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24 octobre 2011

Oldelaf: session acoustique+interview pour "Le monde est beau"

oldelaf, interview, session acoustique, la tristitude, le monde est beau, musique magLe samedi 29 octobre prochain, Oldelaf  sera en concert à La Cigale. L’occasion pour moi de le rencontrer pour la première fois (c'est d'ailleurs étrange que depuis 10 ans qu'il écume les salles de France et de Navarre, nous ne soyons jamais croisés). Bref, Oldelaf (Olivier Delafosse), on le connait pour avoir été un membre du duo de chansons humoristiques, Oldelaf et Monsieur D, entre 2000 et 2010. Aujourd’hui, Oldelaf commence une carrière solo avec un premier album, sorti au mois d’octobre 2011, Le Monde est Beau. Sur ce premier opus, Oldelaf est accompagné par Julien Breton, Fabrice Lemoine, Victor Paillet et Alexandre Zapata et chante la vie quotidienne, l'amour et les rencontres amoureuses de manière plus classique qu'en duo avec Monsieur D, sans pour autant oublier d'user un humour quelque peu décalé et doux amer. Comme dans son premier single "La tristitude", qu’il est venu chanter en session acoustique dans les locaux de MusiqueMag. En exclusivité, un guest exceptionnel l’accompagne : Tony Montana.

Après cette prestation, pour le moins original, je lui ai posé quelques questions, histoire de comprendre un peu mieux qui se cache derrière cet artiste plutôt secret…

oldelaf,interview,session acoustique,la tristitude,le monde est beau,musique magVos trois précédents albums avec Monsieur D étaient déjà un mélange d’humour et de tendresse. Maintenant que vous êtes en solo, quelle est la différence ?

Avec Monsieur D, j’étais contraint à l’humour. On ne s’était fixé que cela comme but. Faire rire en allant presque dans le parodique. Du coup, il me manquait quelque chose. Aujourd’hui, je m’autorise le fait de traiter des sujets plus jolis, plus sensibles et évoquer des choses plus intimes. Ce projet me ressemble beaucoup plus.

Est-ce qu’il y a une connotation péjorative de n’être considéré que comme un chanteur « drôle » ?

Je ne sais pas, mais ce dont je suis certain, c’est que, même pour les sujets graves, on n’a pas à s’empêcher d’utiliser le rire. Il est est un outil qui me permet de faire passer des idées plus facilement. C’est en tout cas mon mode d’expression. Les gens qui me suivent depuis le début semblent apprécier mon revirement en douceur. Je continue à faire rire, avec « La Tristitude » par exemple, mais ils considèrent qu’il y a une barrière de franchit.

Dans ce premier album solo, vous parlez de « la jardinière de légumes ». Vous allez très loin dans les sujets polémiques !

Oui, je sais… et ce n’est pas fini. Dans le prochain album, je parlerai des dauphins orphelins ou même des poneys nuls en math, voilà. Je pense qu’il y a encore des sujets intéressants à traiter dans la chanson française.

Parlez-nous de la FODO ?

C’est la Fondation Oldelaf pour les dauphineaux orphelins. C’est quelque chose qui compte beaucoup pour moi. Je tiens à dire que je suis toujours du côté des gentils. Les dauphins sont des êtres gentils donc je suis de leur côté, mais les méchants pêcheurs de dauphins, là, je ne suis pas de leur côté. Ce sont des méchants, donc, je ne suis pas pour.

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On a toujours tendance à considérer que des artistes qui sont drôles sur scène le sont dans la vie. Vous, je sens un côté clown triste.

C’est compliqué de répondre quelque chose à cette remarque. Oui, avec mes amis, j’aime traiter les choses avec humour, mais ces gens-là, mes proches, savent aussi quand j’ai envie d’arrêter. Je ne suis pas une machine à débiter sans cesse des blagues, il y a des moments pour tout. D’ailleurs, chez moi, ça se ressent d’une interview à l’autre. Parfois, je pars complètement en saucisse et parfois, c’est très grave.

Aujourd’hui, j’ai la version soft ?

J’étais partie pour délirer et puis, non, du coup. J’ai eu envie de vous parler normalement. Ca dépend comment on me parle…

oldelaf,interview,session acoustique,la tristitude,le monde est beau,musique magEn tout cas, on ne sent jamais de méchanceté dans vos albums, plutôt beaucoup de tendresse… dans votre disque pour enfants, Bête et méchant,  par exemple.

Effectivement, foncièrement, je crois qu’il n’y a jamais eu de chansons méchantes, en tout cas,  j’espère qu’aucune d’entre elles à été prises comme telle. Dans "la Tristitude", il y a beaucoup de vacheries, mais, c’est aussi beaucoup de vacheries que j’ai connu moi-même. Quand je tacle Jamel Debbouze sur le fait qu’à priori, il ne fera pas de solo de piano, je me permets ce trait d’humour parce que j’ai moi-même un enfant handicapé. Ca ne m’empêche pas d’en rire. Je sais que ma vie est plus joli que celle de quelqu’un qui vit dans un taudis en Inde, mais on a tous nos déconvenues quelque soient nos univers… et j’en ai.

Le rire, c'est la politesse du désespoir ?oldelaf,interview,session acoustique,la tristitude,le monde est beau,musique mag

Peut-être, mais ce n’est pas pour cela que j’aime faire rire. Ce n’est pas pour masquer un désespoir,ni une quelconque névrose, mais j’ai envie de trouver à rire sur tout, c’est différent. Vous savez, mon album s’appelle, Le monde est beau, ce n’est pas un hasard. Je veux que les choses soient réalisées avec optimisme et je ne veux surtout pas me morfondre dans une noirceur déprimante en dépeignant un monde horrible. Je veux garder l’espoir et le sourire.

Pour finir, ça vous a fait quoi de chanter avec Tony Montana ?

Très peu de chanteurs ont fait un duo avec Al Pacino, de surcroit avec un flingue dans la main. Si ça se trouve, tiens, je suis le seul !

Vous avez senti un peu de pression quand même ?

Bon, à un moment, il m’a donné un petit coup, mais, bon, j’ai géré mon trac l’air de rien, même si je n’en menais pas large. Tony, c’est mon ami, Tony, c’est mon frère, Tony c’est mon… tana.

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12 octobre 2011

La chanson du dimanche: session acoustique à MusiqueMag

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La Chanson du Dimanche, musicalement, ce n’est pas exactement ma tasse de thé. Parfois, leurs propos me font sourire. Quand on m’a proposé de les recevoir à MusiqueMag, j’ai accepté parce qu’ils me sont sympathiques et que leur carrière (et la façon de la gérer) m’intéresse.

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Petit rappel sur ce qu’est ce duo. A la base, un concept: deux potes chevelus se lancent le défi de poster chaque dimanche sur internet, une chanson en vidéo faisant écho à l'actualité. Le nombre de visites sur les vidéos explose tellement, que le duo décide de devenir un vrai groupe et de déplacer leur savoir-faire sur scène.

Le public est au rendez-vous et le groupe sort un premier album intitulé Plante un arbre. Ensuite y a eu la télé, d'autres vidéos sur internet, et en 2010, ils écrivent ensemble une série retraçant les aventures de deux trentenaires immatures confrontés à leur quotidien. La chanson du dimanche, la série !  (voir la série en streaming) qu'on a pu voir sur la chaîne Comédie puis Canal +.

La première saison terminée à la télé, place à l'album (dans les bacs depuis le 26 septembre) qui regroupe 19 titres inédits. Un album à l'image du groupe : affranchi, éclectique et engagé ! (dixit le dossier de presse un chouia excessif).

Du second degré, il y en a en tout cas.

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On aime, on n’aime pas, mais La Chanson du Dimanche est « différent » (on met un e à « différent » dans ce cas de figure ? Je ne sais pas.)
Voici la session acoustique (enregistrée le 20 septembre dernier) de « Je ne leur ressemble pas » dans nos locaux.

Pour la voir directement sur le site de MusiqueMag.

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J'ai tenté une interview... elle n'apportait rien. Je ne la diffuse donc pas.

J'avoue que je ne suis jamais très à l'aise face à des invités qui répondent toujours en mode second degré. Je le sais depuis toujours, je ne suis pas bon dans cet exercice. Au visionnage de l'entretien, l'évidence s'est imposée, il n'apportait rien et n'avantageait personne. Ce n'était ni drôle, ni intéressant. J'ai besoin de sincérité, d'une faille dans laquelle m'engouffrer... rebondir dans la déconne n'est pas ma spécialité.

Au demeurant, je précise que les deux membres du duo, Clément Marchand (guitare et chant) et d'Alexandre Castagnetti (synthétiseur et chant) ont été très gentils et n'ont absolument pas la grosse tête. Juste, leur show ne correspond pas au mien et ce n'est la faute de personne...

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16 septembre 2011

Nadeah: chronique, photos et session acoustique

nadeah,session acoustique,chronique,musiquemagLe  2 septembre dernier, Nadéah est venue dans les locaux de MusiqueMag pour une session acoustique

Avec déjà trois groupes à son actif et des origines indiennes, serbes et portugaises, la chanteuse ne manque pas d'horizons différents pour trouver  l'inspiration. Ses chansons pop-folk oscillent entre mélancolie et explosion de bonne humeur. Déjà disponible sur le net et ce lundi (19 septembre 2011) en format CD, son nouvel album Venus gets Even devrait confirmer ce goût pour le mélange des genres et révéler au grand public une artiste qui a lancé sa propre croisade musicale contre le pessimisme et la mauvaise humeur.

Avant de continuer, voici ma chronique sur son disque, paru dans le dernier Addiction, le mag, celui daté du mois de septembre 2011.

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Nadéah est donc venue avec son attaché de presse (salut Éric !), pimpante et souriante. Elle est très grande (si elle ne fait pas 1m 85, elle n’en est pas loin) je suis très petit (comme si j’allais préciser les centimètres… Tsss…). Pour lui faire la bise, il a fallu que je me mette sur la pointe des pieds, mais le pire, c’est qu’elle s’est baissée ostensiblement (certainement pour me foutre la honte, hein ? J’vois que ça).

Bref, elle a pris sa guitare, répétée une petite fois et nous l'avons filmée interprétant Suddenly Afternoon.

J'en ai profité (vous me connaissez) pour prendre quelques clichés de la prestation de Nadéah. En douce, comme d'habitude.

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Et pour finir, le clip officiel de Odile.


Nadéah - Odile [Official Video] par CInq7

31 août 2011

DJ Abdel: interview de la mort qui tue pour son album Evolution 2011

Aujourd’hui, je vous emmène vers un terrain (glissant, pour moi) dans lequel je ne m’attarde jamais trop. L’univers du hip-hop n’est pas précisément ma spécialité (ou alors, je reste extrêmement discret sur la question) et je me suis laissé dire par moi-même que, je me cite,  « ce n’est pas la musique que j’aime et que j’écoute » (quelle citation magistrale, je m’impressionne).

Il m’arrive cependant de rencontrer des artistes qui évoluent de belle manière dans ce milieu/genre musical… (oui, mon travail rémunérateur l’exige parfois). Quand la rencontre se passe bien, je relaie sur ce blog, or, ma rencontre avec DJ Abdel, le 7 juillet dernier s'est parfaitement déroulée. Rendez-vous chez Kissman, la boite de production qu’il partage avec son pote Jamel Debbouze (présent ce jour-là).

Au revoir à ceux et celles qui n’en peuvent déjà plus ! Revenez demain, le cours normal de ce blog reprendra. Bien à vous !

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Ce que vous allez lire à partir de là, est rigoureusement identique à ce que vous allez trouver ici-même sur MusiqueMag. Surtout, n’appelez pas la ligue de la lutte contre les blogueurs qui font du copié/collé sur les sites musicaux, je suis l’auteur de cette interview (mené de main de maître, il faut l'avouer/le reconnaître humblement/le dire sans lourdeur/le crier sur tous les toits).

mister-you-4e4ea6b5f0f0a.jpgAprès avoir sorti DJ Abdel  à l'ancienne vol 1 et 2 (compilation de classiques funk mixés) en 2001 et 2002, DJ Abdel revient avec un projet inédit : Evolution 2011. Au programme: deux CDs avec un album de nouveaux morceaux où Abdel se présente en tant que compositeur et réunit sur chaque titre les plus grosses pointures du rap : Mister You, Soprano, l’Algérino, Rohff. Le deuxième cd est un album de classiques funk des années 70 mixé par DJ Abdel : A l'ancienne 3. Ce pionnier nous prouve une fois de plus qu'il est, bien plus qu'un DJ. Il est un authentique compositeur et musicien qui n'hésite pas à déborder du champ traditionnel de DJ.

Le concept « à l’ancienne », tu le dois à ton public qui ne t’a jamais lâché depuis 10 ans.

Je suis DJ quoi qu’il arrive, toujours en tournée.  Quand mon public me rencontre, il  me demande toujours : "A quand un A l’ancienne 3 ?" . J’ai profité de la sortie d'Evolution pour ajouter en bonus A l’ancienne 3 ». C’est vraiment un cadeau pour ma fan base. Je suis DJ, il faut que je l’assume. Mais,  je suis aussi compositeur et producteur et aujourd’hui, c’est ça que j’ai envie de mettre en avant. C’est une évolution de la vie, de ma vie…

10 ans sans sortir d’album, c’était une envie viscérale de revenir aujourd’hui avec un disque ?

Déjà, pour faire un disque, on ne peut pas s’improviser compositeur du jour en lendemain. Il y a une période de travail. Je suis autodidacte, je n’ai pas fait de solfège, d’école de musique, de conservatoire. Je fais tout à l’oreille, mais surtout, je travaille en binôme avec un gars qui fait les compos avec moi depuis 15 ans, Yan Aledji. Pendant longtemps, on a travaillé dans l’ombre, on a aussi servi beaucoup de gens, comme Rohff ou Amel Bent. Nous avons même écrit quelques musiques de films. Notre panel musical est très large. Je ne me suis jamais posé de questions sur ma carrière et sur mes choix artistiques. J’ai toujours fait ce qui me plaisait. Aujourd’hui, arriver avec un concept à base de musique funky, alors que tout est electro en ce moment, c’est un signe de liberté et une prise de risque que j’aime.

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Depuis le carton des Black Eyed Peas, le rap se dirige effectivement vers l’electro. Que penses-tu de ce revirement ?

Il faut vivre avec son temps, c’est une évolution de la musique.  Quand on écoute David Guetta, Black Eyed Peas ou même Usher, on sent quand même leurs influences soul, hip-hop sauf que c’est orchestré de façon un peu synthétique. Moi, je ne vais pas te mentir, j’aime beaucoup parce que c’est bien fait et que je suis partisan des choses bien faites.

 Toi, tu restes avec tes valeurs funky. C’est ta musique à toi !

C’est la musique avec laquelle j’ai grandi. C’est la musique qui me parle, qui me donne des sensations. J’ai grandi dans les quartiers nord de Paris et c’est la musique que m’a fait découvrir mon grand frère et les grands de ma cité. Il faut jouer de ses influences. Beaucoup de potes, dont  Jamel, m’on dit que ce serait bien que je fasse un titre à la Guetta. Je réponds que non, que ça ne me ressemble pas. Jouer de la musique qu’on n’assume pas, ça ne fonctionne jamais.

Sur ton album, on retrouve la jeune garde du rap français mais aussi des artistes confirmés.

Mister You, je ne le connaissais pas plus que ça, par contre, je connais bien son parcours. Il a passé pas mal de temps en prison et je trouvais son histoire très intéressante. Quant à Soprano, je respecte beaucoup sa carrière. J’apprécie comment il a évolué, sa façon d’écrire, le fait qu’il ne se contente pas de rapper… il fait réellement de la musique. Je l’ai vu travailler avec moi en studio, il est devenu un grand artiste professionnel. Je suis super fier de lui mais il y a aussi des jeunes que l’on ne connait pas encore et qui vont monter très vite. Leck, Sadek… On me les a fait découvrir et le respect s’est instauré entre nous. C’est une fierté de mettre le pied à l’étrier d’artistes qui ont du talent et un bon esprit. Je ne suis pas Dr Dree, je fais cela tout à fait inconsciemment. Il n’y a que de cette manière inconsciente que cela peut marcher.


Nouveau clip DJ Abdel Feat Mister You &... par MisterYouWoogataga

Tu as eu tous les artistes que tu souhaitais ?

Quasiment, même si parfois, ça a été difficile. Le projet est compliqué, pour certains, il a fallu bloquer pas mal de temps et ça n’a pas été une sinécure. Pour d’autres, ça n’a pas été possible. Ils seront là sur le prochain. La problématique d’un tel projet, c’est le calendrier artistique.

Tu es attendu par la profession et par ton public. Tu es confiant ?

Je suis quelqu’un de très calme et je n’aime pas mettre la charrue avant les bœufs. Il n’y a pas de règle dans la musique. Je ne préfère pas m’emballer. Faire un bel album est déjà très satisfaisant.

Pourquoi ne tentes-tu pas de chanter toi-même…

Je suis trop timide pour chanter. Je n’y arriverai jamais, je préfère me protéger derrière mes platines. Mes boucliers, ce sont mes platines et ma casquette.

Avec qui aimerais-tu travailler ?

Joey Starr par exemple. On se connait, on se respecte, on s’adore. Je connais toute sa carrière, bien avant qu’il ne soit un rappeur reconnu. Je regrette de ne pas avoir encore travaillé avec lui. Un projet avec lui, Kool Shen, Oxmo Puccino, ce serait géant !

Et à l’étranger, qui t’intéresserait ?

J’aurais bien aimé travaillé avec Jamiroquai par exemple ! Mary J Blidge aussi.


DJ Abdel - CEst Ma Life par umusic

Envisages-tu un concert avec tous tes guests ?

Quand l’album sera lancé, la chose la plus gratifiante qui pourrait m’arriver, c’est de le jouer en live. Un groupe live band avec moi derrière les platines. Monter un gros shows avec tous les artistes, ça n’a jamais été fait en France. Ce serait vraiment bien.

Tu as l’air serein.

Je le suis toujours. Je suis surtout très réservé.

Tu aimes quand on te rappelle tes prestations à Nulle Part Ailleurs ou à la Star Academy?

Mes années Canal, c’était quelque chose de fou ! Quand j’ai fait Star Ac, il y avait un tel monde entre les deux que j’ai arrêté au bout d’une saison.

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09 juillet 2011

L : session acoustique de "Petite" et "Initiale" à MusiqueMag

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Je ne vais pas jusqu’à dire que ma note du 7 mars 2008 était prophétique. Mais, disons que concernant le devenir et la carrière de la chanteuse L (Raphaëlle Lannadère), je ne suis pas tombé loin dans mes pronostics.

3 ans plus tard, L a pris du galon. La presse l’encense et elle reçoit prix sur prix. Le dernier en date (et pas des moindres) est le Prix Barbara 2011 (prix créé en 2010 pour encourager un jeune artiste-interprète, auteur et/ou compositeur dont le talent s’inscrit dans le sillage de la grande artiste disparue en 1997). Avant d'aller plus loin, voici ma chronique de l'album publié dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc daté du mois de Mai 2011.

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Quand Tôt Ou Tard m’a demandé si cela m’intéressait que la chanteuse vienne enregistrer une session acoustique dans les locaux de MusiqueMag, j’ai accepté avec plaisir. Pour tout dire, je trouvais amusant de nous retrouver dans des conditions plus officielles.

Ainsi, L est venue le 31 mai dernier. Avec deux musiciens (clavier, basse et contrebasse)… ambiance détendue, tout en étant très professionnel. Dans la tête de la jeune femme, je le sens, les choses deviennent sérieuses. Elles l'ont toujours été, en fait. Sauf qu'aujourd'hui, la chanson française tourne autour d'elle. Rien ne doit être laissé au hasard.

Après une courte répétition, voilà la session acoustique.

La première chanson : "Petite".

Le second titre : "Initiale".

 Quelques photos prises par bibi lors de l'enregistrement de la session...

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Et évidemment...

L dans  la salle de réunion de l'agence tombe sur un livre placé là complètement au hasard.

(C'est fou, ça, toutes ces coïncidences!!!)

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Pour finir, deux couvertures récentes de magazines... preuve  qu'à priori, la demoiselle est bien partie pour durer. Je l'espère sincèrement. (Et je prie pour que Babx  (qui, avec Pierre Lapointe, est mon chanteur préféré actuel) soit lui aussi reconnu à sa juste valeur).

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28 juin 2011

Elisa Tovati: interview pour la sortie de "Le syndrome de Peter Pan"

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62144_159076024118836_140830849276687_469903_7703162_n.jpgÉlisa Tovati, nous l’avons découvert au cinéma notamment dans La Vérité si je mens 2. Je l’avais vu aussi au théâtre dans Open Bed. Et puis, il y a eu ses deux albums sortis en 2002 et 2006. Succès honorable. La voici qui revient avec Le syndrome de Peter Pan. Je suis ravi de la sortie de cet album parce que la majorité des chansons sont écrites par l’excellent Bertrand Soulier (mandorisé ici et présent un peu là). Elle les chante sur des musiques de Kerredine Soltani et Tryss (les deux musiciens « responsables » du tube de l’été dernier, Je veux de Zaz).

On entend ici et là des violons tziganes, un accordéon des Balkans, une mandoline ou encore un bouzouki… vous l’avez compris, ses origines (père français d'origine marocaine et mère d'origine russe polonaise) ressortent de manière plus flagrante qu’à l'accoutumée. A 34 ans, Elisa Tovati jette un regard candide, mélancolique et amusé sur ces années qui passent. De la joie, de l’amour, de la bonne humeur et pas mal d’espièglerie, c’est ce que cette demoiselle nous offre dans ce joli disque. Elisa Tovati est venue dans les locaux de MusiqueMag pour livrer quelques confidences (parfois même, vraiment personnelles).

Le 31 mai 2011, après l'interview...

elisa tovati,interview,le syndrome de peter pan

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23 juin 2011

Toma: interview pour Les bâtisseurs de France (et un peu plus!)

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toma,les bâtisseurs de france,interviewToma est un chanteur dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’à tout récemment, je le confesse. Bon, en même temps, sa première carrière, c’était dans le monde (passionnant pour un gars de ma génération) du reggae Dancehall Français.

Complètement hors cible, Mandor.

Le Toma, version 2011, m’intéresse beaucoup plus.  

Ce n’est plus le même homme.

Chacun évolue. (Ce blog est à haute tenue philosophique. Prosternez-vous !)

Nouveau look, une formule guitare-voix aux arrangements travaillés et un chant contestataire qui vise juste. Plume efficace, verbe frontal et refrain accrocheurs, il livre aujourd’hui « Les bâtisseurs de France ». Toma propose une variété urbaine qui n’appartient qu’à lui. Après avoir écouté 5 titres de son album à venir (et dont la date de sortie n’est pas encore définie), je suis allé à sa rencontre (pour MusiqueMag) sur une terrasse de sa maison de disque,AZ/ Universal.

Et sinon, hein... la photo (vous pensiez que j'avais oublié?)

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19 juin 2011

Martin Solveig : interview pour l'album Smash

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L’electro n’est pas ma tasse de thé. Mais Martin Solveig, je l’ai toujours trouvé très sympathique. Ses clips m’ont toujours amusé. Je trouvais qu’il avait beaucoup de détachement par rapport à son métier, une autodérision plaisante et une certaine humilité dans les interviews. Aussi quand on m’a proposé d’aller à sa rencontre pour MusiqueMag et Le magazine des Espaces Culturels Leclerc, j’ai accepté avec joie (et même un certain enthousiasme). Rendez-vous avec le DJ star le 31 mai dernier dans les locaux de sa maison de disque Universal. Il nous a reçus (mon caméraman et moi) avec 3 quarts d’heure de retard. (J’étais à deux doigts d’assassiner le précédent journaliste qu’on a dû interrompre plusieurs fois et qui ne s’est pas gêné pour ne pas conclure son (sans doute) passionnant entretien…).

(Je vous ai dit que j’avais un problème avec le retard ?)

Bref, voici mon papier publié dans Le magazine des Espaces Culturels Leclerc daté du mois de juin 2011.

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Et l’interview filmée pour MusiqueMag.

Un petit concours de chemises?

martin solweig, smash, interview

Un peu de pub?

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12 juin 2011

Luce: interview pour "Première phalange"

Le 27 avril dernier, je suis allé à la rencontre de l’ultime gagnante de La Nouvelle Star pour les différents magazines et sites internet pour lesquels j’officie.

Nous retrouvons Luce dans un bar de la capitale, Prune. Trop de monde. Nous décidons de réaliser l’interview sur un pont (sous un vent conséquent) du Quai de Jemmapes. Luce est une fille pétillante, fraîche, spontanée et adorable.

Pour commencer, voici ma chronique publiée dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc, daté du mois de juin 2011.

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Mon interview, version publiée dans Addiction, le mag, daté du mois de juin 2011...

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Voici la version filmée pour Musique Mag... vous découvrirez une vraie nature, rigolote, attachante (mais pas que ça).

Pour finir, quelques photos prises le 27 avril 2011, quai de Jemmapes...

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Ici avec Kate Herchuez, notre brillante stagiaire MusiqueMag, qui a filmé l'interview...

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Et la petite dernière... (pour la route!)

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20 mai 2011

Buddha-bar : Interview de DJ Ravin et David Visan pour Buddha-bar XIII

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Buddha Bar 13 est mixée par Dj Ravin et David Visan, deux grands habitués de ces compilations envoûtantes et mystérieuses à la fois.  

Et moi, je ne compte plus les mandorisations sur ces compilations (, et par exemple). Le 26 avril dernier, les deux DJs sont venus à ma rencontre dans les studios de MusiqueMag pour une interview.

Voici la version publiée dans Addiction, le mag daté du mois de mai 2011.

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Et la version filmée pour MusiqueMag...

Eux aussi!!! Non, mais c'est tout bonnement pas possible!

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11 mai 2011

Empyr: Quizz, session acoustique et photos à l'occasion de la sortie de "Unicorn"

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A l'occasion de la sortie de leur deuxième album, Unicorn, j’ai reçu récemment les membres du groupe Empyr dans les bureaux de MusiqueMag. Avant tout, voici l’article publié dans le journal Addiction, le mag, daté du mois d’avril 2011 (synergie d’entreprise, quand tu nous tiens).

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Maintenant que vous en savez un peu plus sur ce deuxième album, je vous propose l'interview "Quizz" à laquelle j’ai soumis le groupe. De Ken Andrews, leur producteur américain et ses deux groupes (Failure, Year Of The Rabbit) à Mélanie Laurent, en passant par Deftones, Pro Evolution Soccer 10, Les Experts, Jena Lee ou Dexter, les musiciens me donne leur point de vue sur différents thèmes.

Deux photos de l'interview...

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 A présent, Empyr dévoile un second morceau du disque avec "Do It" en version acoustique.

Quelques photos de la session...

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 Empyr sera en concert à la Boule Noire à la fin du mois, le mardi 31 mai 2011.

Bonus: Aux Etats-Unis, leur titre "It's Gonna be" (qui figure sur Unicorn) a été utilisé pour le trailer des Experts Manhattan.


Experts Manhattan: "It's gonna be" du groupe... par TELEOBS

10 mai 2011

Lisa Portelli: interview et session acoustique pour "Le régal"

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Lisa Portelli est une jeune auteur-compositeur-interprète de 24 ans. Je suis sa carrière de près depuis 2007. Je ne vais pas raconter comment j’ai découvert cette artiste, puisque je l’ai déjà mandorisé il y a tout juste deux ans. Quoi qu'il en soit, après des années à se produire dans les bars, à parcourir les tremplins et les festivals, elle arrive enfin avec un premier album "officiel" enregistré par Lionel Gaillardin (Keren Ann, Benjamin Biolay...). Le 7 avril dernier, j’ai demandé à la lauréate de Paris Jeunes Talents 2010 de venir dans les locaux de MusiqueMag pour une session acoustique de sa chanson "Le tableau". J’en ai profité pour lui poser quelques questions sur cet album. A mon avis, l’un des plus beaux de la production discographique française de cette année.

Tu avais déjà un mini-album, mais là, les choses deviennent sérieuses…

Mon premier album était plus une maquette qui m’a permis de faire des concerts. Mais, j'ai un peu de bouteille, donc, ce qui m’arrive en ce moment, j'arrive à le gérer. Avec cet album, je n'ai pas si peur que ça, parce que c’est vraiment le fruit de trois ans de travail et que je suis plutôt contente du résultat. J’ai beaucoup recomposé, trois mois avant de rentrer en studio. Les autres morceaux se sont faits dans l'urgence, mais comme j'avais une vision d'ensemble de ce que je voulais faire, ça n'a pas été un exercice trop difficile.

Lionel Gaillardin a réalisé l’album. C'est un cador.

Entre nous, il y a eu une vraie relation humaine, du coup, j'ai été en totale confiance avec lui et on a travaillé très facilement ensemble. Il a réalisé, mais il a également enregistré… On cherchait les sons de gratte ensemble. Pour lui, j'ai un son de guitare un peu particulier, il voulait que je mette ça un peu en avant. Il m'a aussi donné des conseils pour la voix. J’ai utilisé pas mal de textures de voix différentes. Il n’a pas fait beaucoup d’arrangements, car il a voulu conserver mon univers. Il a trouvé que c’était déjà très riche au niveau des chansons.

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Il y a beaucoup de cohérence dans ton album. J’ai l'impression qu’aucune chanson n’est placée au hasard…

Tu as raison, il y a une histoire dans l'ordre choisi. L'album raconte quelque chose. On commence dans une ambiance très terrienne, blues avec une voix chaude, dans les bas, et on finit dans l'air… Comme si l'esprit s'en allait. Dans la chanson "L’échelle", il y a du mouvement. Je trouve qu'elle est symbolique. Elle représente l'élévation.

Ton album sur scène est beaucoup plus rock que dans la version originale.

Oui. Les clips qui sont sur internet, ce sont des chansons calmes de moi, du coup, on peut s'imaginer que mon répertoire est sage et lent, alors que non. Sur scène, ça peut être complètement déchaîné.

Tu as un côté même provocatrice parfois.

Je ne suis pas toujours provoc. C’est vrai qu'il m’est arrivé de l'être, mais ce n'est pas une arme pour moi. Ce n'est pas un rôle que je me donne, je ne veux surtout pas jouer un personnage sur scène. C'est plutôt une envie de tout donner, un côté brut et sauvage sur scène ! Quand on va voir quelqu’un en concert, ce n’est pas pour voir quelqu’un de la vie de tous les jours.

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Pourquoi ne fais-tu pas un disque carrément rock ?

C’est très dur de faire un disque de rock, surtout en français. Un disque rock, ça s’enregistre en live. En plus, à l’époque où nous avons enregistré je n’avais pas encore mon groupe. Et puis, j’ai beaucoup de chansons atmosphériques qui sont intéressantes aussi. On a voulu plus expérimenter, c’est pour cela que c'est plus pop que rock. Je trouve aussi que c'est intéressant d'avoir ce contraste-là. Que l'album soit différent de la scène. C'est juste une question d’énergie qui n'est pas la même.

Tu as quasiment dix ans de scène, mais tu estimes que tu continues tous les jours à apprendre.

J'ai beaucoup travaillé sur ça, je me suis posé beaucoup de questions. Le "lâcher-prise ", ça prend du temps. Il faut jouer le plus possible devant un public. C'est comme ça que tu deviens de plus en plus naturelle.

Dans tes chansons, on sent bien que tu es une contemplative…

J'adore passer des moments à regarder des choses où on a l'impression qu'il ne se passe rien. Dans la musique, c'est très important d’avoir l'impression qu'il ne se passe rien, alors qu’il se passe tout. Si les gens l’entendent, c’est gagné.

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Quand on te demande de raconter tes chansons, ce n'est pas un peu gênant ?

Même si mes chansons paraissent poétiques, il y a toujours une explication rationnelle que je pourrais éventuellement donner. Il y a toujours un vrai propos, mais il y a aussi beaucoup de mystère. J’aime la notion de flou dans la chanson.

Tu es confiante en ton avenir musical ?

Ce qui est certain, c’est que je ne suis pas dans une optique de buzz. Mon univers est quand même un peu fort et je pense que ma carrière se jouera sur le long terme. Je ne me fais pas d'illusion sur la vente des disques.

Voici à présent la session acoustique de sa chanson "Le tableau", tirée de son album et réalisée dans les locaux de MusiqueMag.

Et pour finir quelques photos…

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Et la dernière. On ne se refait pas !

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Terminons avec les deux clips de Lisa Portelli tiré de cet album. "Dans l'air" et "L'échelle".


Lisa Portelli - Dans l'air (premier album : 09... par wagramlabel


Lisa Portelli - LEchelle par wagramlabel

28 avril 2011

Jena Lee : interview "spécial scène"

jena.jpgJenna Lee, vous le savez, n’est pas précisément le type de chanteuse que j’écoute en boucle chez moi. Problème générationnel, sans doute. Mais, vous savez aussi que sur ce blog, je partage quasiment toutes mes rencontres professionnelles quand elles se sont bien passées (ce qui est quasi systématique, il faut bien l’avouer).

Présentation du personnage (parce que je ne suis pas certain que mes lecteurs habituels connaissent l'oeuvre de cette sympathique jeune fille) :

Parolière de Sheryfa Luna, Jena Lee se lance dans une carrière solo avec le single "J'aimerais tellement", classé n°1 à l'automne 2009 et préfigurant l'album Vous Remercier, double disque de platine. Tête de liste du genre emo R&B, Jena Lee devient un phénomène dont le deuxième album Ma Référence, sorti en 2010 avec le single « US Boy », marche sur les traces de son prédécesseur.

Pour MusiqueMag, j’ai rencontré Jena Lee le 25 février dernier, à l’occasion du début de sa tournée française.

Comme je suis particulièrement joueur/malin/original, j’ai axé mon interview sur ses expériences scéniques (fortiche, non ?).

La jeune chanteuse se souvient de son premier concert à la Boule Noire à Paris, parle aussi de l'Élysée Montmartre, de son groupe, de sa progression de concert en concert, de sa peur du public, de ses rencontres avec ses fans ("ils sont là pour moi, je veux être là pour eux"), des after shows....

Sont y pas mignons???

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Cette page de publicité, vous est offerte par Jena Lee!

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15 avril 2011

Moriarty : chronique, interview et session acoustique.

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moriarty,interview,chronique,session acoustique,the missing room,isabella,beasty janeThe Missing Room, le nouvel album des Moriarty sort le 26 avril prochain. A cette occasion, je suis allé à leur rencontre le 25 février dernier (dans les coulisses du Trianon) pour 3 des médias pour lesquels je travaille. Au programme, interview et tournage (avec mon cadreur, Vincent) de deux titres en acoustique tirés ce ce nouvel opus...

Avant tout, voici ma chronique publiée dans le Addiction, le mag, daté du mois d’avril 2011…

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Voici mon interview, cette fois-ci pour Le magazine des espaces culturels Leclerc, daté du mois d’avril 2011.

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Et pour finir, sur la terrasse du Trianon, les Moriarty interprètent pour MusiqueMag, "Isabella", 1er single de ce 2e album.

Et aussi, "Beasty Jane"...

Deux photos du tournage...

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18 mars 2011

Cyril Mokaiesh : interview et session acoustique d'un chanteur engagé !

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cyril mokaieshCyril Mokaiesh, je le suis depuis son aventure en groupe.

Désormais en solo dans son nouvel album Du rouge et des passions, il pose les guitares électriques et fonce droit dans la chanson française à textes fortement engagés. Ça ne va pas plaire à tout le monde, mais moi, j’adhère à son travail et à la personnalité de ce jeune homme en devenir.

Biberonné à Brel, Ferré, Nougaro, il est imprégné de ces univers-là, tout en proposant son propre style. Très fort. Son but : «Inventer en 2011 une chanson à texte qui rivalise en majesté avec celle de l'âge d'or, mettre à jour cet art sacré de l'écriture poétique et musicale dans une perspective moderne ». A 24 ans, Cyril Mokaiesh sait où il va.

Pour MusiqueMag, je l’ai ré-interviewé le 18 février dernier dans nos locaux. Vous allez découvrir (j’espère) un garçon talentueux et qui a des choses à dire sur la société d’aujourd’hui.

Quelques photos de l’entretien…

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Cyril Mokaiesh nous a joué (rien que pour MusiqueMag) son morceau Communiste, en version acoustique.

Quelques photos de l’acoustique…

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Et le clip de Communiste dans son entier.


[Clip] Cyril Mokaiesh - Communiste par cyrilmokaiesh

Et puis, bon, voilà quoi! Merci Cyril!

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