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18 septembre 2010

Philippe Katerine : interview du seul chanteur "surréaliste" !

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En recevant le disque de Philippe Katerine et sa pochette immonde revendiquée (ci-dessus), je me suis demandé quelle farce allait nous jouer le monsieur. Parce que oui, je m’attendais à un disque drôle et délirant.

Pas déçu.

Il est même expérimental.

Je ne détaille pas pour ne pas couper les effets aux personnes qui vont se lancer dans l’aventure étonnante de l’écoute de ce disque. 

Je vais vous dire la vérité, au début, ce disque m’a énervé. Je l’ai trouvé facile et enfantin. Beaucoup trouveront qu’il est tout bonnement jouissif, original, osé.

Pourquoi pas ?

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dominiquegouband3.jpgComme je devais le rencontrer pour MusiqueMag et pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc (voir plus bas), je me suis plongé dans son univers pas mal de fois. Et j’ai fini par comprendre que Philippe Katerine, en vrai, est le premier chanteur « surréaliste ». Dans le sens qu’il appartient au mouvement artistique initié par André Breton.

Définition piquée chez Wikipédia (sorte d’hommage de ma part à Michel Houellebecq) : « Le surréalisme : automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».

 Tout à fait Philippe Katerine, non?

« Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie [...] »

N’en jetez plus, la coupe est pleine !dominiquegouband5.jpg

Il n’en reste pas moins que je n’étais pas parfaitement à l’aise en allant l’interviewer chez Barclay. Non pas que l’homme m’impressionne (j’en ai vu d’autres !), mais il fait partie des artistes pas évidents à interroger. Il faut se fondre dans son monde. Accepter ses silences, ses réponses, ses regards. Jouer à son jeu sans faire le malin.

Ce n’est pas évident. Je ne suis pas sûr d’avoir gagné mon pari, mais il me semble que j’ai obtenu quelques réponses que je n’avais pas entendues ailleurs.

Il me semble.

Julien (le cadreur) et moi patientons un moment devant la salle réservée aux interviews… il y a un journaliste de « Basket Magazine » avec lui. Je trouve l’idée réjouissante. Thierry, son attaché de presse, finit par intervenir pour arrêter l’interview. Quand il me salue, il me dit que c’était très agréable de parler sport au lieu de parler de son album…

Ca commence bien.

Voici l’interview pour MusiqueMag.

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Crédit photos : toutes les photos (sauf celle avec Mandor!) sont signées Dominique Gouband.

Voici l'interview publiée dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc datée du mois d'octobre 2010.

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15 septembre 2010

Sheryfa Luna... interview à propos de son album "Si tu me vois"

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J’en vois qui se gausse déjà à l’évocation de l’artiste du jour.

Sherifa Luna, moi, je l’aime bien. Humainement.

Sa voix est agréable. J’aime bien aussi sa franchise (comment elle balance sur Universal sur TF1, tranquillos !). Bon, je ne suis pas fan de son « œuvre ». Mais je suis un vieux quarantenaire, c’est normal.

J’ai l’impression que la jeune fille « balance » des valeurs plutôt positives aux jeunes d’aujourd’hui.

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image-sorties-sheryfa-luna-si-tu-me-vois-140.jpgCette interview a été réalisée pour MusiqueMag dans les locaux de sa maison de disque, Universal, le 3 septembre dernier. Elle te claque la bise et t’accueille comme un pote de toujours, s’installe dans le canapé et te parle de tout et de rien pendant que tu te prépares…  elle agit comme j’agis pour mettre à l’aise son interlocuteur. Elle se débrouille pour créer une ambiance sympathique et amadoue le journaliste. Ça m’amuse, je fais pareil avec les artistes.

 

Dans l’entretien, la chanteuse R’nB en a profité pour évoquer son amour pour sa maman, son duo avec Kenza Farah, le milieu dans lequel elle gravite et elle revient sur les pressions dont elle a été l’objet depuis le début de sa carrière. Si tu me vois est un album qu’elle a souhaité particulièrement personnel, enregistré par sa garde rapprochée, sans aucune concession faite à son label.

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11 septembre 2010

BB Brunes : interview à l'occasion des Muzik'Elles de Meaux

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Ayant travaillé pendant deux belles années à 77FM, une radio située à deux pas de Meaux, l’opportunité m’a été donné de participer aux Muzik’elles en 2008 et en 2009 en tant que journaliste.

Aujourd’hui, je reste fidèle à ce festival que j’apprécie et qui est dirigé par des personnes qui ont toute mon estime. La 6e édition se déroulera le week-end du 25 et 26 septembre 2010.

Voir le site officiel.

Ce festival qui met en avant des chanteuses s’ouvre pour la deuxième année consécutive à la gent masculine à travers des "Cartes blanches " dans lesquels des artistes hommes n’invitent que des artistes femmes. Le dimanche 26 septembre, ce sera le cas pour les BB Brunes qui accueilleront Alizée, Diane Birch, Arielle Dombasle, Camélia Jordana, Emmanuelle Seigner...

Le 3 septembre dernier, pour MusiqueMag, j’ai rencontré à la terrasse d'un bar parisien le chanteur du groupe BB Brunes, Adrien Gallo. L’occasion pour lui de nous donner son opinion sur certaines chanteuses qui participeront (ou pas) à leur concert des Muzik’Elles.

Quelques photos prises par Valentine Rousseau du Parisien (merci à elle !)

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04 septembre 2010

Brisa Roché : interview filmée et session acoustique pour "All Right Now"

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Le 23 août dernier, je suis allé à la rencontre de la chanteuse Brisa Roché. Je connaissais un peu ses précédents albums.

Un peu.

C'est-à-dire que je n’avais pas développé ma connaissance de son œuvre. Je savais que Brisa Roché existait, que ses chansons étaient plaisantes, qu’elle ressemblait un peu à Björk et qu’elle était une originale, mais sans plus.

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 (Photo : Claire Price)

J’ai donc écouté son quatrième album avec attention puisque j’allais l’interviewer pour MusiqueMag, Addiction et Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc (voir le résultat tout en bas).

Coup triple.

Julien (un de nos caméramans) et moi arrivons à l’heure convenue à l’Hôtel du Nord (quai de Jemmapes), lieu devenu mythique grâce au film du même nom. Nous sommes accueillis par une attachée de presse un peu timide qui ne fait pas grand-chose pour entretenir une conversation en attendant l’arrivée de l’artiste.

Je meuble comme je peux.

C’est idiot, dans ce genre de contexte, le silence me gêne. Je monologuise tandis que Julien fume sa clope dehors. 20 minutes plus tard, l’étrange Brisa Roché brisa l’attente (ça, c’est fait !).

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(Photo : François Coquerel)

Elle dégage quelque chose de curieux et d’indéfinissable. Un charisme étrange.

Voici l’interview et une session acoustique (selon ses dires, la toute première fois pour cet album) :

 

D’autres titres en versions inédites tirés de l’album All Right Now.

 

Pour commencer, "Hard As Love".

Et pour finir, "Mile Stride".

Quelques clichés (David Hamiltonien de la session acoustique).

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Et une derniere avec Mandor, prise après l'enregistrement...

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Mon article publié dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc du mois de septembre 2010.

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Mon interview publiée dans le Addiction le mag du mois de septembre 2010.

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26 août 2010

Morgan Manifacier: le nouveau petit prince de la folk music !

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2849_186138265603_50757545603_6749724_3579900_n.jpgParc M : 16h

-Excusez-moi messieurs dames ! Pouvez-vous me montrer votre autorisation de tournage ?

-Euh… autorisation de tournage… non. Pourquoi, il faut une autorisation de tournage ?

-Oui monsieur. Comme dans tous les parcs.

-Et bien, je n’ai pas d’autorisation de tourner. Que fait-on ?

-Vous filmez quoi et c’est pour quelle chaîne ?

-Nous filmons ce monsieur, là, devant vous, qui tient un micro. C’est un chanteur. Nous faisons parti d’un site internet consacré à la musique et nous faisons des interviews d’artistes, souvent à l’extérieur.

-Ici, c’est interdit monsieur, si vous n’avez pas d’autorisation de la mairie de Paris.

-Bon, OK ! On fait quoi, monsieur ?

-Donnez-moi votre nom, celui de votre société avec l’adresse et votre numéro de téléphone. n50757545603_3383252_8038.jpgEnsuite, vous pourrez continuer.

-Pourquoi faire ?

-Je fais un rapport à mes supérieurs et ils transmettront à la mairie de Paris.

-Et ?

-Et quoi ?

-Bon, je résume. Une fois que le rapport est rédigé, donné à vos supérieurs, transmis à la mairie de Paris, que se passe-t-il ?

- …

l_662901e659054e68a9a923190f63d808.jpg-On risque quoi, je vous demande ?

-Pfff… je n’en sais rien.

-Une amende ?

-Je ne sais pas. 

-Alors, pourquoi vous nous permettez de tourner, si on risque une amende.

-Ben, vous faites ce que vous voulez, moi je fais un rapport.

-Si je comprends bien, vous ne savez pas si on risque une amende ? Dites-moi monsieur, vous avez un joli talkie-walkie. Vous pourriez peut-être vous renseigner…

-Oui. Je vais faire ça.

-Allo, c’est Pierre, là. Il y a des gens qui veulent filmer près du kiosque à musique, mais ils n’ontn50757545603_3383270_1343.jpg pas d’autorisation. C’est pour un site musical.

-bla bla bla bla bla bla…

-Alors ?

-Ben, il ne sait pas. Il se renseigne…

5 minutes plus tard.

-Scriiiinch scrounch scraaach

-Pierre, j’écoute.

-Bla bla bla bla bla bla…

-OK ! Je leur dis. Bon, vous pouvez filmer.

-Ah, super !

20260_290787277579_756142579_3299430_5100798_n.jpg-Je vais juste prendre votre nom, celui de votre société avec l’adresse et votre numéro de téléphone.

-Pourquoi faire?

- Je fais un rapport à mes supérieurs et ils transmettront à la mairie de Paris.

-Ah bon, alors, on revient au même point.

-Nos supérieurs hiérarchiques ne sont pas là, alors, je vais juste prendre votre nom, celui de votre société…

-Avec l’adresse et mon numéro de téléphone, OK ! J’ai compris.

Me tournant vers l’artiste, son attachée de presse et mon caméraman, je dis :l_593911cabadef999c8b933acdee29de0.jpg

-Allez, on décampe !

Ainsi, nous nous retrouvons à la Cité Universitaire. Nous savons qu’il y a là un magnifique jardin.

Nous nous posons enfin, Morgan Manicier garde son sourire, trouvant la situation cocasse…

La caméra quasi enclenchée, nous voyons arriver à la vitesse de la lumière un policier en vélo.

-Hep !

Je regarde tout le monde l’air dépité. « Non ! Cela fait 20 ans que je fais des interviews en extérieur, je n’ai jamais eu de problèmes. Là, en une après-midi, deux fois le même gag. Je vous la fais courte. J’ai dû aller voir la sécurité qui m’a envoyé à l’accueil qui m’a envoyé au service communication qui était en vacances. Donc. Pas de tournage à la Cité Universitaire.

Je prends donc la décision de revenir au Parc M et de faire le tournage en douce.

Ce que nous avons fini par faire…

Je passe les trains qui passent en faisant un bordel insensé juste au moment où nous avons entamé l’interview…

Bien, revenons au sujet principal de cette note.

(Parce que ça va les digressions, bordel !)

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 Petit briefing avant interview (et avant interruption).

C’est notre Sabine nationale, (dite Swann), qui nous a organisé cette rencontre au sommet avec Morgan Manifacier, ce jeune song writer de 20 ans, originaire du sud de la France, mais qui vit en Californie depuis 4 ans. Il est passé en coup de vent dans la capitale, le 18 août dernier. L’occasion pour lui pour évoquer son deuxième album Grande, ainsi que sa conception de la musique. Morgan Manifacier joue une musique douce, mélancolique et nostalgique sur une voix aérienne et des textes sombres et beaux à la fois (ici, son MySpace). Il nous en a d’ailleurs fait la démonstration en nous interprétant un extrait de ce deuxième album. Morgan Manifacier nous a offert  son  morceau The Lines, version « en pleine nature », avec cascade en fond sonore. Une parfaite réussite. Retenez bien son nom : Morgan Manifacier.  Ce musicien et compositeur hors-pair devrait aller très loin. C’est en tout cas, tout le mal que je lui souhaite.

Voilà quelques clichés pris au Parc M. de Paris.

Commençons avec l'interview...

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La session acoustique...
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Au centre, Sabine "Swann", en pleine méditation à l'écoute de la musique de Morgan Manifacier...
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Enfin, la photo finale de circonstance...
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Pour mieux connaître l'univers de Morgan Manifacier...
"If You Have a Violon"
   
 
"Moncale"

                                                                   "My Body"

17 août 2010

M Pokora : interview pour son nouvel album "Mise à jour".

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40638_429633732611_6098107611_4821197_610955_n.jpgJ’ai déjà écrit ici sur M Pokora.

Pardon, j’ai déjà écrit à M Pokora ici.

Une lettre personnelle.

En janvier 2007.

Donc, je ne vais pas répéter ce que je pense de lui.

Si, en fait.

En résumant.

Je n’appartiens pas à sa génération et j’adhère plus que moyennement à son œuvre artistique.

Mais, mon métier me permet de m’intéresser à toutes formes de styles musicales et à rencontrer toutes sortes d’artistes.

M Pokora, je l’ai interviewé pour chacun de ses albums et nous nous sommes toujours bien entendus. Ceci étant, j'ai aussi participé à une de ses conférences de presse en février 2008 et je goûte peu cet exercice. Un jeune homme bien sympa avec la tête sur les épaules (ce qui est rassurant pour son état de santé).

J’espère que son nouvel album trouvera son (jeune) public.

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Plus de deux ans après l'album MP3, M Pokora revient donc avec Mise à jour le 23 août prochain. Le premier single, « Juste une photo de toi », fait déjà son petit bout de chemin à la radio et son clip passe en boucle sur les chaînes musicales. J’ai rencontré le performer français pour MusiqueMag dans les jardins de sa maison de disque.

C’était il y a plus de deux mois. Le 4 juin 2010.

M Pokora parle de ce nouvel album, de sa petite traversée du désert et de sa confiance en l’avenir… Dans ce disque, il revient aux mélodies qui se mémorisent et aux vraies chansons "textuelles" plutôt que des beats sans but et du franglais qui ne veut rien dire. De la pop urbaine bien ficelé.

Voici l'interview :

Allez, habituels lecteurs de ces chroniques… ne critiquez pas trop le bonhomme. Il veut aller au bout de ses rêves et s’en donne les moyens.

Terminons avec quelques photos prises pendant et après l'entretien.

 

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(Bien fait de faire mon régime, moi, soit dit en passant. Parce qu'il y a deux mois...)
(Ok! Ok! Je n'en parle plus.)

31 juillet 2010

Sébastien Agius : interview du premier (et unique) gagnant de X Factor.

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- Allo ! C’est Marion ! Veux-tu interviewer Sébastien Agius pour tes journaux et MusiqueMag ?

- Qui ?

- Sébastien Agius, le gagnant de X Factor.

- Ben, je ne connais pas du tout. Et tu sais, on a plein d’interviews pas encore mises en ligne sur le site. Je ne préfère pas, alors.

- Va écouter quelques titres de son album à venir sur son MySpace et tu me diras ce que tu en penses.

- OK ! Tu peux m’appeler demain, si tu veux.

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Le lendemain :

- C’est Marion! Alors, tu as jeté une oreille attentive ?

- Oui, j’aime bien la voix du garçon. Et puis, j’ai un peu enquêté sur lui. Il a un passé artistique déjà conséquent et semble humble et sympathique. Je prends, pour l'instant au moins pour MusiqueMag. 

 

29414_113908918649030_113905131982742_78257_2684110_n.jpgAinsi, le 6 juillet 2010, je me retrouve dans un bar branché de Paris, situé à côté de l’Olympia.

C’est la toute première journée promo de Sébastien Agius (qui sort son album Ma chance à la fin du mois de septembre). Avant de rencontrer le chanteur, je vois l’attachée de presse et la chef de projet. Cette dernière me met dans les mains le disque de l’album, complet, (que je demandais depuis une semaine). Je lui fais remarquer qu’elle me donne un disque qu’il aurait été préférable que j’écoute tranquillement avant que je vienne l’interviewer. Au moins la veille. Elle prétend qu’elle les a justement reçus la veille. « Et puis, là, c’est une interview pour le single, pas pour l’album ! ».

Ce genre d'argument me laisse toujours dubitatif. Je ne sais pas ce que l’on peut raconter à un artiste pendant 30 minutes, juste sur un single, mais bon… les bizarreries des maisons de disque...

Ceci étant, on trouve toujours des questions, mais c'est moins poussé artistiquement.

 

06.07.10 Sébastien Agius 1.JPGJe vois arriver un jeune homme lumineux, souriant, sûr de lui (mais sans être prétentieux), avec un discours qui prouve que ce nouvel artiste a la tête bien vissée sur les épaules. Avant l’interview, nous conversons, notamment de La Réunion, île sur laquelle j’ai vécu deux ans et qui accueille actuellement, une partie de ma famille (dont mon père). Sébastien Agius aussi à passé sa jeunesse là-bas et ses parents y vivent encore. Un point commun qui détend l’atmosphère (qui n’était pourtant pas pesante).

Voici l’interview pour MusiqueMag (avec des extraits de son premier clip "Ma chance").

Deux autres clichés après  la rencontre :

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27 juillet 2010

Clara Morgane : interview à propos de son futur album "Nuits Blanches"

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F.A.Q (foire aux questions) :
 

33429_408342791642_175106081642_5013137_7769158_n.jpgNon, je n’ai pas visionné toute sa filmographie avant d’aller l’interviewer.

Oui, une rédac pleine de garçons vanne le journaliste en partance pour Sony afin de rencontrer une ex-star du X (et oublie facilement qu’elle est actuellement chanteuse, styliste, animatrice télé et plus généralement femme d’affaires redoutable).

Non, je n’ai pas été particulièrement troublé pendant l’interview parce que ce n’était pas la première fois que j’interviewais une belle jeune femme.

Oui, elle est sympathique, mais elle fait gaffe à son image : « je préfère que vous filmiez ce profil plutôt que l’autre, vous avez filmé jusqu’où ?… »

Non, elle ne m’a pas fait de proposition indécente (tsss… les clichés ont la vie dure).14761_177937851642_175106081642_3411783_4315963_n.jpg

Oui, elle mène bien sa barque.

Non, elle ne m’a pas paru (du tout) prétentieuse, au contraire.

Oui, elle est motivée dans sa nouvelle carrière.

Non, sa musique n’est pas ma tasse de thé.

Oui, je fais mon travail consciencieusement.

En occultant mes goûts personnels.

Très souvent, d'ailleurs.

Non, rien ne me fait peur.

Oui, je l'ai embrassé (sur les joues).

 

Mon interview de Clara Morgane, version chanteuse, le 19 juillet dernier…

Merci à Xavier de m'avoir facilité les choses...

Et à Julien d'avoir filmé l'entretien en ayant fait preuve d'une parfaite maîtrise de lui. Il sait de quoi je parle.

Petits souvenirs mandoriens… en couleur :

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Et en noir et blanc : comme vous le voyez, Mandor est flou de bonheur !
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21 juillet 2010

Fredrika Stahl : interview d'une chanteuse entre jazz et pop !

 

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Je connaissais un peu Fredrika Stahl.

Pas bien.

Moyen-moyen en fait.

De nom.

Et encore…

(Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas encore (les malheureux !), voici son MySpace.)

34475_1409628833156_1005537713_31069267_6830024_n.jpgUn jour, j’ai reçu son disque.

Coup de cœur immédiat.

Une voix en sur une musique élégante, mélange de pop, de jazz et de soul, qui charme, qui happe sans jamais lâcher l’auditoire.

Après enquête, j’apprends que la chanteuse d'origine suédoise s'est fait connaître avec deux albums aux compositions jazz-pop léchées. 

J'ai écouté ses trois albums là !

Son nouvel opus est très féminin et très personnel, à la manière des auteurs-compositeurs que Frédrika Stahl admire comme Regina Spektor ou Emiliana Torrini.
Entourée de très bons réalisateurs et musiciens d'origines et de cultures diverses (et qui s'intéressent au groove, aux rythmiques, aux textures et au son), ce disque transforme donc Fredrika Stahl, de chrysalide jazz en papillon pop.

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l_e7ecdab375934022abef9763f5fcc8a6.jpgUn peu plus tard, je tombe sur le TomCast enthousiaste de l’ami Thomas Clément.

Dans la foulée, l’attachée de presse (amie de moi depuis un baille maintenant), me demande si je veux la rencontrer pour mes journaux et pour MusiqueMag.

J’accepte.

Le rendez-vous est donné le 25 juin dernier au MK2 Quai de Seine.

J’embarque Sabine (ma stagiaire préférée de la rédaction) et nous filons au rendez-vous.

Il fait beau, tout le monde est de bonne humeur et moi, j'ai oublié mes questions sur le bureau de la rédac.

Pas grave.

J'improvise.

Et voilà le résultat :

Et trois clichés après l'interview (merci Sabine !)

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Et une photo du concert sauvage qui a suivi, quelques minutes plus tard, Quai de Seine...
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Puis, en début de soirée, rue Jean-Pierre Timbaud.
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Et 5 jours plus tard... à la Maroquinerie.
Deux extraits de ce mémorable concert !

19 juillet 2010

Ludo Pin : interview et session acoustique d'un brillant et novateur artiste !

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(Photo de Jean-Baptiste Millot (http://www.qobuz.com/blogs/jeanbaptistemillot/, dont l'oeil sur les artistes est d'une parfaite acuité)

Ludo Pin… je l’ai rencontré le 9 décembre 2008.

Pendant une interview, nous avions un peu bu avec le groupe La Casa dans un bar de la capitale.

Ludo Pin (son MySpace) était dans le même. Il nous a rejoints.

J’en avais parlé là… mais pas vraiment en détail.

Bref, j’aime bien le travail de ce jeune artiste depuis son premier album paru fin 2008. Album qui, soit dit en passant, a rencontré un excellent bouche à oreille de la presse et des radios. « Douze chansons qui laissaient le champ libre aux possibles et dessinaient déjà les contours d’un style, d’une pensée et d’une voix » précise le dossier de presse.

Vrai.

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ludopin.jpgLe 13 juillet dernier, c’est à la Galerie Issue que l’attaché de presse me demande de rejoindre Ludo Pin pour qu’il présente à MusiqueMag son EP 5 titres, annonciateur d’un deuxième album à venir pour cette fin d’année 2010. Je m’y rends avec Julien (qui va filmer). Ça me fait vraiment plaisir de rencontrer de nouveau Ludo Pin, car je trouve que c’est un artiste brillant, bouillonnant, original et dont le son et les textes ont du sens. Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe sur un créateur de cet acabit.

Nous arrivons à l’heure dite et sommes accueillis par une charmante demoiselle, Marie Richeux. Après nous avoir installés pour patienter, nous parlons ensemble de cette galerie que je ne connaissais pas. Quand je débarque quelque part, j’aime connaître l’histoire du lieu et des personnes qui y résident où travaillent. Elle m’explique tout sur ce collectif qui n’en est pas vraiment un. Ensuite, je lui pose des questions sur elle, ce qu’elle fait dans la vie. Limite indiscret (mais pas vraiment). Elle m’annonce être auteur d’un blog et, à la rentrée, animatrice de la tranche 6 heures 7 heures sur France Culture. Elle devrait recevoir des personnalités du monde culturel pour des interviews.

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Un quart d’heure de retard. Je demande à Marie Richeux, le nez collé à son ordinateur, d’aller voir si Ludo Pin peut nous recevoir. Elle revient un peu plus tard, nous expliquant qu’il est déjà avec un journaliste et qu’il n’avait pas vu le temps passer. Ainsi, quelques secondes plus tard, le voici qui arrive, un peu gêné et très souriant. Je ne peux m’empêcher de le trouver sympathique. 

Après l’interview, le chanteur a également interprété le futur premier single : Le temps nous dira. Dans le montage, nous avons intégré l'entretien et la chanson).

ludopin-hz.jpgPour ce deuxième projet, Ludo Pin s’est entouré de talents féminins. L’exigence musicale et la finesse de Bénédicte Schmitt plane sur tous les titres de ce mini disque. On croise aussi Ariane Moffatt, qui chante et coréalise avec eux le morceau Il est probable que, sur lequel elle partage l’incertitude d’une certaine jeunesse désenchantée. Ludo Pin est un artiste qui risque bien de devenir un futur grand, si, évidemment, on lui laisse le temps de s’installer.

A vous de juger !

Cadeau bonus ! Un autre extrait (en intégralité, cette fois-ci) de son deuxième album.

"Les goûts et les couleurs" en version guitare-voix.

Pour clore cette note, comme à l'accoutumée, voici quelques clichés de la session acoustique.

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Mandor souhaite une longue route à Ludo Pin ! 
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14 juillet 2010

Tout sur Live@home !

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L’attaché de presse ne cesse de me le rappeler : « Surtout, vous gardez bien l’adresse de la maison secrète ! On ne veut pas que des fans tentent d’approcher les artistes, vous nous comprenez, hein ? ».

Oui, oui, je comprends.

Je ne suis pas fou, je ne vais pas donner l’adresse sur mon blog, ni dans un statut Facebook.

Tsss…

Il n’en reste pas moins, que du coup, ce 14 juin 2010, je dis à Sabine et à Clément (qui viennent avec moi pour filmer l’entretien pour MusiqueMag) : « Je vous préviens, l’accueil risque d’être austère, ça sent la parano cette histoire-là. »

Et nous voici à BIP au BIP de la rue BIP !!!

Tout dégoulinant de pluie et les chaussures bien crottées.

La grande classe pour pénétrer dans ce lieu enchanteresque.

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Après avoir sonné, un grand chien blanc aboie. « Hé bé ! », me dis-je, toujours aussi suspicieux et avec un sens de la formule que personne ne peut nier.

Et c’est ici que toutes les certitudes de l’être humain bouffi d’assurance d’un savoir sans faille s’écroulent.

Serge Khalifa, (producteur et réalisateur de musique (actuellement il s’occupe notamment de la nouvelle pépite pop-rock, Julian Perreta) et co-fondateur de Live@home) et Didier Rappaport (co-fondateur de DailyMotion et co-fondateur de Live@home) nous accueillent avec beaucoup de chaleur. Ils nous mettent à l’aise en discutant tranquillement, signifiant qu’ils ne sont pas pressés et qu’ils prendront le temps qu’il faudra pour nous expliquer le concept de Live@home. Le maître des lieux, Serge Khalifa, nous fait visiter toutes les pièces. Pas de doute, cette maison donne envie de jouer de la musique et d’y rester ad vitam aeternam.

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Le grand chien blanc qui aboie, mais qui, en vrai, est un gentil toutou qui aime se reposer sur le canapé du salon...

Live@home est la seule émission musicale du web. Tous les 15 jours, elle propose de découvrir dans l’intimité (ou de redécouvrir) un artiste de tout premier plan avec ADN web oblige, une interactivité forte avec les internautes.

Les premiers artistes à avoir tenté l’expérience sont Jamie Cullum, Mika, Gaëtan Roussel et Renan Luce. Cœur de Pirate et Zazie seront les prochaines sur la liste. Serge Khalifa explique « comment ça marche » : « Nous recevons un artiste et ses musiciens, de renommée nationale ou internationale dans le cadre d’une magnifique hôtel particulier à Paris. Ils s’approprient le lieu, entièrement numérisé, équipé d’un studio d’enregistrement et d’une multitude d’instruments mis à leur disposition. Ils y interprètent  leurs derniers titres et grands tubes en toute décontraction tout en faisant partager de grands instants d’intimité, comme s’ils étaient chez eux, à la maison ».

 

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Cet évènement  bimensuel d’une durée d’environ 50 minutes est proposé en pastilles de 5 minutes et un épisode de 26 minutes découpé en 2 ou 3 parties, le tout étant visible sur Dailymotion et sur Wat. Une page Facebook permet aux internautes d’interagir avec l’équipe et les artistes. Y sont également diffusées, en exclusivité, les coulisses de l’émission. Comme nous l’explique Didier Rappaport, co-fondateur de Dailymotion et co-fondateur de live@home, il y a même des interviews au sein de la maison : « C’est à la maison que revient le privilège d’interroger ses hôtes via des écrans  répartis dans chaque pièce de la maison. Une façon judicieuse de désinhiber l’artiste et ses musiciens qui, sans contraintes répondent aux questions saisies en temps réel sur les écrans au fil de l’émission ».

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Grâce à un partenariat fort avec Universal, c’est donc le gratin de la musique mondiale qui va se succéder dans « la maison » pour interpréter  nouveautés, reprises, anciens morceaux, improvisations… à leur gré.

C’est dans le studio d’enregistrement de la maison que l’interview (séparée) des deux fondateurs de Live@home s’est tenue.

Voici quelques photos des entretiens (par Sabine, l’éminente co-rédactrice et co-fondatrice de ce blog).
Avec Didier Rappaport...
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Avec Serge Khalifa...
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Et enfin, tous les deux, ensemble...
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06 juillet 2010

You and You : interview et session acoustique (de mon gros coup de coeur du moment !)

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pochettejpeg.jpgC’est notre stagiaire de MusiqueMag, Sabine (spécialiste mondiale des groupes/chanteurs français qui jouent de la musique folk/rock), qui m’a fait découvrir le groupe You and You. Elle m’a obligé, un revolver sur la tempe, d’aller jeter deux yeux et deux oreilles sur leur MySpace.

Et ce que j’y ai entendu m’a beaucoup plu.

Les You and You « écrivent des chansons oniriques et mélancoliques, où la simplicité et la mélodie priment sur tout effet de manche », explique la bio.

Vrai de vrai.

Regardez ce très beau clip. Necrocannibal Holocaust.

Et aussi, j’ai lu le bel article que Sabine a écrit à leur propos sur son blog/site. Allez banco ! Nous allons rencontrer Félix Perez, le chanteur (et souvent porte-parole) de You and You. Je tais le fait que nous sommes allés à notre rendez-vous avec deux caméras, un caméraman (Julien) et Sabine avec 24 heures d’avance. Que nous avons attendu 3 quarts d’heure avant que nous comprenions ma bévue.

Trop la honte !

Mais, c’est beau, le bassin de la Villette.

Nous n’avions pas rendez-vous le mercredi 30 juin devant le MK2 Quai de Seine… mais le jeudi 1er juillet.

Le lendemain matin, donc, sans les autres membres du groupe, Clément Simounet (guitares, banjo, pianos et chœurs), Samuel Lebouc (basse et choeurs) et Maurin Zahnd (batterie), Félix Pérez a bien voulu répondre à quelques questions et chanter à la guitare un des titres de leur premier EP intitulé Songs, Stories and Magic, absolument remarquable. C’est Rainbow que Félix Perez nous interprète, presque les pieds dans l’eau...

Et voici quelques photos du tournage...
Installation de micro par Julien.
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Interview de Mandor...
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Sabine surveillant le tournage...
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Félix Pérez en pleine action.
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23 juin 2010

Zaz : interview et session acoustique sous un saule pleureur...

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(Photo de l'excellent Jean-Baptiste Millot présent sur place : http://www.qobuz.com/blogs/jeanbaptistemillot/ )

Zaz, avant que tous les médias s’en emparent, j’en avais déjà entendu parler. Mais, pour moi, ellel_d800614b218c12d250f130b32e1ef510.jpg était « juste » la chanteuse qui interprétait ses chansons dans les bars et dans les rues de la Butte Montmartre…

« Radio Cliché bonjour ! »

Et puis son titre « Je veux » a déboulé sans prévenir absolument partout. Son swing suranné, ambiance jazz musette déployant à l’envi des textes empreints de nostalgie, de rage de vivre et de fraîcheur. Quand on creuse un peu dans sa bio, on constate que Zaz est loin d’être une débutante (voir ma chronique pour Addiction, le mag, ci-dessous). 

l_cc65e6c5e1d146ba86bb72448065f360.jpgHier, la nouvelle est tombée.  Zaz est numéro un des ventes d’albums en France avec son premier album (éponyme).

A écouter et à télécharger là!

Après dix semaines en tête des ventes de disques en France avec Spiritus Dei, la chanteuse détrône Les Prêtres.

Pour MusiqueMag, rendez-vous nous a été donné avec Zaz sous le pont de Grenelle de Paris. Au programme des festivités : interview et session acoustique.

C’était le 3 juin dernier, sous un soleil radieux. Nous avons (Clément, qui a filmé l’ensemble, et moi) trouvé une Zaz souriante, mais visiblement fatiguée par la tourmente promotionnelle et scénique dans laquelle elle se trouve actuellement.

Voici pour commencer, l’interview :

Et la session acoustique de sa chanson « Trop sensible »:

Quelques photos, bien sûr… (Merci à Delphine Caurette !)

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Ici, Clément installe le micro HF à Zaz.
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La session acoustique, c'est parti!
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(Photo de l'excellent Jean-Baptiste Millot : http://www.qobuz.com/blogs/jeanbaptistemillot/ )
Pour terminer, voici mon article sur l'album de Zaz, publié dans Addiction, le mag du mois de mai dernier. J'avais vu plutôt juste...
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21 juin 2010

Stromae et la boîte magique avec plein de questions dedans !

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Bon, d’accord, la première fois que j’ai entendu Stromae à la radio « Alors on danse », je n’ai pas du tout adhéré aux sons, à la musique qui sonnait 90’s, à la techno, à cette voix ni chantée, ni rapée… Un ersatz d’Helmut Fritz et de son « Ca m’énerve », un « one shot » stressant et inutile.

Pensais-je.

9616_122903767437_10894777437_2324205_7572505_n.jpgEt puis, à la deuxième écoute, ce rythme entêtant commença à rester dans ma tête. Et, je me suis mis à écouter les paroles en dodelinant de la tête. « Pas si con les paroles », me suis-je dit toujours prompt à analyser (avec un sens aigu de la formule) les musiques pointues qui s’imposent à mes oreilles.

Bref, le type parle de la société dans ce qu’elle a de plus noire.

A la troisième écoute, j’étais foutu. J’aimais bien Stromae.

Mais, je ne l’avouais pas.

Faut quand même pas exagérer!

Il y a deux semaines, je reçois son premier album Cheese. Jamais entendu un tel disque. Des 4dntvuhh2yeo4npyb3igdet73odaolf$mcy7421jam4ez35jiezjkrxxigs4g6a.jpegparoles d’une noirceur, d’une dureté qui font parfois froid dans le dos. Ces titres laissent entrevoir un univers original, sombre et rythmé, 100% electro. Chez Stromae, tout est revu et corrigé et parfois, une répétition mélodique se fait entendre, mais l’interprétation de cet artiste donne une couleur à chaque titre.

A écouter là.

Stromae nous reçoit (Sabine, Vincent et moi) le 17 juin dernier, dans un patio de sa maison de disque, pour, notamment, répondre aux questions des lecteurs de MusiqueMag. Stromae joue le jeu avec enthousiasme, un certain recul et une franchise qui rendent cet artiste tout à fait sympathique. Il évoque notamment sa jeunesse, sa famille, son « dandysme », son argent, son pseudo… liste non exhaustive.

Voici quelques clichés de l’interview…

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Ci-dessous, le cousin de Stromae (en bleu) qui filme Stromae partout où il va, Vincent qui met en image les deux interviews que nous faisons et Sabine (jeune stagiaire de MusiqueMag qui se lance avec talent dans l'une d'elles)...
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Vincent récupère son micro HF et Stromae mange une cigarette au chocolat, évidemment (parce qu'il était 13 heures et qu'il avait un petit creux...)
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Qu'est-ce que je me marre avec les caméras! Mandor est joueur.
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Mon article sur l'album Cheese publié dans Le magazine des espaces culturels Leclerc du mois de juin 2010.
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18 juin 2010

1973 : interviews, session acoustique et chronique !

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Un beau jour du mois d'avril 2010, je reçois le disque du groupe 1973, « Bye Bye Cellphone ». Je le mets sur la pile de disques à écouter. Et puis, très vite, je suis intrigué par ce groupe dont je lis de-ci, de-là (et notamment sur beaucoup de sites musicaux) beaucoup de (très) bonnes critiques. Je finis par l'écouter et me laisse emporter par cette pop tranquille élégante. Les titres que j’entends me font penser à quelques groupes de légendes (que je ne citerai pas), mais avec une sacrée touche d’originalité. Du coup, le grand jeu est sorti : interview pour Addiction, le mag, chronique pour Le magazine des espaces culturels Leclerc et enfin session acoustique+interview pour MusiqueMag. Difficile de faire plus…

Je rencontre donc 1973 dans les locaux de Blonde Music le 25 mai dernier. L'idée de base était de leur faire commenter les appréciations lues sur le net concernant leur premier album. Nicolas Franck au chant et à l'écriture des textes, Jérôme Plasseraud compositeur et Thibault Barbillon arrangeur aux machines ont joué le jeu.

Ces frenchys trentenaires, amateurs des Beatles, copains de lycées et de foot se sont retrouvés en 2007 autour d’un ordinateur pour enregistrer quelques démos. Ils ont réuni onze chansons étincelantes et sacrément efficaces. Tous les moyens ont été mis en œuvre pour faire de cet opus la révélation de l’année 2010.

Leur blog.

Leur MysSpace.

Pour commencer, mon interview pour MusiqueMag:

La session acoustique pour MusiqueMag :

Quelques clichés de l’interview : avant, pendant, après.

De gauche à droite : Nicolas Franck, Thibault Barbillon et Jérôme Plasseraud

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Ma chronique dans Le magazine des espaces culturels Leclerc :

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Et enfin, mon interview pour Addiction, le mag  (inspirée de l'interview pour MusiqueMag... vous suivez?) :

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