Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05 juin 2008

Il est vraiment très fort Dark Planneur...

... pour que ceux qui ont participé à ses Van Dammeries en remettent un couche.

Et moi je marche.

Pfff... aucune personnalité.

(Qui a dit "au contraire, le culte de la personnalité"?)

Bon, il est clair que mon jeu d'acteur est tout bonnement époustouflant.

Ne me le dites pas, je le sais.

14:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

08 mars 2008

Il faut se méfier de Largentula!

Je m’insurge.

1) Parce qu’il n’a pas tenu sa promesse… Largentula a écrit une note sur notre rencontre alors qu’il devait attendre que je publie la mienne.

(Non, nous n’avions pas causé, mais ça me paraissait d’une évidence évidente. Je suis quand même le président de la FAPM... j'estime que l'on me doit un minimum de respect...)

2) Ce même monsieur fait preuve d’une certaine malhonnêteté intellectuelle en suggérant à ses deux-trois lecteurs quotidiens que je n’ai aucun sens de l’orientation sous le prétexte que je n’ai pas trouvé une adresse pourtant clairement indiquée (et en possession d’un GPS).

(Je ne vois pas à quoi ça sert de m’humilier en public, Largentula, je suis très sensible comme garçon. Maintenant, j'ai perdu toute l'estime (déjà en faible quantité) que j'avais de moi…)

3) Il tient des propos sur ma prétendue rapidité à descendre autant le pinard que les êtres humains. Moi qui ne suis que pureté, courtoisie et attitude blanchecolombesque…

En plus, j’étais venu en ami. (Ma naïveté est confandante!) Je venais aussi lui offrir son cadeau remporté haut la main lors d’un de mes fabuleux concours…

 1754868412.JPG

4) Largentula semble également ironiser sur mes interviews nombreuses et « internationales ». Je dis, si Monsieur ! Je fais dans l’internationale. La preuve en vous quittant, cher Largentula (pseudo proprement ridicule, vous en convenez.), je suis allé interroger un chanteur italien de renommé mondiale française. (Ma prochaine note).

Voilà, moi, je voulais juste rencontrer un type dont le blog me plait beaucoup.

Le journaliste qui est en moi avait l’ardent désir de savoir qui se cachait derrière cet humour caustico-hyper fendard.

Et voilà que je me retrouve avec un bon vivant qui m’incite à la débauche. Un apéro, 1 pichet de vin et une prune pour faire couler tout ça.

Que voulez-vous, je suis le mouvement (je n’ai aucune personnalité).

Je finis par parler, me confier en toute franchise… avouer des trucs intimes.

(Oui, je fais 5 fois 50 pompes par jour).

Et voilà que le monsieur tourne mes aveux en dérision.

M'enfin, à la fin du repas, il me demande avec émotion et timidité s’il peut toucher…

 307853788.JPG

…mon Sanyo (et je dois dire que cette dévotion sur cet objet est parfois un peu difficile à supporter.)

Et ben, Largentula, tu veux que je te dise, malgré tes sarcasmes injustifiés… je ne suis pas du tout déçu par notre rencontre et j’en redemande.

(Mais bon, calmos avec les boissons et les jeux de mots pourraves, hein, je n’ai pas ton rendement…)

(Soit dit en passant).

(Mais, du coup, mon état m’a permis de réaliser un excellent podcast… visible dans la note suivante.)

1442382604.JPG

(Mais si, en vrai, je suis journaliste.... Tsss...)

(Et puis, euh… Largentula, c’est quoi cette histoire de « physique paradoxal » que j’aurais ?)

 

(Ce n'est pas l'excellent livre de Tatiana de Rosnay qu'il fallait que je t'offre, mais celui de Carmen Posadas, Petites infamies.)

09:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : largentula

26 septembre 2007

Elisabeth Robert... blogauteur(e)!

eda2b84cd25f52ffd9d1d470ead2d2bf.jpg 

Élisabeth Robert, je l’ai connu par hasard, en furetant de blog en blog. Un jour, je tombe sur le sien. En constatant que la demoiselle parlait lectures, évoquait et rencontrait des auteurs et des artistes de tout poil et que surtout, elle-même écrivait des livres, je me suis arrêté un moment. Aujourd’hui, j’y reviens quotidiennement. J’ai25ead977a683ca5c34c91e8115846c9f.jpg laissé un commentaire, elle est venue à son tour et voilà, nous communiquons donc.

Ainsi, je lui ai donné rendez-vous sur la terrasse d’un grand hôtel proche de la porte Maillot, pour faire connaissance « en vrai ». (Elle raconte un peu, chez elle). Élisabeth Robert est venue avec son « homme de sa vie » et son adorable petite fille… Nous avons discuté un peu, le temps pour moi de constater que le responsable des Hors-séries de l’Auto-Journal est très sympathique. Il nous a laissés ensuite en tête à tête, le temps de l’interview. Pour tout dire, Élisabeth est une jeune femme lumineuse. Toujours souriante, un brin timide, mais qui semble avoir la tête sur les épaules.

5a98014ae3c534bc881ad482e32f5387.gifJe lui explique que lorsque j’ai commencé son deuxième roman Te souviens-tu de nous ? (un titre très Musso-Lévy et consorts, ne trouvez-vous pas ?), j’ai eu un peu peur. Je ne suis pas féru de ce genre de livre destiné aux célibattantes trentenaires en quête d’amour. Trop « un livre de fille » pour moi. Et puis, plus je tournais les pages, plus j’y ai pris de l’intérêt. Parce qu’Élisabeth est maligne. Elle a fait en sorte que chacun s’y retrouve.

-En plaçant plusieurs personnages avec plusieurs visions de l’amour et plusieurs parcours, de nombreux lecteurs pouvaient ainsi s’identifier à l’un d’eux.

Dans ce roman, il y a Charline, Cécile, Orlane, Léo, Damien, Thibault et Maxime. Tous recherchent l’amour et ne savent pas trop le saisir. Tel un vaudeville, les couples changent parfois, les hasards et coïncidences sont fa5fe776ff6be3e214abc66d4b24b959.jpgnombreux et le destin de ces 7 personnes est toujours bousculé.

Car au fond, telle est la vie. Rien n’est limpide. Il faut savoir nager en eau trouble au milieu de la tempête.

Te souviens-tu de nous ? est un livre sur la difficulté d’être en couple, sur les illusions qui s’envolent, sur le fossé qui sépare parfois les hommes et les femmes et sur le parcours du combattant pour trouver son « chacun ». Ce n’est, en tout cas (et heureusement !) pas du tout un roman « anti mecs ». Tous les personnages ont leurs faiblesses.

-Malgré les apparences, mon livre dit aussi qu’il faut garder espoir. Même après un échec, on peut croire de nouveau à l’amour, on peut le retrouver, encore faut-il savoir le garder…

Je lui demande si elle ne craint pas que l’on dise que son livre est trop « romantique ». Elle semble parfaitement assumer.

-Je ne me pose même pas la question. Ce que j’écris me ressemble. Ça peut paraître léger et fleur bleue, mais je suis ainsi faite.

0539efac52b1f5b7643f6075f8794c5c.jpgNotre entretien dévie rapidement sur nos vies respectives. J’apprends que lorsqu’elle est amoureuse, Élisabeth a le petit doigt qui la chatouille, puis qui tremble. Aussitôt, je ne peux m’empêcher de regarder ses mains.

Complètement immobiles ses petits doigts.

Faut dire, le responsable de L’Auto-Journal est un garçon très beau, en plus d’être un type bien…

Et moi, en plus, je ne regarde pas les autres filles parce que je suis marié.

Oui, oui.

Quoi qu'il en soit, je lui demande si, comme elle l’écrit dans son livre, elle pense qu’une rencontre peut tout changer.

-Oui, mais je crois qu’on n’est pas forcément disponible aux rencontres. Quand on aime vraiment et sincèrement, les gens ne nous regardent pas de la même façon parce qu’on n’a pas les yeux grands ouverts sur les autres. On n’est plus disponible et ça se sent.

8a1cba1e99ea6ff78c2f32005286a54d.jpg

Il n’empêche qu'Élisabeth Robert, pose bien des questions qui font réfléchir :

-Peut-on doser l’amour ?

-A-t-on le droit d’aller frapper à la porte du destin sans y avoir été invité ?

-Est-ce que l’amour et l’eau fraîche suffisent pour être comblé ?

Elisabeth et moi avons discuté longuement, mais nous avons été interrompus par une attachée de presse pressée (justement) de me voir rejoindre son artiste à elle qui m’attendait à l’intérieur du bar de l’hôtel…

Je sais, ce n’est pas bien de donner tous ses rendez-vous au même endroit. Logistiquement parlant, c'est quand même bien pratique...

Pour diverses raisons, au final, j’ai préféré ma rencontre avec Élisabeth que celle avec Youssou N' Dour (qui pourtant s’est formidablement bien déroulée, c’est dire…).
cfc5c7613d33250efba2e359eb6f8e7b.jpg

92a7a6fc2f203076a807617c7ce5e04a.jpgNous nous sommes séparés dans la précipitation, mais elle a eu le temps de m’offrir son premier roman Au-delà des regards.

Je ne l'ai pas encore lu. Voilà ce qu'en dit la quatrième de couverture:

"Un roman qui fabrique des destins, qui nous permet de plonger dans l'envers du décor. Une multitude de tranches de vies à découvrir au traavers d'une ville imaginaire qui pourrait être la vôtre. Les personnages se croisent, se voient, s'observent... parfois ils se devinent, parfois, non...

Votre regard sera-t-il le reflet de leurs réalités?"

 

Elisabeth Robert... terriblement humaine.

18 septembre 2007

Knud, Wrath et moi...

7fa831531d80f3b0a5359d095ff60b60.jpg 

Bon, je ne vais pas en faire un fromage, mais quand même je suis content.

ca34febdbf03af03c26361812b759ea2.jpgHier soir, je me suis rendu à une rencontre entre blogueurs, animateurs de sites web, libraires et un auteur danois, Knud Romer (dont je suis en train de terminer la lecture de son bouleversant Cochon d’allemand) accompagné de sa très sympathique éditrice, Brigitte Bouchard.

Au Zango, l’ambiance était bon enfant. Je suis venu avec Anne-Sophie Demonchy et Franswa P. et j’ai fait la connaissance notamment de Thibault Malfoy, Nathalie Six, Emma B., EmilieMarc Villemain et Lucien Cerise.

Pardon pour les autres que je n’avais jamais lus et dont je ne connaissais même pas1ab2b0f97745b696bf8781a971a73858.jpg l’existence sur Terre.

Mais comme, il y a une certaine réciprocité, disons « un partout, la balle au centre ! ».

Voyez-vous, je suis ravi d’être allé à cette soirée littéraire (oui, il faut bien l’appeler ainsi) car j’ai pu obtenir le scoop du siècle littéro-blogospho-interplanétaire.

J’y ai vu la fille qui est en photo depuis le début de ma note et que j’ai photographié comme un minable paparazzi (de loin, en prétextant une photo de l’assemblée présente).

Admirez le fourbe que je peux être parfois…
866d66d25606626495ec9a6244e611d3.jpg

Oui, tout à fait à gauche, c’est elle.

Nous nous sommes reconnus. Je me suis installé à côté de la demoiselle.

Extraits du dialogue:

-Dis donc Wrath, ne sommes-nous pas dans une soirée littéraire ?

(Pardon, avant de continuer, je vous demande de lire la lettre suivante afin de comprendre ce dialogue. Sinon, je vous connais, vous allez prétendre que tout ceci n’a aucun intérêt alors que si, je trouve…)

-Non, pas tout à fait, Mandor, c’est une rencontre avec un auteur.

Je ne relève pas la mauvaise foi. Je suis toujours gentil avec mes interlocuteurs, je n’y peux rien, c’est ma nature.

-Mais il y a pas mal de journalistes, de blogueurs, d’écrivains, de libraires et surtout une éditrice.

Je ne relève pas que je l’ai vu remettre « quelque chose » discrètement à l'éditrice. Je suis toujours gentil avec mes interlocuteurs, je n’y peux rien, c’est ma nature.

-Excuse-moi, Wrath, mais je tiens à te prévenir que tu seras l’héroïne de ma note dès demain matin. Je trouve ça trop bon de te voir là. Après tant de notes anti-soirées littéraires, anti-copinages, anti-mélange des genres… (mais pas anti pasti, d’après ce que je constate de visu).

19293c11444290772e20f6bdaa311792.jpg

Une espèce de jubilation complètement inexplicable m’envahit. Je ne jouis pas (faut pas déconner non plus !), mais je me réjouis (ce qui est plus raisonnable et déjà pas mal).

-Je ne pousse pas le vice jusqu’à te demander de prendre une photo avec moi. Hein ?

-Non, moi, je ne montre jamais en photo.

Moi non plus, d’ailleurs.

Manquerait plus que ça !

Bon, je passe la conversation intégrale, mais elle m’apprend que son Pod Wrath avec David Foenkinos enregistré dans l’après-midi s’est très mal passé. Il n’était pas content du tout. J’ai hâte de voir ça.

À la question, « ça ne te dérange pas de te faire étriller dans tes commentaires ? », elle me répond que non, elle a l’habitude et que, je cite, « je dois être un peu trop agressive ».

Peut-être.

À la question posée par elle, « pourquoi tu n’es jamais méchant et tu dis toujours du bien sur ton blog », j’ai répondu que, je me cite, « je suis toujours gentil, je n’y peux rien, c’est ma nature ! ».

En fait, j’ai bien aimé rencontrer Wrath. Elle a été très souriante, aimable même (allez, je vais le dire, à la limite de la gentillesse. Si, si, je vous assure).

Il résulte de cette discussion impromptue que nous aimons nous envoyer quelques vacheries par blogs interposés, mais que nous nous respectons.

Une sorte de thèse, anti-thèse.

Je pense que nous allons continuer cette façon de communiquer originale et finalement assez amusante.

1bdf8117fe1ef221c74facda68bbb992.jpgNote à Marie-Anne Lacoma (attachée de presse de la maison d’édition Les Allusifs) :

Ne sois pas déçue de cette note sur cette soirée, j’ai choisi un angle un peu inattendu. Mais sinon, sache que j’ai beaucoup aimé ce livre ce souvenir de Knud Romer. Il provoque en moi quelques sérieuses résonances que je ne tiens pas à expliquer en détail ici. La petite histoire dans la grande, je connais. Ce livre coup-de-poing m’a parlé. Vraiment.

Le type est complètement barré, mais d’une énergie et intelligence folle.

La prochaine fois (si prochaine fois, il y a), j’écrirai une vraie note de journaliste intègre et consciencieux. Je ferai une fiche de lecture de chez fiche de lecture… Promis !

En même temps, mon blog,  (c’est écrit dessus, tout comme le Port Salut !) c’est un peu les coulisses du show-biz…

Et aussi, le planteur était délicieux. Bien dosé. Un travail de pro.

09:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (21)

28 août 2007

Lettre à Wrath...

Ceci est une note personnelle, uniquement destinée à une amie.

Donc, ne lisez pas.

Si vous poursuivez la lecture, c’est que vous êtes vraiment indiscrets.

68f0cd56d4e14d502eb95898109d2c1f.jpgChère Wrath,

Je me permets par la présente de t’écrire une bafouille amicale.

C’est parce que tu comprends, je te lis régulièrement et que tu me fais souvent réagir, sourire, voire m’esclaffer. Je crois que je trouve un réel plaisir à venir sur ton blog vénéneux, mais, rassure-toi, ce n’est pas pour la pertinence de tes propos, plutôt pour la ténacité que tu as à raconter toujours la même chose. Copinages dans le milieu (exclusivité du monde littéraire, sans doute ?), les manuscrits par la poste qui ne trouvent jamais éditeurs, les soirées littéraires, la France qui fout le camp, Houellebecq qui est un génie… j’en passe et des moins bonnes.

Je te demande juste une petite chose, chère Wrath, peux-tu arrêter de mettre en lien toutes les soirées (parfois plusieurs fois les mêmes) dont je parle sur mon blog et donc, de me présenter plus ou moins comme un garçon qui assiste à toutes les soirées littéraires de la planète ? Il se trouve que je travaille dans ce milieu et que j’y connais beaucoup de monde, mais il se trouve aussi que je vais très peu dans ces soirées, mais que j’en parle systématiquement parce que la thématique de mon blog est, je pense que tu le sais, les coulisses de mon métier. 7 soirées littéraires en un an ne font pas de moi un habitué du système que tu décris de manière obsessionnelle.

Mais, ce matin, je suis d’humeur gaillarde, j’ai décidé de te donner du grain à moudre.

Ma chère Wrath, hier soir, je me suis rendu chez Aymeric Patricot et j’y ai retrouvé quelques blogueurs « littéraires » (dont certains publient revues ou livres). C’était tout à fait passionnant d’échanger.

Echanger. Un mot dont tu peux lire la définition dans le dictionnaire… tu verras, c’est un truc sympa.

J’ai pris quelques photos afin de te présenter personnellement quelques forces en présence.

Là,  c’est l’hôte des lieux en compagnie d’Hélène Zemmour (chargée de Communication Internet à TV5 monde) et ta « victime » (qui d’ailleurs se moque royalement de ta note d’hier le concernant), Hubert Artus. En bas, mal cadré (je ne suis pas photographe professionnel, ça se voit), c’est une jeune fille qui travaille dans la maison d’édition d’Aymeric, Flammarion (oui, je sais, c’est honteux !).

c19d3d3c1791192062f04286139dd137.jpg

Alors, ici, il y a (en haut) un jeune homme très sympathique (et pas blogueur. Tsss…) qui est libraire (Librairie d’Odessa, 20 rue d’Odessa dans le 14e) et Olivia Michel (co-rédactrice en chef de la revue En attendant l’or que tu affectionnes particulièrement).

(Assis) Sophie Koechlin (du site Strictement Confidentiel), Fishturn (que j’ai emmené de force et qui pourtant n’est pas du milieu. J’exagère parfois, je casse le concept, là !) et enfin Bertrand Guillot (tu sais, Second Flore, qui a sorti son premier livre la semaine dernière et  qui, ça va te plaire, sera le héros de ma note de demain)
e34d8517ecc0c792a29e496082eecf9f.jpg

Tiens, une preuve que dans ce milieu, on ne boit que de l’eau.

4681f6af2ecdd8a7f130e5a8400094bd.jpg

Nous avons parlé littérature… comme tu peux le constater. Aymeric conseille avec enthousiasme à Stéphane Koechlin (comme sa frangine, du site Strictement Confidentiel) et à Syd Charlus (du site Gonzaï) ses dernières lectures.

5f42a374cceee16abe8bda859f37510b.jpg
Tiens! Fais la connaissance de la très sérieuse équipe de la revue littéraire L’Arsenal !
0a8aba4438e2c1b67c0deea182af82cd.jpg

Enfin, je te laisse avec cette dernière photo qui me montre entouré de deux journalistes.

Anne-Sophie Demonchy (du blog La Lettrine et du journal Le magazine des livres) et ton pote Hubert Artus (de, notamment, Rue 89 et tutti quanti !)
297227791e59878b8f9579d46cabeca3.jpg

J’espère, ma très chère et tendre Wrath, que cet hommage (cri d’amour, qui sait ?) te plaira. Je prie pour que tu poursuives ton œuvre salvatrice très longtemps. Que veux-tu ? Rire fait travailler les abdos et j’en ai bien besoin en ce moment.

Je t’embrasse respectueusement.

Mandor.

(P.S : Vous n'êtes qu'une bande de petits voyeurs! Si vous croyez que je n’ai pas remarqué que vous avez lu la note en intégralité ! Je suis déçu, déçu...

C’était pourtant un message personnel… un truc d'amour quoi!

Sinon, il y avait Tadek de Strictement Confidentiel aussi, mais, il s'est rendu invisible lors des prises de vues.

Merci Aymeric pour cette soirée « copinage » très sympathique (et aussi merci pour cette photo que tu viens de m'envoyer).

943afcd0b0cc87de7c483ccbb74aeabe.jpg

 

09:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (44)