28 février 2010

André Aubert, alias Don Patillo, est mort!

h-20-1963156-1267292193.jpg

9782862745107.jpgLe site de Jean-Marc Morandini annonce ce matin la mort du comédien André Aubert, connu du grand public pour son personnage de Don Patillo dans les pubs Panzani est décédé.

Voilà ce qu'en dit Le Parisien:

"Il est des personnages populaires qui ont marqué l'histoire de la publicité. «Don Patillo», vêtu de sa soutane de curé de campagne et attablé devant un plat de pâtes, en faisait partie. Le comédien André Aubert, qui l'a incarné pendant 25 ans, est décédé samedi à l'âge de 86 ans.

André Aubert avait commencé sa carrière après guerre comme chanteur dans un orchestre. Mais c'est son talent d'imitateur qui l'avait rendu célèbre avec de mémorables compositions sur scène, dont celles de Georges Brassens, Fernandel, Pierre Fresnay, Jean Gabin, Jacques Brel, Adamo, Gilbert Bécaud et Michel Simon. Il s'était produit plusieurs fois à l'Olympia et à Bobino. «Avec André, on savait qu'on allait casser la baraque à la fin des premières parties qui étaient à la mode à l'époque», se souvient Jean-Michel Boris, ancien directeur artistique de l'Olympia. André Aubert avait d'ailleurs fait aussi les premières parties des tournées de Marlène Dietrich.

panzani.jpg

De 1975 à 2000, la marque Panzani engage le comédien pour vanter ses produits. Il tourne alors des dizaines de publicités, toutes inspirées de la saga cinématographique «Don Camillo» avec Fernandel. Sur le thème du péché de gourmandise, «Don Patillo» implorait la clémence divine par ce célèbre slogan: «Seigneur, ce ne sont que quelques pâtes...». En 2002, André Aubert avait publié son autobiographie, «Les confessions de Don Patillo» (éditions L'Harmattan)."

En juin 1996, je l'ai rencontré dans le cadre d'une de mes animations au marché de Noël de Limoges...

Il venait de sortir un livre sur les pates. C'est dire l'intérêt que j'y ai trouvé...

(Je défends quiconque de prétendre qu'il y avait un coup marketing derrière!)

Scan10003.JPG
Scan10002.JPG
!BhJCCM!!2k~$(KGrHqEOKkEEryOirg9-BLH2Ot3osg~~_35.jpg(Notez la cigarette dans la main gauche et mon attention toute en médition intérieure...)
(Et mon goût vestimentaire toujours des plus pointus...)
(Parfois, rétrospectivement, je me demande quel angle j'ai bien pu choisir pour faire en sorte que l'interview soit écoutable.)
(N'empêche que ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre un héros de publicité de son enfance...)
(Mon fantasme absolu... la Mère Denis. Trop tard et depuis longtemps!)
En 2002, André Aubert à même sorti un livre de souvenirs.
Préfacé par Sim et Serge Lama.
Je ne l'ai pas lu.
Je vais donc en parler.
(Non, je plaisante).
Allez, rendons hommage à ce monsieur très présent durant de longues années sur nos petits écrans... avec deux
"réclames" que nous avons tous vus maintes et maintes fois et une affiche qui montre l'ampleur de ce "phénomène" publicitaire.


Pub - Meilleurs voeus de Panzani - lpdm

patillo.jpg

10 janvier 2010

Mano Solo est rentré au port... pour de bon.

Scan10004.JPG
Ceci était mon dernier article sur Mano Solo. Il a été publié dans le Culturissimo du mois d'octobre dernier.
Il n'y aura pas de clip de cet album... mais, voici un extrait de "Les mots de minuit" : "Rentrer au port".
MANO-SOLO.jpg
Mano Solo est donc mort aujourd'hui...
Triste dimanche.
J'ai interviewé Mano Solo pour son album Les Animals.
L'entretien n'a pas été facile à réaliser. Trop sur la défensive.
Ecorché vif...
Voici le résultat, forcément très réduit (l'interview a duré 30 minutes).
Les impératifs de la presse écrite : "Tu me feras 2000 signes, Coco!"
Frustrant quand on peut en faire 20000.
Voici le résultat publié dans Virgin, le 22 septembre 2004.
Scan10001.JPG
Scan10002.JPG
Pour clore ce triste chapitre, je vous propose de revoir "Allo Paris".
Premier clip de mano solo, réalisé et inspiré à partir de ses peintures et dessins, par Didier Lepecheur en 93.

07 novembre 2009

Jacno est mort.

 

jacno.jpgJacno est mort.

Merdouille !

52 ans.

Le crabe…

Encore.

 

Guitariste au sein des Stinky Toys, dès la fin des années 70, Jacno est l'un des premiers punks français. Avec la chanteuse du groupe, Elli Meideros, sa compagne d'alors, il forme en 80, le duo Elli et Jacno, et enregistre le titre Rectangle. Devenu producteur, il décide d'entamer une carrière de chanteur en 88. La même année, il enregistre un premier album T'es loin, t'es près. Suivent les disques Une idée derrière la tête, Faux témoin, La Part des Anges et French Paradoxe. Son dernier disque en date est Tant de temps.

Pour ce dernier disque, je l’avais rencontré dans un bar du 9e arrondissement de Paris. J’étais impressionné. Une espèce de mythe pour moi, le Jacno.

Voilà le court article qui en a découlé, puis son parcours musical en quelques clips. Choix non exhaustif.

 

Scan10003.JPG


Jacno - Le Sport
envoyé par Yoda63.

1980 - nesquick (musique signée Jacno)
envoyé par fifitou. -

Stinky Toys 'Plastic Faces' 1977 (avec, en sus, Jean-Loup Lafont en train de galérer pour interviewer Elli.)
envoyé par giomog.

Lio - Amoureux Solitaire (paroles : Elli Medeiros, musique : Jacno)
envoyé par wonderful-life1989.

Bande Originale du film d'Eric Rohmer "Les nuits de la pleine lune", sorti en Août 1984. Musique de Jacno.
725741188_l.jpg
On termine avec une curiosité: Les derniers mots.
Une féroce virée funèbre où l'on sniffe de la cendre de défunte. Pas très catholique... Film de Yannick Saillet (1995) avec José Garcia et Jacno.
Dialogues du film: Jacno.

25 octobre 2009

Mort de Rémo Forlani!

arton505.jpgRémo Forlani, la voix du cinéma sur RTL, est mort ce matin à 82 ans des suites d'une « longue maladie ». Journaliste, mais aussi scénariste, réalisateur, romancier ou encore dessinateur... de chats, Rémo était "une encyclopédie vivante" du cinéma.

 

Mon parcours radiophonique m’a amené durant un an dans la radio où il officiait avec talent. J’étais le monsieur météo d’RTL. Il m’arrivait de le croiser, mais son comportement ne m’incitait pas à lui taper dans le dos et faire copain-copain. Il imposait le respect. La seule fois où j’ai pu passer un long moment avec lui, en tête à tête, c’était pour une interview que je lui avais demandé pour la sortie d’un livre. Il a commencé par me dire non... puis, sans que j'en sache la raison, il est venu me voir à mon bureau et m’a demandé de venir avec lui chez Pépita (le restaurant situé en face d’RTL). C'était un peu tout de suite ou pas.

Ce fut tout de suite.

Une interview sous le signe du houblon…

Le 14 septembre 1995.

Scan10003.JPG
Scan10005.JPG
Scan10004.JPG

 

Toujours auteur de critiques éclairées et pleine de malices, il est mort dans son sommeil à l'hôpital Tennon à Paris. Après 50 ans de radio, ce "Monsieur Cinéma" a tiré sa révérence. RTL lui rend hommage tout au long de la journée. Et ses amis aussi. Pour l'évoquer et laisser un message, c'est ici.

06 octobre 2009

Mort de Gérard La Viny.

Scan10001.JPG

Gerard-La-Viny.jpgJe viens d’apprendre la mort de Gérard La Viny.

Ca ne dit pas grand chose à grand monde…

Mais, voyez-vous, j’ai vécu ma jeunesse (et un peu plus) dans les îles.

Depuis plus de 50 ans Gérard La Viny incarnait les Antilles aux yeux du monde par sa musique, son folklore, sa poésie et son humour.

Ce musicien né à Basse-Terre avait fait les grandes heures du cabaret "La Canne à Sucre" à Montparnasse dans les années 50. Parrainé par Joséphine Baker, "L'Ambassadeur des Antilles" a écrit, composé et chanté avec Boris Vian, Henri Salvador, Bobby Lapointe... Il a lancé le « merengue » en Europe.

Gérard La Viny a repris et interprété des chansons populaires extraites du folklore antillais contribuant ainsi à faire connaitre ces airs en métropole : " Ba mwen an ti bo ", "Brigitte Bardot, Bardot", "Adieu foulards, adieu Madras", " Sans chemise, sans pantalon"...

 

Scan10002.JPG

Gérard La Viny avait été fait chevalier des arts et des lettres en 2006. Il est décédé à son domicile en région parisienne en fin de matinée ce mardi, des suites d'une longue maladie.

Scan10006.JPG

Dans les années 80, je l’avais rencontré parfois au gré d’émissions ici et là.

La dernière fois, c’était il y a longtemps.

Le 23 juillet 1990.

Il y a 19 ans.

 

En novembre 2008, la Région Guadeloupe avait organisé un hommage particulier à Gérard La Viny à l'occasion du coup d'envoi du "Gwadloup' Festival", premier festival des musiques caribéennes. Comme il ne pouvait pas être présent pour recevoir cet hommage, ce petit film avait été diffusé.

03 septembre 2009

Mort du fondateur des Poppys.

Chez mon ami journaliste d'investigation irréprochable, Momo et le site du journal personnel de sarko, j'ai appris hier la mort de Jean Amoureux.

Nécro: "A l'âge de 84 ans, le célèbre musicien et chef de choeur a offert de grands moments à la variété française.

Créateur des Petits Chanteurs d'Asnières et du fameux groupe d'enfants des années 1970 baptisé les Poppys - Non, non, rien n'a changé, Isabelle, je t'aime... il avait également travaillé avec des vedettes comme Sacha Distel ou Mireille Mathieu.

Créés en octobre 1970 sous l'impulsion d'Eddie Barclay, les Poppys ont triomphé dès leur premier single - Noël 70 -, et leur succès a largement dépassé les frontières françaises en cartonnant notamment aux Pays-Bas et en Allemagne.

Dissous après seulement quelques années passées sur les ondes et les scènes, le groupe a vendu plus de quatre millions de disques ! Un livre retraçant leur histoire était sorti en décembre 2008."

Pour tout vous dire, jeunôt, le p'tit Mandor adorait les Poppys.

A 19 ans, il a rencontré le fondateur du groupe, à Asnières. Un jour de décembre 1986.

Scan10180.JPG

Allez, hop! Y' a pas de mal à se rappeler quelques souvenirs de jeunesse...

"Non, non, rien n'a changé" (1971)

Et celle-là: "Isabelle, je t'aime" (1972). J'avais 5 ans et qu'est-ce que j'ai écouté cette chanson... Je ne blague pas. Elle représente beaucoup de moments de ma petite enfance en Allemagne.

25 août 2009

Jean-Jacques Guinard arrête la radio!

93519.jpg

Je viens de lire sur le blog de mon ex-collègue d’RTL2, Éric Madelon, que Jean-Jacques Guinard partait de lui-même à la retraite.

C’est rare un animateur FM qui prend sa retraite, tranquille peinard.

Des années de bons et loyaux services.

Je suis sûr que beaucoup d’entre vous ont déjà entendu son nom et sa voix.

Il a de la bouteille le lascar.

Je ne connais pas précisément son parcours professionnel avant d’atterrir à RTL2, mais je crois savoir qu’il a toujours un homme des nuits.

Ce dont je suis sûr c’est qu’il était un passionné de radio, de musique, de rock, plus précisément et… de chats. On l’appelait d’ailleurs, « Catman ».

Scan10001.JPG

J’ai travaillé 4 ans à RTL2 en tant que présentateur de flash, souvent dans les matinales et j’ai donc fréquemment croisé Jean-Jacques.

Le matin, quand il finissait son émission, il venait me voir à la rédac. Il me parlait musique, actu, l’évolution du monde de la radio…etc.

Moi, je tentais de me concentrer à l’écriture de mes flashs. Jean-Jacques continuait de parler. Pour moi, c’était son seul défaut. Une envie de communiquer perpétuelle, mais sans discernement. Il voyait un pote, il se posait et parlait. Quoi que fasse son interlocuteur.

Un mec qui aime les autres. Un peu dans son monde. Il en était attachant.

Je lui souhaite tout le bonheur du monde pour sa retraite bien méritée.

 

Scan10004.JPG

P.S : Les deux photos ont été prises le 1er janvier 2004. Le lendemain d'un réveillon, Jean-Jacques Guinard, Stéphan Caza (désormais l’homme des matinales d’RFM avec Laurent Petitguillaume) et moi étions de garde à la radio, dans un état indéfinissable (la tête dans le c... surtout moi !).

26 juin 2009

La question du jour:

Que vont devenir les sosies de Michaël Jackson?

Scan10014.JPG
Non, parce qu'il y en a un paquet quand même...
Scan10015.JPG
Ici, de gauche à droite: Mes potes Renaud, Mireille Mathieu, Patrick Bruel, Madonna, Liza Minelli et Michaël Jackson...
C'était il y a 12 ans...

 

03 avril 2009

Balavoine par Michel Houellebecq!

3-photos-culture-livres-Daniel-Balavoine_articlephoto.jpg
(Photo Benoît Gysemberg)
Ben, ça alors!
Michel Houellebecq qui rend hommage à mon idole de jeunesse... je n'en crois pas mes yeux.
Extrait:
"De la lutte anti-Le Pen qui a marqué les années 80, puis 90, je ne conserve qu’une vague honte, et le souvenir d’initiatives puériles, fausses, auxquelles on n’aurait pu s’associer sans déchéance. Il y a une exception, une seule : «L’Aziza», troisième chanson du disque ; «L’Aziza», seule bonne chanson antiraciste. Comment, pourquoi a-t-il réussi là où tout le monde échouait ? Parce qu’il avait du ­talent et que les autres n’en avaient pas – c’est évidemment une explication. Mais peut-être, aussi, parce qu’il était amoureux d’une femme appartenant aux minorités visibles ; et que, étant amoureux, il s’est jugé digne d’écrire une chanson. «L’Aziza / Ta couleur et tes mots, tout me va.» Oui, c’est cela, il était amoureux, tout simplement, et il écrit : «Ton étoile jaune, c’est ta peau / Tu n’as pas le choix / Ne la porte pas comme on porte un ­fardeau / Ta force, c’est ton droit», et ce dernier vers est beau comme de l’Emmanuel Kant."

A la fin, il y a une interview par Désirée Nosbuch...  

25 mars 2009

Mort de Bernard Lenteric.

9782253030027.jpg
Bernard Lenteric est mort...
Qui était-il?

Toutes les notes