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02 février 2011

CharlElie Couture: interview et session acoustique pour Fort Rêveur

 

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(crédit photo Marc dubord http://marcdubord.com/)

CharlElie Couture fait partie de mon panthéon personnel…

 Je l’ai découvert grâce à son album Poèmes rock (1981), puis j’ai enchaîné avec Quoi Faire (1982).

Les albums qui ont suivi, je les ai tous.

Fan de…

(ici, une ancienne mandorisation du sieur Couture).

Le 10 décembre dernier, CharlElie est venu à MusiqueMag (je remercie au passage Rachel Cartier d’avoir organisé magistralement ce rendez-vous) à l’occasion de la sortie quelques mois plus tard de son album Fort Rêveur (sortie le 31 janvier 2011).

Voici d’ailleurs mon article publié dans Le magazine des espaces culturels Leclerc daté du mois de février 2011 (dans les magasins depuis hier…).

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Ce qui m’impressionne chez CharlElie, c’est qu’il a autant de charisme que d’humilité.

Quand il arrive, il ne joue pas la star. Il te tutoie direct, se confie sur ses déboires avec sa précédente maison de disque comme si tu étais son pote de toujours, te raconte sa vie aux States, répète autant qu’il le faut pour que sa prestation soit la meilleure possible.

Pro et bon à la fois !

Et moi, je comprends une fois de plus pourquoi j’apprécie autant l’artiste que l’homme.

Voici l’interview qu’il m’a accordée pour MusiqueMag. L’entretien est focalisé sur sa vision de l'art en général. Il défend notamment la notion de "multisme".

Trois photos de l’entretien.

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Voici la session acoustique de "Quelqu'un en moi", extrait de son nouvel album Fort Rêveur.

Quelques photos de la session…

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Merci à CharlElie Couture d'être ce qu’il est.

Rare.

 

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30 janvier 2011

Florent Marchet: interview pour l'album "Courchevel"!

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Florent Marchet 28.09.10 10.JPGFlorent Marchet est un formidable arrangeur et un compositeur surdoué. Il évoque dans son troisième album, Courchevel, la vitrine sociale, l’adulescence, la carrière, la solitude et la mélancolie pot de colle. Il confirme son goût pour le romanesque et les plongées dans les provinces françaises qui lui sont chères. 11 chansons à l'orchestration impeccable, aux mélodies imparables, des fulgurances dans la voix autant que dans les mots. 11 titres, véritables cartes postales pop. Que ceux qui pensent que la chanson française est complaisante, réaliste et bourgeoise, simpliste et molle, revoient leurs préjugés en prenant la piste de Courchevel. Rencontre avec Florent Marchet dans les locaux de MusiqueMag le 28 septembre 2010. Je suis très amateur du monsieur. Je l'avais interviewé en 2004 pour son premier album, Gargilesse, dans un bar en face de Universal. Il débutait en "promo", il était donc timide et réservé. Ce n'est plus le même homme que je vois arriver. Sympa, drôle, avenant et un peu pince sans rire... Bref, très à l'aise. En 6 ans, l'homme a sacrément gagné en assurance.

Sinon, 1000 excuses à Florent Marchet !

5 mois pour mettre en ligne une interview. Le record est battu. (Et pourtant, que j’aime cet album !)

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Mandor : Tu passes de Barclay/Universal à Pias. Par souci d’indépendance ?

Florent Marchet : En fait, l’amorce de l’indépendance avait commencé avec Frère Animal, un projet que je considère presque comme un troisième album, même si c’est un album collectif. Pour des raisons pratiques, on est parti en indépendance, même si ça a été distribué après par Gallimard. J’ai aimé cette expérience d’être totalement libre dans la création et surtout, arriver avec un projet qui est terminé et abouti. J’ai toujours eu une démarche indépendante, même au sein de Barclay, j’ai toujours été très investi à tous les stades de la production d’un album. Moi, au départ, j’étais parti pour faire l’album en équipe, mais en totale indépendance, pas forcément avec un label. J’avais déjà l’équipe, un manager, la promo, un tourneur… donc on ne se sentait pas totalement seul pour rentrer dans la totale indépendance. C’est Pias qui a écouté l’album et qui nous a contactés. Leurs arguments nous ont convaincus. Je ne regrette pas, je suis même ravi et je trouve bien que ce soit fait dans ce sens-là.

Tu es un artiste curieux des autres formes artistiques… ce qui rend ton œuvre hors format « radiophonique ».

J’écoute de la chanson française, mais pas tant que ça. J’écoute beaucoup de musique du monde, de musique anglo-saxonne, de pop et après, je vais me nourrir dans le milieu de la photo et de la littérature. J’ai l’impression que si je n’écoutais que de la chanson, ce serait une sorte de consanguinité qui ferait que le désir ne serait plus trop présent. J’ai vraiment besoin de puiser dans d’autres disciplines artistiques. J’aime les décloisonner en proposant des formats hors formats, justement. Quand on regarde Philippe Katerine avec des formats particuliers qu’il avait même dans ses premiers albums, on se rend compte finalement que Brigitte Fontaine faisait déjà ça dans les années 60. Tu sais, les tubes parfois, ce sont parfois aussi des ovnis. "Marcia Baila" des Rita Mitsouko ou "La douleur" de Camille, par exemple… on les a beaucoup entendus en radio. Donc, je ne désespère pas qu’il en soit de même pour moi.

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Il y a 11 chansons dans ce nouveau disque. Ce sont des espèces de courts-métrages pop !

J’aime bien les formats courts, ça correspond aussi à ma vie aujourd’hui qui est une vie de cinglé. À Paris, on a très peu de temps. Ça fait très longtemps que je n’ai pas lu un gros roman de 500 pages. Et je m’aperçois que je me dirige vers des formats très courts. Je lis aussi beaucoup de nouvelles. J’adore le cinéma, mais je vais aussi beaucoup vers la photo. Il y a un concentré d’émotion dans la photo qui est immédiat et qui est très rapide au niveau de son accès. Pour moi, cet album est vraiment influencé par des photographes comme Martin Parr, Grégory Coutson qui a une approche très cinématographique de la photo.Anthony Goicolea aussi, qui est un peintre et photographe new-yorkais qui m’a énormément influencé sur cet album. Quand je commençais des « starters » de chanson, j’avais en tête l’atmosphère des photos de Goicolea. Je rêvais de travailler avec lui. Via les réseaux sociaux, je suis rentré en contact avec lui et il a accepté de faire la pochette de l’album.

Tu n’écris que sur des thèmes qui te touchent ?

Je suis condamné à ça. Je ne choisis pas les thèmes de mes chansons, je ne cherche pas à faire plaisir au public spécialement. Je pars en général d’un fait émotionnel qui est tel que j’ai besoin d’écrire là-dessus. C’est une façon de se débarrasser d’une angoisse et d’une douleur.

Tu dis que l’inspiration, ce n’est que du désir…

Pour moi, en tout cas, créer des chansons, ce n’est absolument pas un métier. Même si, avec le temps, on se professionnalise, mais à la base, j’écris et compose pour vivre mieux. Le monde tel qu’il est, sans la création, je ne sais pas si  j’arriverais à le supporter autant que je le supporte aujourd’hui. La vie me paraît plus sereine avec ses créations. Pour moi, la clef du bonheur, c’est le fait d’agir. Pour moi, ça passe par écrire, par composer et ce sont souvent des fulgurances. Tout ceci n’est pas une démarche intellectuelle. Une fois que j’écris une chanson, je me demande toujours si je serai capable d’en écrire une autre. La création d’une chanson est toujours mystérieuse.

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Tu as écrit pour pas mal d’artistes, Clarika, Élodie Frégé, Axelle Red, La fiancée. Tu aimes créer aussi pour les autres ?

C’était une envie première. Quand j’ai commencé à démarcher des éditeurs à mon arrivée à Paris, ce n’était pas en tant qu’interprète, mais en tant qu’auteur compositeur. J’avais envie que mes chansons puissent vivre à travers des interprètes et puis, rien ne s’est fait comme je l’avais prévu. Quand j’ai eu mon premier contact avec un éditeur, il m’a dit que la voix qui chantait les chansons était plutôt pas mal. On a donc trouvé un label qui m’a accepté aussi en tant que chanteur. Je ne dis pas que je n’aime pas chanter, mais mon intérêt pour cette activité est venu petit à petit. Les deux premières années, j’ai détesté être sur scène, j’ai détesté chanter devant un public parce que je ne comprenais pas pourquoi. Aujourd’hui, je sais davantage ce que je fais sur une scène et c’est devenu pour moi essentiel, même aussi important que de composer et d’écrire. A l’époque, je n’avais pas compris qu’il y a une forme de création quand on est sur scène. Écrire pour d’autres est fondamental. Cela me permet d’aborder des sujets que je n’aborderais pas moi. J’ai besoin de connaître la carte émotionnelle de l’interprète pour pouvoir me mettre à sa place et devenir son propre filtre et d’écrire des chansons sur mesure qui me ressemblent.

Voici la version de cette interview pour MusiqueMag.

Cadeau: une session acoustique de sa chanson "Courchevel", rien que pour MusiqueMag.

Voici quelques photos de l'acoustique...

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07 janvier 2011

Grégoire : interview pour l'album "Le même soleil"

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J’ai rencontré Grégoire le 21 décembre 2010, dans les locaux de l’agence pour laquelle je travaille, Mixicom. Il est venu pour participer à l’émission « Star Select » de mes confrères de Jeuxactu.com, en compagnie de Kool Shen (voir l’émission là !)

STOP !

Ceci me permet de préciser que Mixicom possède 3 sites : Filmsactu.com, Jeuxactu.com et MusiqueMag.com (là où j’officie). Et comme il y a une belle synergie de groupe, lorsque des personnalités viennent pour un site, il se peut qu’un autre site en profite… donc Kool Shen et Grégoire, hein, nous n’allions pas les laisser passer.

Allez hop ! Photos avec une moitié d’NTM !

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Grégoire 21.12.10 1.jpgPassons à Grégoire. Ce chanteur a révolutionné l’industrie discographique en devenant le premier artiste à être produit par des internautes. Avec son premier album Toi+moi, il a séduit un million d’auditeurs avec un univers autobiographique et donc très personnel. Le même soleil semble prendre le même chemin, peut-être un peu plus lentement. C’est un deuxième journal intime et il est très proche du premier. De nouveaux hymnes à la fraternité, des chansons d’amour pleines d’espoirs et des ambiances fédératrices et "populaires". Je ne suis pas complètement dingue de son répertoire (que j’estime un peu trop gentil et démagogique), mais le personnage m’intéressait.

Première constatation, Grégoire est très gentil et n’a pas la grosse tête. Il sait la précarité de sa condition. J’apprécie franchement.

Il a répondu à mes questions pour MusiqueMag. Je lui fais parler de ses sources d’inspirations, de sa "banalité" revendiquée (qui le rendrait universel), de sa nouvelle condition de "poids lourd" de la chanson française et enfin de sa collaboration avec Jean-Jacques Goldman.

Voici quelques photos de l’entretien :

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14 décembre 2010

Jenifer : article, photos et interview à propos de "Appelle-moi Jen"

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Jenifer a sorti son quatrième album, Appelle-moi Jen, le lundi 29 novembre dernier. Je ne m’attarde pas sur le contenu puisque je vous livre ma chronique écrite pour le magazine des espaces Culturels Leclerc, daté des mois de décembre 2010/Janvier 2011.

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Le 7 novembre 2010, Jenifer nous a donné rendez-vous chez son manager.

Appartement cossu et chaleureux. Elle, mince et chaleureuse. Elle m’assure qu’elle lit souvent MusiqueMag.

Elle est polie.

La jolie niçoise, nouvellement statufiée en cire au Musée Grévin (entre Mireille Mathieu et Claude François, dont il est question dans la vidéo) me semble un peu fatiguée (journées de promo qui s’enchaînent), mais disponible. Elle a parfaitement joué le jeu en répondant aux questions, pas toujours très fines, de la fameuse boite à questions de MusiqueMag.

La photo mandorienne...

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Bonus track :

Jérôme Attal 09.11.10 1x.jpgDans l’interview, Jenifer évoque un de ses auteurs, Jérôme Attal. Il est l'un des paroliers les plus prisés de la scène musicale française (Pierre Guimard, Florent Pagny, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Michel Delpech, Mareva Galanter, Marie Amélie Seigner, Constance Amiot). Il poursuit de son côté une carrière d’auteur, compositeur, interprète (tendance rock underground). Jérôme Attal est aussi connu pour ses livres poético-romantiques élégants. Les habitués de ce blog le savent bien, c’est un ami. Pour Appelle-moi Jen, il lui a écrit cinq chansons : "La vérité", "L'envers du Paradis", "Le risque", "C'est quand qu'on arrive" et une autre qui sera peut-être dans une nouvelle édition…

J’ai demandé à Jérôme, lors d’un de nos derniers déjeuners, qu’il nous dise ce qu'il pense de Jenifer, jeune femme aux antipodes de son univers musical personnel : "Je ne la connaissais pas du tout. Je l’ai rencontré sans a priori. Elle a été d’une gentillesse et d’une bienveillance rare. Nous étions dans un état de confiance totale et elle m’a donc donné envie de la servir au mieux. Je voulais lui faire quelque chose de terrible, mais dans le bon sens du terme. Il y avait une réelle émulation entre nous. Il était important pour moi de faire un texte dans lequel elle puisse s'abriter, et qu’elle ait la place de donner toute l'émotion requise pour que les gens puissent faire aussi leur vie dans la chanson. Pour résumer, je peux dire que je lui ai fait des textes ouverts, avec failles et respirations, des textes qui prennent beaucoup d'ampleur servis par son interprétation".

Je lui ai aussi demandé quelle est la chanson qu’il préfère parmi celles écrites pour Jenifer: "J'adore "L’envers du paradis". J’ai essayé de lui écrire un texte avec une sobriété poétique dans les mots. Même si elle donne l’image d’une jeune fille très combative, je décèle en elle une fragilité touchante. Je savais que ce texte pouvait infuser en elle et qu’elle allait en faire quelque chose de superbe". Et Jérôme Attal de conclure : "Ce que j’ai aimé aussi chez Jenifer, c’est qu’elle m’a laissé libre. Il y avait beaucoup de confiance entre nous. J’ai senti que je pouvais emmener dans ses chansons qui j’étais".

19 novembre 2010

Puggy : session acoustique, photos et autres bavardages...

cover-album-PUGGY.jpgBon, aujourd’hui, je ne vais pas en faire des caisses sur Puggy. Non, je me suis déjà occupé de leur cas il y a quelques mois…

Il est toutefois indéniable que ce groupe est mon gros coup de cœur pop-rock de l’année. Donc, je chope toutes les occasions pour les rencontrer quand les opportunités se présentent.

La dernière fois, c’était dans un café huppé de la capitale, le 28 août dernier (preuve magistrale que je suis complètement dans les temps dans mes notes mandoriennes, n’est ce pas !)

 

Pour cette seconde chronique Puggyienne, je vous propose une session acoustique de leur nouveau single « When You Know », tiré, donc, de leur album Something You Might Like.

Cette session tournée pour MusiqueMag a ceci de particulier que nous l’avons tourné avec derrière le groupe, un miroir immense.

On me voit donc photographier les trois artistes, jeter un coup d’œil dans l’œilleton de la caméra, vérifer le son de l'enregistrement, me curer le nez, faire les cent pas et autres activités primordiales à voir quand un groupe se donne à fond en acoustique!

Et hop ! Les fameuses photos de la session…

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Et le cliché mandorien.

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Bien à vous !

16 novembre 2010

Louis Chédid : interview pour "On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime".

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 (Photo : Claude Gassian)

L’une des chansons les plus connues du répertoire de Louis Chedid s’intitule « Ainsi soit-il ». Elle témoigne de cette vie qui, album après album, se déroule devant nous comme un long travelling. Un plan-séquence parfois discret – « mais je suis quelqu’un qui rebondit bien dans ses moments de creux », sourit-il. Il en a eu quelques-uns, des moments creux, certes, mais pas excessivement longs. Louis Chédid est un « contemplatif » assumé, doux rêveur revendiqué au point de faire profession de « faire rêver les autres ». La dernière fois que j’ai rencontré Louis Chédid, c'était le 11 octobre dernier pour la sortie de son nouvel album au titre fleuve, dont l’évidence s’écoule aussi simplement que l’eau du ruisseau : On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime. Comme un écho à ces mots de Victor Hugo : « Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… ».  

Avant d'aller plus loins, voici ma critique publiée dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc datée du mois de novembre 2010:

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Le lieu de rendez-vous est une ancienne crémerie des années 50 devenue restaurant branché de la capitale. Le 1979. J’arrive avec un cameraman et un photographe. L’équipe « lourde » en somme. Moi, le solitaire, déboule parfois avec « capteurs de souvenirs », quand l’interviewé fait partie de mon panthéon personnel. (Voir ici et , deux précédentes rencontres...)

C’est Voici.fr qui me précède. Discrètement, j’écoute ce que racontent le chanteur et le questionneur, histoire de ne pas prendre le même chemin lors de mon « interrogatoire en douceur ». C’est une technique que j’emploie souvent pour me distinguer de mes prédécesseurs.  

Mandor n’est qu’un tricheur.

 
Quand mon tour arrive, Louis Chédid, me semble un peu las, mais il se reprend dès la poignée de main. Encore une fois, nous sommes en fin de journée et je suis le dernier des journalistes qu’il reçoit. Je ne suis pas inquiet, c’est la quatrième fois que je me retrouve en tête-à-tête pour évoquer un des ses albums.
Voici le résultat pour MusiqueMag:

 

Allons plus loin, avec une mandorisation en règle...

5414939074929.jpgCet album est l’un des plus importants pour Louis Chédid. On l'a compris, il l’a enregistré avec son fils Matthieu (le chanteur -M-).

 

- Il n’y a rien de planifié entre nous. On a un plaisir énorme à travailler ensemble et j’espère que l’on continuera ensemble longtemps parce que les expériences ont toujours été positives. Au fond, ça fait presque 20 ans que l’on bosse ensemble à petites touches. Il est même venu jouer en toutes discrétions sur certaines de mes tournées. D’abord et avant tout, c’est une relation musicale que nous avons, après le côté père-fils, c’est la cerise sur le gâteau. Le fait que l’on se connaisse depuis toujours, ça emmène un truc en plus, mais au départ, c’est vraiment deux musiciens qui bossent ensemble. Sur son album Mister Mystère, c’était la première fois qu’il me demandait de travailler sur un projet à lui. Ça nous a rapprochés encore plus. Pendant les mixages, je lui ai proposé que l’on fasse mon futur disque ensemble. Que l’on joue tous les instruments à deux. Ca l’a séduit parce que lui, son fantasme, c’est de faire un disque tout seul. On s’est retrouvé en studio en janvier 2009, on s’est pris 10 jours et on tout fait pendant ce laps de temps. On a bossé finalement de manière très détendue et en dix jours, nous avions une quinzaine de chansons. C’était fou ! On a enregistré presque deux chansons par jour.

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Évidemment, avant l’enregistrement de ce 16e album, il s’est posé l’éternelle question : « de quoi vais-je bien pouvoir parler ? ».

- A chaque disque, on a peur de lasser. C’est effrayant ! Aujourd’hui, c’est le début… les journalistes entendent le disque depuis quelques jours et le retour est plutôt encourageant et bienveillant, mais il y a un mois, vous m’auriez-vous… j’étais décomposé. Ce disque là, évidemment, c’est mon premier disque. Les 15 disques d’avant, je dirai même que ça me dessert. Il y a des gens qui ont adoré Ainsi soit-il ou Anne, ma sœur Anne, T’as beau pas être beau ou Papillon ou je ne sais quel autre titre et qui vont obligatoirement les comparer à mes nouvelles chansons. Ce n’est pas un « plus » les études comparatives, vous savez. Quand on fait un disque, on a envie d’être actuel et on n’a surtout pas envie de vivre sur un capital. En tout cas, ce n’est pas mon truc du tout. Cet album est donc pour moi, le tout premier. Je commence ma carrière, là.

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Louis Chédid 11.10.10 5.jpgChaleureux, ce nouveau disque offre son lot de chansons intemporelles, tendres, drôles ou déchirantes. Des ritournelles jamais mièvres, capables d’épouser l’amour, osant le déclarer, de le faire encore une fois rimer avec toujours ou avec « rupture », mais sans drame : « L’amour est au cœur de ce qui me fait chanter. Après tout, la plupart d’entre nous ne rêvent que de ça : être heureux en amour… »

Le nouveau Chedid propose aussi ses chansons impliquées, comme autrefois les titres marquants : Anne ma sœur Anne (« elle sort de sa tanière la nazie nostalgie »), T’as beau pas être beau (« y a des colorants pas marrants, du mazout dans les océans… ») ou le Chacha de l’insécurité (« chacha morose, chacha névrose »). Désormais, le chanteur entame À force (« de rêver d’un repas et d’un lit chaud (…) on s’imagine pas un jour sans abri »). Comme Alain Souchon, il est l’un des chanteurs français les plus subversifs, l’air de rien. 

- Il n’y a pas que nous, il y en a d’autres... Après, effectivement, nous avons une façon de concevoir les chansons qui attirent les oreilles. Elles peuvent être graves et profondes, aux messages engagés, mais nous faisons en sorte que la musique ne paraphrase pas le texte. La musique n’est pas dans le même état d’esprit que le texte. Par exemple, quand j’ai fait de la scène avec Anne, ma sœur Anne, je voyais les gens suivre le rythme en tapant des mains. Au début, ça me choquait, je me disais qu’ils ne comprenaient rien à la chanson. Et bien si ! Au contraire. S’ils n’avaient pas tapé dans leurs mains, ils n’auraient peut-être jamais été séduits par le texte. Il faut qu’il y ait quelque chose de spectaculaire dans une chanson, quelque chose qui séduise. Je ne me censure jamais, mais quand j’ai un message d’important à faire passer, je veux que ce soit quelque chose qui fasse bouger les gens.

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L’ami Chédid semble être devenu un espèce de sage. Je lui explique que son album est plus profond que les précédents, il me demande de lui en expliquer les raisons. Je réponds que je ne sais pas. Juste une sensation…

 

- Peut-être que je suis devenu plus profond. C’est l’avantage de l’âge et de l’expérience. (En riant) Soit on n’a rien compris et là, c’est foutu, soit on a vécu des tas de trucs, positifs ou négatifs et ça vous fait relativiser, on est plus sur des choses essentielles. Heureusement qu’on tire des conclusions des expériences de nos vies. Je me rends de plus en plus compte que les choses qui touchent le plus les gens, c’est quand vous êtes sincères et vrais, que vous parlez des choses qui viennent du fond de vous. Les artistes sont souvent touchants dans leurs faiblesses et leurs défauts, pas dans la brillance de soi même.  

 

L’album s’ouvre sur Tu peux compter sur moi, chanson sur l’amitié... l’occasion de lui demander quel genre d’ami il est.


-
Je pense que je suis quelqu’un d’assez affectueux, assez peu égocentrique. Pudique et à la fois mettant à l’aise les gens. Je ne suis pas du tout dans le rapport de force. Je déteste les rapports de pouvoir avec les gens, cela m’horripile. Je trouve que c’est très important de rester normal.

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Pour clore l’entretien, j’évoque la chanson, Maman, maman.  Chanson dédiée à sa mère (l’écrivain et poète Andrée Chédid que j’ai reçu bon nombre de fois dans diverses émissions radiophoniques). Elle est en train de s’éteindre doucement.

- C’est purement émotionnel. Cela vous sort comme cela. Je ne suis pas un cérébral, je suis très instinctif et c’est ma façon à moi d’envoyer un message autrement que par la voie traditionnelle. C’est quelque chose qui vole, va dans un sens ou dans un autre ou… nulle part. C’est comme un mot de tendresse que l’on met sous l’oreiller ou sur un frigidaire. C’est aussi simple que cela. Je ne me demande pas si c’est impudique. J’estime que c’est comme cela qu’il faut que je le fasse. Je préfère ne pas en dire plus.

 

Louis Chédid, homme pudique et sensible.

Chanteur à part.

Mandor aime ce genre d’homme.

Ainsi soit-il !

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Voici l'excellent clip de "Tu peux compter sur moi".


Louis Chedid - Tu peux compter sur moi
envoyé par ATMOSPHERIQUES. - Regardez la dernière sélection musicale. 

Toutes les photos de l'interview sont signées Vincent Nedelec. Merci à lui !

09 novembre 2010

Kaolin : le nouvel album et une session acoustique de Crois-Moi...

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Le 25 août dernier (ah ouais, quand même !), je suis allé à la rencontre du groupe Kaolin pour l’enregistrement d’une session acoustique à l’agence Ephélide. Avant de la regarder, je vous propose ma critique de leur nouveau disque publiée dans Le magazine des espaces culturels Leclerc daté du mois d’octobre.

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Guillaume Cantillon, le chanteur de Kaolin, j’avais partagé plusieurs bières avec lui un bel après-midi d’octobre 2008 pour parler de son premier album solo, Des Ballons Rouges. Je me souviens d’un échange intéressant, profond et (un peu) alcoolisé. Bref, avec le reste de la formation, ce n’est pas tout à fait pareil. Ce fut un moment sympathique, mais plutôt impersonnel.

Dans une ambiance un peu potache, ils jouent pour MusiqueMag un extrait (à forte connotation, disons... coquine) de cet album éponyme : Crois-moi.

 

Voici quelques photos de la session prises par votre « humble » (enfin, humble...) personne.

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05 novembre 2010

Manu (ex-chanteuse du groupe Dolly): interview et 2 sessions acoustiques

J'avais déjà questionné l'ex-chanteuse du groupe Dolly lors de la sortie de son premier (et pour le moment seul) album solo, Rendez-vous. Manu démarrait alors sa promo et j'en garde le souvenir d'une femme fragile, mais très déterminée...

Deux ans plus tard, MusiqueMag a décidé de la soutenir en étant partenaire de la sortie de son DVD live, Rendez-vous à l'Elysée Montmartre... elle est donc venue dans nos locaux en compagnie de Patrick Giordano de Tekini Records. Deux âmes chaleureuses et disponibles. Au programme, deux titres en acoustique et un petit entretien.

Voici pour commencer mon interview de Manu, publiée dans Addiction, le mag, datée du mois de novembre 2010.

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A présent, je vous propose les deux sessions acoustiques pour MusiqueMag, enregistrées sur place.

Manu interprète en version guitare-voix, la chanson "Goodbye", une chanson de son premier album solo . "Goodbye" est un hommage au bassiste de Dolly, Mickaël Chamberlin, disparu dans un accident de voiture en 2005. 

Et une superbe chanson interprétée pour la toute première fois (vraiment !) en japonais : "Tenki Ame".

 Quelques photos de la session prise par bibi, le 18 octobre 2010 à MusiqueMag...

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La photo avec Mandor...

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Pour clore cette note, et histoire que vous jugiez par vous même l'énergie et l'électricité que génère cette fille, voici deux extraits tirés du DVD live de Manu: "Rendez-vous" et "Dans tes yeux"...

29 octobre 2010

Babet : interview à propos de la sortie de "Piano Monstre"

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Trois ans après son premier album, « Drôle d’oiseau », Babet (la chanteuse et violoncelliste du groupe Dionysos que j’avais déjà rencontré à cette occasion) vient de sortir le second, « Piano monstre ». 

Voix radieuse et humeur rêveuse, le nez dans les nuages et l’œil sur le monde, toujours amoureuse et toujours libre. Mais, je ne vais pas vous faire un long discours sur le contenu, je vous propose plutôt ma chronique publiée dans Le magazine des espaces culturels Leclerc daté de septembre 2010.

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Le 9 septembre dernier (ne serais-je pas un peu à la bourre pour écrire cette note ?), je suis allé interviewer Babet pour MusiqueMag. Elle me reçoit dans une salle de réunion de sa maison de disque. Il est 17 heures. Elle a passé sa journée à répondre à tout plein de journalistes et je ressens chez elle une certaine fatigue. Je n’aime pas passer en dernier, on n’obtient pas forcément le meilleur des artistes. Au final, l’échange fut cordial et professionnel. Je ne pouvais faire mieux. Je n’ai pas trouvé la faille dans laquelle pénétrer pour obtenir des trucs persos.

Peut-être, moi aussi, un peu fatigué...

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La photo mandorienne...

22 octobre 2010

Robin Leduc : interview, sessions acoustiques pour la sortie de "Hors Pistes"

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robin.jpgJ’ai découvert Robin Leduc c’est été. Anne-Marie, son attachée de presse, me l’avait vivement recommandé, j’ai donc écouté avec attention ce CD promo avec quelques titres de l'album Hors Pistes. Et effectivement, il fut l’un des disques qui a accompagné mes pérégrinations estivales. Robin Leduc, c’est de la malice, de la finesse et de l'autodérision dans les textes doublé d’un sens du groove évident. Il chante principalement les états d’âme d'un jeune homme timide et touchant dans ses désillusions comme dans ses maladresses. Robin Leduc insuffle à la chanson française un éclectisme, une ouverture d'esprit et des chemins de traverse qui souvent lui font défaut.

Amen !

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Le 7 octobre dernier, pour MusiqueMag, il nous a reçus (Vincent, mon cadreur, et moi) dans les locaux de sa maison de disque. J’ai été ravi de voir arriver le jeune homme avec Cyrus Hordé, autre chanteur en devenir, encore trop méconnu… ils revenaient tous deux de l’émission de Stéphane Bern sur France Inter, « Le Fou du Roi ». Cyrus a accompagné Robin dans deux titres acoustiques et j’ai senti une forte complicité entre les deux artistes.
A vous de découvrir Robin Leduc, Prix Félix Leclerc 2010 (distinction transatlantique qui a pour but d’apporter son soutien au développement de carrière de jeunes artistes québécois et français de la relève œuvrant dans le domaine de la chanson francophone).

Quelques photos de la session acoustique...

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La photo mandorienne... suivie du premier clip tiré de Hors Pistes.

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Clip "Laissez-moi passer" de Robin Leduc
envoyé par totoutard. - Regardez plus de clips, en HD !

19 octobre 2010

Les Yules : interview et session acoustique pour "Strike a Balance"!

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Cesoir (6 jours avant la sortie de leur deuxième album), les Yules se la jouent « tête d’affiche » au Zèbre de Belleville (63 Bd de Belleville 75011 Paris) à 20h30. Je conseille vivement aux amateurs de très bonne pop folk de se rendre à ce concert.

En quelques mots, qui sont les Yules ?

Deux frères, Guillaume et Bertrand Charret, qui ont été élevés au son de Simon & Garfunkel, des Beatles et de Leonard Cohen. Leur nouvel opus, Strike a Balance regroupe 10 titres pop folk entre rêverie, nostalgie et mélancolie. Avec une certaine élégance dans la voix et dans le style, les Yules imposent donc plus que jamais leur univers… 

(Ici leur Myspace).

Je les ai rencontrés pour MusiqueMag 2010 le 12 octobre dernier, dans un hôtel situé à côté de l’agence pour laquelle je travaille. Au programme : une interview suivie d’un excellentissime titre en acoustique, "For Salvation".

Voici les clichés de la session acoustique :

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Deux photos mandoriennes criantes de naturel...

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05 octobre 2010

Elodie Frégé : interview pour la sortie de "La fille de l'après-midi"

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Quatre ans après Le Jeu des 7 erreurs (qui m’avait déjà permis de mandoriser Élodie Frégé, « à l’ancienne »), la belle est de retour avec un nouvel album, La fille de l'après-midi.  Il est à la fois d’une sensualité débordante, moins pudique que le précédent et très orageux. Celle qui chantait avec sensualité « La ceinture » reste donc dans le même univers : celui des désordres amoureux. Les textes sont écrits dans leur totalité par elle-même.

frégé.jpgCe jour-là, le 10 septembre dernier, nous sommes arrivés (avec mon cameraman Julien) très à la bourre. Pour MusiqueMag, nous sortions d’une autre interview (Jennifer Ayache) et avions mal jaugé le temps qu’il nous restait à parcourir pour rejoindre le Studio des Ursulines. Le métro le plus proche du lieu de rendez-vous est… très loin. J’appelle l’attachée de presse pour lui signifier notre retard. Elle me répond qu’elle va intervertir avec celui qui devait passer après nous. En arrivant, je croise donc mon ami William Réjault qui n’hésite donc pas une seconde à piquer mon tour, le sagouin ! Pour info, chez lui, sa rencontre avec Élodie Frégé donnera ce résultat (voyez à quel point je suis partageur…).

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Notre tour arrive, Élodie nous claque la bise (comme elle le fait à chacun des journalistes ou cameramans à qui elle donne des interviews). Elle n’a pas changé. Toujours ce mélange de gentillesse, de bienveillance, de timidité, de nervosité que je trouve très touchant…  On commence avec une version acoustique de « La fille de l’après-midi », dont elle n’est pas satisfaite. Ses deux musiciens estiment que « ça allait très bien » (pas envie de recommencer). Elle semble contrariée qu’ils soient déjà sortis fumer leur clop. Je tente de la rassurer, sans succès.

 Dans l’interview, elle revient sur sa collaboration avec Benjamin Biolay, nous donne des précisions sur cet album et parle cinéma. Rappelons que le 10 novembre prochain, elle fera ses débuts au cinéma dans le film de François Ozon, Potiche. La chanteuse va interpréter le rôle de Catherine Deneuve, jeune, dans les différents flashbacks du film.

Voici quelques photos du set acoustique…

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Élodie Frégé et Mandor le 10 septembre 2010.

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02 octobre 2010

AaRON : interview pour la sortie de "Birds In The Storm"

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On a tous connu le groupe AarRON avec la chanson U Turn (Lili), bande originale du film Je vais bien, ne t’en fais pas de Philippe Lioret.

Voici le clip, dont, je dois le dire, je ne parviens pas à me lasser…


AaRON / Clip : Lili (U turn)
envoyé par grandyaka.

 

Visuel officiel album(2).jpgLes AaRON faisaient partie des artistes que j’avais vraiment envie de rencontrer. Ce qui fut fait le 14 septembre dernier dans les locaux de leur maison de disque Cinq 7, à l’occasion de la sortie de leur deuxième album Birds in Storm.

Avec mon cadreur Julien, nous sommes arrivés une heure avant, afin d’écouter l’album (non envoyé au média) dans son intégralité. L’attaché de presse, Rico, nous laisse seuls dans une pièce avec le disque à donf !

Un vrai bijou !

 

A l’issue de l’écoute, nous rencontrons Simon Buret et Olivier Coursier dans la salle d’interview. C’est le début de la promo pour eux. Ils sont souriants, polis et attendent sagement mes questions. Précisons que nous avons dû interrompre l’interview… le chien du chanteur (Oscar) aboyait, grattait à la porte pour rejoindre son maître… il a fallu obtempérer et lui ouvrir.

Voici l’interview pour MusiqueMag.

La photo mandorienne…

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Et l’interview publiée dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc daté du mois d’octobre 2010.

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01 octobre 2010

Bertrand Belin : interview pour son album "Hypernuit" et archives...

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Bertrand Belin, pour vous faire comprendre combien j’aime son nouvel album Hypernuit, je vous propose de lire en préambule l’article que j’ai écrit pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc, daté du mois de septembre dernier.

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Je connais Bertrand Belin depuis plus de 10 ans. Nous avons une connaissance commune et nous nous sommes côtoyés un peu au début des années 2000 (voir photos, plus bas). Plus du tout aujourd’hui. Nous nous connaissons, mais ne sommes pas ce qu’on appelle des amis. Cependant, j’ai une forte admiration pour son travail artistique.

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Je l’ai interviewé le 20 septembre dernier au Studio Bleu de la rue des Petites Écuries, pour MusiqueMag. Je ne l’avais pas vu depuis au moins 4 ans. Bertrand était surpris de me voir. Après les banalités d’usages, nous avons joué au jeu de l’interview « comme si on ne se connaissait pas ». Il se trouve que je n’ai jamais su « intellectualiser » la musique, encore moins des textes. Et Bertrand à cet art-là. Des références que je n'ai pas. Je n’ai donc jamais été à l’aise face à lui dans un contexte professionnel. De toute manière, en règle générale, je ne suis pas très bon quand j’interviewe des gens que je connais. C’est comme ça, je ne me l’explique pas.

 

Mais enfin, le résultat est là.

Voici des photos du set acoustique d'Hypernuit que Bertrand Belin a joué pour nous dans les locaux de Studio Bleu. Nous n’avons pu exploiter les images, pour cause de trop de bruits aux alentours et de passages peu discrets.

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Quelques archives personnelles...

Bertrand Belin chez moi un soir de l’année 2002, quand j'habitais mon studio de la rue Jouye-Rouve.

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Et ici avec Thibaud Derien, pour une interview croisée pour le journal Virgin. Une heure d’échanges pour quelques malheureux 1500 signes. Je sais qu’il avait été déçu du résultat. Moi aussi.

C’était au Bar des Artistes, à Pigalle, le 9 février 2005.

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Aujourd’hui, avec ce troisième lumineux album, Bertrand Belin prend son envol. Les critiques sont dithyrambiques et sa réputation se forge peu à peu. Ne reste plus qu’au public de suivre encore plus nombreux son chemin. Quant à moi, je ne désespère pas de réussir une bonne interview de lui un jour.

27 septembre 2010

Jennifer Ayache de Superbus revient sur 10 ans de carrière.

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Happy Busday est la première compilation best of de Superbus. Elle réunit leurs plus beaux classiques accumulés en dix ans de carrière, pour la plupart, couronnés de succès. "Butterfly", "Radio Song", "Lola", "Ça Mousse", "Travel The World" et "Lova Lova" entre autres, font partie des hits fédérateurs de la formation pop-rock française. Enfin, outre une sélection rétrospective de tous leurs tubes, cette compilation offre quatre titres inédits, dont le single "Mes Défauts".

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J’ai rencontré pour MusiqueMagla chanteuse de Superbus, Jennifer Ayache au Baci, restaurant parisien chic et cheap. C’était le 10 septembre dernier. Avec Julien (mon cadreur), nous sommes arrivés un peu en avance. Nous nous installons au premier étage réservé pour l’occasion. Nous faisons connaissance avec l’attachée de presse (avec qui je travaille par téléphone depuis des années, mais que je rencontre en vrai pour la première fois). Jennifer Ayache arrive un peu à la bourre, mais avec un sourire éclatant et sincère, ce qui enlève de ma part, toute velléité à un quelconque reproche (qui serait de plus parfaitement malvenu…)

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Je sors la boîte magique de MusiqueMag, dans laquelle j’ai glissé des titres de chansons qui ont fait l’objet de clip. Elle n’a plus qu’à tirer au hasard mes petits papiers et hop ! Souvenirs et anecdotes à la pelle...

Interview pour Happy Busday

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Jennifer Ayache et Mandor le 10 septembre 2010 au Baci.

Pour finir... mon article sur le disque, publié dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc du mois de septembre 2010.

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