16 août 2011
Allain Leprest: mort d'un artiste majeur de la chanson française

Je me souviens d’une conférence de rédaction pour le magazine Virgin.
C’était en novembre 2005.
Comme à l’accoutumée, la petite bande de journalistes que nous étions devait défendre les artistes que nous voulions chroniquer dans ce qui était à l’époque un hebdo.
Je m’évertuais, semaine après semaine, à proposer à mon rédac-chef des chanteurs français qui débutaient ou des artistes inexplicablement peu médiatisés. Pour être honnête, à l’époque, j’y parvenais souvent. Cette fois-ci, je savais que, dans la semaine, sortaient simultanément les deux nouveaux disques d’artistes majeurs de la chanson française, Allain Leprest et Romain Didier. Je dis majeur, ce n’est pas un effet de style. C’est une réalité. Je ne vais pas m’étendre plus sur le sujet, les amateurs de bonnes chansons (qualifiées de manière réductrice de « réalistes ») savent que j’ai raison.
Aujourd’hui, j’ai appris le suicide de l’un des deux.
Allain Leprest.
57 ans.
Il s’était battu courageusement contre le cancer (il était en rémission) et il a finalement choisi de se donner la mort, alors qu’il était en vacances à Antraigues-sur-Volane.
Je suis triste.
Je cite mon confrère Michel Kemper sur son blog aujourd’hui : « Pour ceux qui savaient la beauté de son verbe et la force de sa voix, un monument s'est effondré. Méconnu du grand public, mais adoré de ses pairs, Leprest façonnait depuis plus de vingt-cinq ans une chanson d'exception, qui alliait la virtuosité de l'écriture à la limpidité des sentiments. Une poésie, digne des recueils reliés, qui touchait droit au cœur. Même Nougaro, plutôt avare en compliment sur ses compagnons chanteurs, ne pouvait que s'incliner : « Leprest est l'auteur le plus flamboyant que j'ai rencontré sous le ciel de la chanson française »... »
Mon rédacteur en chef a finalement accepté que je fasse un (bien trop court) papier pour le journal. J’ai contacté le producteur de Romain Didier et d’Allain Leprest, Didier Pascalis et nous avons, ensemble, organisé une rencontre au Zébra Square, l’après-midi du 10 novembre 2005. Une rencontre qui a duré une heure. Je ne mets plus la main sur l’enregistrement. Cet échange entre Leprest et Didier était passionnant. Ce soir, je regrette la perte de cette joute verbale.
Le jour dit, je suis arrivé à 14 heures. Allain Leprest était déjà là avec Didier Pascalis. L’alcool avait déjà coulé à flot. Du coup, en attendant Romain Didier, j’ai bu aussi.
Quand ce dernier est arrivé, nous avons continué, mais en parlant/devisant/échangeant sans relâche.
Voici le « petit peu » que je suis parvenu à publier, entre un sujet sur Rohff, Tina Arena et System of a Down (c’est une lutte, vous savez, que de parvenir à parler d’artistes de la sorte dans un magazine de cette nature).
Virgin daté du 30 novembre 2005.
Des pensées sincères et profondes pour la famille d’Allain Leprest, pour ses amis, artistes ou non.
Y'a rien qui s'passe
Donne-moi de tes nouvelles
Et pour finir, Allain Leprest avec ses amis Romain Didier, Jamait, Daniel Lavoie, Hervé Vilard, Olivia Ruiz , Mon Coté Punk, Nilda Fernandez, Jehan, Agnès Bihl, Jean Guidoni, Loïc Lantoine, en concert au Bataclan en 2009...
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18 août 2010
Patrick Cauvin... hommage à un romancier populaire!
L'écrivain français Patrick Cauvin, auteur du populaire roman E = mc2, mon amour, est décédé ce vendredi à l'âge de 77 ans. C’est son éditeur, Plon, qui l’a annoncé ce soir.
De son vrai nom Claude Klotz, Patrick Cauvin, né le 6 octobre 1932 à Marseille, est l'auteur de plus d'une trentaine de romans signés sous ses deux identités, dont plusieurs polars. Son dernier livre, Une seconde chance, était paru chez Plon fin janvier alors qu'il était déjà atteint d'un cancer.
J’ai rencontré très souvent cet auteur pour lequel j’avais inexplicablement beaucoup d’affection. J’aimais l’interviewer et lui répondait toujours présent…
Pour lui rendre hommage, je publie de nouveau ma note sur notre quatrième et dernier rendez-vous… C’était le 26 avril 2007.
Ensuite, je vous livre quelques archives photographiques des autres tête à tête que j'ai eu en sa compagnie.
Ma dernière note sur Patrick Cauvin :
Tout avait mal commencé avec Patrick Cauvin.
Mon précédent rendez-vous avec lui, je ne m’y suis pas rendu.
« Trompage » d’horaire oblige.
Confondu le matin et l’après-midi…
Les ravages de l’alcool.
J’obtiens un autre rendez-vous pour le 26 avril 2007.
Histoire de parler de son dernier roman a suspense, Venge-moi !
Cette fois-ci, je fais gaffe.
D’autant plus que Patrick Cauvin, je l’ai déjà rencontré pour des émissions de télé, de radio, pour d’autres journaux aussi.
Il est ce qu’on appelle un « bon client ».
Sympathique, prolixe et intéressant.
Il m’accueille, ce jour-là, lui-même à l’entrée de chez Albin Michel.
Je me confonds en excuse pour ma bévue.
-Ce n’est pas grave du tout. Mon attachée de presse m’a appelé pour m’annoncer cela, j’étais devant le jardin du Luxembourg en voiture. Je me suis garé et j’ai flâné dans ce lieu que j’aime beaucoup. C’est rare alors, presque, j’ai envie de vous remercier.![]()
La grande classe ! Il me déculpabilise, en plus.
Quoi ? Qu’entends-je ? Qui est Patrick Cauvin ?
Un auteur qui a écrit plus de 50 livres (parfois sous son vrai nom Claude Klotz)
Le plus connu est sans doute E=MC2 mon amour (l'histoire d'amour entre deux surdoués âgés de onze ans).
Vous l’avez lu étant minot, si, si… en classe, il est conseillé (moi, perso, je n'ai pas eu le choix).
Patrick Cauvin, n’est pas un grand écrivain, mais il est un merveilleux raconteur d’histoire. Il alterne souvent un livre très noir et une comédie sautillante et joyeuse.
-Je n’ai pas de ligne directrice. Ce doit être pour cette raison que je m’entends si bien avec Patrice
Leconte. Il est capable de réaliser un « Bronzé » puis, tout de suite après, un film sinistre… Nous ne sommes pas « fixés ».
Petite précision : Patrick Cauvin (Claude Klotz) est aussi scénariste. Il a écrit notamment les histoires de Le mari de la coiffeuse, Félix et Lola et L’homme du train, trois films de Patrice Leconte.
-Moi, j’ai toujours été un malade de cinéma et mon père en était un autre. Tout petit, je fréquentais sans cesse les salles obscures. Je pense que je suis imbibé d’influences cinématographiques. Personne ne m’a plus influencé que des gens comme John Ford ou Alfred Hitchcock. J’écris donc en voyant des images…
Et, pour son dernier livre, c’est précisément hitchcockien.
Shakespeare écrivait : « Qui peut dire, je suis au comble du malheur ? ».
Réponse : Simon, le héros du nouveau livre de Patrick Cauvin.
Venge-moi ! raconte une enfance et une adolescence à huis clos, avec une mère rescapée de la déportation qui ressasse inlassablement ses terribles souvenirs.
-Leur appartement est d’ailleurs un véritable musée des horreurs. Des photos de déportés, des listes de noms de disparus… Elle inflige à son fils les fantômes de son passé. La dénonciation, l’horreur des camps de concentration et la disparition de son époux chéri.
Sur son lit de mort, la mère de Simon lui avoue le nom de la personne dénonciatrice et lui demande de la venger en la tuant. Le fils se livre alors à une enquête angoissante pour la retrouver.
-J’avais envie de faire un polar aux multiples rebondissements dans lequel il n’y avait ni policier, ni arme, ni bagarre. Il me fallait juste des personnages ténébreux évoluant dans une ambiance suffocante… et jouer avec mes lecteurs. Pour tout vous dire, ce bouquin me fait peur moi-même.
Finalement, c’est un livre sur le questionnement du pardon.![]()
-Je pose des questions simples. Existe-t-il une utilité du châtiment ? Où finit l’acharnement ? Je demande aussi si la vertu du pardon n’est pas la paresse de l’oubli.
Je ne peux pas en dire trop sur ce livre…
Si vous aimez les ambiances angoissantes avec des coups de théâtre à la pelle, ce livre est pour vous.
Ce conteur, qui écrit depuis longtemps, n’est pas pour autant serein à chaque nouvelle sortie.
-Je suis même de plus en plus inquiet. Je crains de ne plus plaire, c’est tout bête. La relève est là et elle est excellente. Je me dis que le public à changé, moi aussi. Est-ce que je vais le retrouver encore une fois ?
À peine s’interroge-t-il sur cette question que la directrice du service de presse de la maison d’édition rentre dans la pièce.
-Voilà, c’est fini! Patrick, il faut y aller ! On a Vol de nuit à enregistrer là. TF1, ce n’est pas à côté.
Je lui demande 3 minutes en plus, qu’elle me refuse puis qu’elle accepte, car j’insiste lourdement.
Il faut bien faire les photos mandoriennes.
Personne ne comprend que j’ai un blog qui doit tourner moi, ou quoi ?
Nous nous serrons la paluche et il me dit :
-Je sais à peine ce que c’est un blog. Je n’ai même pas d’ordinateur, mais je vous fais confiance.
Merci monsieur Cauvin !
Au prochain roman !
Continuez à faire du « populaire ».
Il faut du talent pour ça.
Mes autres interviews avec Patrick Cauvin :
Ma première rencontre : le 14 avril 1994 à la librairie Kléber de Strasbourg pour la radio Top Music.
Ma deuxième rencontre : le 7 juin 1999 à Radio Notre Dame pour un « Bistrot de la vie » consacré à son œuvre.
Ma troisième rencontre : le 13 février 2001 dans mon émission « Le film à la page » sur cinema-tv.com (du groupe Progress-tv, l’une des premières sociétés de web tv en France).
Merci monsieur Klotz/Cauvin de m'avoir fait rêver avec vos livres !
Adieu !
22:06 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : patrick cauvin, interview, photos, hommage, mort
28 février 2010
André Aubert, alias Don Patillo, est mort!

Le site de Jean-Marc Morandini annonce ce matin la mort du comédien André Aubert, connu du grand public pour son personnage de Don Patillo dans les pubs Panzani est décédé.
Voilà ce qu'en dit Le Parisien:
"Il est des personnages populaires qui ont marqué l'histoire de la publicité. «Don Patillo», vêtu de sa soutane de curé de campagne et attablé devant un plat de pâtes, en faisait partie. Le comédien André Aubert, qui l'a incarné pendant 25 ans, est décédé samedi à l'âge de 86 ans.
André Aubert avait commencé sa carrière après guerre comme chanteur dans un orchestre. Mais c'est son talent d'imitateur qui l'avait rendu célèbre avec de mémorables compositions sur scène, dont celles de Georges Brassens, Fernandel, Pierre Fresnay, Jean Gabin, Jacques Brel, Adamo, Gilbert Bécaud et Michel Simon. Il s'était produit plusieurs fois à l'Olympia et à Bobino. «Avec André, on savait qu'on allait casser la baraque à la fin des premières parties qui étaient à la mode à l'époque», se souvient Jean-Michel Boris, ancien directeur artistique de l'Olympia. André Aubert avait d'ailleurs fait aussi les premières parties des tournées de Marlène Dietrich.

De 1975 à 2000, la marque Panzani engage le comédien pour vanter ses produits. Il tourne alors des dizaines de publicités, toutes inspirées de la saga cinématographique «Don Camillo» avec Fernandel. Sur le thème du péché de gourmandise, «Don Patillo» implorait la clémence divine par ce célèbre slogan: «Seigneur, ce ne sont que quelques pâtes...». En 2002, André Aubert avait publié son autobiographie, «Les confessions de Don Patillo» (éditions L'Harmattan)."
En juin 1996, je l'ai rencontré dans le cadre d'une de mes animations au marché de Noël de Limoges...
Il venait de sortir un livre sur les pates. C'est dire l'intérêt que j'y ai trouvé...
(Je défends quiconque de prétendre qu'il y avait un coup marketing derrière!)
(Notez la cigarette dans la main gauche et mon attention toute en médition intérieure...)
Pub - Meilleurs voeus de Panzani - lpdm

09:30 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : andré aubert, don patillo, mort
10 janvier 2010
Mano Solo est rentré au port... pour de bon.

Premier clip de mano solo, réalisé et inspiré à partir de ses peintures et dessins, par Didier Lepecheur en 93.
19:46 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mort de mano solo, rentrer au port, chronique, virgin
07 novembre 2009
Jacno est mort.
Jacno est mort.
Merdouille !
52 ans.
Le crabe…
Encore.
Guitariste au sein des Stinky Toys, dès la fin des années 70, Jacno est l'un des premiers punks français. Avec la chanteuse du groupe, Elli Meideros, sa compagne d'alors, il forme en 80, le duo Elli et Jacno, et enregistre le titre Rectangle. Devenu producteur, il décide d'entamer une carrière de chanteur en 88. La même année, il enregistre un premier album T'es loin, t'es près. Suivent les disques Une idée derrière la tête, Faux témoin, La Part des Anges et French Paradoxe. Son dernier disque en date est Tant de temps.
Pour ce dernier disque, je l’avais rencontré dans un bar du 9e arrondissement de Paris. J’étais impressionné. Une espèce de mythe pour moi, le Jacno.
Voilà le court article qui en a découlé, puis son parcours musical en quelques clips. Choix non exhaustif.
Stinky Toys 'Plastic Faces' 1977 (avec, en sus, Jean-Loup Lafont en train de galérer pour interviewer Elli.)
envoyé par giomog.

07:53 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jacno, mort, hommage, stinky toys, elli medeiros, elli et jacno
25 octobre 2009
Mort de Rémo Forlani!
Rémo Forlani, la voix du cinéma sur RTL, est mort ce matin à 82 ans des suites d'une « longue maladie ». Journaliste, mais aussi scénariste, réalisateur, romancier ou encore dessinateur... de chats, Rémo était "une encyclopédie vivante" du cinéma.
Mon parcours radiophonique m’a amené durant un an dans la radio où il officiait avec talent. J’étais le monsieur météo d’RTL. Il m’arrivait de le croiser, mais son comportement ne m’incitait pas à lui taper dans le dos et faire copain-copain. Il imposait le respect. La seule fois où j’ai pu passer un long moment avec lui, en tête à tête, c’était pour une interview que je lui avais demandé pour la sortie d’un livre. Il a commencé par me dire non... puis, sans que j'en sache la raison, il est venu me voir à mon bureau et m’a demandé de venir avec lui chez Pépita (le restaurant situé en face d’RTL). C'était un peu tout de suite ou pas.
Ce fut tout de suite.
Une interview sous le signe du houblon…
Le 14 septembre 1995.
Toujours auteur de critiques éclairées et pleine de malices, il est mort dans son sommeil à l'hôpital Tennon à Paris. Après 50 ans de radio, ce "Monsieur Cinéma" a tiré sa révérence. RTL lui rend hommage tout au long de la journée. Et ses amis aussi. Pour l'évoquer et laisser un message, c'est ici.
10:03 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : rémo forlani, mort, rtl, interview
06 octobre 2009
Mort de Gérard La Viny.
Je viens d’apprendre la mort de Gérard La Viny.
Ca ne dit pas grand chose à grand monde…
Mais, voyez-vous, j’ai vécu ma jeunesse (et un peu plus) dans les îles.
Depuis plus de 50 ans Gérard La Viny incarnait les Antilles aux yeux du monde par sa musique, son folklore, sa poésie et son humour.
Ce musicien né à Basse-Terre avait fait les grandes heures du cabaret "La Canne à Sucre" à Montparnasse dans les années 50. Parrainé par Joséphine Baker, "L'Ambassadeur des Antilles" a écrit, composé et chanté avec Boris Vian, Henri Salvador, Bobby Lapointe... Il a lancé le « merengue » en Europe.
Gérard La Viny a repris et interprété des chansons populaires extraites du folklore antillais contribuant ainsi à faire connaitre ces airs en métropole : " Ba mwen an ti bo ", "Brigitte Bardot, Bardot", "Adieu foulards, adieu Madras", " Sans chemise, sans pantalon"...
Gérard La Viny avait été fait chevalier des arts et des lettres en 2006. Il est décédé à son domicile en région parisienne en fin de matinée ce mardi, des suites d'une longue maladie.
Dans les années 80, je l’avais rencontré parfois au gré d’émissions ici et là.
La dernière fois, c’était il y a longtemps.
Le 23 juillet 1990.
Il y a 19 ans.
En novembre 2008, la Région Guadeloupe avait organisé un hommage particulier à Gérard La Viny à l'occasion du coup d'envoi du "Gwadloup' Festival", premier festival des musiques caribéennes. Comme il ne pouvait pas être présent pour recevoir cet hommage, ce petit film avait été diffusé.
23:12 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gérard la viny, mort
03 septembre 2009
Mort du fondateur des Poppys.
Chez mon ami journaliste d'investigation irréprochable, Momo et le site du journal personnel de sarko, j'ai appris hier la mort de Jean Amoureux.
Nécro: "A l'âge de 84 ans, le célèbre musicien et chef de choeur a offert de grands moments à la variété française.
Créateur des Petits Chanteurs d'Asnières et du fameux groupe d'enfants des années 1970 baptisé les Poppys - Non, non, rien n'a changé, Isabelle, je t'aime... il avait également travaillé avec des vedettes comme Sacha Distel ou Mireille Mathieu.
Créés en octobre 1970 sous l'impulsion d'Eddie Barclay, les Poppys ont triomphé dès leur premier single - Noël 70 -, et leur succès a largement dépassé les frontières françaises en cartonnant notamment aux Pays-Bas et en Allemagne.
Dissous après seulement quelques années passées sur les ondes et les scènes, le groupe a vendu plus de quatre millions de disques ! Un livre retraçant leur histoire était sorti en décembre 2008."
Pour tout vous dire, jeunôt, le p'tit Mandor adorait les Poppys.
A 19 ans, il a rencontré le fondateur du groupe, à Asnières. Un jour de décembre 1986.
Allez, hop! Y' a pas de mal à se rappeler quelques souvenirs de jeunesse...
"Non, non, rien n'a changé" (1971)
Et celle-là: "Isabelle, je t'aime" (1972). J'avais 5 ans et qu'est-ce que j'ai écouté cette chanson... Je ne blague pas. Elle représente beaucoup de moments de ma petite enfance en Allemagne.
14:08 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : jean amoureux, poppys, petits enfants d'asnières, mort
25 août 2009
Jean-Jacques Guinard arrête la radio!

Je viens de lire sur le blog de mon ex-collègue d’RTL2, Éric Madelon, que Jean-Jacques Guinard partait de lui-même à la retraite.
C’est rare un animateur FM qui prend sa retraite, tranquille peinard.
Des années de bons et loyaux services.
Je suis sûr que beaucoup d’entre vous ont déjà entendu son nom et sa voix.
Il a de la bouteille le lascar.
Je ne connais pas précisément son parcours professionnel avant d’atterrir à RTL2, mais je crois savoir qu’il a toujours un homme des nuits.
Ce dont je suis sûr c’est qu’il était un passionné de radio, de musique, de rock, plus précisément et… de chats. On l’appelait d’ailleurs, « Catman ».
J’ai travaillé 4 ans à RTL2 en tant que présentateur de flash, souvent dans les matinales et j’ai donc fréquemment croisé Jean-Jacques.
Le matin, quand il finissait son émission, il venait me voir à la rédac. Il me parlait musique, actu, l’évolution du monde de la radio…etc.
Moi, je tentais de me concentrer à l’écriture de mes flashs. Jean-Jacques continuait de parler. Pour moi, c’était son seul défaut. Une envie de communiquer perpétuelle, mais sans discernement. Il voyait un pote, il se posait et parlait. Quoi que fasse son interlocuteur.
Un mec qui aime les autres. Un peu dans son monde. Il en était attachant.
Je lui souhaite tout le bonheur du monde pour sa retraite bien méritée.
P.S : Les deux photos ont été prises le 1er janvier 2004. Le lendemain d'un réveillon, Jean-Jacques Guinard, Stéphan Caza (désormais l’homme des matinales d’RFM avec Laurent Petitguillaume) et moi étions de garde à la radio, dans un état indéfinissable (la tête dans le c... surtout moi !).
08:26 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jean-jacques guinard, stéphan caza, rtl2
26 juin 2009
La question du jour:
Que vont devenir les sosies de Michaël Jackson?
06:36 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note




