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04 septembre 2016

Vincent Niclo : interview pour 5.0

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Ce n’est pas parce que je ne suis pas particulièrement fan du répertoire de cet artiste que je ne le respecte pas. Au contraire, comme vous le lirez ci-dessous, Vincent Niclo, chanteur lyrique d’abord, de variété ensuite tente de multiples expériences musicales. Et il parvient à convaincre à chaque fois. De plus, humainement, l’homme est charmant. Cela fait deux fois que je l’interviewe (voir la première mandorisation ) et j’ai ressenti un type humble et étonné de ce qui lui arrive. Pour la sortie de son 5e album, 5.0, je lui ai posé quelques questions pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois de septembre et octobre 2016).

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Clip de "Je ne sais pas" tiré de 5.0.

26 juillet 2016

Pauline Croze : interview pour Bossa Nova

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Pauline Croze, Claire Pathé (9).jpgPauline Croze signe son grand retour musical quatre ans après Le Prix de l'Eden. La chanteuse bouleverse ses habitudes dans les onze titres de Bossa Nova. Entourée d'artistes de jazz du monde tels que Flavia Coelho, Marie Navarro, Manda Sissoko et Vinicius Cantuaria, elle s'illustre dans des reprises douces et mélodieuses des chansons les plus mythiques du répertoire brésilien.
On découvre « Voce Abusou », remix franco-portugais de « Fais comme l'oiseau », la réinterprétation de « La Rua Madureira » de Nino Ferrer et celle de « Jardin d'Hiver » signée Henri Salvador, teintée de sonorités reggae. 

Le pari est donc parfaitement réussi : le voile suave de sa voix accompagnée des guitares sèches nous fait traverser l'Atlantique, direction Rio.

Je suis allé prendre un café le 11 mai dernier avec elle. Même si nous n’étions pas à Rio (mais à Paris), c’est toujours très agréable de converser avec Pauline Croze que je suis et interviewe depuis son premier album (première mandorisation , la seconde ici).

Voici le fruit de notre entretien, publié dans Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du juillet-août 2016).

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Quelques vidéos tirées de Bossa Nova :

"Voce Abusou".

"Tu verras".

"Les eaux de Mars", session acoustique.

"La Rua Madureira", session acoustique.

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Après l'interview, le 11 mai 2016.

19 juillet 2016

Maxime Chattam : interview pour Le coma des mortels

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Troisième  mandorisation de Maxime Chattam (la première ici, la deuxième ). Pour Le magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté de juillet-août 2016), je l'ai interrogé sur son nouveau livre, Le coma des mortels

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03 mai 2016

Guillaume Musso : interview pour La fille de Brooklyn

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(Photo : Emanuele Scorcelletti)

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandorAvec plus de 25 millions d’exemplaires vendus, Guillaume Musso est l’un des auteurs français les plus lus dans le monde. La puissance de ses histoires et l’originalité de ses personnages ont touché les lecteurs de nombreux pays. En 2015, il est pour la cinquième année consécutive le romancier français qui a vendu le plus d’exemplaires en France (source GfK) et ses romans ont été traduits en 40 langues.

C'est ma quatrième interview de Guillaume Musso. La première, c’était en 2004, à l’occasion de la sortie de son premier livre, Et après

10 ans plus tard, le 20 mars 2014, à l’occasion de la sortie de Central Park, je suis allé lui poser des questions chez XO Éditions pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2014).

Un an après, le 31 mars 2015, bis repetita pour L'instant présent, toujours chez XO Editions et toujours pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2015).

Je rappelle que Guillaume Musso donne ses interviews « au compte-goutte » et qu’il me fait l’amitié d’accepter de faire partie des heureux élus dès que je le souhaite. Je crois que nous apprécions mutuellement nos échanges littéraires. Je ne me prive donc pas. 

Cette année encore, petite visite dans sa maison d'édition. C'était le 1er avril dernier, à l'occasion de la sortie de La fille de BrooklynVoici donc le résultat de notre entretien pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d'avril-mai 2016) , puis vous pourrez lire le bonus mandorien.

Avant cela, voilà la 4e de couverture de son livre :

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guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandorBonus mandorien :

Avec la prolifération des séries télés policières américaines, très bien ficelées, ne te demandes-tu pas comment on peut être à la hauteur.

Si, surtout que moi je suis seul et les scénaristes de ses séries sont nombreux. Mais je considère que c’est positif parce que ça met la barre très haute en termes de narration. Il faut trouver des astuces pour maintenir un suspense. Mes deux séries de références pour ce livre-là sont The Affair et The Killing. The Affair met en scène un adultère successivement raconté par l’homme ou la femme. C’est dans la diversité des points de vue que réside le suspens. J’ai toujours été fasciné par comment un évènement peut-être perçu de manière complètement différente  selon les protagonistes concernés par la même histoire. Quant à The killing, saison 1, en version danoise, cette série raconte comment le meurtre d’une jeune femme peut avoir un impact à la fois sur sa famille, sur la sphère politique et sur bien d’autres champs. Comment la disparition de cette femme va avoir des répercussions en chaîne ? Comment un événement peut avoir des effets dévastateurs des deux côtés de l’atlantique ? C’est un peu l’effet papillon. Bref, dans les séries et au cinéma, les images sont imposées, dans un roman,  tout le monde lit le même texte et pourtant tout le monde se fait son propre film. J’aime cette phrase de Paul Auster qui dit : « le livre, c’est le seul endroit au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime ».

Comment reste-t-on auteur de best-sellers sans interruption pendant plus de 10 ans ? Donne-nous la recette.

(Rire). Quelle bonne question ! Sans plaisanter, tous les gens qui ont essayé d’appliquer des recettes se sont plantés. La seule recette que j’ai, c’est d’écrire le roman que j’aimerais lire en tant que lecteur. J’ai la chance d’avoir une sensibilité qui s’accorde au plus grand nombre. Maintenir le succès dans le temps, c’est compliqué, et le rechercher à tout prix, c’est la meilleure façon de ne plus le trouver.

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Pendant l'interview...

Est-ce que tu prends le train ou le métro ?

Oui. Mon nom est connu à travers mes livres, mes personnages, mes histoires et pas à travers mon physique.

Enfin, en ce moment, je vois ta photo partout dans les rues de Paris.

On me voit partout 10 jours par an et 10 jours par an, je fais de la promo. Mais , je fais une promo qualitative, en rencontrant que des gens et des médias sérieux avec lesquels je sais que je pourrai m’exprimer sans danger. Parler de mon travail avec des gens biens, c’est une politesse par rapport à mes lecteurs.

On t’arrête dans la rue ?

Non, jamais. Mon nom est plus connu que moi, c’est comme ça et c’est très bien. Je n’aime pas particulièrement ma notoriété, ça ne flatte pas mon ego plus que ça. J’ai été 10 ans prof, j’ai eu une vie avant, je vis entouré de gens qui sont normaux, je descends la poubelle le matin… Ma vie est très normale et beaucoup tournée vers le travail.

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A la fin de l'interview, le 1er avril 2016.

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27 avril 2016

Boulevard des Airs : interviews de Sylvain Duthu et Florent Dasque pour la réédition de Bruxelles

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Au mois de juillet 2015, j’avais interviewé Florent Dasque, l’un des deux « capitaines » du vaisseau Boulevard des Airs,  pour Mandor, afin d'évoquer l’album Bruxelles (lire là). A l’occasion de la réédition du disque (succès oblige) agrémenté de quelques bonus essentiels, j’ai passé un coup de fil au deuxième « capitaine », Sylvain Duthu. J’ai fait un mix des deux interviews pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2016). Voici le résultat.

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Extrait de la réédition de l'album Bruxelles qui comprend 7 nouveaux titres et remixes inédits.

Boulevard des Airs (feat L.E.J) : "Emmène-moi".

Boulevard des Airs : clip de "Bruxelles".

25 mars 2016

Tatiana de Rosnay : interview pour Partition amoureuse

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(Photo : Denis Félix)

tatiana de rosnay,partition amoureuse,livre de poche,interview,mandorTatiana de Rosnay est une auteure que j'ai la chance de la connaître un peu, depuis presque 10 ans. Elle m’a accordée beaucoup d’interviews pour ce blog. Même depuis qu’elle vend ses livres dans le monde entier. (Pour la sortie d’Elle s’appelait Sarah, pour une rencontre à la Fnac Val d’Europe à l’occasion de la sortie de Boomerang, pour une émission de télé sur le web, pour une projection privée dElle appelait Sarah, pour une rencontre avec des élèves de Provins, pour un Coca Light au soleil pour évoquer la sortie de La mémoire des murs et enfin pour la sortie de son roman A l'encre russe.)

Quelqu’un qui, avec le succès planétaire, reste la même et d'une fidélité exemplaire, c’est suffisamment rare pour être signalé.

A l’occasion de la sortie en poche d’un ancien livre (revu et corrigé), Tatiana de Rosnay a bien voulu répondre à mes questions pour Le magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté des mois de février et mars 2016). Ceci est la seule interview pour ce livre et la seule pour 2016. Elle a besoin de retrouver du calme, de passer des moments en famille et d’écrire un nouveau livre. Merci à elle pour son éternelle confiance.

Nous nous sommes vus dans un café parisien le 18 janvier dernier pour évoquer principalement son roman, "véritable inventaire amoureux joué à la manière d’une partition musicale, dans lequel chaque amant tient sa propre cadence".

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(Photo : Denis Félix)

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tatiana de rosnay,partition amoureuse,livre de poche,interview,mandorLe bonus mandorien :

La question qui tue. Les ex de Margaux sont-ils inspirés des tiens ?

Aucun des ex de ce livre n’a été le mien… j’ai eu beaucoup de plaisir à les inventer. Je ne voyais pas l’intérêt de mettre les miens dans un bouquin. Je ne te dis pas qu’il n’y a pas des fantasmes qui sont liés à l’époque que je vivais… Je voudrais préciser que ce livre est dédicacé à mon mari… « qui ne sera jamais un ex ».

Selon Margaux, j’ai appris qu’en matière de sexe, « un homme est toujours un pion sur l’échiquier ».

(Elle rit et ne répond pas).

(C’est vexant !)

Changeons de sujet… et de livre. Ta romancière préférée est Daphné du Maurier. Elle est l’héroïne detatiana de rosnay,partition amoureuse,livre de poche,interview,mandor ton précédent livre, Manderley forever (qui sort en poche très bientôt). Pourquoi estimes-tu que c’est ton livre le plus important, plus encore qu’Elle s’appelait Sarah, qui a été pourtant le livre qui a déclenché ta carrière dans le monde entier ?

Ce livre est le roman d’une vie. Je ne l’ai pas écrit comme une biographie… parce que je ne sais pas écrire une biographie. C’est Daphné du Maurier qui m’a donné envie d’écrire à l’âge de 10 ans. En fait, je porte ce livre en moi depuis plus de 40 ans. Il a suffi qu’un éditeur très malin, Gérard de Cortanze, me poursuive depuis des années pour m’inciter à écrire ce livre. Un jour, il m’a coincé et m’a dit que j’étais la seule à pouvoir écrire un livre sur Daphné du Maurier. Parce que je suis moitié anglaise, que je l’adore, que je la cite dans beaucoup de livres et qu’elle a nourri mon œuvre. Le goût de la mémoire des murs, des fins ouvertes, des secrets, me vient d’elle. J’ai mené une véritable enquête. Je suis partie sur ses traces, j’ai rencontré sa famille…

Il y a beaucoup d’accointances entre vous deux.

Oui, je peux t’en citer pas mal des très banales. On a eu des cheveux blancs très tôt, on aime la couleur bleue, nous sommes franglaises… mais il y a aussi des points communs beaucoup plus profonds. Je ne te dis pas lesquels, il faudra que tu finisses par te décider à lire ce livre.

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Pendant l'interview...

Ecrire Manderley Forever était-il un défi ?

Complètement. C’était un challenge intellectuel et littéraire pour moi. Je le répète, ce n’est pas une biographie au sens classique du terme. J’ai écrit à la troisième personne au présent. J’ai voulu que le lecteur découvre la vie de Daphné en même temps qu’elle. Je donne des indices pour que ceux qui me lisent puissent comprendre le puzzle de sa vie.

Les lecteurs ont largement suivi.

Oui… et ce n’était pas gagné. Je dois dire que ce livre m’a donné la reconnaissance littéraire qui me manquait. On avait tendance à me mettre dans les mêmes cases littéraires que les gros vendeurs qu’on ne va pas citer, mais que l’on connait par cœur. On a dit que j’étais une machine à écrire des best-sellers, que mes intrigues étaient rapidement ficelées, qu’il n’y avait pas de réflexion littéraire dans mon œuvre. Depuis que j’ai sorti Manderley forever, je n’entends plus ces commentaires. Ce livre a donné une autre lumière sur mon travail.

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Après l'interview, le 18 janvier 2016, dans un café parisien.

08 mars 2016

Chico & The Gypsies : interview pour "Color 80's"

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Bon, Chico, je l’aime bien. Humainement. Quand il sort un disque, je viens le voir. On aime bien se voir/parler. Déjà mandorisé pour le précédent il y a un an, je récidive avec son nouvel album, Color 80’s. Un disque pour faire la fête. Et en ces temps obscurs, ça ne peut pas vraiment faire du mal. Les chansons reprises font partie de ma vie. Je les ai diffusées à la radio des milliers de fois sur les différentes radios dans lesquelles j’officiais dans les années 80. Et le côté gypsie en plus n’est pas dénué d’intérêt. Voilà, donc pour Le magazine des loisirs culturels Auchan, Chico m’a donné rendez-vous dans les locaux de sa maison de disque le 16 février 2016.

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Clip de "Plus près des étoiles". 

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Après l'interview, le 16 février 2016, chez Sony Music. 

26 novembre 2015

Patrick Sébastien : interview pour Ca va bouger

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Je réitère ce que j’écrivais lors ma précédente mandorisation de Patrick Sébastien (et une autre ). On aime ou on n’aime pas, il n’y a aucune raison que je tente de départager les pour et les contre ici. Il est toutefois indéniable que l’homme est très populaire, fédère très largement et sait écrire des chansons festives. Heureusement que ce genre d’artiste existe. Surtout de nos jours. On ne va pas cracher sur de la légèreté et de la galéjade. Voici ma dernière interview du saltimbanque total, à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Ça va bouger, pour le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois de novembre/décembre/janvier 2016).

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Clip officiel de "Ça va bouger".

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25 novembre 2015

Stéphane Bern : interview pour Secrets d'Histoire 6

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Interview de Stéphane Bern réalisée le 10 novembre dernier, à l'occasion de la sortie de deux livres estampillés "Secrets d'Histoire", pour le Magazine des loisirs culturels Auchan daté des mois de novembre et décembre 2015.

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11 octobre 2015

Tenny : interview pour Yin & Yang

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tenny,yin & yang,interview,le magazine des loisirs culturels auchan,mandorEncore une fois, depuis que ce blog existe (il y a presque 10 ans), je relaie toutes mes interviews des magazines pour lesquels je travaille. Parfois, ça tombe sur des artistes qui ne me passionnent pas particulièrement (mais qui génèrent du trafic ici). Parce que je ne suis pas du tout le public visé. Malgré tout, je fais mon travail. Le plus consciencieusement possible.

Alors, évidemment, cette jeune artiste, Tenny (dont le marketing mis en place prétend qu'elle est la Beyoncé française) fait partie de ces artistes vers lesquels je ne me tournerai pas spontanément.

Voici son interview pour Le magazine des loisirs culturels Leclerc (daté des mois de septembre et octobre 2015). Nous nous sommes rencontrés dans les locaux de sa maison de disque le 27 août dernier.

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Le clip de "Le temps"

Le clip de "Action ou vérité"

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Après l'interview, le 27 août 2015.

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10 septembre 2015

Emmanuel Moire : interview pour La rencontre

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Interview d'Emmanuel Moire réalisé pour Le magazine des Espace Culturel Leclerc (daté du mois de septembre 2015) à l'occasion de la sortie de son quatrième album, La rencontre. C'est de la variété classique et populaire, et dans le genre, c'est ce que l'on fait de mieux actuellement. Et le bonhomme est un vrai gentil. Bref, je l'aime bien.

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L'intro en version plus lisible...

Deux ans après Le Chemin, Emmanuel Moire revient avecLa Rencontre. L’ancien premier rôle du Roi-Soleilse livre un peu plus à chaque chanson, comme si ce rendez-vous promis par le titre du disque était celui du chanteur avec lui-même.Voilà donc le temps du bilan, ou en tout cas de l’introspection. De l'attirance et ses premiers émois à la peur de l'usure du temps, toutes les saisons du cœur sont déclinées. Cette "rencontre" nouvelle avec Emmanuel Moire est un enchantement et certainement l'album de la résilience.

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Clip de "Bienvenue" extrait de l'album La rencontre.

23 juin 2015

Collectif Métissé: interview pour Rendez-vous au soleil

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Allez, c'est les vacances! Ne bavassons pas sur l'intérêt de la musique festive estivale. Ce n'est pas du tout ce que j'aime, mais je ne fais pas partie du public visé non plus. Pour Le Magazine des Loisirs Culturels Auchan (daté de l’été 2015), j'ai interviewé le leader de cette formation haute en couleur.

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Clip officiel de "Rendez-vous au soleil".

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19 juin 2015

Grégoire Delacourt : interview pour Les quatre saisons de l'été

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Voici la troisième mandorisation de l’écrivain Grégoire Delacourt (lire la première, la seconde et là, un café littéraire avec lui). Bref, j’aime beaucoup l’auteur (qui a rejoint depuis quelques années le petit cercle des écrivains français de best-sellers. Rappelons que son roman, La liste de nos envies, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires et qu’il a été adapté au théâtre et au cinéma)… mais j’aime aussi l’homme. Comme avec Guillaume Musso, Tatiana de Rosnay, Bernard Werber ou Jean-Christophe Grangé, malgré son succès international, je continue à entretenir des liens normaux et cordiaux avec lui.

Grégoire Delacourt reste encore celui dont je me sens le plus proche. Je ne sais pas pourquoi. La même sensibilité sans doute. Une vision de la vie, de l’amour, de la mort, pas si éloignée…

Pour la sortie de son nouveau roman, Les quatre saisons de l'été, je l’ai donc interviewé une nouvelle fois pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté de l'été 2015).

Ensuite, il y aura un bonus… plus personnel.

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Daniel Balavoine : "Aimer est plus fort que d'être aimé".

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Francis Cabrel : "Hors saison".

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Après l'interview, le 12 mai 2015, dans un bar PMU de la Plaine Saint-Denis.

Grégoire Delacourt aime la prétendue.JPGBonus (sous forme de petite histoire d’amitié et de coïncidence) :

En lisant ce nouveau  livre de Grégoire Delacourt, je n’en revenais pas. Il y évoquait (notamment) le langage des fleurs. Moi qui faisait tout pour que l’on connaisse l’excellent livre de mes amis d’enfance, Franck Caldéron et Hervé de Moras (d’enfance, d’enfance… genre nous nous sommes connus morpions de 7 ans et plus jamais séparés depuis. Enfin si, mais pas toujours et jamais totalement). Bref, ce livre s’appelle La prétendue innocence des fleurs (j’en ai parlé là) et l’intrigue à un (très)  gros rapport avec le langage des fleurs (c’est le moins que l’on puisse dire). J’ai pris ça comme un signe, simplet que je suis. Je me suis dit : « Tiens, si tu apportais le livre pour l’offrir à ton ami Grégoire ! ». Sans but particulier. Parce que j’ai toujours aimé connecter les gens que j’aime.

Ainsi fut fait.

Après l'interview pour le magazine des loisirs culturels des magasins Auchan, en off, je lui explique l’histoire.

Grégoire Delacourt et moi, je crois que nous ne sommes pas aux antipodes. Il adore ce genre de coïncidence et je pense que les histoires d’amitié le touchent.

« Ça tombe bien », me dit-il, « je repars à Nice tout à l’heure et je n’ai rien à lire dans l’avion. Je le lis et je te dis ce que j’en pense. Si je n’aime pas, je serai sincère…»

Et puis, nous nous sommes quittés.

Et deux jours plus tard, Grégoire m’envoie un mail pour m’annoncer qu’il avait beaucoup aimé. Et (encore) deux jours plus tard, je découvre ce qu’il en a dit sur son blog :

« Alors bien sûr, lorsque François Alquier (excellent journaliste doublé d’un vrai chouette type) l’a Fleurs2.jpglu*, il a aussitôt établi un lien avec mes Quatre Saisons de l’été, à cause du langage des fleurs. Il m’en a donc fait une : il m’a offert ce premier roman, écrit à quatre mains par Franck Calderon et Hervé de Moras. La Prétendue innocence des fleurs (quel beau titre) est, comme un bouquet multicolore, multi savoureux, tout à la fois un chant d’amour pourpre, un thriller vénéneux, une intrigue judiciaire à épines, une histoire d’amitié rugueuse, un chemin de rédemption à l’odeur de glycines, un concerto enivrant, une course au trésor où le trésor serait la vérité, et un pardon douloureux qui porte le jaune d’une rose. L’ensemble -a priori hétéroclite- offre une composition d’une rare virtuosité, qui laisse dans son sillon le parfum d’un très, très bon bouquin. »

*La Prétendue innocence des fleurs, de Calderon et de Moras, éditions Scrinéo. En librairie depuis le 7 mai 2015.

Merci Grégoire. Vraiment merci !

06 mai 2015

Guillaume Musso : interview pour L'instant présent

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Voici ma troisième interview de Guillaume Musso. La première, c’était en 2004, à l’occasion de la sortie de son premier livre, Et après (je crois d’ailleurs avoir été l’un des premiers à l’avoir interviewé… ou alors ça fait partie de ma légende personnelle et je finis par y croire, je ne sais pas).

L’année dernière, le 20 mars 2014, à l’occasion de la sortie de Central Park, je suis allé lui poser des questions chez XO Éditions, déjà pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2014).

Un an plus tard, le 31 mars dernier, bis repetita pour son nouveau roman L’instant présent, toujours chez XO Editions et toujours pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (cette fois-ci daté des mois d’avril-mai 2015). Je me mets à espérer que nous aurons désormais un rendez-vous annuel, tant j’aime nos rencontres. Guillaume Musso donne ses interviews « au compte-goutte » et il me fait l’amitié d’accepter de faire partie des heureux élus dès que je le souhaite. Voici donc le résultat de notre entretien pour le magazine, puis vous pourrez lire le bonus mandorien.

Avant cela, voilà un résumé de son livre.

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L'interview :

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guillaume musso,l'instant présent,le magazine des loisirs culturels auchan,interview,mandorBonus mandorien :

Il y a quelques années, tu me disais que tu te moquais des critiques, tant que les lecteurs étaient là, ça n’avait pas d’importance.  Mais au final, quand les critiques sont bonnes, comme c’est le cas depuis tes deux derniers romans, tu es content, non ?

Évidemment, je suis humain. Tu sais, une bonne critique te fait plaisir cinq minutes, une mauvais t’ennuie cinq minutes, après, ça ne change ni ta vie, ni tes ventes. En avançant dans l’âge, tu apprends à te dépouiller un peu et à moins tenir compte de l’écume. A quarante ans, tu sais comment la vie fonctionne, tu te connais mieux avec tes points positifs, négatifs, tes failles, tes qualités, tes défauts. Tu as plus de distance et de recul. Moi, je ne veux plus que ma vie soit polluée par des pensées trop négatives. Ma devise est : « Ne fréquente pas la médiocrité, c’est une maladie contagieuse ».

Ce n’est pas innocent si le roman s’intitule L’instant présent ?

Vivons l’instant et arrêtons d’avoir nos vies saccagées par les regrets et les remords liés au passé ou aux projections, les plans sur la comète que tu peux faire par rapport au futur. Il faut savoir saisir sa chance quand elle se présente. Il faut bouger, ne pas attendre, être actif, c’est ainsi que les choses finissent par arriver.

C’est marrant que tu dises cela parce que dans tes romans, il y a toujours cette idée de mouvement.

J’ai toujours peur de lasser. Dans mes romans, à la Hitchcock, il y a toujours des personnages ordinaires qui sont pris dans des évènements qui les dépassent. Souvent, ils sont la tête dans le guidon parce que leur vie bouge trop vite.

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Finalement, tes livres sont tout le temps des enquêtes sur les personnages eux-mêmes,guillaume musso,l'instant présent,le magazine des loisirs culturels auchan,interview,mandor non ?

C’est Jean-Christophe Grangé qui me disait : « qu’est-ce qu’un thriller sinon une enquête sur soi-même ? » Le danger et l’inconnu servent de révélateurs de personnalité. Ce n’est jamais l’intrigue proprement dite qui m’intéresse, ce sont plutôt les personnages qui vont apprendre qui ils sont vraiment.

Parlons un peu de ta vie privée, mais cela à un rapport direct avec ton nouveau roman. Ta femme te reproche-t-elle d’être trop souvent coupé du monde et de ne pas passer suffisamment de temps avec elle et votre enfant ?

Quand je l’ai connu, je lui ai expliqué que lorsque j’écrivais, j’avais des rituels, que ça me prenait beaucoup de temps, parfois quinze heures par jour. Elle a rapidement constaté que c’était vrai et un jour elle m’a dit : « Tu te rends compte que tu passes quinze heures avec des personnages de papier dans un univers imaginaire ? Tu te rends compte que c’est pathologique, au minimum un peu singulier ?». Elle me reprochait gentiment de passer plus de temps avec un univers chimérique qu’avec elle ou qu’avec ma famille. Depuis, c’est resté en moi et je lui ai répondu en écrivant un livre, La fille de papier. Moi, contrairement à ce que tout le monde croit parce que je sors un livre par an depuis dix ans, je n’écris pas vite. Je travaille très lentement, mais je travaille tous les jours. J’ai besoin de passer du temps à écrire, à faire des recherches, à polir mes dialogues…

Tu n’es donc pas comme Bernard Werber qui est l’exact opposé de toi à ce niveau-là.

Effectivement, quand j’ouvre le robinet, ça ne coule pas forcément. L’écriture est une activité qui structure ma vie. Je suis même un peu monomaniaque. Je n’arrive jamais à appuyer sur le bouton « off ». Même quand on part en vacances, pour moi, c’est un terrain de jeu pour trouver des idées pour le roman suivant.

Tu dis dans le livre qu’un roman « est presque toujours autobiographique puisque l’auteur raconte son histoire à travers le prisme de ses sentiments et de sa sensibilité ».

Ça, c’est un débat sans fin. A partir du moment où c’est vous qui écrivez, ça passe à travers le filtre de votre personnalité. L’instant présent est mon livre le plus personnel, mais n’est pas du tout autobiographique.

Tu fais le parallèle entre une histoire d’amour et un roman…

Une histoire d’amour réussie c’est « rencontrer la bonne personne au bon moment » et un roman réussi c’est « la bonne histoire, mais racontée à un moment où vous êtes capable vous-même de développer les thèmes et les exploiter le mieux possible. »

Faut-il écrire un livre, à chaque fois, comme si c’était le dernier ?

D’abord, il ne faut pas écrire un livre pour rien. Il faut écrire des livres qui ont du sens dans ta vie d’homme et ta vie d’auteur. Il faut toujours être fier de son nouveau roman. J’ai besoin d’être convaincu que, si je terminais ma vie avec le dernier livre écrit, je puisse en être fier.

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Après l'interview, le 31 mars dernier.

17 novembre 2014

Agnès Abécassis : interview pour Assortiment de friandises pour l'esprit...

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1966698_10152791176762520_1426005831302040187_n.jpgAssortiment de friandises pour l’esprit ou l’art de positiver au quotidien est une arme anti-morosité signée de la romancière et scénariste Agnès Abécassis. Elle offre là à ses lecteurs un objet littéraire non identifié, entre vade-mecum zen et traité sur le bonheur, avec en fin de chaque chapitre des exercices qui font appel à nos sens et à notre créativité. Un ouvrage bourré d’humour, cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année.

C’est toujours un réel plaisir de passer un peu de temps avec Agnès Abécassis (déjà mandorisées là). Cette fois-ci, je suis allé à sa rencontre pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté de Noël 2014) pour évoquer la sortie du livre cité plus haut et la réédition en version poche spéciale Noël de son plus grand succès, Les tribulations d'une jeune divorcée.

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10658874_10152791121727520_2581570188185422076_o.jpgBonus mandorien :

En France, vous êtes la seule romancière qui publie aussi des bandes dessinées. 

Je ne sais pas si je suis la seule romancière à faire cela… je sais juste que je réalise un rêve d’enfance. Quand j’étais petite, mes proches pensaient tous que j’allais faire du dessin mon métier. Ils ont donc été étonnés de voir qu’en fait, je m’épanouissais dans l’écriture. Ceci étant, quand on m’a proposé de réaliser ma première bande dessinée, j’ai sauté sur l’occasion. Et puis c’est tellement agréable de passer d’un univers à un autre.

Vous vendez beaucoup de livres et vous êtes réputée dans votre domaine. Êtes-vous contente de votre sort littéraire ?

Je crois qu’on est content de son sort quand on prend le temps de se retourner sur son parcours. Moi, pour l’instant, j’ai plutôt la tête dans le guidon ! A chaque sortie d’un nouveau livre, j’ai l’impression que c’est la première fois. Je travaille toujours l’angoisse chevillée au corps. Je suis en permanence poussée par mon envie de bien faire. C’est mon moteur à moi.

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