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29 septembre 2007

Week-end spécial Goldman!

Jean-Jacques Goldman.

Il se trouve que c’est l’un des artistes que j’ai le plus souvent rencontré. Je possède donc beaucoup d’archives avec lui.

Jusqu’à demain, dans cette note, au fil des heures, j’ajouterai des photos.

Hop ! Je commence.

Le 16 mars 1986 à Montpellier… ma première rencontre avec celui qui était alors l’artiste français majeur des années 80.

Je venais de l’interviewer, tard le soir, (après un concert au Zénith du coin), dans un hôtel proche de la place de la Comédie. Il m’a proposé de prendre les photos à l’extérieur.

Pour l’ambiance…

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Drôle de moment.

Personne dehors, un froid de canard, Goldman et moi (et la photographe…).

Beaucoup de silence et des regards…

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(Je sais, la coupe.... j'étais en plein service militaire. Je sais, le fameux anorak bleu... Peur de rien blues...)

2eme rencontre, 3 ans plus tard…

Nous sommes à présent à Cayenne le 9 mars 1989. À l’hôtel Polygone.

Je viens lui poser quelques questions « en urgence » pour le journal radio du soir d’RFO Guyane.

Toujours aussi sympathique.

Très amical même.

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Nous devons nous revoir le lendemain pour une longue interview destinée à une émission qui lui est entièrement consacrée.

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Le lendemain, le 10 mars 1989, Jean-Jacques Goldman me convie dans sa suite de l’hôtel Polygone.

Je connais son répertoire et sa vie un peu, beaucoup, passionnément, donc, je m’en sors avec les honneurs…

(Très modeste, cette constatation… je deviens de plus en plus vantard, c’est à peine croyable !)

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Nous restons ensemble plus d’une heure. Il se livre pas mal et moi, je suis ému, pas mal.

Quelques photos…

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Samedi 20h00 :

A l’issue de l’interview (voir ci-dessus) :

-Tu fais quoi dans 3 jours ?

-Je ne sais pas précisément.

-Bon, je t’embarque alors. Mon équipe et moi, nous allons passer deux jours aux Iles du Salut.

Peut-on refuser à Jean-Jacques Goldman une telle proposition ?

Non.

Ainsi le 13 mars 1989, nous nous rendons tous joyeusement à l’embarcadère de Kourou.

Direction l’Ile Royale.

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Et farniente…

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Beau gosse le monsieur !

Nous avons bronzouiller une petite heure… presque seuls.

Même posture involontaire.
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Alors, aucun commentaire sur nos maillots de bain-shorts-caleçons, je ne sais pas trop comment « ça » s’appelle.

Merci.
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3 ans plus tard (encore), Goldman revient en Guyane pour un concert… je suis toujours à RFO (mais plus pour longtemps car j’ai décidé de rentrer en métropole…).
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La veille du concert, le 15 mai 1992, mon directeur des programmes m’envoie le matin à l’hôtel lui poser quelques questions pour la radio…
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Et nous le recevons l’après-midi pour une émission de télé (le Mayouri Club) en direct du Zéphir à Cayenne. Une salle de spectacle qui accueille le soir même un match de boxe important, retransmis par la station. Donc, truc de fou, nous recevons JJG, Carole Frédéricks et Michaël Jones au bord du ring.

Peur de rien blues (bis).
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Tout le monde joue le jeu, ça en devient même un peu surréaliste.

Mais Goldman n’est pas homme à s’offusquer pour si peu. Ambiance conviviale et généreuse.
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Un détail, qui n'en ai pas un : Un jour, il m’a envoyé, chez moi en Guyane, un « gros » chèque destiné à l’association dans laquelle j'offrais quelques heures de mon temps par semaine. Je ne lui avais rien demandé. Juste, il était au courant… Il s’est simplement renseigné sur les activités de cette association et il a agi dans la discrétion la plus totale.

La générosité gratuite me touche plus que tout.

Voilà un homme qui porte bien son nom.

Lui.