25 avril 2007
Rencontre au sommet!
Cela faisait un bout de temps que le projet de faire rencontrer deux amis écrivains blogueurs qui ne se connaissaient pas de « visu » traînait dans ma besace.
Après quelques tractations pour caler une date (nous avons tous les 3 des agendas de ministres, n’est-ce pas…) nous sommes tombés (aïe !) sur le mardi 24 avril.
Autant dire hier.
Carrefour de l’Odéon, sous la fesse gauche de Danton.
Ainsi donc, Benoît Luciani allait rencontrer Frédéric Ploton.
La première fois que j’ai fait leur connaissance, c’était à l’occasion d’interview pour mon journal et pour mon blog… (là et aussi là).
Étant des types « biens » ils sont finalement devenus peu à peu des amis.
Je vois Benoît assez souvent (soirées FAPM mais aussi déjeuners ou dîners entre nous) et Frédéric, pas assez souvent (quelques rencontres rapides dans des bistrots de ce même quartier germano-pratin qu’il semble affectionner.)
Comme d’habitude, môsieur Ploton était en retard, mais, puisqu’il était l’heure de l’apéro et qu’il faisait très chaud, Benoît et moi, avons pris l’initiative originale et inattendue de rafraîchir nos gosiers assoiffés avec un premier pastis.
« Ça le fera venir ! » dis-je… car il faut croire à ses judicieux adages.
Il est arrivé au bout du deuxième.
Le feeling est passé rapidement, je crois. Benoît a offert son Bar de l’Univers à Frédéric qui lui, nous a donné quelques unes de ses dernières productions (en tant qu’auteur et directeur de collection).
Son dernier livre Les hommes préfèrent les garces vient de sortir aux éditions Marabout.
La quatrième de couverture explique que c’est un antiguide amoral et vivifiant. Cet ouvrage propose un mode d'emploi de la garce : comment détecter une garce ? Y a-t-il une définition clinique de la garce ? Peut-on se désintoxiquer de sa garce ?
Véritable parodie des ouvrages de développement personnel, Les hommes préfèrent les garces révèle les dix règles de conduite de la garce parfaite.
Il permet ainsi à tout un chacun de se poser les vraies questions sur sa virilité - ou sa féminité - et son couple afin de déculpabiliser ENFIN monsieur et de l'aider dans la mesure du possible à mieux cerner sa garce, et de convaincre madame d'en devenir une, car, comme le précise Frédéric Ploton, " il n'y a pas de plus puissant ciment pour le couple que la "garçitude" bien maîtrisée ". Après l'ordre des machos assistera-t-on à l'avènement de l'âge des garces ?
Je l’ai parcouru assez longuement cette nuit (petite insomnie oblige), les considérations de Frédéric m’ont bien fait sourire. J’imagine qu’il a dû en connaître quelques-unes.
Des sacrées garces !
Moi, personnellement, je ne rencontre que des anges.
Hum!
(Chat dans la gorge inexplicable.)
Bref, après l’apéro, nous décidons de nous sustenter. L’ambiance est bon enfant. Nous parlons de nos blogs respectifs.
Frédéric et Benoît en plein cassage de Mandor…En fait ils se foutent un peu de moi… pour mon côté « brosseur dans le sens du poil » de mes écrits. Ils ne me le disent pas comme ça, évidemment, je suis sacrément baraqué et suis physiquement impressionnant, mais je comprends le message.
Certes, je suis toujours gentil avec les gens que j’évoque dans mes notes. Je suis habitué à ce reproche depuis 10 mois que ce blog existe. Je rappelle une nouvelle fois qu’il n’y a que 50% des gens que je vois dans ma vie professionnelle qui finissent ici.
Quand je n’aime pas, je ne souhaite pas en parler. C’est aussi simple que cela.
Casimir, il y a très longtemps, est déjà venu ici expliquer pourquoi j’ai décidé de n’être, ni acide, ni méchant gratuitement.
Je suis un enthousiaste constant et je pense très sincèrement ce que je dis.
J'évite l'insipide.
Il m’arrive de critiquer constructivement, je vous assure, faites attention, vous verrez !
Enfin, pour être plus précis, je tente de faire de mes zones d’ombre une force lumineuse au service des autres.
Je noie l’obscurité qui est en moi dans la lumière que j’approche.
Salvateur, mais pas si simple, croyez-moi !
J’apprécie le moment.
Un déjeuner sur une terrasse ensoleillée, deux compagnons agréables, la littérature comme principal sujet de discussion (et des phrases jetées en l'air, plus futiles et légères..), des projets de collaborations éventuelles en veux-tu, en voilà…
Mais j’ai beaucoup de mal à me concentrer.
Les filles, en cette saison, sont belles à mourir.
Et mon petit cœur est fragile.
Versatile, aussi.
Le temps passe trop vite.
Chacun file ensuite vers d’autres rendez-vous.Nous allons remettre ça un de ces jours.
C’est certain.
06:45 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
21 avril 2007
Pascal Evans, mon ami peintre.
Je cherche une galerie pour un de mes meilleurs amis (québécois) afin d'exposer à Paris.
Pascal Evans.
Trifouillez, vous allez découvrir son œuvre.
Je vous l’avais présenté ici il y a quelques mois.Peut-être que parmi vous, il y en a qui évoluent dans ce milieu ?
Moi, je n’y connais personne.
Pascal peint des toiles abstraites avec une veine écologique et inuit.
Son travail commence à se faire remarquer dans son pays.
Les professionnels, la presse, le public louent son travail.
Moi, je n’ose pas trop.
C’est un ami.
Un de ceux qui restent à vie.
Celui qui me connaît le plus.
Tous mes travers...
Si je l’encense, on va dire que c’est du copinage.
Donc, faites un tour chez lui et dites ce que vous pensez de ses créations.
Si vous voulez.
Je n'oblige personne.
P.S: C'est sérieux, si quelqu'un peut m'aider.
Des contacts, des conseils...
Merci!
17:20 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
09 mars 2007
Jeu-concours... Laurent Madiot!
Bon, ça suffit !
Il est temps pour moi de tester le pouvoir magique de mon blog à moi que j’ai.
Hum !
Parler des artistes, c’est bien, les coulisses de la rencontre, tout ça, tout ça... OK !
C’est fait.
Et je vais continuer.
Mais faire carrément de la pub à un ami chanteur (le seul avec qui je vais manger ou boire pour rien, juste pour le plaisir d’être ensemble), qui de surcroît a beaucoup de talent (sinon, je ne me lancerais pas dans ce genre d’entreprise périlleuse… J’ai mon honneur, moi, messieurs dames !), c’est un peu fort le café ?
Non.
Je ne trouve pas.
Alors, je tente un truc pour faire parler de Laurent Madiot sur les blogs.
Je le répète, j’estime qu’il le mérite.
J’avais déjà un peu évoqué son premier album là.
Mais vous pouvez aussi juger sur son MySpace.
Il y a quelques extraits de son album sorti le 27 février dernier, ici.
Le Bal des Utopies.Ce disque a été enregistré, mixé et réalisé par Alain Cluzeau au studio Acousti (Bénabar, Olivia Ruiz, Bertrand Belin…). Laurent Madiot chante, dans ce disque, la déconfiture et le recommencement ; l’Espoir en dépit de tout.
Alors, faites gaffe à lui.
Laurent est dangereux. Avec ses deux acolytes (le guitariste Csaba Palotaï et le contrebassiste Jeff Halam), il interprète des chansons qui, sous une apparence joviale et légère, dénoncent implacablement la société d’aujourd’hui… Comme ça, l’air de rien. Ce doux pernicieux taille des costards avec tendresse. Madiot manie l’humour et l’ironie gentille pour croquer des gens « décalés ». Ses portraits sont incisifs et drôles, jamais assassins. Tact et vérité bien placée, le tout en souriant…
Parfois, son œuvre prend une dimension théâtrale. Il fait des chansons rabelaisiennes.
Excessif et énorme, pas toujours, mais souvent.
L’univers tragi-comique de Laurent Madiot est à découvrir.
Dézinguer avec respect, c’est rare.
Moi, je suis fan.
Si.
Il faut le voir sur scène.
Gigantesque le type.Bon, il faut dire qu’il est l’auteur de la comédie musicale Le petit monde de Georges Brassens qui fut jouée par la troupe du Phénix (dont il fut un membre important) à Bobino et aux Bouffes Parisiens en 2001.
Laurent est aussi l’un des 5 Fouteurs de joie (dont je cause ici), boys band romantico-hilarant au répertoire « fleurant bon le mélodrame ».
Enfin, avec ses deux musiciens, il a donné plus de 150 concerts en France mais aussi au Québec et en Belgique.
Alors, voilà ma proposition.
Honnête.
Si.
Ça m’arrive.
Je propose un jeu-concours très simple :
1) Les 5 premiers qui me laissent un commentaire gagnent son nouvel album.
Attention ! En contrepartie, vous devez vous engager à en parler sur votre blog.
En toute liberté.
En bien, en mal, avec bémols… tout ce que vous voulez, mais il faut faire une note sur la question.
(Je sais, ce jeu ne s’adresse qu’à ceux qui ont des blogs ! C’est assez dégueulasse, je dois dire. Pardon pour les autres.)
2) Les 5 suivants reçoivent 2 places pour son concert du 20 mars au Café de la Danse.
Là, pas d’obligation d’en parler, mais si vous le faites, c’est bien aussi.
Voilà !
Top départ !Là, c'était en septembre 2006.
Tiens un autre cliché que j’aime bien avec lui. Tête de Pierrot lunaire, je trouve.
Le 22 mars 2005, nous déjeunions dans un resto de Saint Sulpice avec un 3eme larron, chanteur lui aussi (que j’apprécie beaucoup (quoi, j'aime tout le monde!) et dont je parlerai prochainement ici!) Tichot.
Comme Laurent et moi, ce n’est pas le dernier des bons vivants.

08:50 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
12 février 2007
Olivier Louvet... un dimanche à la campagne!

Je parle peu de mes vrais amis ici.
Ceux que je connais depuis des lustres.
Pas l’endroit.
Aujourd’hui, exception qui confirme la règle.
Je vous présente le type le plus gentil du monde entier, voire de l’univers.
Intersidéral.
En même temps, je me demande si je n'en fais pas trop...
Je l’ai connu à la fin des années 90. Nous travaillions dans la même radio et nous avons tout de suite sympathisé. Nous nous voyons peu... je me demande bien pourquoi.
Hier, ma femme, ma fille et moi sommes allés chez lui, dans une bourgade campagnarde située dans le 77.
Histoire de respirer un air non pollué.
De s’aérer l’esprit et le corps !
De voir sa petite famille à lui, de boire comme des trous (surtout Olivier et moi) et de refaire le monde.
Puis, de se balader sur des chemins tortueux.
Dans la gadoue.Moments d’insouciance qui sont de plus en plus rares dans ma vie.
La Louvet ’s family est une race en voie de disparition.
Gentillesse, serviabilité, humour, tact et surtout…
Surtout, sans aucune trace d’aigreur ni de mauvais esprit.
Des gens que j’aime.
Olivier, trop humble, ne va pas aimer cette note. Je l’ai prévenu, entre deux verres.
-Mais qu’est-ce que tu vas bien raconter sur moi ? Il n’y a rien à dire d’intéressant.
Rien de plus faux.
Quand on tombe sur un garçon comme lui, il faut le garder, le choyer pour qu’il reste son ami.
C’est ce que je ne fais pas, mais il reste quand même mon ami.
En dessous, dans sa rue, avec ma pitchoune...Olivier Louvet, qui laisse de temps en temps des messages ici sous le sobriquet de La Louve , passe à la radio sur Nostagie Paris, tous les jours.
De 12h30 à 16h.
C’est chaleureux.
Parfaitement à son image.
Voilà, c'était un peu de pub pour ce monsieur qui le mérite.
Demain, on parle chanson.
Celui de A bicyclette, Des ronds dans l’eau…
Un homme et une femme, Chabadabada.
Nostalgie, quand tu nous tiens…
08:40 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
22 décembre 2006
Fishturn et Mandor font la nouba!

Hier soir, dîner avec mon ami Fishturn... (qui cause politique maintenant. On aura tout vu!) Vous le connaissez sûrement car il m'est arrivé d'évoquer ici (et aussi là, et là, ou encore là, entre autres) cet étrange et sombre personnage. Heureusement pour lui car si je n'en n'avais pas parlé, je me demande bien comment vous auriez pu atterrir sur son blog (heureusement que je suis là pour filer quelques coups de pouce!)

Le rendez-vous est fixé à Bastille à 18h30 et il est arrivé à l'heure pile, c'est à dire à 20h...
J'ai eu le temps de:
-Visiter de fond en comble la FNAC.
-Admirer le superbe Opéra (et ses filets) qui jouxte le magasin
.
-Me promener seul, comme une âme en peine dans le pauvre espace reservé à une pseudo fête foraine qui n'avait rien d'une fête...
Pathétique moment de solitude quand je me suis acheté une Pomme d'amour.
Deux dents cassées.![]()
Les enfants se sont moqués de moi.
Ils m'ont jeté des pierres.
-De commencer à boire un coup (deux en fait) en lisant le Pif Gadget qui était distribué gratuitement avec le Direct Soir à la sortie du métro.
Le gadget, c'était un boomerang.
Je vous assure, siroter un ballon de rouge en lisant Rahan, avec un boomerang sur lequel est autocollantisé la tête de Pif le chien posé sur la table, ça assure grave!
J'irais jusqu'à dire que ça pose son homme.
Fishturn a enfin daigné me rejoindre et hop!
C'est parti pour une folle nouba!
Un truc de fou.
Chez nous, la nouba, c'est s'installer dans un restaurant.
En l'occurence le Bar Bat (qui propose de délicieuses Specialita di Corsica).
Et je remercie le service d'ordre qui a réussi à éloigner nos fans en transe sans que nous ne nous en apercevions.
Du coup, personne n'est venu nous voir.
Et nous n'avons vu personne.
Tranquille quoi!
Boire, manger, parler.
Une nouba terrible, hein?
Et bien nous, ça nous suffit pour être bien.
Alors, après papotage de nos vraies vies, très vite le papotage sur la blogosphère est arrivé..
Et nous nous sommes rendus compte que nous avions évolué sur ce que nous pensions de ce monde virtuel.
Je garde pour moi nos réflexions... (qui ne sont d'ailleurs pas d'un intérêt phénoménal non plus!)
Mais bon, par exemple, nous avons des blogs préférés en commun parmi ceux qui sont très lus (parce que sinon, on en a plein (des préférés) qui ne sont pas très lus... ils feront l'objet d'une autre note.)
Une parenthèse dans une parenthèse, ça se fait?
Le doute m'effleure.
Bref, le grand gagnant cette année qui (pour nous) allie l'intérêt de ses écrits et la sympathie est Mry.
La sympathie d'Mry, on peut en parler car nous ne l'avons pas rencontré.
Je suis journaliste, je le rappelle.
Mais à la télé, le gars semble avoir la tête bien vissé sur ses frêles épaules.
Non, Mry, ne me remercie pas de te faire une publicité phénoménale comme celle là. Il faut bien s'entraider, entre blogueurs influents. (???)
Sinon, nos billevesées n'ont épargné personne.
Même pas nous.
Et le vin Corse est corsé (logique) et bon.
Mais il donne mal au crâne le lendemain (après enquête d'investigation très poussée).
Vous ai-je dit que j'étais journaliste?
Voilà, sinon voici un peu de teasing...
Ce week-end, vous aurez le droit à de la musique (samedi) et de l'aventure (dimanche)
Lundi, hommage à un écrivain que j'aime beaucoup et le lendemain présentation d'un nouvel auteur qui n'a rien à lui envier (en plus déjanté que le papa de Malaussène).
Et les jours suivants Jamel, le chanteur de Sinsemilia ...etc.
Bon, le Fishturn m'énerve un peu parfois. Je le ramène et il critique ma voiture, ce qui n'est pas très gentil.
Mais, il n'est pas très gentil d'ailleurs.
Je l'aime bien quand même.
Pourquoi?
Je n'en sais rien.
14:35 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26 octobre 2006
Jérôme Attal... le retour!

Bon, aujourd’hui, je remets un coup de projo sur un type que j’aime bien et qui, de temps en temps me donne des nouvelles par mail. Ce fut le cas hier. Un mail bien touchant. Merci l’ami !
Je vous ai déjà parlé ici même de Jérôme Attal. Cet auteur de chansons (pour lui et pour d’autres comme Johnny par exemple), sorte de génie de l’écriture encore mal connu (ou pas encore assez reconnu) publie enfin son premier livre en février 2007 : L’amoureux en lambeaux (aux éditions Scali, dans la collection Bordel, dirigé par le décapant Stéphane Million).Et bien, figurez vous que cet espiègle personnage a eu l’idée de créer la première B.O.L (bande originale de livre), en clair, d'écrire, quelques mois avant sa sortie, une chanson qui évoque ce roman. A écouter sur cette page MySpace là, ouverte pour l’occasion. Jérôme me précise qu’il va promouvoir ce livre comme « le cadeau ultime et nécessaire pour la Saint Valentin ». Attal est le chantre absolu de l’amour (ou le chantre de l’amour absolu… je ne sais pas, j’hésite).
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, il me reste deux longs articles à terminer avant ce soir pour mon journal (celui qui me rémunère)… mais, je ne vous quitterai pas sans vous préciser que :
1) Jérôme est en concert le
Mercredi 08 novembre 06 :Festival gratuit Roy Music avec 5 groupes. La Flèche d'or (Paris) entrée libre.
Je viens, promis Jérôme, à cette date là ! 20h pétantes ! C’est noté.
Mais aussi les:
Vendredi 17 novembre 06 :
Concert rock et feutré dans l'ancien cinéma de Malakoff (92) Salle Jours de Fête, à 10 minutes de Montparnasse par métro.
Mercredi 20 décembre 06:
Le Triptyque (Paris). Festival Eh ! les vilains.
Et aussi le
Jeudi 04 janvier 2007:
Back to Le Réservoir (Paris)
2) Son tout nouveau clip Quand tu ne m’aimeras plus (en duo avec la comédienne Mélanie Laurent, lauréate du Prix Romy Schneider de cette année) est visible sur sa page MySpace perso ici, (ainsi que son premier clip « très chaud » réalisé par Frédéric Taddéï avec deux superbes actrices Marie Denarnaud et Vahina Giocante…)

07:25 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12 octobre 2006
Thibault Mayaud, d'aventures en aventures...
J’ai un ami, il est fou. Dingue, chtarbé… Il passe sa vie aux antipodes en poursuivant je ne sais quelle chimère, mais, crotte de bique, il m’impressionne !
J’ai connu ce type, placide (et Muzo) à l’extérieur mais bouillonnant à l’intérieur, en 1997 (fichtre, bientôt 10 ans !) dans une radio chrétienne (dont je fais référence ici). Lui faisait office de journaliste et moi d’animateur. Nous étions si différents que nous nous sommes plûtes (oui, ben, je fais ce que je veux avec la conjugaison !) immédiatement. Cela s’est concrétisé par une amitié forte et durable (la preuve, elle est encore là) et de sacrées soirées beuveries en tout genre. Mais voilà, sous ses airs cyniques, détachés de tout, légers et frivoles, Thibault Mayaud est une âme humaine exceptionnelle.
Un aventurier doublé d’un parfait humaniste.
Lors de ses longs voyages, entre deux destinations, il me fait le plaisir incommensurable de me passer un coup de fil à chaque retour en coup de vent dans la capitale. Ce fut le cas lundi.
Toujours pareil.
-Salut, c’est moi. T’es libre tout à l’heure ? Je suis là jusqu’à demain.
-Ah, ok chef ! J’annule tout mes rendez-vous et j’arrive.
Thibault n’appelle jamais à l’avance. Il débarque à Paris et je viens le voir. C’est tout. Ca fait deux ans que ç’est ainsi et ça me plait.
Là il sort d’une putain d’aventure. Ce fan de Corto Maltese vient de faire le tour du monde (dans des conditions, je ne vous dis pas!) pour suivre les traces du héros d’Hugo Pratt dans le but non avoué de se prendre pour l’homme à la casquette de marin (voir juste en haut) et avoué d’écrire un ouvrage de référence sur son périple (petit prétentieux ! A gauche là, il répond déjà certainement à des éditeurs en soif de best sellers).
Il y a un site officiel de ce projet intitulé "le cortour". Mais d’autres sites l’ont évoqué, parmi lesquels, celui-ci, et aussi celui-là.

Aujourd’hui jeudi, il repart au Tchad pour s’adonner à d’autres activités, disons plus engagées.
Quand je lui demande de m’expliquer ce qu’il fait là bas depuis de longs mois, voilà, en gros ce qu’il me répond…
-J’ai été envoyé par le Secours Catholique – Caritas France avec pour mission de faire connaître le bel et bon travail que le Secours Catholique et Développement réalise avec les fonds obtenus de bailleurs internationaux. Ce travail, sous mandat et financement partiel du Haut Commissariat aux Réfugiés-ONU, c’est la gestion de deux des douze camps de réfugiés soudanais à l’est du pays, Kounoungou et Farchana (13.000 et 18.000 locataires). En collaboration avec d’autres ONG spécialisées qui prennent en charge des secteurs d’activité selon leurs compétences ou les "marchés" obtenus (AGR, Eau, Education, SSC…), je coordonne les interventions dans chaque camp, sous le contrôle sécuritaire de la Commission Nationale d’Appui aux Réfugiés. Je note ainsi une foule d’informations et écris aussi une série d’articles qui sont envoyés aux partenaires afin qu’ils sachent à quoi leurs subsides sont employées. C’est clair non..?
-Pas tout à fait mais bon, c’est sympa ton truc… Et sinon, c’est tout ?
-Non, ce n’est pas tout. Ma mission secondaire consiste à mettre en place au sein du Secours Catholique et Développement, avec ses agents, des outils de communication pérennes qui, pris en main par son personnel, survivront au départ du "communicateur" que je suis.
-Et puis encore ? lui demande-je en me disant qu'il faudra que je regarde le mot "pérenne" dans mon dico dès mon retour chez moi.
Non, parce que si tu te contentes de ça, tu dois te tourner les pouces. C’est un peu des vacances tout frais payés quand même. Le Club Med, presque.
-J’ai une ultime mission qui réside dans l’anéantissement de toute forme de vilenie dans ce coin d’Afrique, mais je ne m’y suis pas encore attelé ! Je me demande même s’il faut l’accepter, au risque de réussir, mettant ainsi en danger la situation de tous les confrères humanitaires qui survivent ici…
Vous l’avez compris, je minimise ses activités parce que je suis jaloux. Faire le bien concrètement, il n’y en a pas des masses qui s’y emploient avec autant d’ardeurs.
Bref, Thibault, il repart aujourd’hui… mais il apprécie les marques d’encouragement et les mots gentils. Pour les insultes, si ça vous soulage, vous pouvez aussi mais ça risque de le faire sourire... tmayaud@hotmail.com(Précision qui franchement est essentielle, surtout quand on parle « humanitaire » : pour la photo Mandorienne, je suis habillé de la même façon qu’avec Sheila (juste en dessous), parce que je suis allé me pochetronner avec Thibault après ma rencontre avec la dame… Non, parce que je n’ai pas envie après, qu’on dise : « Ouais, Mandor, il ne se change jamais ! Et ben si.)
07:45 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
30 septembre 2006
Francis Zégut (teasing 2)
Hier, en fin d’après-midi, je suis allé boire un coup avec mes potes d’RTL2.
Précision : je fus naguère un brillant journaliste au sein de cette formidable station !
Je croise Francis Zégut dans le couloir… qui semble me faire un peu la gueule.
-Alors ? T’es pas content de me voir ?
-‘tain, je t’ai laissé deux ou trois messages, tu réponds jamais mon salaud !
Bon, j’ai déjà expliqué dans une note récente :
1) Tout le bien que je pensais de Francis.
2) La raison de mon silence.
(Si ça vous intéresse d'en savoir un peu plus sur les activités du monsieur, c'est ici!)
Je lui réitère mes explications puis lui dis :
-Il faut que je te parle, c’est très sérieux.
Zézé me regarde interloqué, genre « merde, il a un problème, le pauvre, que se passe t’il, qu’elle drame va-t-il m’annoncer, il a besoin de fric, il est atteint de leucémie, il a tué quelqu’un, il a lu le dernier Marc Lévy ? »
-Allez, viens, on va à la cafet’ !
Autre précision : ceci n’est pas un nouvel épisode d’Hélène et le garçons.
Sur la terrasse, entre deux averses, je lui annonce d’un ton solennel.
-Ben, voilà… J’ai un blog.
Il comprend que je me suis foutu de sa gueule et enfin se détend.
Et nous voilà à discuter de nos blogs respectifs… Francis a commencé le sien le 10 septembre dernier, moi, au début du mois de juillet. Il était intéressant de confronter notre vision de « la chose ».
-Tu vois, ça me fait un bien fou intellectuellement, ça m’oblige aussi à me replonger dans mes souvenirs, je scanne des tas de photos, je fais des recherches pour apporter des informations rigoureusement exacts à mes lecteurs…
Francis vibre en parlant de ce sujet. La passion semble s’être emparée de ce petit être chétif…
Hum ! Petit être chétif... pas vraiment.
-Et puis, si un jour je pars à la campagne me reposer loin du tumulte parisien avec ma femme et ma petite fille de 5 ans, j’aurai toujours cet espace de liberté. Ce lien avec les gens…
Au bout d’un moment, on se quitte en se promettant, de se revoir très vite. Mais avant, passage dans le studio pour quelques photos visant à illustrer ce que vous êtes entrain de lire.
-Je te préviens, Francis, je vais faire une note sur toi, qui sera un espèce de portrait de toi, ta vie, ton œuvre, mais avec ma vision à moi…
C’est donc pour bientôt! En attendant, allez faire un tour sur http://zegut.blogspot.com !
Et oui, je sais, j’ai laissé ma tête sur la photo mais, c’est exprès. Je défie quiconque de me reconnaître dans la rue avec ce seul indice… N’empêche que bon ! Je fais des efforts pour un peu me dévoiler.
08:10 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
27 septembre 2006
Francis Zégut (teasing 1)
Bon, je vais vous parler de mon ami Francis Zégut qui, lui aussi, à créé son blog.
Faut que je lui bigophone là ! Il m’a appelé il y a quelques mois (ouais, carrément!) pour prendre de mes nouvelles et j’ai fait le mort (je crois que j’avais une espèce de déprime passagère à ce moment là). La semaine dernière, il m’envoie un SMS pour que j’aille voir la tronche de son blog… je lui ai laissé un commentaire mais je ne suis pas sûr qu’il ai fait le rapprochement avec moi (puisque lui me connaît sous ma vraie identité et ignore mon pseudo).
Pour être clair, Francis Zégut est le meilleur animateur radio français et j'ai un profond respect pour ce fou fieffé. Il est tous les soirs (sauf le week-end) sur RTL2 et il assure grave. Je vais bientôt le « portraitiser » pour « mes chroniques Mandoriennes », m'en fous s'il n'est pas au courant… obligé on déjeune ensemble un de ces quatre.
Tiens, et je vais laisser un autre commentaire chez lui pour lui dire de venir faire un tour ici ! Il
va bien finir par comprendre qui je suis.
Francis, dernier indice : on a bossé sur deux radios similaires (RTL et RTL2). Là, trop fastoche!
08:40 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 septembre 2006
Laurent Madiot en concert mercredi...

Ils reviennent et ils ont de nouvelles chemises... L'est-ouest-trio de la nouvelle scène de la nouvelle chanson française, est de retour... Pour vous, ils chanteront tous leurs tubes mais aussi, parce que c'est vous, quelques chansons inédites dont vous aurez le privilège si vous venez... Vous ne pouvez pas... vous ne devez plus...
Le show sera en acoustique pure dans ce cadre très cosy qu'est le Set de la Butte...![]()
Une sorte de concert privé, quoi...
Des questions ?
Infos techniques : Set de la Butte / 7 rue Pierre Picard / 75018 Paris. M° Barbes Rochechouart
Entrée 7 euros / tél : 01 42 62 15 12
N'hésitez pas à faire circuler cette info
Sinon, tout, tout, tout, vous saurez tout sur la vie privée de laurent, Csaba et Jeff à l'adresse suivante : www.laurentmadiot.com

C’est quoi cette énorme pub sur mon blog? Ca devient n’importe quoi là ! Ben, non, pas vraiment. Laurent Madiot est mon seul « vrai » copain chanteur. Après Week-end couette (chroniqué, à gauche, dans ma sélection disque) il sort en février 2007 son deuxième album Le bal des utopies. Laurent fait aussi parti des "Fouteurs de joie", c’est dire s’il sait chanter et déconner aussi (là encore, Le bal des souffleurs est chroniqué). Mercredi, allez voir ce fou, poète, irrésistible de tendresse et de drôlerie.
Mandor: Bon alors, on fait comment ? Tarif réduit pour les gens qui viennent de ma part ?
Laurent : Oui, bonne idée. Ou plutôt non. Trouvons un mot de passe… et ceux qui viennent à deux à la caisse du set de la Butte en le disant ne paient qu’une place.
Mandor : Ok! On choisit quoi comme mot de passe ? Un truc pas trop difficile ?
Laurent (s’esclaffant) : Dans ton c… CENSURE
Mandor : Non, j’essaie de maintenir mon blog à un certain standing.
Laurent : Bon, ben, « le bal des utopies »…
Mandor : Voilà, oui, c’est ça... « Le bal des utopies » et hop ! Une place sur deux à payer.
Bien, ça c’est réglé. Viens, on va faire les photos, il y a un petit parc à côté.
Laurent : Tu ne peux pas en prendre qui sont sur mon site ? Elles seront plus belles.
Mandor : T’inquiètes, je t’en piquerai aussi. Mais, les miennes seront magnifiques, tu verras. J'ai une super idée: toi devant des arbres. Génial, non? Je t’ai déjà dit… dans mon blog il me faut de l’inédit et du sensationnel.
Laurent: On doit faire aussi ton truc là? Ta photo, comment tu dis?
Mandor: Mandorienne, une photo Mandorienne.
Laurent: Bon.
Récapitulatif : Vous venez mercredi, hein ? Je suis sûr que vous ne le regretterez pas. Je vous permets de m’insulter le lendemain si l’univers de Laurent Madiot ne vous charme pas. Une place sur deux à payer grâce aux "chroniques de Mandor", ça ne se refuse pas !

19:45 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
24 août 2006
Fishturn remplace Mandor 3 jours!
A mon avis, je crois que je suis entrain de devenir fou… Je vous explique.
Je file à partir de demain matin (vendredi) jusqu’à lundi pour me reposer sous le soleil de la Normandie (soleil ?). Comme je tiens à ce que ce blog ne sommeille pas durant mon absence, j’ai fait un truc que je pense regretter pendant très longtemps. J’ai donné les clefs d’ici à mon copain Fishturn… Vous savez, ce mec torturo-mystério-ténébreux, qui se la joue « je-raconte-des-histoires-sombres-en-plagiant-Houellebecq-ou-Dantec ». Bref, je sais que beaucoup d’entre vous (des femmes surtout et quelques intellos) vont sur le site de cet imposteur (d’ailleurs, ça me dépasse !). Et bien, je lui laisse quartier libre ici pour me remplacer pendant 3 jours. Bien sûr, je sais à l’avance que ce ne sera pas aussi fin, judicieux, drôle, percutant et pertinent que mon excellente prose mais bon, en attendant mon retour, disons que ça ira. Je lui ai demandé d’éviter de me parler d’histoires de cartons (sa dernière note, tout de même) ou de suicidé réincarné en chat (si, si, Fishturn parle de ça sur son blog. Vous allez me dire, il en faut pour tous les goûts !).
Donc, cher Fishturn, je te demande de venir ici pour parler zic, cinoche ou littérature. Ok ? Tu vas pouvoir faire ça ?
Bon, pour être sincère avec vous, je suis inquiet. Je ne découvrirai l’étendue des dégâts qu’à mon retour puisque, c’est bien connu, à Dieppe, il n’y a pas Internet (si, il y a Internet ? Ah bon !) N’empêche que quand même, je laisse mon blog à un fou furieux, c’est pour ça que je pense que je suis entrain de devenir fou. J’ai toujours eu le goût du danger extrême mais alors là, franchement… je m’épate.
Bon courage à vous !
P.S: La semaine prochaine, ce blog retrouvera le cours normal de sa mission... Je rencontre pèle mêle, une chienne de garde, un latin lover (voir précédente note), un chanteur de raï qui fait désormais de la variété Obispienne et un ancien Garçon Boucher... Bref, les affaires redémarrent!
19:20 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22 août 2006
Conversation autour d'une nouvelle vie...
La Brasserie, publicisdrugstore, avenue des Champs-Elysées, lundi 21 août :
Elle : Tu crois que je dois abandonner mon poste d’attachée de presse pour tenter l’aventure ?
Lui : Tu m’étonnes ! On te propose de co-animer une émission sur une télé du service public avec un brillant animateur journaliste qui connaît tous les gens du métier et tu me poses cette question ?
Elle : Oui mais j’ai un contrat d’exclusivité avec ma maison de disque… on va me demander de partir si j’accepte.
Lui : Comment ça, si tu acceptes ? J’ai lu ton arrivée dans la presse people et sur le blog de Morandini. Ce n’est pas encore sûr ?
Elle : Si, si mais je voulais avoir ton avis.
Lui : Et bien fonce ! Si ça se trouve, tu vas te faire remarquer et on va te proposer très vite ta propre émission. Mais là, on te demande d’avoir quelle rôle ?
Elle : Je suis chargée d’interrompre l’animateur, de le déstabiliser, de mettre mon grain de sel dans la conversation.
Lui : Mazette! Pas facile, surtout quand on n’a jamais été devant la caméra. Ca a donné quoi le numéro zéro ?
Elle : Il n’y en a pas eu. J’ai déjeuné avec le responsable des programmes de la chaîne et l’animateur et ils croient en ma spontanéité.
Lui : C’est un peu casse gueule quand même, je trouve, de mettre une jeune fille de 25 ans à l’antenne sans la caster réellement. Tiens, tu veux encore du vin ?
Elle : Oui, merci ! Ils ont insisté sur le fait qu’il fallait que je reste comme je suis dans la vie. Ils ont besoin d’une bimbo intelligente…
Lui : Ah !
Elle : Oui, une bimbo capable de rebondir et d’être drôle.
Lui : Ce que tu es, c’est certain. Si ça se trouve, ils ont eu du flair.
Elle : Mais si je me trouve moche à la télé et si je n’ai aucune répartie ?
Lui : Tu es canon, tu ne peux pas être moche à la télé. Tu ne peut-être qu’encore plus belle… Le maquillage, l’éclairage et tout le tsoin tsoin… Non, je t’assure, physiquement, tu vas crever l’écran. Quant à la répartie, je te fais confiance.
Elle: C'est trop facile là. J'ai peur que ça cache quelque chose...
Lui: Ils veulent peut-être coucher avec toi?
Elle: T'es con!
Lui: Je sais... Je dis ça pour plaisanter. Qui pourrait être attiré par toi?
Elle: T'es vraiment con! Merci en tout cas de me rassurer. Tu ne me dis que des choses que je savais déjà mais j’avais envie de les entendre de ta bouche.
Lui : Allez! Buvons encore un coup à ta nouvelle vie !
Le monde est injuste. Je ne suis pas une magnifique brune plantureuse, intelligente à l’esprit vif et enjoué… non, je ne suis qu’un homme qui fait se métier depuis près de 25 ans et qui a du mal à se réintroduire dans le monde de la télévision…
Bonne chance à toi sacrée A. ! Tu as tout pour réussir et je te sais assez maligne pour te faire une place au soleil et éloigner les prédateurs qui vont pulluler autour de ta jolie personne.
11:10 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
21 août 2006
Pascal Evans, ou l'amitié retrouvée...

J’ai rencontré Pascal Evans en 1986. Nous travaillions tous les deux à Nanterre dans la radio du chanteur Daniel Guichard : Radio Bocal. Les atomes crochus ne s’expliquent pas, nous nous sommes pris d’amitié dans l’instant. Moi, d’ailleurs c’est souvent tout de suite où jamais, je parle du feeling (je suis attiré par les gens qui ne sont pas comme moi, les border lines ont ma préférence. Salut Fishturn, ça va?). Nous n’avions peut-être pas la même conception de la vie mais une vision de notre travail et un humour similaires nous rapprochait. Certes, beaucoup de choses nous séparaient, simplement, nous nous sommes accrochés pour qu’un lien solide tienne le coup encore aujourd’hui, la preuve. 20 ans de rapports un peu désordonnés, certes mais de respects mutuels et d’admirations profondes. C’est aussi une histoire de confiance réciproque et indéfectible. Nous sommes sur deux planètes mais nous aimons les réunir de temps en temps. Avant d’aller plus loin, voici sa bio (tirée de son site) pour que vous ayez une vision globale du personnage :
Là encore, c’est un résumé succinct de sa vie professionnelle.
Après Radio Bocal, nous sommes passés par la radio de l’ex animateur Larsen (Larsen FM) puis, je suis retourné à Kourou, en Guyane Française pour diriger une radio libre (Radio Plus)… Seul, je ne m’en sortais pas, j’ai donc demandé à Pascal de me rejoindre, ce qu’il a fait. Très vite nous nous sommes fait remarquer par RFO Guyane qui nous a embauché la même année. Pascal d’abord, puis moi ensuite. A partir de là, nos routes ont un peu bifurquées. Chacun avait sa propre émission télé et continuait sa route en solo. Au bout de 2 ans, mon ami a eu le mal du pays. Il a souhaité retrouver son Québec chéri. Aujourd’hui, il y vit et n’y bougera plus jamais. Je le sais. Pascal a fait un carton à la télé québécoise en inventant un personnage délirant « Monsieur Azimuth » puis en animant des chroniques ou émissions culturelles originales et décapantes qui, visiblement, ont marqué les téléspectateurs. Sans rire, j’ai toujours été jaloux du talent de ce garçon (sans animosité ni mesquinerie). Aujourd’hui, il a décidé d’arrêter ce métier pour diverger vers d’autres arts. La peinture et la chanson. Il va sortir un disque « à la Biolay » dans quelques mois et s’adonne à la peinture, avec succès, depuis 6 ans (l'une d'elles, Le chasseur, en haut à gauche, le reste est à voir sur son site). Je suis sur le cul par cette
polyvalence dont, personnellement, je suis bien incapable. Actuellement, il est directeur de la communication du domaine Bleu Lavande à Fitch Bay, près de Mogag. Il s'éclate.
Pascal Evans est donc revenu une semaine en France et évidemment, nous nous sommes retrouvés. A Paris d’abord, dans un café de la rue Montmartre, puis 2 jours plus tard (jeudi 17 août), chez moi dans la petite ville du Val d’Oise où je vis avec ma femme et ma fille. Pas vu depuis 10 ans, quand même... il y avait une espèce de possibilité que nous n’ayons plus rien à nous dire. Et bien, après quelques minutes de flottement, tout fut comme avant. Curieuse sensation. Les années Guichardiennes et Guyanaises ont été plus qu’un peu évoquées. Après un déjeuner chez moi, nous sommes allés faire une séance photo pour cette note (dont le cliché Mandorien, en bas) dans les jardins du musée départemental Albert-Kahn de Boulogne Billancourt. Endroit paradisiaque. Il y a là-bas, un jardin français complété par une roseraie et un verger, un jardin anglais, un marais suivi d’une prairie, une forêt bleue et une forêt dorée, deux jardins japonais et une forêt vosgienne. A voir absolument !!! Un endroit bien représentatif en tout cas de nos goûts du voyage et de nos parcours respectifs, à droite et à gauche. Nous ne sommes pas précisément des sédentaires. L’occasion aussi de parler des « différents » que nous avons eu naguère. Nous avons tout remis
sur le tapis. Ils n’existent plus aujourd’hui, je crois. Pulvérisés par nos explications. En amitié, les non dits peuvent avoir des conséquences… Il faut se parler parce que des broutilles peuvent prendre des proportions incommensurables. Moi, je suis content
d’avoir retrouvé mon ami. A l’heure qu’il est, Pascal est retourné chez lui. J’espère le revoir avant 10 ans… Longue route mon gars, dans tes nouvelles aventures ! Je n'ai pas pléthore d'ami comme toi.
P.S: Pascal, juste, il faudrait que tu arrêtes de te prendre pour Tom Cruise... (non, parce que la photo sur la vespa, là haut...) Comment te dire avec diplomatie? Non, je laisse tomber. Fais ce que tu veux!
07:35 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
16 août 2006
Fishturn dévoile Mandor qui lui le rhabille pour l'hiver...

Les hasards de la vie quand même… Un jour Fishturn m’envoie un mail pour me signifier l’ouverture de son blog (quel vantard !). La veille, je venais de taper ma première brillante note. C’est quand même une sacrée coïncidence, non ? Du coup, malicieux personnage que je suis, je lui offre généreusement l’opportunité (et la grande joie) de visiter le mien (et toc !). Bon, en deux mots, je connais ce type peu fréquentable depuis 5 ans (vous savez, on ne choisit pas toujours ses amis, tandis que sa famille, oui. Enfin bref, je me comprends). Disons que c’est une relation que j’aime bien et comme ma présence dans sa vie lui apporte énormément, j’accepte ses rendez-vous annuels (pas plus, parce que quand même, j’veux bien être gentil mais il y a des limites à la démesure !). Il ne m’a jamais avoué son fanatisme pour mon humble personne, mais, bon, il y a des trucs, ça se sent. Je lui suis essentiel mais il a l’amabilité et la délicatesse de ne pas le faire remarquer. Bon, vous me direz, je peux comprendre son affection et son intérêt chaque jour grandissant pour moi puisque je suis un homme sympathique, avenant, intelligent, très cultivé, énigmatique, romantique, sensuel, d’une beauté inouïe et doué d’une capacité à être aimé de tous. Alors, comme en plus de tout ça, des forces cosmiques et supérieures m’ont doté d’un cœur grand comme ça, une fois l’an, je sacrifie une soirée, voire une nuit. Discuter, refaire le monde, manger, boire du vin rouge, lui apporter ma vision existentialiste du monde et mon savoir en matière de relation avec la gente féminine ne peuvent pas lui faire de mal. Pour être clair, mon intellect lui fait le plus grand bien.
Franchement, vous avez vu, lu son blog ??? Il est dans un état d’esprit le pauvre garçon… enfin bref, cela ne nous regarde pas et d’ailleurs ne nous intéresse pas. Si toutefois vous avez une minute à perdre, allez voir par curiosité pour constater les dégâts qu’occasionnent le LSD. Perso, je ne comprends rien à ce qu’il écrit, je crois que lui non plus. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir de l’or dans les doigts et une plume à faire pâlir Marc Lévy et Bernard Werber (deux grands écrivains du XXIe siècle). Je sais de qui je parle… Magnifique Mandor !
Hier soir, donc, nous sommes allés au Jardin de l’Inde, (restaurant allemand je crois, je ne sais plus bien) situé dans le passage Brady, dans le 10e arrondissement de Paris (évidemment, à côté de chez lui, il ne se déplacerait pas dans la banlieue nord, pensez…) Nous avons devisé sur nos aventures bloguesques. Pour vous dire franchement, je le soupçonne de m’épier car nous nous retrouvons souvent à laisser des commentaires sur les mêmes blogs. Je ne peux croire à l’effet du hasard. Il y a entourloupe, c’est sûr mais je ne lui fais aucun reproche. Peut on en vouloir à un gamin de pleurer devant le père noël ? Non ? Et bien c’est pareil même si vous ne voyez pas le rapport. Ok ? C’est qui qui décide ici ?
Fishturn suggère que finalement, je cite: « c’est certainement parce que des bons blogs, il n’y en pas tant que ça et qu’on a vite fait le tour… »
Parfois, il part dans des délires de prétentions exacerbées, il ne s’en rend même pas compte. Le manque de lucidité, vraiment, ça va finir par me tuer.
Vous l’avez compris, je suis un peu le maître du Zodiaque de Fishturn… Une référence, un repère évident, un pivot central de sa vie. C’est parfois lourd à porter mais peut on laisser un gamin pleurer devant le père noël ? Non. 1000 fois non et c’est tout. Point barre.
P.S : Cette note a été écrite en état de non ébriété et sans substance illicite.
Re P.S : Il y a quand même une chose que Fishturn fait à peu près correctement c’est le design de son blog et je le remercie de m’avoir envoyé une photo de nous, à la manière de Fishturn.
Re re P.S : Ca t’apprendra Fishturn de mes deux d’avoir osé me dire à moi qui t’ai tout appris que mes deux notes qui se suivent sur Jérôme Commandeur faisaient trop pub, donc pas assez crédibles… Alors, comme ça, c’est mieux ?
Re re re P.S : P.S, ici ne veux pas dire Parti Socialiste.
18:05 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
11 août 2006
Au théâtre ce soir... Jérôme Commandeur(1).
Mon ami Jérôme Commandeur, humoriste décapant, m'envoie ce matin un sms m'expliquant qu'il est dans la page Spectacle du Parisien et que "c'est ENORME" ce que la journaliste a écrit sur lui... J'ai vérifié. Effectivement, c'est énorme (et la photo de lui aussi d'ailleurs). Marrant car justement ce soir, nous devons dîner ensemble. Avant de nous restaurer au "Thaïlandais" pas loin de la salle où il joue (Théâtre du Tambour Royal, 94 rue du Faubourg du Temple dans le 11eme arrondissement de Paris), il m'a invité à voir son spectacle (qui débute à 19h30)... J'ai hâte de découvrir ses nouvelles élucubrations. Si j'en juge Le Parisien d'aujourd'hui et le site www.billetreduc.com (avec des témoignages de spectateurs qui ont vu sa prestation), son spectacle est une merveille de drôleries "truculentes". Je fréquente le lascar depuis des lustres, je ne suis guère étonné par l'enthousiasme des autres. Je ne connais pas plus corrosif que lui sur scène et plus attachant dans la vie. Je lui dois mon plus grand fou rire qui m'a valu de presque mourir sous ses yeux. Du mal à reprendre ma respiration... L'expression "mourir de rire" a pris tout son sens ce jour là. Il n'est pas au courant, mais du coup, Jérôme aura le droit ce soir à un interrogatoire en régle et à une série de photos Mandorienne... Non, parce que, faut bien que je donne à manger à ce blog.
16:10 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note




