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18 septembre 2019

Rilès : interview pour Welcome To The Jungle

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Originaire de Rouen, Rilès est un auteur, compositeur et interprète âgé de 22 ans. Après l'obtention de son bac S avec mention, il décide de s'inscrire en fac d'anglais et grâce à la bourse du mérite il monte son propre studio d'enregistrement.

Il apprend dès lors les techniques d'ingénierie du son et de mastering afin de tout faire par lui-même (de l'écriture jusqu'au rendu final). «Do it yourself» comme leitmotiv, il écrit, réalise et monte tous ses clips. À la frontière du rap, du R&B et de la pop, sa musique rencontre autant ses influences américaines (Kanye West, Chance the Rapper, Russ..) que des sonorités issues de ses origines Kabyles et de ses années de Capoeira.

Après son challenge RILÈSUNDAYZ, durant lequel 52 morceaux sont sortis chaque semaine de septembre 2016 à septembre 2017 et une tournée sold out à travers la France, l'Angleterre, la Belgique, la Suisse, le Maroc et la Tunisie, Rilès vient de sortir son premier album (déjà classé 4e dans les meilleures ventes de disques en France la semaine dernière), toujours dans sa chambre, mais accompagné par Capitol pour la France, Polydor pour le UK et Republic Records pour les USA.

Pour le magazine de la FNAC, Contact, j’ai réalisé une mini interview téléphonique. Voici ce qui a été publié, puis vous pourrez lire la version complète.

Pour découvrir l’album Welcome To The Jungle, c’est ici.

Sa page Facebook.

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Clip de "Myself N The Sea".

L'interview intégrale:

Comment s’est passé l’enregistrement ?

Bien, même si tout ne s’est pas passé comme prévu. De plus, j’ai tendance à tout finir au dernier moment. Ça fait deux ans que je suis sur cet album et j’ai rendu les masters physiques du CD avant-hier. Je suis toujours à la recherche de la perfection, donc je ne suis jamais totalement satisfait du résultat. A un moment, il faut lâcher la bête, mais pour moi, c’est extrêmement difficile. Dans l’album, j’ai fait en sorte que toutes les tracks soient reliées pour que tout ait un sens. Je veux qu’il y ait une cohérence dans mon projet. Chaque titre peut s’écouter indépendamment, mais dans le disque, ça s’inscrit dans une globalité.

Tu es très exigeant avec toi-même. C’est ce qui a retardé la sortie du disque ?

Depuis le début, je suis en effet très exigeant avec moi-même. Je considère tout le temps que je peux mieux faire. Aujourd’hui, j’ai une période de succès et une certaine visibilité, mais ça ne m’empêche pas d’être obnubilé par comment je pourrais faire mieux les choses. J’ai en permanence cette recherche d’amélioration d’image, de son, de moi-même avec mon exigence. Si on se rend compte qu’on ne peut plus s’améliorer, ni évoluer, il n’y a plus aucune raison de vivre.

Tu as commencé à chanter en anglais parce que tu ne voulais pas que tes parents comprennent les paroles.

A l’époque, je ne me projetais pas dans le futur. Je suis obligé de constater que ma décision de chanter en anglais pour ne pas être compris de mes proches m’a fait accélérer la carrière aux Etats-Unis. C’était vraiment pour me cacher et par pudeur…

Clip de "Against The Clock".

Ton disque Welcome to the jungle est la continuité de ce que l’on connait de toi dans les clips où il y a une évolution musicale ?

Les gens m’ont connu organiquement. C’était moi, ma chambre et le monde. Ce que je raconte dans le disque raconte l’histoire d’un gamin innocent qui fait de la musique dans sa chambre, qui ne connait rien au business de l’industrie du disque et qui finit par y rentrer. Bienvenue dans la jungle ! Il y voit une cité d’or, mais il se rend vite compte que ce n’est pas exactement ce qu’il imaginait. La jungle est beaucoup plus dangereuse que prévu. Au début, c’est l’espoir, la joie, la détermination, puis très vite, il doit se mettre en mode survie.

Tu as déjà une tournée des Zénith prévue pour cette fin d’année. Toi qui est surtout connu pour ton temps passé en studio, quelle importance à la scène pour toi ?

J’ai commencé la scène dans la rue dans des endroits très rustiques, puis j’ai fait la tournée des SMAC. C’est là que j’ai commencé à prendre goût aux concerts. Quand tu racontes des histoires, tu peux le faire de manière auditive, mais tu peux aussi le faire à la manière d’un spectacle. Là, tu guides beaucoup plus le spectateur vers une certaine dimension. La même chanson sur disque ou sur scène n’aura ni le même impact, ni la même sensibilité… On ne propose pas forcément la même émotion sur disque que sur scène. Mon show sera à l’américaine. Il y aura de la danse, parfois qui se rapprochera du combat, du gros son et des lumières de folie.

Clip de "Pesetas".

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21 avril 2018

Carine Achard : interview pour La Traversée

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carine achard,la traversée,interview,mandorCarine Achard est une pianiste chanteuse originaire de Tours. Après un album, Avant l’aurore (2014), un EP, Blanc Carmin (2016), la voici de retour avec un très joli disque dans lequel figure des chansons ardentes et sensuelles, servies par des mélodies d’une redoutable efficacité, La Traversée (qui sort en physique le 25 mai prochain). Elle y livre ses états d’âme profonds, en forme de chroniques amoureuses douces-amères. Emane d’elle un mélange de douceur et de force.

Je lui ai demandé de me rejoindre dans un bistrot de la Place du Trocadéro le 7 mars 2018 pour une première mandorisation.

Biographie officielle :

Carine Achard chante ce qui ne se dit pas. Parce qu’en musique, tout est différent : ce qui fait mal, ce qui révolte, ce qui bouleverse et submerge, d’un coup trouve un sens. Les non-dits qui serrent le ventre se faufilent dans un murmure puis s’envolent. C’est doux, puis fort, ça martèle et emporte, se tend en un appel strident pour atterrir comme une caresse bienveillante. Elle chante l’ombre et la lumière, les siennes et celles du monde. Parce qu’en musique, tout est différent, parce qu’en musique, tout trouve un sens.

Dans l’orage électrique des guitares en colère et la mélancolie épurée des piano-voix pudiques et tendres, Carine Achard se livre, tout en contraste, sur des textes intimistes et engagés, bruts et sans détours.

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carine achard,la traversée,interview,mandorInterview :

As-tu eu un environnement familial propice à faire de la musique ?

Il n’y avait pas assez de mots et de dialogues dans ma famille et comme j’avais des choses à dire, j’ai trouvé la chanson pour m’exprimer.

Ce n’est donc pas pour rien que tu as commencé le piano à l’âge de 5 ans.

A cet âge, j’ai déjà compris les bienfaits de la musique. Grâce au piano, je parvenais à m’échapper complètement et tout s’apaisait d’un coup.

Comment en es-tu venu à faire de la chanson ?

J’ai commencé par beaucoup en écouter. A 15 ans, j’appréciais Jean-Jacques Goldman par exemple. Je recherchais peut-être des réponses en écoutant ses chansons. Les artistes font du bien aux gens. Quand j’ai écouté Véronique Sanson, je me suis sentie tellement moins seule. J’ai compris qu’artiste ou pas, on vivait les mêmes vies et qu’on avait tous des choses, des histoires en commun. J’espère que je pourrai provoquer ça chez certaines personnes qui écouteront mes chansons… c’est en grande partie pour cela que j’ai commencé à en faire.

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Carine Achard et Jacques Higelin... l'homme qui lui a donné l'envie de faire de la scène. 

Je sais que tu aimes beaucoup Jacques Higelin (note de Mandor : l’interview a été réalisée antérieurement à son décès), qu’aimes-tu chez lui?

Une amie m’avait fait écouter un disque et je n’avais pas accroché. Mais un jour, je l’ai vu sur scène et là, j’ai reçu une grosse claque. Sur la même tournée, je l’ai vu trois fois d’affilée. Quand je le voyais sur scène, je me disais qu’il fallait que moi aussi je monte sur une scène pour faire comme lui. Mais, je ne ferai jamais comme lui parce que je suis un peu l’opposée. Il s’accorde toutes les libertés, c’est ce que je suis incapable de faire pour le moment. La recherche de liberté, c’est un bel axe pour avancer dans la musique.

Pour le moment, tu te sens encore un peu prisonnière de toi-même ?

Un petit peu, mais de moins en moins depuis cet album. Ce disque, qui porte bien son nom, a été une traversée éprouvante, mais hyper enrichissante sur la connaissance de moi-même. Je me pose moins de question et je parviens à être plus dans le partage.

Teaser de l'album La traversée.

Au début de ta carrière, tu as fait quelques dates dans ce lieu mythique qu’est Le Petit Journal de Montparnasse, ça veut dire que tu étais plus chanteuse de jazz ?

C’était mes premières dates parisiennes. Je reprenais des chansons de Michel Jonasz, de Maurane par exemple et quelques compositions personnelles… mais, on peut dire que c’était de la chanson un peu jazzifié.

Tu chantais quoi dans tes premières chansons ?

Dans la vie, j’avais une espèce de censure émotionnelle qui me faisait croire que tout ce qui touchaient aux émotions, on ne pouvait pas le dire, mais éventuellement, on pouvait les chanter. Dans mes premières chansons j’évacuais donc beaucoup de choses trop fortes ancrées en moi. Je suis certaine que j’ai exorcisé certains événements de cette manière-là. Parfois, des chansons écrites pour se libérer ne parviennent pas nécessairement sur scène ou sur disque.

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(© Michel Piedallu)

« Petit frère » est une chanson magnifique. Je me suis demandé si c’était ton frère à toi.

Non. Inventer des histoires pour en faire des chansons, je ne sais pas faire. Par contre, je peux être touchée par les histoires vécues par des gens que j’aime. J’apprécie que l’on s’ouvre à moi, que l’on parvienne à se confier. Pour « Petit frère », c’est un ami qui a mis un an et demi pour me dire que son frère était mort en kamikaze. Pour écrire et interpréter cette chanson, je me suis mise dans la peau de mon ami et de sa famille.

Ton ami a écouté cette chanson ?

Oui, mais il ne m’a pas fait de retour. Je pense qu’il y a une grande pudeur.

Les deux premières chansons, « Mon auréole noire » et « Ton inquiétude » parle d’abandon d’une femme par un homme. Au début, je pensais que c’était la même histoire sous deux angles différents, mais un peu plus tard, je me suis demandé si « Ton inquiétude » ne parlait pas d’un abandon d’une fille par son père…

Au final, peut-être que ces deux chansons parlent de la même chose… Mais peut-être qu’inconsciemment, le rapport qu’on a avec ses parents construit le rapport aux autres et également le rapport qu’on aura dans les relations amoureuses. Pareil pour des sensations d'abandons qu’on a vécu enfant… le schéma peut se reproduire dans nos propres vies intimes. Il y a du liant dans tout ça. Je t’assure que dans « Mon auréole noire », je ne sais pas si j’évoque une histoire d’amour ou une histoire familiale.

"Ton inquiétude" extrait de l'album La traversée.

carine achard,la traversée,interview,mandorAujourd’hui, tu n’as plus de problème de légitimité dans le métier? Tu te sens bien à ta place ?

Pendant très longtemps, quand je montais sur scène, j’avais la sensation que c’était une imposture. J’ai mis des années à me dire que j’étais chanteuse. Aujourd’hui, comme je monte sur scène régulièrement, que je joue du piano, que je chante, je suis donc pianiste chanteuse. C’est mon métier. Je fais les choses comme je peux et j’essaie de faire au mieux. Je donne le maximum. Ma place est là et j’espère qu’elle va évoluer. La musique, finalement, c’est le seul endroit où je me sens à ma place. 

Est-ce que tu es artiste aussi parce que tu as besoin d’amour et de reconnaissance ?

Oui, je crois, comme que la majeure partie des artistes. Je pense que si on arrive dans le milieu artistique, c’est parce que nous avons des failles à ce niveau-là. Et le combat, justement, c’est de se sentir légitime et de parvenir à trouver un large public.

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(© Roger Pichot)

Avoir un EP et deux albums, ça participe à la légitimité ?

Je n’en ai pas vraiment conscience, car le chemin est très long. Je préfère rester prudente. Ce ne sont que trois disques et ce n’est que le début du parcours.

Pourquoi « La traversée » a pris beaucoup de temps à sortir ?

Pour diverses raisons qui seraient trop longues à expliquer ici, mais du coup, il est comme je le voulais. Le premier disque, Avant l’aurore, a été fait très facilement, mais je considère qu’il n’est pas assez creusé.

Carine Achard et Jean-Baptiste Bullet (mandorisé et interviewé pour un triste évènement ici) au 43e Rencontres d'Astaffort en 2016.

Tu as participé aux ateliers d’écriture de Claude Lemesle et tu es allée aux Rencontres d’Astaffortcarine achard,la traversée,interview,mandor pour parfaire ta façon d’écrire. C’était impératif de passer par là ?

Ecrire, c’est plus facile pour certains que pour d’autres. Moi, je suis arrivée dans l’écriture de chansons par passion, pas par don. Je suis une chanteuse qui n’avait à la base aucune voix pour être chanteuse, j’avais juste envie. Pareil pour l’écriture. Je suis plutôt une scientifique, mais j’avais envie d’écrire. Je sais depuis toujours qu’il faut énormément de travail pour arriver à quelque chose. Alors, j’apprends avec des professionnels.

On apprend quoi en atelier d’écriture ?

Parfois on apprend que les rimes ne sont pas essentielles. Lors du premier atelier avec Claude Lemesle, après avoir lu ma chanson il m’a dit : « toi tu ne fais pas rimer, tu as raison, les rimes on s’en fout ». On apprend donc à ne pas mettre le mot pour la rime en s’appuyant plus sur les images. On apprend à sortir de l’abstrait pour aller plus vers de la métaphore de l’image. Claude m’a aidé à sortir du conceptuel et à abandonner les adjectifs… voilà le genre de chose qu’on apprend.

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(© Roger Pichot)

carine achard,la traversée,interview,mandorTa chanson « Las Vegas » est très dans l’humour noir.

C’est ma chanson méchante, mais très second degré. Elle en devient drôle.

Pour moi, ta chanson la plus méchante reste « Mes volutes grises ».

On a parfois un petit diable ou un petit ange dans sa tête. Là, dans ce nouveau disque, j’ai laissé parler mon petit diable. Dans le premier album, pour plaire à tous, je n’ai fait parler que le petit ange.

Dans « Mon inachevé », on peut penser à un avortement, à une femme qui a perdu un enfant…

Ce n’est pas ça. C’est le fait de ne pas vouloir mettre un enfant dans le monde actuel. C’est une chanson sur la femme et son désir ou non de maternité.

Tu poses une question : « L’amour existe-t-il ? » Thème récurrent chez toi.

Sur ce disque, le lien entre toutes les chansons, ce sont les différentes formes d’amour. L’amour d’une sœur pour son petit frère, l’amour pour l’humanité, l’amour passionné et l’amour avec un grand A. Ce n’est pas une question qui me fait m’interroger, c’est une question primordiale, essentielle.

Est-ce que tu penses comme les Rita Mitsouko que les histoires d’amour finissent mal… en général ?

C’est marrant parce qu’il peut y avoir beaucoup d’ombres dans mes chansons, mais à côté de ça, je suis quelqu’un d’un positivisme assez extrême. Au final, si je me retourne sur toutes mes histoires d’amour, je dirais que, vu d’aujourd’hui, il n’y en a aucune qui s’est terminée mal, parce qu’elles ont toutes ouvert des portes à autre chose. Bien sûr, sur le coup ça fait mal, mais est-ce que ça se termine vraiment mal ? Non.

Est-ce que ton disque est féministe ?

Un peu. Je ne m’en rendais pas compte, mais on me l'a fait remarquer récemment. La condition de la femme est pas mal évoquée, mais je ne revendique rien de particulier.

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Au mois de mai, Carine Achard sera l'une des invités de ce formidable festival. 

On va revenir à la scène, tu fais ce métier-là juste pour ça ? carine achard,la traversée,interview,mandor

Je fais ce métier pour la scène. Je fais des disques pour pouvoir chanter mes chansons sur scène. J’aime être devant les gens et avoir un rapport énergétique avec eux. Il y a beaucoup d’échanges entre l’artiste et le public. Ce n’est pas du tout à sens unique.

Pour finir, que pense ta famille de ce disque ?

J’ai eu des mots très touchants de ma mère. Peut-être que certaines chansons ont été écrites pour entendre ces mots. Comme quoi, la musique peut-être un médiateur. Ce sont ces histoires de non-dits qui ont fait que ce disque a mis aussi longtemps à se faire. J’appréhendais que l’on puisse écouter certains textes. Je n’assumais pas complètement tout ce que je disais dans mes chansons. Maintenant, c’est le cas.

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Après l'interview le 7 mars 2018.

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07 mars 2018

Dominique A : interview pour Toute Latitude

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(Photo : Vincent Delerm)

dominique a,toute latitude,interview,contact fnac,mandor,sébastien laudenbachChaque album  de Dominique A devient un événement pour les amateurs de chanson française. Avec Toute Latitude, enregistré en groupe, il fait la part belle au rock, à l'électrique et l’électronique. Le chanteur de l’introspection cesse de l’être, il entame même un virage social. A la fois album de transition, évolution et rappel du passé du chanteur. Il faudra attendre octobre pour découvrir la suite, «La fragilité».

Pour le journal Contact de la FNAC (daté du mois de mars 2018), j’ai interviewé une nouvelle fois Dominique A (déjà chez Mandor ici).

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4 titres de Toute Latitude en film animé : « Toute latitude », « Aujourd’hui n’existe plus », « Se décentrer » et « Cycle ».

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01 septembre 2016

Jonathan Franzen : interview pour Purity

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forum-fnac-livre.jpgLa rentrée littéraire 2016 a un petit goût de salon du livre puisque la FNAC lance son premier forum du livre du 2 au 4 septembre 216 au Carreau du Temple à Paris

Cette manifestation gratuite et ouverte à tous, invite les lecteurs à venir à la rencontre des livres de cette rentrée.
Débats, dialogues croisés, questionnaires mystères, rencontres, et séances de dédicaces… seront également proposées, en partenariat avec la RATP, des balades littéraires à bord d’un bus des années 1930 qui sillonnera la capitale le 3 septembre, en compagnie de quatre auteurs : Sorj Chalandon, Timothée de Fombelle, Olivier Bourdeaut et Benoît Duteurtre.

A côté de l’invité d’honneur Jonathan Franzen, dont le roman a paru avant l'été, sont attendus, entre autres, Andreï Makine, Laurent Mauvigner, Karine Tuil ou encore Valentine Gobi.

L’inauguration du Forum, ce soir, sera également l’occasion pour l’enseigne de remettre son Prix  du roman Fnac qui, depuis 15 ans, couronne un auteur de la rentrée littéraire. En l'occurrence, cette année, Gaël Faye pour son premier roman Petit pays chez Grasset (mandorisé là en 2013)

Pour en savoir plus sur le Forum Fnac Livres, vous pouvez cliquer ici !

Pour le journal Contact (le gratuit envoyé aux adhérents de la FNAC), j’ai interviewé l'invité d'honneur Jonathan Franzen. Je mesure ma chance. Son nouveau livre Purity est un monument littéraire.

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18 mai 2016

Festival Fnac Live 2016 : interview (très courte) de William Sheller

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festival fnac live 2016,william sheller,interview,mandorInstallé depuis 5 ans au cœur de la capitale, le festival Fnac Live est de retour pour une 6e édition qui aura lieu du 20 au 23 juillet prochain à l'hôtel de Ville de Paris. 31 artistes fouleront la grande scène du parvis et la scène "indoor" lors de ces 4 soirées. Le festival confirme sa volonté de proposer une programmation riche et éclectique en mettant à l’honneur les artistes confirmés et les dernières sensations du moment.

Devenu en quelques éditions le rendez-vous incontournable de l’été parisien, le Fnac Live a fait vibrer l’an dernier plus de 130 000 spectateurs.

Après Because Music l’an dernier, Le Fnac Live mettra à l’honneur les 20 ans du label tôt ou tard lors de la soirée du 21 juillet avec les noms qui ont fait son histoire (Yael Naim, Vincent Delerm) et ses nouveaux artistes (Vianney, A-Wa).

Pour le journal des abonnés de la FNAC, Contact (1 millions 500 000 exemplaires) daté du mois de mai 2016, j'ai interviewé William Sheller, l'un des invités majeurs de cette édition (certainement l'interview la plus courte de mon histoire d'intervieweur pour cause de pas bavard et de pas envie de répondre).

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Clip de "Les enfants du week-end".

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Le teaser du festival Fnac Live 2016.

17 avril 2015

Suzanne Clément : interview pour la sortie en DVD de Mommy

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suzanne clément,mommy,interview,contact fnacIl y a deux ans, à Cannes, Suzanne Clément jouait dans Laurence Anyways, de Xavier Dolan, présenté dans la section Un certain regard. Elle incarnait Fred, la compagne de Laurence (Melvil Poupaud), le transsexuel travaillé par une forte pulsion de mort. Ce rôle lui a permis d'imposer son exubérance, son énergie. A l'époque, le réalisateur avait été fort marri que son troisième film ne soit pas en compétition, mais son interprète était repartie avec le Prix d'interprétation féminine de la section.

Cannes 2014. Mommy, le cinquième film de Dolan (entre-temps, il y a eu Tom à la ferme) est en compétition et Suzanne Clément est à nouveau du voyage. Elle joue Kyla, la voisine du couple infernal que forment Diane (Anne Dorval) et son fils Steve (Marc-Antoine Pilon). A l’occasion de la sortie en DVD et en Blu-Ray de ce film, pour le journal Contact (le gratuit envoyé aux adhérents de la Fnac) daté du mois de mars 2015, j’ai interviewé la comédienne québécoise. Délicieuse.

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Bande annonce de Mommy (de Xavier Dolan)

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