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11 février 2010

Que devient Jean-Claude Borelly?

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  Jean-Claude Borelly, c’est :

18 albums enregistrés.

Plus de 15 millions d’albums vendus dans 23 pays.

22 disques d’or.

Et plus de 2.000 concerts dans le monde.

Son plus grand succès est Dolannes Mélodie.

En 1975...

 


Jean-Claude Borelly - Dolannes Melodie
envoyé par peter95000.

414973.jpgJe l'ai retrouvé... enfin, je lui ai passé un coup de fil pour prendre de ses nouvelles.

Première partie :

-Présentation du musicien.

-Tournée des églises et des cathédrales.

-La relation avec son public.

-Ne plus être en haut de l'affiche...
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Deuxième partie:

-Son duo avec Stéphane Guillon.

-Son nouveau disque : "Du choeur à la lumière".

-Facebook.
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Merci à Jean-Claude Borelly d'avoir eu suffisamment d'autodérision pour jouer le jeu de Mandor. Un jeu qui n'en reste pas moins respectueux.

Allez, on se quitte avec un page de pub!

25 décembre 2009

Hommage à Nino Ferrer par The Nino's!

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l_68b84357a9444909a45dd4e20a11feb8.jpgJ’ai publié cet article au mois de novembre pour Culturissimo.

Dans le trio sus cité, je connais bien Laurent Madiot… il sait l’intérêt que je lui porte. Tom Poisson, je ne le connais pas personnellement (hormis un délicieux déjeuner que nous avons pris ensemble il y a quelques années, dans le restaurant de son frère… il s’agissait de faire un long article sur lui et son album du moment pour Virgin, article qui fut, au final, minuscule… la faute à un manque de place soudain et inexpliqué.) J’ai tous les disques du monsieur et lui trouve un talent fou. Quant à Benoît Simon, il m'était, jusqu’à l’écoute de ce disque, inconnu au bataillon. Alors qu’il a sa propre vie en solo.

 

En ce jour de Noël, j’ai décidé de vous faire découvrir l'album de The Nino's chantent Nino Ferrer (sorti chez Naïve Jeunesse) et ses trois protagonistes.

J’ai rencontré Laurent… et passé des coups de fil à Tom et Benoît, tous deux absents de la capitale.

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 Laurent Madiot, un soir de la semaine dernière, chez lui, après l'interview...

Les podcasts proposés sont la quasi-totalité des magazines que j’ai réalisés et diffusés toute cette semaine sur 77FM.

 

Certaines chansons ne sont pas dans leurs versions intégrales (à part Mirza)…

 

Première partie : Laurent Madiot raconte la genèse de ce projet+Les cornichons par Laurent Madiot.
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Deuxième partie : Tom Poisson explique pourquoi il est si enthousiate de participer à un tel projet+La maison près de la fontaine par Tom Poisson.
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Troisième partie : Laurent Madiot explique comment The Nino's ont choisi les chansons+Mon copain Bismarck par Laurent Madiot.
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the-ninos.jpgQuatrième partie : Quand on reprend un tel répertoire, y a-t-il une grosse pression? Réponse de Tom Poisson+Le sud par Tom Poisson.
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Cinquième partie : Quelle est la différence entre chanter pour les enfants ou chanter pour un public plus large? Réponse de Laurent Madiot+Alexandre par Laurent Madiot.
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Sixième partie : Selon Tom Poisson, The Nino's est bien parti pour durer+Mirza par

Tom Poisson.

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Septième partie : Laurent Madiot affirme que les enfants qui assistent au spectacle des The Nino's connaissent déjà les chansons de Nino Ferrer+Je vends des robes par Laurent Madiot.
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Huitième partie : Laurent Madiot raconte sa rencontre avec les fils de Nino Ferrer+Blues en fin du monde  par The Nino's.
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Neuvième partie : Comment Benoît Simon est-il arrivé dans cette aventure musicale?+Les hommes à tout faire par Benoît Simon.
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Dixième partie : A qui The Nino's vont-ils s'attaquer après Nino Ferrer? La réponse de Benoît Simon+Le millionnaire par Benoît Simon.

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madiot_002.jpgEt en exclu... rien que pour "Les chroniques de Mandor", une chanson inédite (de Nino Ferrer), guitare voix (qui ne figure pas sur le disque), interprétée par Laurent Madiot à l'issue de mon entretien...

Merci à lui.
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Et pour finir, voici ma note évoquant ma rencontre avec Nino Ferrer.

C'était il y a bien longtemps.

Et j'étais très impressionné...

20 novembre 2009

Stuck In The Sound en tournée!

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stuckinthesoundshoegazingkids.jpgStuck In The Sound est un quatuor parisien de rock-indé formé en 2002, révélé en 2004, par les Inrockuptibles et sa compilation CQFD, et quelques mois plus tôt par le réseau Pince Oreilles à travers sa compilation La Pépinière.
Leur MySpace.
Ils ont sorti leur deuxième album en janvier dernier et sont sur la route pour une longue tournée française...
Toutes les dates sont indiquées ici.
L'occasion pour Mandor d'appeler l'un des membres de ce groupe.
Le batteur fou, François Ernie.
Interview Express:
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Le tout nouveau clip : Shoot shoot.

"Ouais", c'était le premier clip tire de ce second album...

STUCK IN THE SOUND – OUAIS (CLIP OFFICIEL)
envoyé par Discograph.

31 mars 2008

Laetitia Godès... femme aux 1000 vies!

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J’avais déjà parlé de Laetitia Godès, il y a un mois de cela… j’avais promis une mandorisation. Elle s’est tenue jeudi dernier (le 27 mars), chez l’artiste.

Je récapitule. La chanteuse se produit tous les lundis à 20h00 au Théâtre Les Déchargeurs jusqu’au 30 juin prochain. J’ai déjà dit ce que j’en pensais. Que du bien. Tout comme son disque auto produit Prière Profane.

Je trouve courageux les gens qui se jettent corps et âme dans un projet. Tout sacrifier pour concrétiser le fruit de ses rêves… c’est exactement ce qu’à fait Laetitia Godès.

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Elle m’accueille chaleureusement dans son appartement. Je sens qu’elle me jauge. J’ai l’habitude. Je discute donc avant de sortir mon magnéto. Pas de précipitations. On a le temps.

La sensibilité repérée dans sa façon de chanter et dans la brillance de ses textes, je la ressens là, devant moi.

Je comprends très vite que Laetitia Godès  a eu 1000 vies… qu’elle n’hésite pas à prendre des virages radicaux quand le besoin s’en fait sentir.

-J’ai beaucoup basculé dans ma vie. Toute jeune déjà, lorsque j’étais étudiante, alors que j’étais titulaire d’un bac scientifique, un prof de philo m’a fait comprendre que j’étais faite pour les Lettres, donc j’ai fait Hypokhâgne et à 20 ans, j’entre en Maîtrise de Lettres Modernes à la Sorbonne.

Le tout, sans difficulté, mais elle me demande de ne pas le préciser. Elle poursuit.

 

-Un matin, je me suis réveillée en étant persuadée qu’il fallait que je fasse du théâtre. C’était comme une révélation. Je n’avais vu que 3 pièces dans ma vie et je n’avais pas la télé… je me suis inscrit dans une école de formation dramatique, le Studio 34… j’y suis restée 3 ans.

 

Ensuite, Laetitia a enchaîné les pièces (voir son site).

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-Avec les rôles que l’on joue au théâtre, on a la possibilité d’aller explorer, de dire, de donner des sentiments, des émotions ni courantes, ni usuelles. Dans la vie, on a tendance à les cacher parce qu’il faut un masque social et surtout ne pas embêter les gens… le théâtre m’a permis ça.

En parallèle, elle est devenue une « as » du doublage (synchronisation). Elle est la voix, notamment de Lucy Liu.

 

-Avec ce métier, il faut essayer de devenir l’autre, de réussir à imiter à la perfection ce que l’autre fait, de le respecter au maximum. Et pour qu’il en soit ainsi, en général, il faut savoir comment on joue soi-même pour pouvoir jouer autrement. C’est passionnant parce qu’à chaque fois, on rencontre un autre corps, une autre façon de réagir, de pleurer, de crier, d’aimer… et ton champ de comédienne s’ouvre vers d’autres ailleurs.

 

D’autres ailleurs, comme la chanson, par exemple…

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-Quand j’ai basculé dans la musique, j’ai vite compris que la synchro m’avait beaucoup apporté. Il faut parler dans un rythme qui n’est pas le sien, il faut suivre et s’arrêter à un temps précis… quand on chante, il en est de même.

Pour apprendre la musique, Laetitia Godes a suivi 25 heures de cours par semaine à l’école Atla ensuite, elle a continué son travail de chants avec différents professeurs réputés. Elle s’est donnée les moyens de réussir…

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Photo de la pochette: Patricia de Gorostarzu.
 

Venons-en aux chansons. Elle nous offre dans Prière Profane des textes à la fois très personnels et universels. Des textes qui touchent, qui ne peuvent laisser personne indifférent. Je ne rentre pas dans les détails, mais je crois comprendre que Laetitia n’a pas eu que des moments très beaux dans son enfance. Et avec pudeur, elle raconte…

 

-La démarche est impudique et en même temps, non. C’est comme la pochette du disque. Je suis nue, mais on ne voit rien. C’est pareil dans mes textes. Il n’y a que ceux qui ont des oreilles qui entendent. Entre le fond et la forme, j’ai voulu une vraie communauté d’élégance et de pudeur.

Quand à la musique, là aussi, c’est une question d’instinct…

 

-Ma première chanson, A toi l’enfant est arrivée avec sa musique. Après je n’ai jamais été capable que d’écrire sur mélodie. J’entends sur les notes quelle est la syllabe qui doit correspondre. Je crée donc des mélodies avant d’écrire des chansons.

Les 12 chansons de l’album ont toutes été écrites par Laetitia et composées en partenariat avec Alexis Didier.

Une présentation des musiciens qui entourent la chanteuse s’impose :

Guitares : Jacky Arconte.

Percussions : Alain Douïeb

Claviers : Ronny Gold

Flûte traversière: Hervé Meschinet de Richemond.

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J’aime beaucoup ce disque. Il est vrai, simple et bouleversant parfois. Assez troublant, je dois dire.

Ce soir, donc, Au Théâtre des Déchargeurs.

Au programme : authenticité, sourire et émotion.

 

Son MySpace.

10 mars 2008

Kent (1ère partie): portfolio de Julien Pace.

 Ces photos ont été prises par l'excellent Julien Pace, le jeudi 6 mars dernier, dans un bar de la place du Chatelet (dont je ne tiens pas à citer le nom puisque ce n'est pas l'amabilité qui les étouffe).
Kent est un artiste polyvalent et parfaitement génial.
Je l'ai podcasté pour parler principalement de son chef d'oeuvre (un disque-livre "concept" qui m'a cloué sur place tellement il a un effet jubilatoire, rien de moins!): L'homme de Mars.
Il y aura donc, le podcast "officiel" du nouvel album et le podcast "en roue libre".
Version on et version off, en somme...
J'adore le résultat!
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20 décembre 2007

Thomas Fersen... quelques heures avant le rencontre+ (NEW VERSION) quelques heures après la rencontre!

Aujourd'hui, à 11h, je vais chez un de mes artistes français préférés. J'exulte de joie!

Pour ses deux actualités de la semaine.

Un livre de désordre, d'éparpillement avec des tas de souvenirs ne respectant pas la chronologie:

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On y découvre l'élaboration de son oeuvre grâce à des documents inédits et intimes. Photos d'enfance, cahier d'écolier, carnet de travail, notes sur les mises en scènes de ses concerts... mais aussi des objets, des costumes, des instruments, un fourre tout réjouissant à l'image de Fersen. Il explique aussi le genèse de certaines chansons: Croque, Les Cravates, Pièce montée des grands jours, Zaza, Mon iguanadon...

Les fans apprécieront.

Et un disque dans lequel Thomas Fersen revisite 18 de ses succès (+un inédit et un titre emprunté au folklore italien) en compagnie de son guitariste, Pierre Sangra. Chacun un ukulélé dans les mains (Thomas:soprano, Pierre:barython) et hop! C'est parti mon quiqui! Nouvelles versions qui mettent en avant une sorte de vérité sobre et légère...

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Deux beaux cadeaux pour Noël....

Voilà, c'est dit.

Thomas Fersen est de la trempe des artistes essentiels. Ceux qui laissent une empreinte originale et intemporelle dans l'univers de la chanson française.

J'aime l'univers poétique, étrange, souvent noir de Thomas Fersen.

 

Je m'épanche peu sur la question habituellement mais, je dois vous dire que quand je suis vraiment amateur de quelqu'un que j'admire profondément, j'ai effroyablement peur que ça ne se passe pas aussi bien que je le souhaite. Peur d'être déçu par le personnage, peur d'être déçu par mon attitude, mon aptitude professionnelle ou d'autres paramètres imprévus.

C'est ce qui fait le sel de mon métier.

Je reste enthousiaste, je ne suis sûr de rien, j'ai souvent les pétoches. Les années d'expériences ne m'ont strictement rien enlevées de tout ça!

(Je ne suis pas très prolifique en ce moment. Par monts et par vaux... La semaine prochaine, retour à une certaine normalité.)

(Qu'est-ce que la normalité?)

(Bonne question, mais, franchement, là, ce n'est pas le sujet.)

Allez, une autre, pour la route:

 

EDIT , le même jour à 15h10:

J’imagine que le suspens a dû être insupportable… durant ces quelques heures.

Mandor a-t-il assuré comme une bête où s’est-il lamentablement planté devant son idole ?

(Euh…idole, faudrait peut-être pas exagérer!)

Et bien, pas comme une bête, certes, mais je m’en suis tiré honorablement.

Le truc, c’est que je perds toute trouille dès que je commence une interview.

Il n’y a rien à expliquer, c’est comme ça.

Je ne suis plus tout à fait moi.

Je suis arrivé un peu en avance, comme d’habitude. Je m’apprêtais à me rendre dans un café, comme j’ai l’habitude de la faire avant un rendez-vous, quand mon portable sonne.

DRELINE DRELINE !

(Onomatopée imitant à la perfection la sonnerie de mon Sony Ericson.)

(Pas une thune, il me file Sony Ericson, je vous jure !)

 

(Enfin, pas beaucoup.)

-Hello ! C’est Xavier…

(Un de ces attachés de presse.)

Je ne lui laisse pas le temps de continuer.

-Hello ! C’est Mandor ! Tu n’appelles pas pour annuler, j’espère ?

(Je l’aurais assez mal vécu, je pense.)

-Pas du tout, c’est juste pour te dire que si tu es dans le coin, tu peux venir tout de suite, on a un peu d’avance dans le planning.

(Le truc qui n’arrive JAMAIS !)

-Je suis devant chez lui. J’arrive.

-Je t’ouvre.

Xavier me fait pénétrer dans une superbe cour, puis chez l’artiste.

Grand, beau, classieux.

Dans la cuisine, il me présente une autre attachée de presse (de chez tôt Ou tard).

Nous papotons quelques secondes avant qu’ils m’invitent dans le salon.

Je prépare mon matos.

(Ah oui… je fais une petite pause. Juste pour dire que ce matin, je ne sais pas ce qui s’est passé dans ma petite tête, mais j’ai décidé de filmer l’entretien. Tout seul, comme un grand. Je tente la chose. On verra ce que ça donne.)

(Je la diffuse la semaine prochaine, parce que je me suis mis un peu en scène et tout ça a besoin d’un peu de montage, je pense…)

Thomas Fersen, que je n’avais pas encore vu jusqu’à présent, descend d’un escalier.

-Bonjour, je suis Thomas !

(Pas possible !!!)

Souriant, étincelle dans les yeux. Je lui demande de s’installer.

Les deux attachées de presse retournent dans la cuisine qui donne sur le salon.

(Donc, je sais qu’ils nous écoutent, il y a un silence de mort...)

Je le filme durant 15 minutes. Comme je veux diffuser en intégralité l’interview, je vais droit à l’essentiel.

Pas de fioritures, directement au cœur des sujets qui me préoccupent.

Son livre, son disque, la littérature, la création de chansons…

(Évidemment, je ne vais rien relater des propos tenus… je ne vais pas faire redite avec la vidéo à venir… un peu de logique, voyons !)

Ça se passe bien. Je veux gratter plus loin, le sortir de ses retranchements. Il se laisse faire mais avec parcimonie. 15 minutes, ce n’est pas suffisant pour que j’obtienne le vrai Fersen.

J’en ai une partie.

J’arrête subitement l’interview, il semble surpris.

Je lui explique que je ne fais jamais plus que nécessaire. Quand j’ai ce qu’il me faut, je ne m’amuse pas à faire perdre du temps à quiconque.

-Courte mais efficace votre façon de faire.

Me dit-il.

Oui.

Avant de partir, je demande à Xavier de nous prendre en photo.

(Il a l’habitude, il connaît mon blog).

La première, sur un de des canapés du chanteur…

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Mais, bon... un attaché de presse (émule ou pas de David Hamilton) n’est pas obligé de savoir qu’il y a parfois des soucis de surexposition.

Voyant le résultat du cliché, je prends les choses en main.

Debout, en évitant la lumière du jour derrière (et en ajoutant le flash).

Voilà, voilà.

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Thomas me serre la pince, me remercie et remonte les escaliers pour vaquer à je ne sais quelle occupation.

C’est pratique de donner ses interviews chez soi.

Pas trop de pertes de temps.

Bonne idée.

Je pars satisfait et heureux de cette nouvelle rencontre.

Je ne sais pas si je l’ai déjà dit (1000 fois, Mandor !!! D’ailleurs, tu nous énerves avec ça !), mais chaque jour, tout m’oblige à me rappeler que je fais là un beau métier.

Qui me passionne.

Par-dessus tout.