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16 juillet 2010

Dead Pop Club : le retour des survivants de la scène power punk pop !

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Home Rage, le nouvel opus des Dead Pop Club est rentre-dedans, énergique à souhait, pétri de pop-culture (les no life, les films d’horreur, les séries TV, les teen movies… mais aussi des trucs plus personnels).

Les Dead Pop Club sont : Jérôme Boulet Kerr à la batterie, Olivier Ducroix à la basse et les chœurs, Guillaume Boulet Kerr à la guitare et aux chœurs et enfin Olivier Portnoi au chant et à la guitare…

Les voici en version figurine en carton :

 

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Je vais vous dire la vérité.

Mon mandorisé d’aujourd’hui, je travaille avec lui 7 heures par jour.

Olivier Portnoi est journaliste « rock » (et autres) pour MusiqueMag. Moi, je m’occupe de tout ce qui est « chanson française » (et autres).

Tenez, notre rédac avec tout le monde à l’œuvre…

Olivier est le jeune homme souriant qui fait semblant de travailler pour la photo (à droite, c’est Sabine, dont il m’arrive de causer sur ce blog…).

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Et celle-là, c’est pour vous expliquer notre promiscuité quotidienne. Mon fauteuil est celui qui se trouve à sa gauche (juste derrière la bouteille d’eau).

Je vous livre un sacré pan de ma vie privée, là !

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Alors, oui, quand j’ai décidé de chroniquer le nouvel album du groupe Dead Pop Club (leur MySpace), dont il est le chanteur guitariste, je me suis trouvé devant un cas assez inédit dans ma vie professionnelle. Comment interviewer un type que j’aime bien, qui fait le même métier que moi et avec lequel il nous arrive de nous moquer (gentiment) de nos confrères qui posent parfois des questions affligeantes à certains artistes… comprenez si banales quelles en deviennent parfaitement insipides. Évidemment, nous nous mettons dans le lot (mais, le moins possible, s’il vous plait !).

Tout ceci pour dire qu’hier matin, j’ai décidé de passer à l’acte.

 

l_13b43010168849278783cf19b7d851af.jpgPour éviter de me ridiculiser, j’ai choisi un concept fort simple. J’ai relevé quelques phrases glanées ici et là sur le net à propos de leur disque Home Rage et j’y ai ajouté mon grain sel. Je lui ai fait commenter ce que l’on dit de Dead Pop Club. C’était tout à fait hypocrite de ma part, mais, au final, assez efficace, je trouve.

En toute modestie, bien sûr.

 

Entre deux news écrites pour MusiqueMag, nous nous sommes installés dans la cour de l’agence (au soleil). J’ai branché mon magnéto et la conversation a roulé… interrompue parfois par quelques collègues voulant nous rejoindre, ne sachant pas que nous nous adonnions à une activité que l’on pratique habituellement sur les autres…

 

"Olivier Portnoi, bonjour !"

(Ceci est une private joke, je répète, ceci est une private joke... pas très drôle, en plus. Pardon !)

Et lui de réagir aux écrits des journalistes web…

 

IndeSsence :

« Dead Pop Club, c'est la classe à l'état pur : dix ans de carrière, quatre albums en poche, un following impressionnant de concerts dans l'Europe entière et surtout, surtout j'insiste un véritable label garanti en matière de power pop punky ».

 

Olivier Portnoi : Généralement, nous mettons 4 ans entre chaque album, le même temps qu’entre chaque Coupe du Monde. C’est notre rythme parce que, faire un disque, ça demande beaucoup de préparations. Nous ne sommes ni prolifiques, ni rapides pour composer et aussi, cela demande un gros investissement financier. Il nous faut de plus en plus de temps pour rentabiliser ce qu’on a fait auparavant. Honnêtement, quatre ans entre chaque album, j’estime que c’est trop long. On ne peut jamais surfer sur la vague précédente…

 

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Kritikrock

« Des mélodies très pop, un chant écorché parfois à la limite de la rupture, des refrains qui emballent dès la première écoute ».

 

Olivier Portnoi : Quand on parle de ma voix, ça me fait marrer. Parfois, j’ai un timbre de voix un petit peu rauque. « A la limite de la rupture », ce doit être le forçage de la voix. Tu sais, j’ai toujours eu du mal à prendre au sérieux ma fonction de chanteur. Je me suis retrouvé au chant par élimination… parce que les autres membres ne pouvaient pas le faire. Du coup, j’ai toujours du mal à me placer dans le rôle de chanteur, alors que c’est un poste assez sérieux parce que la voix, c’est quasiment ce qu’on entend en premier et c’est ce qui ramène la mélodie. Plus ça va, plus je me sens à l’aise et plus je commence à m’assumer. Je pense avoir fait de nets progrès sur ce disque.

 

CD1D :

« Home Rage » n’est peut-être pas l’album de la maturité, par contre il est sans aucun doute celui de la maturation. La force mélodique du groupe n’a jamais aussi bien été mise en valeur ».

 

Olivier Portnoi : À force de répéter, de faire des concerts, on évolue et on progresse. Cette histoire de maturité, on l’a mis dans notre dernière bio. C’est le cliché que chaque groupe entend : « c’est l’album de la maturité… ». Nous on ne sent pas « mature », on a trouvé rigolo de parler de « maturation ».

 

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La Quatrième Équipe :

« La machine à tubes est repartie. Les DPC sont revenus avec une énergie qui avait à mon goût disparu de trailer park. Ce « home rage » range au placard la pop punk pour la remplacer par un indie rock tendu, à la croisée de Weezer période Pinkerton, Jawbreaker et les Pixies, mais toujours avec cette petite patte DPC. On sent les années 90's transpirer au travers de chaque chanson. »

 

Olivier Portnoi : Avec ce disque, on se rend compte que l’on prend un coup de vieux. Nous, les Dead Pop Club, on a grandi dans les années 80, mais notre source musicale vient des années 90. Je ne suis pas du tout étonné que l’on nous trouve des similitudes avec tous ces groupes cités.

 

Stop! Petite pause avec un extrait du disque Home Rage.

Un clip tourné en 20 minutes dans le local de Dead Pop Club, en toute fin de répétition. Manque plus que l'odeur de la sueur, mélangée à celle de la bière. "Shut The F*** Up and Sing" est extrait de l'album Home Rage.

 

Portail de ressources pour discothécaires :

« Dead Pop Club n’a apparemment pas encore tout dit. Mieux : désormais, c’est presque sans concurrence directe qu’il évolue, laissant les autres courir après leurs fantômes quand ils n’ont pas tout simplement jeté l’éponge. »

 

Olivier Portnoi : Quand nous sommes apparus en début 2000, c’était en même temps qu’une dizaine d’autres groupes français avec qui, d’ailleurs, nous étions amis et avec lesquels nous partagions les mêmes références musicales. Aujourd’hui, il reste encore quelques groupes comme ça, mais peu sont encore debout. 10 ans pour un groupe indépendant comme nous, je t’assure, c’est long. C’est pour ça qu’on est presque les seuls de cette mouvance et de cette période là à perdurer.

 

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Mandor : Trouves-tu normal que des types frisant la quarantaine se préoccupent de problèmes de jeunes ados boutonneux ? Comprends bien que je caricature le truc…

 

Olivier Portnoi : C’est vrai que notre inspiration vient d’une culture post adolescente. Nous devons avoir un côté « adulescent ». Je considère l’adolescence comme un moment important parce que les rapports que tu as avec la musique, c’est pendant cette période. La musique a carrément un rôle éducatif, elle t’aide à traverser ce cap-là, je trouve. Même aujourd’hui, où nous avons tous d’autres responsabilités, personnelles ou professionnelles, quand on joue de la musique, on redevient un peu celui que l’on été. Il y a un peu de nostalgie dans tout ça.

 

Punk Fiction :

« Une certaine scène française, celle pas tout à fait passée au XXIe siècle, celle restée campée solidement dans ses chères 90’s, celle qui perpétue un son bien identifiable et qui a donc parfois du mal à se renouveler. »

« Ce qui frappe avant tout, au fil des réécoutes c’est la manière qu’a le groupe de décliner sur plusieurs registres un même son. On n’ira pas dire qu’il s’agit douze fois de la même chanson, mais ce sont ici les arrangements et le soin apporté aux nuances qui font le gros de la diversité de ce disque ».

 

Olivier Portnoi : On a le même son depuis le départ. Nous ne sommes pas Radiohead qui tente de se réinventer à chaque fois. On a vraiment un univers avec des codes que l’on aime. Je suis persuadé qu’à chaque album, il y a un peu le même genre de chansons qui reviennent. Nous, à chaque fois, on veut raconter la même chose, mais mieux. 

 

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Collective Anthem :

« Plus sage que les Clash, des compositions frappa-dingue à la Sex Pistols, un chant anglais plus mélodieux que l’américain de NOFX, les Dead Pop Club vous mettrons de la bonne humeur dans la tête et une sacrée énergie dans les pattes. »

 

Olivier Portnoi : Évidemment, c’est très flatteur, mais je doute que l’on mérite d’être comparé aux groupes cités qui sont des groupes fondamentaux. Mais, c’est tout de même très gentil et ça caresse notre ego dans le sens du poil…

 

Addictif-zine :

« Les DPC font partie de mes chouchous, j’ai toujours pensé qu’avec des singles en heavy rotation et quelques passages TV, ils pourraient en vendre des palettes ! Etre les équivalents des Foo Fighters, Farewell ou des All American Rejects. »

 

Olivier Portnoi : Les Foo Fighters sont une de nos influences majeures. Toutes ces chroniques que tu me cites sont extrêmement positives, donc, je me dis que nous sommes compris. Ceci étant, parfois quand je lis ce que l’on peut écrire sur nous, même si c’est élogieux, je n’ai pas forcément l’impression que l’on parle de la musique que l’on a fait.

 

Mandor : Et ça s’appelle comment la musique que vous jouez ?

 

Olivier Portnoi : On fait du rock, mais on ne peut pas dire que l’on fait du rock, car c’est un univers trop immense. Le rock, c’est un peu une musique de « niches ». Dès le début, on a essayé de se classifier pour définir ce que l’on voulait jouer. On a utilisé des termes presque médicaux pour définir ce que l’on fait, du genre power punk pop.

 

Mandor : Parlons du clip de Freaks and Geeks. Il fait un buzz sympa. Plus de 14.000 vues en une semaine… et ce n’est pas fini.

 

Olivier Portnoi : Je trouve que le réalisateur David Basso est quelqu’un d’extrêmement doué. On voulait faire un clip drôle avec Thomas VDB qui est quelqu’un que je connais et que j’aime bien. Pour des groupes comme le nôtre qui ne bénéficient pas beaucoup de presse, en 2010, le net est essentiel. Il faut savoir l’utiliser. On n'a pas fait un buzz aussi énorme que Téléphone de Lady Gaga, mais nous sommes très contents que ce clip soit relayé sur des supports internet très variés.

 

The clip/court-métrage :

32119_123951190972644_123950977639332_168238_350940_n.jpgMandor : Et pour finir, parle-moi du groupe Maladroit. Tu y chantes aussi…

 

Olivier Portnoi : C’est un « side project ». Une espèce de « all star band ». Tous les membres de Maladroit font partie de formations qui ont certaines réputations. Participer à ce groupe, pour moi, c’est histoire de jouer avec des copains, faire d’autres morceaux. Autant avec Dead Pop Club, on prend notre temps, autant, à l’inverse, avec Maladroit, on fait tout vite. En fait, Maladroit, c’est comme si c’était ma maîtresse et Dead Pop Club ma femme. Maladroit, je peux lui faire plein de choses que je ne peux pas faire à ma femme. On a déjà fait un 45 tours (oui, oui, un 45 tours!) et on s’apprête à sortir un album... Olivier est ici avec les autres Maladroit :

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Pour clore ce reportage d'investigation musicale de haute tenue, je vous laisse avec deux photos prises juste avant l'entretien par notre confrère Aurélien Kievitch...

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03 juillet 2010

Yannick Noah en interview: "Frontières" et Stade de France !

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Le mardi 29 juin dernier, la maison de disque m’a invité à écouter six titres du prochain album de Yannick Noah, Frontières, qui sort le 23 août prochain. À l’issue de l’écoute, une interview a été organisée de manière à ce que je puisse écrire des articles pour certains médias dans lesquels je travaille.

Tout commence par mon arrivée à l’Hôtel de Sers. L’attachée de presse m’accueille gentiment puis m’amène dans un salon du 1er étage pour écouter une partie du disque. Tout n’est pas encore finalisé, alors les journalistes se contenteront de 6 titres : « Ma pomme », « No one’s land », « Angela », « Marcher sur le fil », « Hello » (duo avec Asa), « Ca me regarde » et « Frontières ». Une nuée de jeunes filles me montrent comment on met le disque… et me laisse seul (comme le montre cette photo prise avec un retardateur. Je sais, c’est pathétique !).

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Je fais mon travail consciencieusement. Je lis les paroles que l’on a mises à ma disposition en buvant de l’eau plate. (Je ne touche pas au buffet mis à notre disposition…)

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Bref, l’attachée de presse de chez Sony (que je connais maintenant depuis quelques années et dont j'apprécie le professionnalisme) vient me chercher tout sourire… « Alors, tu as aimé ? ».  Je ne sais trop quoi répondre parce qu’après une seule écoute, je n’arrive jamais à me faire une opinion. Musicalement, c’est impeccable en tout cas. C’est parfois funky, reggae, rock, pop… sur scène, ça devrait bien « claquer » !

Je passe un peu de temps à la table du staff Sony en attendant que le précédent journaliste finisse d’interviewer Yannick Noah.

C’est enfin à moi de jouer.

Je ne lui rappelle pas cette nuit chargée d’émotion où nous nous étions rencontrés… il y a13 ans déjà ! L’homme est toujours aussi avenant. Et surtout, il ne mâche pas ses mots.

Nous avons évoqué cet album très rythmé aux messages toujours positifs et abordé quelques sujets moins consensuels (l'interview, dans son intégralité, a déjà été publiée dans MusiqueMag, il y a quelques jours).

Deux chansons évoquent New York : "Ma Pomme" et "Angela". A l’issue de vos deux ans passés là-bas, il fallait que vous rendiez hommage à cette ville ?

Je ne rends pas hommage, je raconte ma vie, ma relation avec mon public nombreux depuis 10 ans. Au début, je leur ai raconté mon métissage, ensuite mes croyances, puis mes rêves… aujourd’hui, je leur raconte ma vie, mon quotidien. Ils savaient tous que j’étais à New York donc, la moindre des choses en revenant, c’était de raconter mon expérience américaine. Vous savez, je tiens compte des envies des gens qui me suivent. Ils souhaitaient que je raconte ce qu’il y a derrière ces deux ans.

(Le clip d'Angela. Il y évoque le souvenir d'Angela Davis, une militante américaine des droits de l'homme. Professeur de philosophie, elle a notamment participé au mouvement des droits civiques aux Etats-Unis dans les années 1960 et 1970, pour donner aux noirs le droit de vote et en finir avec la ségrégation.)

Votre vie new yorkaise a-t-elle changée votre vision du monde ?

On est tous en évolution constante. Partout où je passe, j’observe et j’en tire des leçons. J’ai vécu des moments très forts. Les débats Obama/McCain, l’élection d’Obama, mes moments assis sur le trottoir à regarder les gens passer, mes nuits à Central Park, ma vie en famille avec tous mes gosses… Tout ça, c’étaient des moments très forts. Mais, j’avais aussi des moments de mélancolie où j’avais envie de revenir en France, où je me sentais loin de ma petite sœur ou de ma mère, où mes potes me manquaient.

Ces fameux moments-là ont-ils été source d’inspiration ?

Non, pas vraiment. L’album n’est pas écrit par moi. Je n’ai pas cet investissement psychologique, moral, spirituel lié à la création d’un album. J’appelle mes potes auteurs, je leur demande de m’écrire une chanson sur tel ou tel sujet avec tel ou tel rythme. Maintenant, il faut que je me prépare à être de nouveau Yannick Noah, personnage public. J’ai envie de partager, d’avancer, de donner la pêche aux gens.

Est-ce qu’il faut réellement que vous vous mettiez dans la peau d’un chanteur ?

Oui, ça prend du temps. Celui des répétitions et d’un ou deux concerts. C’est un jeu… C’est un peu un rôle. On devient la chanson, on est un peu acteur de la chanson, on se met derrière elle. On n’est plus du tout dans le quotidien "normal".

Vous travaillez toujours avec la même bande d’auteurs et de compositeurs. Les anciens du groupe Canada (Jacques Vénéruso, Gildas Arzel…)

Il n’y a aucune raison de changer.

Vous n’aviez pas envie de jouer avec des musiciens américains rencontrés sur place ?

Ca ne m’intéresse pas. Ca aurait pu, mais ça n’a pas été le cas. L’équipe avec laquelle je travaille m’a pris dès le départ de mon aventure musicale. Ils avaient des chansons pour moi dans lesquelles ils me montraient tels que j’étais dans la réalité. Quand ils m’ont fait écouter les premières maquettes, j’étais franchement bouleversé. Je ne les connaissais pas, je n’en revenais pas. J’ai envie de travailler avec eux pour toujours.

Dans "Marcher sur le fil", vous rendez hommage à ceux qui, d’une idée portée à bout de bras, décident de changer les choses. Coluche et l’Abbé Pierre, en l’occurrence. 

Je parle des gens qui m’ont motivé, qui me stimulent et c’est aussi une façon de les remercier. Souvent, j’ai l’impression d’être un petit peu trop devant. Beaucoup trop, même. Donc, j’essaie de me remettre à niveau.

Il y a une chanson qui s’intitule "Ca me regarde". Ce n’est pas ce que vous avez envie de répondre parfois à certains journalistes ? On sollicite votre avis sur Sarkozy, sur le comportement des bleus et sur bien d’autres sujets…

Oui, ça m’arrive très souvent, mais je ne le dis jamais. Je pense qu’à un moment, il faut faire face. Quitte à se tromper. Il faut assumer ses convictions. Il y a trop de personnages publics qui se planquent. Je ne veux pas être un planqué. Je fais face. Je ne vous cache pas que j’ai parfois des doutes sur le bien fondé de mes interventions, mais au moins, je dis ce que je pense…

Il n’y a que lorsque l’on vous interroge sur le sport que vous vous sentez légitime ?

(En riant). Ben, oui ! J’étais le meilleur avant ! J’étais capitaine de l’équipe de France de Tennis, on a gagné des coupes… Je sais de quoi je parle. Comme depuis, il n’y a pas eu grand-chose, on sort les vieux.

Noah.jpgA 23 ans vous gagnez Roland Garros, à 50, vous chantez au Stade de France… Quel bilan !

Merci ! Mais, je vous signale  que l’un n’est pas si éloigné de l’autre. Je prépare mon Stade de France comme un véritable tournoi. Encore plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans. A 50 balais, il faut que je sois en forme, donc, que je m’entraîne. Ce genre de performance n’est pas naturel à mon âge. D’une partie de la scène à l’autre, il faut couvrir bien 130 mètres en chantant, en dansant et en courant… Ça fait de sacrés kilomètres. Mon objectif est de survoler le Stade de France et provoquer des émotions unique à mon public. Une soirée comme celle-là n’arrive qu’une fois dans sa vie !

Vous savez comme ce concert exceptionnel va se dérouler. Pouvez-vous nous en dire plus?

Non. (Petit sourire amusé). Sur un tel évènement, je peux vous dire qu’il y aura des guests. On a travaillé sur pas mal de choses qui sont en place, mais je ne dévoile rien…

Dans "Frontières", chanson dans laquelle vous aimeriez voir tomber les frontières, j’ai relevé cette phrase : "Infantile utopie ou combat d’une vie". On vous a déjà reproché d’avoir des textes utopiques ?

Je n’ai jamais entendu ça. C’est ce que vous êtes en train de me dire ?

Pas tout le temps, mais parfois…

Je suis un artiste qui a pris le parti de proposer des choses positives. J’essaie de garder l’enfant qui est en moi. Parfois, j’ai envie de m’adresser aussi à eux en interprétant des contes. Mon public est aussi bien composé d’enfants que de grands-parents qui m’ont connu môme quand je jouais au tennis. Pour parler d’une réalité, j’aime bien, dans mes chansons, avoir un côté rêveur. Mine de rien, le message passe.

Est-ce qu’il y a une méthode Coué chez vous ? Il faut dire ou chanter les choses souvent pour qu’elles finissent par se mettre en marche ?

C’est une méthode qui a porté ses fruits. Je pense qu’aujourd’hui, on nous raconte beaucoup de conneries. On essaie de nous diviser beaucoup trop en nous parlant uniquement de choses négatives. On met en avant surtout nos différences. On va parler de la burqa pendant un mois et demi alors que ça concerne une dizaine de personnes. Il y a beaucoup de sujets essentiels dont on ne parle jamais. Moi, j’en parle et tant pis si l’on considère que c’est de l’utopie. De temps en temps, je pense qu’il est important de dire que l’on n’est pas si différent que ça, que l’on peut passer des moments ensemble. A la fin, quand on est cynique à ce point, ça donne les bleus ! C’est la France d’aujourd’hui. On râle, on est nul, on n’est jamais content.

La suite à lire sur MusiqueMag...

A l’issue de l’entretien, photo mandorienne et au suivant ! Une équipe de TF1 pour enregistrer le module « Là où je t’emmènerais ».

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Et voici la version de cette interview publiée dans le magazine des espaces culturels Leclerc du mois de septembre 2010.

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19 juin 2010

Chloé Clerc : rencontre... enfin!

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« Une pop intimiste, un swing insolent, une énergie débordante qui vous fait voir la vie du bon côté sans vous faire ignorer l'autre. Elle revendique haut et fort son appartenance à la chanson française. Sans jamais sortir du tourbillon de la vie, elle se laisse porter par les sons et les mots qui l'entrainent aux confins d'un monde imaginaire où se mêlent quotidien et féérie... Vous retrouverez sur scène des personnages que vous avez sans doute vous aussi croisés sans forcément les remarquer. Chloé vous parle d'eux, d'elle, de vous... »

l_00b4febc493c442db496e302d1594133.jpgAinsi est présentée Chloé Clerc sur son MySpace.

Je connais virtuellement cette chanteuse depuis 4 ans grâce à un blog qu’elle tenait régulièrement et que j’avais découvert avec intérêt. Elle, de son côté, suivait mon blog très discrètement.

En octobre 2007 déjà, j’avais écrit une note sur elle (je viens de la relire et je ne change pas un mot). Suite à ses commentaires, s’en était suivi une discussion animée avec la talentueuse Fanny Berrebi, puis une note de sa part sur son blog.

Avec Chloé Clerc, nous ne nous étions jamais croisés.

Jusqu’à hier.

À côté de mon boulot, dans un café à côté du Grand Rex.

Et nous avons parlé comme de vieux amis qui ne se sont pas vus depuis longtemps. C’est ça la magie du virtuel!

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26029_382012541934_35939911934_4083484_4896385_n.jpgSon premier EP "A part ça?" est sorti le mois dernier et son premier album "Je parle croate" est prévu à la rentrée.

Avec mes faibles moyens, je vais tenter de l’aider à faire connaître cet album. C’est, en tout cas, ce que je lui ai promis.

Et (généralement), je tiens mes promesses.

Voilà déjà un endroit où vous pourrez découvrir l’EP 5 titres.

Sa page Facebook officielle.

Son site très bien ficelé.

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21 février 2010

Bilan du Salon du Livre de Provins!

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« Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable. »

C’est ce que j’ai écrit le 22 novembre dernier pour évoquer le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière que j’ai animé toute une après-midi (voir ma note là et notez au passage que j’adore m’autociter, cas rare de mégalomanie galopante !).

La semaine dernière, c’était celui de Provins que l’association « Encres Vive »s m’a proposé d’animer. Je ne retire donc aucun mot de ce que j'écrivais il y a 3 mois.

Cette fois-ci, deux jours complets d’animation. Non-stop.

Il y avait du beau monde et beaucoup d’activités annexes… comme en témoignage « Le Pays Briard » du vendredi 12 février.

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Je ne suis pas peu fier d’avoir participé à cette manifestation littéraire.

Il est question dans l’article ci-dessus du Salon de Soisy-Bouy. L’année dernière déjà, le président d’Encres Vives, David Sottiez, m’avait contacté pour en être l’animateur. Je ne sais pas pourquoi, j’avais un peu compris de travers et j’avais décliné l’offre. Par l’entremise d’ami(e)s commun(e)s, Élisabeth Robert et Luc Doyelle, David a récidivé.

Et bon sang, que je ne le regrette pas !

Difficile de comptabiliser les mini interviews réalisés... une centaine, peut-être.

Ces deux jours furent admirablement organisés. Tous les auteurs, éditeurs, illustrateurs… rencontrés étaient impressionnés par l’accueil, la fréquentation du salon (plus de 3000 personnes) et l’organisation sans failles de l’évènement.

Je remercie donc officiellement l’association « Encres Vives » et les Sottiez père et fils qui étaient mes principaux interlocuteurs durant ces deux jours.

Et je vous propose, (comme Mandor à coutume de le faire), un petit port-folio commenté du week-end dernier à Provins.

Le samedi 13 février:

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Commençons par la présidente... Simone Veil en pleine séance de dédicaces. Plus de 200 signatures et une amabilité constante avec tout le monde. Grande dame!
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Du monde pour Simone Veil...
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Christian Jacob et Simone Veil... après la séance de dédicaces.
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Simone Veil et Christian Jacob (Ministre délégué à la Famille (2002-2004); ministre délégué aux PME, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales et à la Consommation (2004); ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat, des Professions libérales et de la Consommation (novembre 2004-juin 2005) et maire de Provins.
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Interview filmée de Christian Jacob.
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Interview de Dominique Dyens.
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Dominique Dyens et Harold Cobert.
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Avec Harold Cobert et Elisabeth Robert (dont j'ai préfacé le livre "Voyages de toi").
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Emportés par la foule...
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Alexandra Geyser et mon ami, Jérôme Attal lisant le livre de l'autre...
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Les livres des auteurs figurant sur la photo précédente...
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Ce qui est écrit malicieusement sur la table est rigoureusement exact. A tel point que Jérôme Attal n'échappera pas à sa cinquième mandorisation.
Le pauvre.
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L'éditeur Stéphane Million (en haut à gauche) avec quelques uns de ses auteurs : Arnaud Le Guilcher (en haut à droite), Alexandra Geyser et Jérôme Attal.
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Interview de Jocelyne Sauvard.

salon du livre de provins,bilan,association "encres vives",françois alquier

Interview d'Edith.

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Vraiment du monde...
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Avec mon amie Elisabeth Robert.
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Avec le président de l'association "Encres Vives", David Sottiez.
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Avec l'écrivain/photographe Luc Doyelle et l'écrivain/éditrice Elisabeth Robert, lors du coktail dinatoire organisé pour les écrivains et éditeurs (et accessoirement, l'animateur!).
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L'écrivain Marie-Laure Bigand et son éditrice Laura Mare, ainsi qu'Elisabeth Robert. Mandor cache son verre... pas bien!
Le dimanche 14 février:
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Philippe Grimbert, que je ne cesse de croiser depuis deux ans.
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Non, cet homme n'est pas Harold Cobert... mais mon ami auteur Stéphane Nolhart (à qui je trouve un talent fou et dont j'ai préfacé son dernier livre en date "Je ne vous voyais pas comme ça".
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Avec Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec, dont l'affaire m'a toujours intéressé. Il faut dire que j'ai passé 6 ans de ma vie en Guyane Française...
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Douglas Brosset, le plus jeune écrivain de France (1ere partie).
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Charles-Antoine Cros, plus jeune auteur de France (2eme partie).
Ses deux auteurs sont revendiqués comme tel.
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Le poète Italo Desantigny, déclamant ses propres vers...
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Interview du dessinateur et patron de Charlie Hebdo, Charb.
Voici un film dégoté sur Daily Motion... l'auteur Carmen Desor a filmé l'interview en douce...
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Philippe Sternis, dessinateur, scénariste...
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Mandor vous présente son nouveau livre... en compagnie d'Italo Desantigny et Jean-Claude Diez.
(En vrai, c'est le livre et la place de Sarrouss...)
(Excellente blague! Merci Mandor!)
Voici un reportage de TV77 sur le salon...
Et merci à tous mes amis "Facebook" à qui j'ai piqué sans vergogne dans leurs albums une grande partie des photos ici présentes .
(En particulier dans celui d'Elisabeth Robert-Mozzanini).
(Et sans aucune autorisation...)
(En plus.)
(J'ai honte!)

Cette note est susceptible d'évoluer en fonction des photos que l'auteur de ce blog recevra ou puisera encore chez les autres sans demander.

Il n'est pas interdit de penser qu'elle (cette note) évolue de manière stupéfiante, avec l'ajout de lien sur les noms de famille sus mentionnés ou la possibilité de la voir en 3D.

Il faut vivre avec son temps.

Pour les lunettes... prenez vos Ray Ban, on ne sait jamais, ça peut marcher (mais, je n'en suis pas tout à fait certain!)

Mandor vous remercie cependant de votre passage ici.

Amen!

01 février 2010

Premier prix Lycéen du cinéma: "Welcome" de Philippe Lioret.

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welcome-de-philippe-lioret-un-out-of-1500933_jpg.jpgComme il y a le Prix Goncourt des Lycéens, il y a (pour la première fois cette année) le Prix lycéen du cinéma. Ce sont donc 10 films français qui ont été sélectionnés il y a quelques mois, avec le Centre national cinématographique et la revue Studio : Versailles, Stella, Aide-toi, le ciel t'aidera, L'apprenti, Les plages d'Agnès, Louise-Michel, Espion(s), Welcome, Lascars, Adieu Gary.

Ce vendredi (29 janvier), ce sont neuf lycées de l’académie de Créteil qui ont participé à la finale pour laquelle étaient retenus : Les lascars, Stella, Louise-Michel, Versailles et Welcome.

C’est " Welcome " de Philippe Lioret qui a remporté les suffrages du jury par cinq voix contre quatre pour " Versailles " de Pierre Schoeller.

Reportage audio, ici.

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Belle coïncidence, puisque s’ouvrait le même jour le festival de cinéma de Meaux (Festi-Ciné Meaux) avec pour invité d’honneur Philippe Lioret.

L’occasion faisant le larron, Mandor a interrogé le réalisateur sur ce prix remporté…
podcast

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Voici la bande annonce de "Welcome".

29 janvier 2010

Copé, l'homme pressé : rencontre avec les auteurs du livre.

22738_227952762457_227942717457_3138808_3740152_n.jpgPréambule avant de me faire sauvagement assassiner par d’éventuels bienveillants détracteurs :

Il est question dans cette note d’un homme politique national de premier plan. Il se trouve qu’une de mes activités professionnelles fait que je rencontre de temps à autre l’homme en question. Député-maire de la ville dans laquelle j’officie, je ne compte plus les interviews qu’il m’a accordé (3 minutes à chaque fois, on va donc systématiquement à l’essentiel). Je n'ai pas à être un partisan du monsieur, ni un anti par principe. Il fait son métier, je fais le mien. Point barre. Un livre sort sur Jean-François Copé, il me semblait évident que je devais traiter l’information sur 77FM. J’ai donc rencontré lundi, dans un bar parisien, les deux auteurs. Nous avons conversé le plus déontologiquement possible de l'actuel président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Je souhaite que ce blog garde sa bonne tenue dans les commentaires. Merci à vous !

 C’est donc dans un bar proche de la gare Montparnasse que Solenn de Royer, journaliste au service politique du quotidien La Croix (elle couvre l’Élysée), et Frédéric Dumoulin, journaliste politique à l’AFP  (il couvre l’actualité parlementaire) m’ont donné rendez-vous lundi soir dernier. Une heure plus tard, Nicolas Sarkozy faisait son show sur TF1…

Voici l’interview en quasi-intégralité. J’ai un peu allégé les passages sur Meaux puisque je préfère ici insister sur le « Copé » national. Mais l’interview sans coupe est écoutable ici.

 Première partie :

-Pourquoi un livre sur Jean-François Copé ?

-Faut-il apprécier le sujet sur lequel on enquête ?
podcast

Deuxième partie :

-Jean-François Copé a participé à ce livre. Il a ouvert ses portes.

-Une biographie non autorisée.

-Une enquête équilibrée.

-250 témoignages.

-1er mandat de Jean-François Copé à Meaux : féodalité.
podcast

Troisième partie :

-L’arrivée de Jean-François Copé à Meaux… débuts maladroits.

-Pas de quartier (ni d’amis) pour arriver à ses fins.
podcast

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13 juin 2008, à la mairie de Meaux (photo : 77FM)
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17 octobre 2008 en direct de la Foire de Meaux. (Photo : Atome 77)

 Quatrième partie :

-En 2010, tout va bien à Meaux ?

-Comment parvient-il à assumer toutes ses casquettes ?

-Les relations Sarkozy/Copé ?
podcast

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12 juin 2009 à la mairie de Meaux. (Photo : Patrick Méléo)

 Cinquième partie :

-Quels genres de personnes apprécie Jean-François Copé ?

-Est-il sous-estimé à l’Élysée ?

-Copé, rival absolu du Sakozy ?
podcast

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2 octobre 2009 à la Cathédrale de Meaux. (Photo : Toutenphoto)

 Sixième partie :

-Pourquoi la majorité des députés UMP ont-ils fini par le soutenir ?

-Jean-François Copé recueille les humiliés du régime Sarkozy.

-Génération France.
podcast

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Le 15 octobre 2009  en direct de la Foire de Meaux. (Photos Raphaël Tual)

 Septième partie :

-Sera-t-il président en 2017 ?

-Que va-t-il se passer si Jean-François Copé n’atteint pas son but en 2017 ?

-La réaction du principal intéressé au sujet de ce livre.
podcast

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Le 27 novembre 2009, à Meaux à Acticentre à Meaux. (Photo : Toutenphoto)
EDIT: quelques autres rencontres après publications de cette note...
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 Le 29 janvier 2010, à la mairie de Meaux. (Photo : Toutenphoto)
Le soir précédent, il devenait papa de la petite Faustine, son 4eme enfant...
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Le 5 février 2010 à la mairie de Meaux (photo : Toutenphoto)

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Le 16 octobre 2010 en direct de la Foire de Meaux (photo : 77FM)

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Le 24 septembre 2011 aux Muzik'Elles de Meaux visitant le stand 77FM.

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Le 10 décembre 2011 en direct de la Foire Gourmande de Noël de Meaux.

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Le 21 septembre 2012 sur Radio Muzik'Elles.

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Un excellent article sur le livre paru dans Le Point:
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Pour finir... l'interview de Jean-François Copé par Jean-Jacques Bourdin au sujet de ce livre :

16 janvier 2010

Damien Luce... l'enfance inspiratrice!

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eho_lucePL1%E2%80%A2[1].jpgAprès Renan Luce, dont il m’arrive de parler ici parfois (récemment, j’ai scanné mon dernier article sur lui publié dans le Virgin du mois d’octobre dernier), demandez le grand frère, Damien (31 ans).

On m’avait prévenu : « Tu verras, Damien est un jeune homme extrêmement sympathique ».

(« On », c’est Audrey, de la maison d’édition).

(Mandor, c’est un sacré cafteur !)

C’est, en tout cas, tout à fait exact.

J’ai décalé mon rendez-vous deux fois et je suis arrivé en retard…

La faute à Emmanuelle Seigner, qui a elle-même décalé notre rendez-vous deux fois, au Plazza Athénée.

(Je sais, je fais un travail assez pénible…).

Un soir de cette semaine, Damien Luce m’a donc accueilli, tout sourire, dans son coquet appartement du 5e arrondissement de Paris… à quelques mètres du Panthéon.

Je me confonds en excuse pendant que la lumineuse jeune femme qui vit avec le pianiste/comédien/auteur me propose un café, un thé…

babar2.jpgJe me sens bien ici.

Bon, la présence de Pollux et de Colette, tranquillos sur le canapé, me gêne un peu.

Leur seule vision pourrait illico me faire éternuer.

Voire m’empêcher de respirer convenablement.

Je tâte la poche de mon blouson.

Ouf ! Je n’ai pas oublié ma Ventoline…

La demoiselle, spontanément, emporte les deux chats dans une pièce adjacente. 41QWPBU409L__SS500_.jpg

Il faut sauver le soldat Mandor !

(Putain d’allergie !)

Pourquoi suis-je venu chez Damien Luce ?

Une double actualité.

Celui qui est connu pour être un pianiste accompli a sorti le 7 janvier dernier son premier roman, "Le Chambrioleur", (Éditions Héloïse d’Ormesson). Damien Luce enchaîne avec la sortie, le 25 janvier prochain, d’un disque consacré à l’Histoire de Babar (Label accord/Universal Music) du fameux compositeur Francis Poulenc (avec la participation de Renan Luce) et aux Impressions d’enfance du violoniste roumain Georges Enesco (avec le violoniste Gaétan Biron).

 

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Damien Luce avec Pollux...

Première partie :

-Auteur, pianiste classique, comédien… il allie tout ses arts.

-« Presque trop sérieux »… pièce de théâtre publiée.

-Le thème de l’enfance.
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Deuxième partie :

-L’émotion du premier « vrai » livre publié.

-La notion d’ « être écrivain ».

-Damien Luce, un artiste qui doute ?

-« Le Chambrioleur » : le pitch.
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Damien Luce au piano, parfaitement naturel...

Damien Luce 13.01.10 4ff.jpgTroisième partie :

-« Le Chambrioleur », un conte pour les adultes (et pas forcément pour les enfants…)

-L’imagination au pouvoir.
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Quatrième partie :

-Babar : disque et spectacle.

-Famille Luce : famille de musiciens ?
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Quelques avis sur "Le chambrioleur" :

Roman "attachant et prometteur"  (Livres Hebdo).

Le Chambrioleur est "un conte tendre et foisonnant, à l'écriture touchante et toujours limpide, dont on ne sait s'il s'adresse plus aux adultes qui ont gardé une âme d'enfants ou aux enfants qui ont déjà compris que les adultes n'existent pas." (Le Monde des Livres)

Sachez que "Le chambrioleur" est en pré-sélection pour le prix Première de la RTBF et figure parmi la première sélection de la deuxième édition du Prix Orange du Livre.

Pour finir, voici la bande-annonce du livre...

04 décembre 2009

Bruno Solo joue du Simenon à Meaux...

Ce soir est diffusée "Jusqu'à l'enfer" sur France 2 (la critique de Télérama). Je vous en avais parlé il y a quelques mois, car j'ai assisté à quelques scènes tournées à Meaux.

Rediff, donc.

 

En tournage depuis le 25 mai jusqu’au 25 juin 2009, pour France 2 : "Jusqu’à l’enfer". Un téléfilm de 90 minutes, scénarisé par Jacques Santamaria.

 

1430.jpgD’après le roman de Georges Simenon « La mort de Belle ».

Ce livre sociétal noir et dur (qui a déjà été mis en images par Édouard Molinaro en 1961, sur un scénario de Jean Anouilh avec Jean Desailly dans le rôle principal), raconte comment un enseignant devient suspect numéro 1 dans l'affaire du meurtre d'une jeune fille.
Réalisé par Denis Malleval.

Et produit par Jean-Baptiste Neyrac, pour Neyrac Films.
Avec : 
Bruno Solo (Simon Andrieu)
Delphine Rollin (Christine Andrieu)
Jean-Louis Foulquier (Dr Paul Jussieux)
Cécile Rebboah (Patricia Mollier)
Yvon Back (Procureur Roche)la_mort_de_belle01.jpg
Jérémie Covillault (Renaud Ferbach)
Audrey Beaulieu (Madame Katz)
Jacques Spiesser (Capitaine Vallin)
Claire-Lise Lecerf (Belle Sherman)
Didier Cauchy (Lieutenant Nogalès)

 

(Coïncidence, mon ami (Hum !) Jean-Marc en parlait ce matin sur son petit blog que personne ne lit…)

 

Une partie de ce téléfilm se tourne à Meaux depuis hier jusqu’à vendredi.

Le service communication de la ville m’a convié aujourd'hui, avec 3 de mes collègues journalistes (de La Marne, du Parisien et de Meaux Le Journal) à :

 

-Assister à une partie du tournage.

 

- Déjeuner avec Bruno Solo, Denis Malleval (le réalisateur) et Jean-Baptiste Neyrac (le producteur).

 

-Interviewer Bruno Solo tranquillos dans sa loge…

 

 Voici un port folio de ces 2h30 avec l'équipe du film:

 

Le tournage:

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Bruno Solo et Denis Malleval...
Le comédien souriant.

 

 

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Pas souriant.
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(Crédit: ToutenPhoto)
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(Crédit: ToutenPhoto)
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(Crédit : Valentine Rousseau du Parisien Seine-et-Marne)
Avec Yvon Back, un comédien qui joue dans pléthore de films et téléfilms.
On le croise, on se dit, je le connais, mais d'où?
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Ici avec le producteur du téléfilm, Jean-Baptiste Neyrac.
Il n'est pas un débutant dans le métier.
(Notez une certaine modernité: mes notes sur le papier sont écrites à la main. Très classe et discret!)
Le déjeuner:
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Le réalisateur Denis Malleval, Bruno Solo, le producteur Jean-Baptiste Neyrac et Mandor, face aux journalistes de Meaux (j'en suis également, mais on m'a placé là. J'ai obtempéré, vous me connaissez, toujours ce sens du sacrifice...).
Au bout de la table, mon ami (sur Facebook et un peu en vrai) Jérôme Tisserand, conseiller municipal en charge des arts cinématographiques.
Un type qui m'épate. Il n'arrête pas une seconde, entre son vrai métier et ses responsabilités au sein de la mairie.
Contrairement aux apparences, nous n'étions pas en pleine bénédiction avant de nous sustenter...
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Denis Malleval, Bruno Solo et Jean-Baptiste Neyrac.
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(Crédit: ToutenPhoto)
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(Crédit:ToutenPhoto).
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Se manger la peau en public... pas bien!
L'interview de Bruno Solo dans sa loge meldoise:
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Merci à Lyse Hautecoeur (de la mairie de Meaux) et à Jérôme Tisserand, pour cette invitation.
Organisation sans failles.
J'avais peur de ne pas être libre de mes mouvements.
A tort.
Remerciements sincères (aussi) à l'équipe du téléfilm... et principalement à son régisseur qui a assuré l'accueil de manière chaleureuse.
Sur un tournage, je vous assure, c'est rare...
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Photos non créditées (et dangereux chauffeur): Valentin Marcinkowski.
EDIT le 29 mai 2009:
2) Sur son site, la mairie de Meaux propose un court reportage sur le tournage de ce téléfilm, incluant une partie de mon interview.

22 novembre 2009

Bilan du Salon du Livre d'Ozoir-la-Ferrière 2009.

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Je n’avais pas encore animé un Salon du Livre en intégralité, du matin au soir.

Des forums, des débats, des interviews en tout genre, ça, ma sacoche de travail en est bourrée… mais généralement, ces activités sont concentrées en un moment. Hier, je suis rentré chez moi vidé, fourbu, mais heureux. Parce que j’aime ça. Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable.

Le salon était plein à craquer l'après-midi...

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(Crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Hier, à Ozoir-la-Ferrière, c’était une journée jubilatoire. Parce que j’aime passer un moment avec Madeleine Chapsal, délirer avec Véronique Genest, déjeuner avec quelques jeunes pousses de la littérature d’aujourd’hui et leur éditeur Stéphane Million, bavarder en off avec Yves Simon, rencontrer pour la première fois un écrivain blogueur (Jérôme Cayla) que je lis depuis longtemps, rassurer/consoler les auteurs esseulés, observer sans cesse le comportement des uns et des autres, me mettre à la disposition des organisateurs… liste non exhaustive.

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Avec Madeleine Chapsal en haut et en bas Gérard-Hubert Richou (photos Philippe Schroeder)

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Je me sens bien dans la diversité des rapports humains. Je me sens bien, mais à la fin de la journée, je n’ai plus aucune énergie.

Vidé, fourbu, mais heureux, disais-je.

Le public présent était curieux, attentif et acheteur...

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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Encore une fois, merci à Luc-Michel Fouassier pour son indéfectible confiance et merci aussi à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière pour son accueil chaleureux.

Quand on est au cœur de l’action, difficile de s’occuper de son blog. Je me voyais mal sortir mon appareil entre deux interviews pour alimenter ces chroniques…

Pour les photos, je compte sur les nombreux photographes présents (certains sont des lecteurs de ce blog…). J’en ai déjà reçu quelques-unes ce matin. Je les publie et les commente.

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Avec le maire d'Ozoir-la-Ferrière, Jean-François Oneto (crédit : Philippe Schroeder).

Ici Georges Flipo, gagnant du prix Ozoir'Elles, pour son recueil de nouvelles "Qui comme Ulysse" (éditions Anne Carrière). Un écrivain, drôle, chaleureux, aussi profond que parfois second degré. Le monsieur a un blog.

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Ici, en pleine interview...
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Et là, lors du discours de la remise du Prix Ozoir'Elles (au côté de Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Parfois, dans une foultitude de rencontres, on tombe sur des gens avec qui le feeling passe immédiatement. L'auteur de polar, P.J Lambert ("Le Vengeur des catacombes" chez Fayard, Prix du Quai des Orfèvres 2008 et "Morofisc" chez Plon) et l'écrivain pour enfants/ados Claire Didier ("Le livre des trous", Prix Presse des Jeunes-Enfants 2006 et Prix Sorcières-Documentaires 2008 et "Le livre des têtes" chez Nathan Jeunesse) en font partie. Ils m'ont tous les deux extraits de mon rôle d'animateur du salon. J'apprécie quand les gens grattent un peu et cherchent à savoir qui se cache derrière certaines façades.
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Le plus jeune auteur français, Charles-Antoine Cros (10 ans). Il a signé "La Fleur de Lys à Noirmoutier" et "Le retour de la Fleur de Lys".r
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Charles-Antoine Cros à sa table avec sa maman Anna Cros, elle même auteur de livres pour enfants.
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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Après un débat en compagnie des auteurs des éditions Stéphane Million. De gauche à droite : Jérôme Attal (dont beaucoup savent l'admiration et l'amitié que je lui porte), Roxane Duru et Alexandra Geyser... l'occasion pour que chacun puisse évoquer leurs ouvrages respectifs.
Et je suis resté bluffé par leur éditeur, Stéphane Million. Un type généreux, pour des raisons que je tais ici... mais alors là, chapeau!
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Les deux photos suivantes de cette fine équipe sont signées Philippe Schroeder...

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Au premier étage, il y avait les maisons d'éditions "indépendantes", qui, elles aussi, ont rencontré un franc succès (mais qui se sentaient un peu éloignées du coeur vibrant de la manifestation).
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Lors de la remise du concours de nouvelles, de gauche à droite, Luc-Michel Fouassier (conseiller municipal délégué à l'événementiel littéraire), Yves Simon (président du Jury) et Jean-François Oneto (maire de la ville).
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
C'est beau un public qui écoute des discours...
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Madeleine Chapsal, présidente du salon, version 2009.
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Et hop! La médaille de la ville pour Madeleine...
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Véronique Genest qui improvise, mais qui improvise avec intelligence et drôlerie.
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière) 

04 novembre 2009

Bob Garcia contre Moulinsart!

 

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J'ai reçu avant-hier ce mail de Bob Garcia:

Bonjour,
Pour avoir commis l'irréparable (j'ai publié 5 études tintinophiles - dont deux seulement contiennent des images de Tintin - tirées à qq centaines d'ex par une asso loi 1901), les "ayant-doit" de Hergé m'ont traîné en justice pendant 4 ans et me réclament au terme d'un procès grotesque et injuste fondé sur une somme de mensonges et d'hypocrisies la somme de 48.000 euros.
Comme je ne suis pas en mesure de payer une telle somme (les livres en question ne m'ont pas rapporté un centime), Rodwell m'envoie par huissier un ordre de saisie-vente de mes biens...
j'ai décidé de combattre la bêtise et la cupidité par l'humour.
Je vous invite à me rejoindre sur mon blog : "Bob Garcia et le spectre du tocard" !
http://lespectredutocard.blogspot.com/
Amitié définitivement tintinophile,
Bob
Voir aussi ma page FaceBook et la presse en ligne :
http://www.afnews.info/public/afnews/2009/10/moulinsart-b...
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/287233/tin...
http://www.rue89.com/2009/10/29/il-ecrit-cinq-livres-sur-...
http://www.facebook.com/home.php#/profile.php?id=11681487...
http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulinsart-l...
http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/2009/10/27/moulin...

image002.jpgNi une, ni deux, lundi soir, je file chez Bob Garcia à Chelles.

Je déboule chez l’auteur, à 19h. Bizarre la sensation d’arriver au château de Moulinsart (version minimale, certes, mais quand même).

L’homme est accueillant. Il sait que je viens en ami. Je lui propose de me dire ce qu’il a sur le cœur. Je n'ai entendu aucun podcast explicatif sur cette histoire qui secoue le monde des tintinophiles.

On s’installe dans son bureau et je branche le magnéto (Serge !).

Première partie : la genèse de l'affaire.
podcast

Les albums incriminés:

Ouvrages MacGuffin en proc-s[1].JPG
Deuxième partie : Que reproche-t-on à Bob Garcia? Les complexités de l'affaire et du jugement. David contre Goliath.
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Lundi, chez lui... un peu dépité.

Troisième partie : Dans quel état est-il face à ce rouleau compresseur? Son blog.  Qu'espère-t-il précisement en alertant les médias?
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Avant l'interview, il envoie encore un mail à son avocat (véridique!).

Quatrième partie : Va-t-il encore écrire sur Tintin? Comment va-t-il réagir?
podcast
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Après l'interview... la contrebasse a souhaité poser avec nous (ce que je trouve parfaitement ridicule, soit dit en passant. Non seulement, je ne suis pas venu pour rigoler, de plus, vous le savez bien, je ne suis pas très photos photos...).
Voici à présent, un des meilleurs articles sur le sujet.
Celui de Charlie Hebdo.
Charlie hebdo ce jour[1].JPG
Deux documents pour vous faire votre propre opinion:
Le premier communiqué de presse de Moulinsart s.a
La réponse de Bob Garcia à ce communiqué:
Pour finir, je sais que mon statut de journaliste implique un devoir de réserve.
Je ne dis donc pas que je trouve le comportement de Nick Rodwell dégueulasse.
Un peu de coeur et d'humanité, monsieur l'"ayant droit"?
"De quoi, du coeur et de l'humanité? Saperlipopette! on parle bizness Môssieur!"
Pour finir, quelques liens pour découvrir Nick Rodwell:
« Nick Rodwell veut tout contrôler », La Dernière Heure, Frédéric Seront, 9 janvier 2008
Tintin: l'affaire du blog suspendu Nouvelobs.com, par Sylvie Prioul, 11 août 2009
Le « beau-père » de Tintin dérape contre des journalistes, Rue89.com, Augustin Scalbert, 11 août 2009

24 octobre 2009

Prix Ozoir'Elles 2009!

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Ce jeudi (le 22 octobre), pour des raisons que j’expliquerai plus tard (parce que pas encore tout à fait officielles), je me suis rendu à la délibération du Prix Ozoir’Elles 2009.

Au Café des Éditeurs, carrefour de l’Odéon à Paris.

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Avant l'arrivée des invités... le calme avant la tempête.

 

Initié par Luc-Michel Fouassier, conseiller municipal chargé de l’événementiel littéraire et lui-même nouvelliste (par la même occasion, très bon ami de Mandor), et sous l’impulsion de Jean-François Oneto, Maire d’Ozoir-la-Ferrière, le Prix Ozoir’elles est un prix littéraire récompensant un recueil de nouvelles parmi 4 ouvrages publiés par une maison d’édition de renom.

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Avant le début des hostilités. de gauche à droite: Emmanuelle Urien, Annie Saumont, une habitante d'Ozoir, Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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Annie Saumont a notamment obtenu en 1981 le prix Goncourt de la nouvelle avec Quelquefois dans les cérémonies (Gallimard), le grand prix SGDL de la Nouvelle pour Je suis pas un camion, (Seghers), en 1989, le Prix Renaissance de la Nouvelle pour Les voilà quel bonheur, (Julliard) en 1993, le prix des Éditeurs en 2002. Femme adorable et pleine de vie.
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Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Son témoignage:

podcast

La grande originalité de ce prix réside dans la composition de son jury exclusivement féminin, présidé par Régine Deforges, accompagnée de  Victoria Bedos, Annie Saumon, Véronique Genest, Macha Méril, Emmanuelle Urien et Simonetta Greggio. Quelques Ozoiriennes ont également pris une part active dans le choix du jury en donnant leur avis sur les ouvrages, l’ensemble de leurs voix comptant pour une aux côtés de celles des membres précédemment cités.

Les recueils sélectionnés pour le prix Ozoir'elles étaient, cette année, les suivants :
- Presque rouge (de Sébastien Amiel) éditions de l'Olivier
- Petites faiblesses inavouables (de Véronique Fiszman) éditions Léo Scheer
- Qui comme Ulysse (de Georges Flipo) éditions Anne Carrière
- Clémence et l'acteur nu (de Benoît Fourchard) éditions La Dragonne

Avant de passer aux délibérations, les discours (courts, donc les meilleurs) du maire de la ville et de Luc-Michel Fouassier, devant le jury et les journalistes.

 

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Bout de nez de Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Emmanuelle Urien, Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Deux habitantes d'Ozoir-la-Ferrière, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Véronique Genest, Emmanuelle Urien, Johnny Depp (je sais, je l'ai déjà faite sur Facebook!), Annie Saumont et Victoria Bedos.

Après deux minutes (montre en main) de délibération, le choix s’est imposé.

The winner is : Georges Flipo pour « Qui comme Ulysse » aux éditions Anne Carrière.

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Explications de cette rapide décision par trois membres (de choc) du jury : dans l'ordre, Victoria Bedos, Emmanuelle Urien et Véronique Genest.


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Véronique Genest et Anne Carrière.

 

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 Anne Carrière remercie le jury pour ce choix qu'elle estime mérité.

Elle était très émue.


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Ce prix est attribué toujours quelques jours avant le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière. Cette année, il se tient le 21 novembre  au Centre d'Exposition Artistique et Littéraire, Ferme Pereire de 10 heures à 19 heures. Et j’y serai pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer parce que bla bla bla, pas encore officiel, bla bla bla…

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Le parrain de cette troisième édition sera Yves Simon (mandorisé, il n’y a pas très longtemps, en compagnie de Luc-Michel  Fouassier).

Il nous explique la raison de sa présence à ce salon.


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 Quelques photos du jury, de l'organisateur, d'habitantes d'Ozoir... avec le livre gagnant...

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(Crédit : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)
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Macha Méril arrivée un peu en retard et la seule n'ayant pas votée pour Georges Flipo (ce qui est son droit le plus strict!)

 

 

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(Crédit de cette photo : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)

21 octobre 2009

L'interview de Michaël Furnon!

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L’album de Mickey [3d] est sorti le 21 septembre.

J’ai rencontré le chanteur Michaël Furnon, le 27 juillet dernier.

Plus de 3 mois.

Je ne suis pas bien en avance, dites-moi.

Mon blog passe un peu en dernier actuellement.

Y a du lourd en attente…

Obispo, Michaël Jackson (enfin, son récent biographe) et bien d’autres sont dans les startings blocks.

Je vous propose aujourd’hui mon article sur "La Grande Evasion" écrit pour Virgin.

Puis l’interview découpée pour une "semaine spéciale Mickey [3d]" diffusée sur 77FM.

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Première partie : pourquoi est-il revenue à une formule groupe après avoir tenté une aventure solo?
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Deuxième partie : après "Mickey tout seul", Michaël Furnon sort un album joué en compagnie de 13 musiciens.
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Troisième partie : Pourquoi Michaël Furnon a-t-il un souci constant d'indépendance?
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Quatrième partie : Pour lui, aider les autres artistes est un sacerdoce. Il n'envisage pas le métier autrement.
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Cinquième partie : Michaël Furnon explique pourquoi il a voulu sortie de son image de chanteur social.
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Sixième partie : Le chanteur des Mickey [3d] ne voit pas un grand intérêt à faire de la promo, mais il s'y plie poliment. Il n'aime pas les explications de textes.
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Septième partie : Michaël Furnon a su garder son art des mélodies que l'on retient facilement. Créer des textes et des musiques simples... est-ce facile?

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Huitième partie : Il est un artiste de son temps. Il se sert beaucoup des nouveaux médias pour promouvoir sa musique. Par exemple, il a mis sur Internet quelques clips "maisons" de ses nouveaux titres.
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Neuvième partie: Pour finir, Michaël Furnon nous livre ses sources d'inspirations. En l'occurence, des lieux qu'il a visités et des livres qu'il a lus.
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Après l'interview chez EMI, Michaël Furnon me joue un morceau en privé... "Tu n'enregistres, pas, hein?".
Non.
Dommage.
Voici à présent les teasers dont il est question dans l'interview...

Playmobil:

L'homme qui prenait sa femme pour une plante.

 Paris, t'es belle.

 Méfie toi l'escargot.

On termine avec une page de pub...

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24 septembre 2009

Michel Galabru à Claye-Souilly.

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Hier, je suis allé dans une petite commune seine-et-marnaise située non loin de mon lieu de travail afin d'aller interviewer l'un des derniers monstres sacrés du cinéma et du théâtre français. Je sais qu'il dit ne pas mériter cette appellation et pourtant, il le mérite.
 Il est est résidence avec toute son équipe à l'espace André Malraux depuis quelques jours, afin de répéter la pièce "L'entourloupe".
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C'est un Michel Galabru avenant, mais un chouia fatigué que j'ai rencontré.
Cette interview est destiné à 77FM, donc, les questions sont axées sur l'évènement et sur la région.
C'est ce qu'on appelle "l'alibi local".
Voici le podcast en deux parties de 3mn30 chacune.
Bonne écoute!
Première partie:
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Deuxième partie:

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27 juillet 2009

La lumineuse Luciole...

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Luciole a 22 ans et vient de sortir un délicieux album, entre chant et parlé.

Ombres.

l_6372d4a090b646aa93935c8e51a27ba7.jpgDepuis février dernier, j’ai ce disque à la maison. On me l’avait proposé en interview. Problèmes de planning, de timing ou je ne sais plus quoi…

Il vient de ressortir avec quelques titres inédits (chez Blonde Music/Mercury).

Pour l’occasion, la rencontre a (enfin) eu lieu.

Ce mercredi 22 juillet.

Au Charbon.

Un bar branchouille de la capitale.

Evidemment, j’arrive en retard.

Mon précédent rendez-vous (avec Wax Tailor, bientôt ici, donc) n’était pourtant qu’à 3km 500 de là.

35 minutes pour faire cette distance en voiture... on a vu plus rapide.

La jeune artiste d’origine bretonne est donc là, sirotant un jus de citron.

Souriante, elle est en pleine conversation avec Benoît, son attaché de presse " spécial Web ".

Gars sympathique et efficace.

Je ne vais pas vous écrire le CV de Luciole, il suffit d’aller sur son MySpace. Mais ce que je peux vous dire, c’est que pour ce premier album, elle a travaillé avec l’excellent Dominique Dalcan (dont je vous parlais récemment) et que le résultat est vraiment à la hauteur. Ensemble, ils ont cherché, essayé, expérimenté, recommencé jusqu’au moment où le résultat leur a paru acceptable.

La demoiselle a du talent (même si je préfère quand elle chante que lorsqu’elle slame).

Voici son podcast (dans un joyeux bordel sonore) en deux parties de 4 minutes.

La première :
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La deuxième :
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Et pour clore cette note étincelante, voici les deux premiers clips de luciole.


Ombre
envoyé par luciolesenvole.

A consommer sans modération!

22 juillet 2009

Un (rapide) petit-déjeuner avec Marie-Laure Bigand...

 

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Extrait de la 4eme de couverture du nouveau roman de Marie-Laure Bigand: Clarisse et Emilie ont une vie que tout oppose. Rien n'est fait pour qu'elles se rencontrent. Mais un jour, leurs chemins se croisent dans des circonstances qui pourraient sembler anodines... Jusqu'au jour où le destin va s'en mêler. Ces deux jeunes femmes vont alors s'unir d'une manière surprenante..."

Cela fait longtemps que nous avions décidé de nous rencontrer. Nous sommes deux lecteurs de nos blogs respectifs (le sien s'apelle Les mots partagés), mais ce n’est pas pour cette raison que j’ai tenu à mandoriser Marie-Laure Bigand. Non, c’est parce qu’elle a un sacré talent pour émouvoir et transporter les lecteurs dans ses histoires psychologico-amoureuses. Les deux livres que j’ai lues d’elle, Le premier pas (Editions Pietra Liuzzo) et le nouveau, D’une vie à l’autre (Laure Mare Editions), sont menés tambour battant et écrits d’une plume qui fait jaillir la sensibilité (féminine ?) que j’ai en moi.

Je n’exagère pas.

Marie-Laure Bigand, femme forte et fragile à la fois, sait se montrer convaincante en nous offrant des personnages qui nous ressemblent.
Une romancière dans l'air du temps qui vient de remporter le Prix "Lions Club 2009"pour la région Ile de France Paris, avec son deuxième ouvrage, Le premier pas.

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Nous avons réussi à caler un rendez-vous hier matin à 9h30 devant le Casino d’Enghien. Malheureusement, je n’avais que 30 minutes à lui consacrer. A 10h, je devais filer à Meaux pour aller à la radio. Le temps de trouver un endroit où nous poser (la honte, c’était un Class’Croute… Mandor, tu n’assures pas !) et de l’interviewer, la demi-heure est passée à vitesse grand V. Il faut dire que Marie-Laure Bigand est d’une telle gentillesse et d’une telle générosité qu’on aimerait passer la journée à discuter. Une présence solaire, tout simplement.

 

-Je ne comprends pas que tu ne sois pas dans le cœur du public parmi les Isabelle Jary, les Laurence Tardieu, les Tatiana de Rosnay… tu es de cette trempe là d’écrivain.

 

-Peut-être qu’il me manque un petit quelque chose pour les grosses maisons d’édition parisienne ? Je ne peux pas savoir, car, il est difficile de se juger soi-même. Tu sais, je suis très bien chez Laura Mare. C'est une femme dynamique et je suis certaine qu'elle portera très loin sa maison d'édition.

 

-Tu écris depuis longtemps ?

 

-J’ai commencé à l’adolescence. Il fallait que je sorte ce que j’avais en moi et ensuite, je déchirais. Je ne voulais pas que l’on tombe dessus. Plus tard, j’ai écrit des histoires pour mes enfants. Souvent le soir, j’avais l’irrépressible envie de noiricir des pages. Un jour, j’ai osé franchir le cap en me confrontant aux maisons d’édition. C’est difficile de se faire publier…

 

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-Tu as appris à écrire des romans ou c’est inné ?

 

-Je lis beaucoup, ça c’est un premier point. Et puis, je fais partie de l’association Les Mots migrateurs. Il y a des ateliers d’écritures animés par le président de l’association Philippe Raimbault, auxquels je participe une fois par mois. Ce que j’aime bien dans les ateliers d’écriture, c’est que cela te permet de réfléchir autrement. Quand on écrit, on est dans sa bulle. Il m’arrive de me servir des idées évoquées lors de ces ateliers.

 

-Sinon, j’imagine que tu puises l’inspiration dans la vie que tu mènes, les gens que tu croises…

 

-J’aime beaucoup observer et j’écoute beaucoup. Je me nourris de tout ce que je vois et j’entends. Les gens qui me lisent me disent souvent qu’ils apprécient mes livres pour la psychologie des personnages.

 

-Tes livres évoquent des rencontres qui changent le fil de la vie de chacun des protagonistes, mais pas de manières discrètes. Les destins croisés sont souvent bouleversés.

 

-J’aime bien partir du fait que si je n’avais pas rencontré cette personne, il ne me serait pas arrivé ça… et puis, j’adore ce genre de livre. Isabelle Jarry, Philippe Claudel et Laurence Tardieu sont des auteurs dont je me sens proche. Leurs histoires me parlent et me touchent beaucoup.

 

-Tu crois au destin, au fait qu’il n’y a pas de hasard, que les gens doivent se rencontrer ?

 

-Quand on regarde bien le parcours de nos vies, on se dit que si on n’avait pas vécu ça, il ne nous serait pas arrivé ça.

 

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-Avant de commencer un livre, tu fais quoi ?

 

-J’ai toujours un fil conducteur, mais je ne sais pas toujours ce qui va se passer en écrivant. J’ai des personnages qui arrivent, des situations que je n’avais pas prévues… c’est ça la magie de l’écriture.

 

-La passion de l’écriture te dévore-t-elle ?

 

-Même quand je n’écris pas, je sais que je suis toujours avec mon livre. Je suis souvent un peu dans la lune, ce n’est pas toujours évident pour ma famille.

 

-Justement, ta famille, comment voit-elle ta vie de romancière ?

 

-Ils m’encouragent, me soutiennent et, d’après ce qu’ils me disent, aiment bien mon travail (rires). Non, franchement, ils m’aident à croire en moi, parce que, sur ce point là, j’ai du mal. Je manque de confiance…

 

-Tu as aussi un blog, que, soit dit en passant, je lis depuis longtemps. Pourquoi t’es-tu réservé un espace virtuel ?

 

-Quand j’étais en séance de dédicaces, les gens qui venaient me demandaient si j’avais un blog. Je disais que non, et comme j’avais plusieurs personnes autour de moi qui en avaient, je m’y suis mise. C’est une façon pour moi de parler de mon actualité littéraire et puis comme je lis beaucoup, j’en profite pour faire partager mes coups de cœur littéraires. Ça permet aussi d’échanger et de faire de belles rencontres.

 

-Le quatrième roman en cours d’écriture parle de quoi ?

 

-C’est l’histoire d’une femme qui est à bout de beaucoup de choses. J’aime pousser mes personnages pour les faire réagir. Je n’en dirai pas plus. C’est un roman intimiste.

 

-Dans ton œuvre, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La vie de tes héros peut vite basculer vers une série d’événements étranges.

 

-C’est simplement la vie. Je suis sûr qu’il y a des situations encore plus particulières dans la vraie vie de certaines personnes. La fiction est parfois moins forte que la réalité.

 

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Après l'interview... hier matin au Class'Croute (je sais, l'endroit fait rêver...).

10h00.

Il est temps de nous séparer.

Je m’excuse 1000 fois de ce départ précipité.

Nous nous promettons de nous revoir plus longuement… et pour ma part, ce sera avec beaucoup de plaisir. 

Marie-Laure Bigand mérite une visibilité plus importante. Lisez-là, vous comprendrez.