (de Véronique Fiszman) éditions Léo Scheer
- Qui comme Ulysse (de Georges Flipo) éditions Anne Carrière
- Clémence et l'acteur nu (de Benoît Fourchard) éditions La Dragonne

Avant de passer aux délibérations, les discours (courts, donc les meilleurs) du maire de la ville et de Luc-Michel Fouassier, devant le jury et les journalistes.

 

P1010304.JPG
Bout de nez de Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
P1010305.JPG
Emmanuelle Urien, Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
P1010311.JPG
Deux habitantes d'Ozoir-la-Ferrière, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
P1010316.JPG
Véronique Genest, Emmanuelle Urien, Johnny Depp (je sais, je l'ai déjà faite sur Facebook!), Annie Saumont et Victoria Bedos.

Après deux minutes (montre en main) de délibération, le choix s’est imposé.

The winner is : Georges Flipo pour « Qui comme Ulysse » aux éditions Anne Carrière.

P1010326.JPG
P1010307.JPG
Explications de cette rapide décision par trois membres (de choc) du jury : dans l'ordre, Victoria Bedos, Emmanuelle Urien et Véronique Genest.


podcast

P1010315.JPG
Véronique Genest et Anne Carrière.

 

P1010313.JPG

 Anne Carrière remercie le jury pour ce choix qu'elle estime mérité.

Elle était très émue.


podcast

Ce prix est attribué toujours quelques jours avant le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière. Cette année, il se tient le 21 novembre  au Centre d'Exposition Artistique et Littéraire, Ferme Pereire de 10 heures à 19 heures. Et j’y serai pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer parce que bla bla bla, pas encore officiel, bla bla bla…

P1010327.JPG

Le parrain de cette troisième édition sera Yves Simon (mandorisé, il n’y a pas très longtemps, en compagnie de Luc-Michel  Fouassier).

Il nous explique la raison de sa présence à ce salon.


podcast

 Quelques photos du jury, de l'organisateur, d'habitantes d'Ozoir... avec le livre gagnant...

Ozoir'elles027.JPG
(Crédit : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)
P1010318.JPG
Macha Méril arrivée un peu en retard et la seule n'ayant pas votée pour Georges Flipo (ce qui est son droit le plus strict!)

 

 

P1010319.JPG
P1010320.JPG
P1010324.JPG
P1010325.JPG
Ozoir'elles015.jpg
(Crédit de cette photo : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)

21 octobre 2009

L'interview de Michaël Furnon!

mickey3D.jpg

L’album de Mickey [3d] est sorti le 21 septembre.

J’ai rencontré le chanteur Michaël Furnon, le 27 juillet dernier.

Plus de 3 mois.

Je ne suis pas bien en avance, dites-moi.

Mon blog passe un peu en dernier actuellement.

Y a du lourd en attente…

Obispo, Michaël Jackson (enfin, son récent biographe) et bien d’autres sont dans les startings blocks.

Je vous propose aujourd’hui mon article sur "La Grande Evasion" écrit pour Virgin.

Puis l’interview découpée pour une "semaine spéciale Mickey [3d]" diffusée sur 77FM.

Scan10002.JPG
efr350-001-MF[1].jpg
Première partie : pourquoi est-il revenue à une formule groupe après avoir tenté une aventure solo?
podcast
Deuxième partie : après "Mickey tout seul", Michaël Furnon sort un album joué en compagnie de 13 musiciens.
podcast
efr350-006-MF[1].jpg

Troisième partie : Pourquoi Michaël Furnon a-t-il un souci constant d'indépendance?
podcast
Quatrième partie : Pour lui, aider les autres artistes est un sacerdoce. Il n'envisage pas le métier autrement.
podcast
efr350-005-MF[1].jpg

Cinquième partie : Michaël Furnon explique pourquoi il a voulu sortie de son image de chanteur social.
podcast
Sixième partie : Le chanteur des Mickey [3d] ne voit pas un grand intérêt à faire de la promo, mais il s'y plie poliment. Il n'aime pas les explications de textes.
podcast
efr350-003-MF[1].jpg
Septième partie : Michaël Furnon a su garder son art des mélodies que l'on retient facilement. Créer des textes et des musiques simples... est-ce facile?

podcast
Huitième partie : Il est un artiste de son temps. Il se sert beaucoup des nouveaux médias pour promouvoir sa musique. Par exemple, il a mis sur Internet quelques clips "maisons" de ses nouveaux titres.
podcast
Neuvième partie: Pour finir, Michaël Furnon nous livre ses sources d'inspirations. En l'occurence, des lieux qu'il a visités et des livres qu'il a lus.
podcast
P1000747dd.jpg
Après l'interview chez EMI, Michaël Furnon me joue un morceau en privé... "Tu n'enregistres, pas, hein?".
Non.
Dommage.
Voici à présent les teasers dont il est question dans l'interview...

Playmobil:

L'homme qui prenait sa femme pour une plante.

 Paris, t'es belle.

 Méfie toi l'escargot.

On termine avec une page de pub...

image001.jpg

Toutes les notes