24 octobre 2008
Matthieu Côte n'est plus.

Je ne le connaissais pas personnellement.
Jamais interviewé.
Jamais vu sur scène.
Juste, comme bon nombre de jeunes artistes "en devenir", je suivais sa carrière de loin.
J'avais entendu parler de lui.
Lu des articles élogieux.
Plein.
Matthieu Côte est mort le 26 septembre dernier.
Il avait 29 ans.
Je l'ai appris hier.
Une longue tournée commençait, un bel avenir artistique était ouvert devant lui…
Un arrêt cardiaque l’a terrassé.
Ses chansons drôles, aiguës, justes, cruelles et tendres, son regard acéré sur le monde, ses révoltes, ses doutes, ses éclats de rire, ses blagues à deux balles, son énergie parfois débordante, sa vraie et profonde gentillesse, sont ce que j'ai lu de personnes qui le fréquentaient.
Un peu de lui...
Récemment.
13:19 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : matthieu côte
09 septembre 2008
Hector Zazou au paradis...

Mail que je viens de recevoir de la maison de disque dont j'apprécie la ligne directrice, Crammed:
"Chers amis,
Nous vous annonçons avec une infinie tristesse que Hector Zazou nous a quitté le 8 septembre 2008 à Paris, dans sa soixantième année, à la veille de la parution d'un nouvel album enregistré en Inde (In The House Of Mirrors).
Son MySpace.
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Explorateur fasciné des musiques du monde, pionnier des expérimentations électroniques, amoureux des voix féminines et des quatuors à cordes, arrangeur délicat et amateur de rock décalé, Hector Zazou n'a cessé de surprendre à chaque nouvel album, naviguant entre les genres pour créer les mélanges les plus subtils.
En témoigne une discographie riche d'albums originaux et souvent précurseurs, tels que Barricades 3 (1976,avec Joseph Racaille), Noir et Blanc (l'album qui posa les bases de la fusion afro-électronique, enregistré en 1983, avec le chanteur congolais Bony Bikaye), Les Nouvelles Polyphonies Corses (lauréat d'une Victoire de la Musique en 1992), Sahara Blue (1992, avec John Cale, Bill Laswell, Khaled...), Chansons des Mers Froides (1994, avec Björk, Suzanne Vega, Siouxsie), Lights In The Dark (1998, avec Brendan Perry, Ryuichi Sakamoto, Peter Gabriel) et une quinzaine d'autres, qui lui confèrent une place de premier plan sur la scène internationale.
Réalisateur sollicité, il a entre autre travaillé avec les chanteuses Yungchen Lhamo (Tibet), Sevara Nazarkhan (Ouzbékistan) et Laurence Revey (Suisse), avec le flûtiste galicien Carlos Nuñez ou avec le groupe italien PGR.
Musicien respecté par ses pairs, il a collaboré avec Jon Hassell, Manu Dibango, John Cale, Harold Budd, Brian Eno, Peter Buck, Bill Rieflin, Nils Petter Molvaer, Laurie Anderson, Lisa Germano, David Sylvian, Jane Birkin, Lisa Gerrard, Asia Argento, Gérard Depardieu...
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Crammed Discs a eu le bonheur d'entretenir une longue relation amicale et productive avec Hector Zazou, depuis le début des années 80, qui a donné lieu à la production et la publication de dix de ses albums. Le onzième est ‘In The House Of Mirrors', un disque merveilleux et malheureusement posthume, qui paraîtra le 6 octobre.
Nous nous associons à sa famille et à ses proches en ce moment de deuil..
Il nous manque déjà terriblement."
Voici une infime partie de son talent.
Björk et Hector Zazou en 1994...
Majestueux.
Enfin, pour saisir le personnage.
A voir absolument.
Si vous souhaitez découvrir un génie.
12:47 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hector zazou, crammed
30 août 2008
Mort de Francis Lacassin.
C'est en lisant hier le magazine Lire que j'ai appris avec tristesse la disparition de Francis Lacassin.
Personnage du monde littéraire pour lequel j'avais une grande admiration.
Pour ma part, j'ai rencontré Francis Lacassin le 19 mars 2001 sur cinema-tv.com (au début de l'ère des télés sur internet...).09:05 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13 août 2008
Nino Ferrer... 10 ans déjà!

Dix ans, jour pour jour, que Nino Ferrer s’est donné la mort.
Personne n’en parle.
Je ne comprends pas.
Sa vie était un véritable roman. Certes, malgré quelques chansons « amusantes » (Mirza, Le téléfon, Ho ! Hé ! Hein ! Bon !, Les cornichons…) son existence tenait de la tragédie.
Quand le 13 août 1998, le chanteur Nino Ferrer s’est tiré une balle dans le coeur en plein champ à quelques kilomètres de chez lui, du côté de Montcuq dans le Lot, il allait fêter ses 64 ans.
Il est connu pour ses ballades comme La Maison près de la fontaine et, surtout, Le Sud, mais son répértoire de plus de 200 chansons regorge de pépites…
« Ce violemment antishowbiz et est allé très loin dans le refus du système » explique Olivier Cachin qui vient de sortir un superbe livre sur cet artiste qui a refusé également toutes compromissions… Je vous conseille ardemment Nino Ferrer: C'était pourtant bien.
Pitch (oh ma pitch !) :
« L’enfance en Nouvelle-Calédonie, les voyages, l’errance musicale, un chagrin d’amour irréparable, la vie d’artiste, le succès, les femmes, les énumérations, les grosses voitures, la recherche de la crédibilité, l’Italie, la fureur de vivre, l’exil à la campagne.
Et un blues de calibre douze qui se conclut par une balle en plein cœur au milieu d’un champ par une après-midi ensoleillé d’août 1998.
Nino Ferrer est un bolide lancé à pleine vitesse sur les routes de la chanson française, qu’il a d’abord transcendé avec son rhythm & blues teinté de comédie avant de redéfinir sa carrière artistique en prenant des risques insensés, sans jamais faire de compromission. Colérique, passionné, lettré, homme de groove et de goût, Nino Ferrer a marqué la musique de son empreinte indélébile. Dernier rocker et premier prince du swing, auteur compositeur interprète à fleur de peau, Nino Ferrer cumule une vie de roman et une œuvre méconnue sans équivalent dans la chanson française. Dix ans après son départ, cette biographie retrace 35 ans de carrière, de tubes, de doutes, de rencontres et de musique. »
Ici, le Tout petit déjà dans lequel j’évoquais Nino Ferrer (avec plus 2 fois plus de photos !).
Allez, son chef-d'oeuvre...
08:56 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : nino ferrer, hommage
18 juillet 2008
Mort d'Alain Dister.


Extrait de sa biographie Wikipédia:
"Alain Dister est l'auteur de nombreux ouvrages concernant le rock. Il a travaillé pour le magazine spécialisé Rock & Folk. Son ouvrage, Oh hippie, days !, rend particulièrement bien compte de l'Amérique de la fin des années 60 (la libération sexuelle, les drogues, la musique psychédélique, etc), qu'il a lui même vécu, avec une touche Beat Generation (sujet sur lequel il a d'ailleurs écrit un livre).
Photographe renommé, notamment connu pour ses photographies du monde du rock'n'roll et des États-Unis des années 1960, il a exposé ses œuvres dans divers musées et galeries à travers le monde. Alain Dister était producteur pour France Culture et critique d'art pour la revue Connaissance des arts. Il vivait et travaillait à Paris et en Bourgogne".
Voici quelques uns de ses autres ouvrages:






08:26 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : alain dister
12 juillet 2008
Parce que...
Merci à Aimé.
La première fois que je lui ai témoigné ma gratitude, c'était après cette émission...
15:29 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22 juin 2008
Jeff Bodart... la fin d'un gangster.
"Le belge Jeff Bodart est prophète en son pays. Il tente régulièrement quelques incursions en France pour le devenir aussi un peu ici, mais le succès ne reste que d’estime.
Le caustique personnage n’est pas seulement un « trublion positiviste à casquette », il est aussi un homme profond, sensible, à la poésie mélancolique. Un homme qui doute.
Dans les années 80, il sort deux albums avec le groupe Gangsters d’amour. Puis, il poursuit sa route seul: Du vélo sans les mains en 94, Histoires Universelles en 97 et Ca ne me suffit plus en 2001. Miossec, Biolay, Kent et même son pote Benoit Poelvoorde sont de la partie. Le gaillard sait s’entourer. Jeff « Tintin » Bodart revient avec un album jouissif, impertinent, drôle et grave à la fois. T’es rien ou t’es quelqu’un , à l’instar du titre « Boire, boire, boire » se consomme sans modération…
Virgin : Pour cet album, vous avez écrit 40 chansons. C’est cornélien de n’en retenir que 11.
Jeff Bodart : C’est même terrible ! Pour moi, la pire des choses de l’existence est de choisir. D’ailleurs, je m’en sors en général assez mal. Je suis un indécis sur tout. Je me pose toujours les grandes questions jusqu’à la dernière seconde. Ma devise est « peut mieux faire », alors…
Virgin : Depuis quelques années, vous ne supportez plus la solitude, du coup, vous travaillez toujours à plusieurs et uniquement avec des amis. Une vraie partouze musicale !
J.B : (Rires). Je n’avais pas vu la chose sous cet angle, mais c’est vrai. Non seulement je partage de plus en plus mon écriture mais il m‘arrive même de me faire tailler des chansons sur mesure. C’est extrêmement excitant de se voir dans l’œil de quelqu’un d’autre, de se faire construire un morceau d’univers dans la prunelle de quelqu’un.
Virgin: Dans « Etre ou ne pas être » vous ajoutez : «Je suis plutôt peut-être ». Vous avez un côté « école jésuite »…
J.B : Les choses définitives m’effraie. On a le droit et le devoir de se contredire surtout lorsqu’on a des occupations de création. Un jour, je peux dire noir et le lendemain, avec la même conviction, dire blanc sur le même sujet. Pour définir une vérité on n’a jamais trouvé mieux que « thèse, antithèse, synthèse ».
Virgin : Dans votre surprenante reprise de « Da Da Da », vous parlez d’un homme qui boit par dépit amoureux.
J.B : « Boire, boire, boire » est une histoire d’amour complètement désespéré. C’est boire dans le sens « je te boirai toute entière ». Je sublime le rapport à l’alcool dans une expérience amoureuse.
Virgin : Vous êtes quelqu’un de généreux, complice, vivant, taquin sur scène, mais je sais aussi que vous êtes malade de trac avant le lever de rideau.
J.B : Je suis liquéfié vous voulez dire. De toute manière, j’ai un problème. Je n’ai jamais de tranquillité et, surtout, je n’ai jamais le sentiment du devoir accompli. Si je l’avais, je serais mort parce que je n’aurais plus rien à dire. Et comme j’ai la ferme attention de faire vieux chanteur…"
Un article que j'ai écrit à l'occasion de la sortie de l'album de Jeff Bodart : T’es rien ou tes quelqu’un chez VS Music/ Night & Day sortie le 16 juin 2004. (Virgin l'hebdo n°21, datée du 23 juin 2004)
(Les photos sont toutes signées Valérie Archeno. Elles ont été prises lors de l'entretien le 27 avril 2004 chez Edel Music France.)
La re-lecture de la fin de mon papier à un drôle de goût aujourd'hui...
Hier, en lisant mon Chorus trimestriel et essentiel, je tombe sur un article annonçant le décés de Jeff Bodart le 20 mai dernier d'une attaque cérébrale.
46 ans.
Ca m'a secoué car je connaissais le garçon, certes, comme une bête de scène, mais aussi, comme un vrai fêtard. "Il était un dévoreur de vie. Jeff avait deux passions: la scène et les moments passés entre amis, autour d'un verre, jusqu'au bout de la nuit. Il en a fait voir à sa carcasse..." insiste Thierry Coljon dans son article.
La télé Belge a annoncé sa mort, très émue...
Sa dernière prestation télévisuelle, deux mois avant son "départ"...
Son dernier clip tiré de son dernier disque Et parfois c'est comme ça.
Demain matin...
09:13 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20 juin 2008
L'éternel repos de Jean Delannoy...

Le réalisateur français est mort mercredi à l'âge de 100 ans.
Amateur de littérature, Jean Delannoy a accédé à la notoriété en réalisant un nombre de films très connus, tels que Notre-Dame de Paris et L'éternel retour. Il a également reçu le Grand Prix du premier Festival de Cannes en 1946 pour le film La symphonie pastorale.
Pour moi, il est celui qui a signé les deux meilleurs adaptations de Maigret sur grand écran: Maigret tend un piège et Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (avec Jean Gabin).
Et puis ce film, encore tiré d'un livre de Simenon.
Le Baron de l'écluse (notez l'académisme de la BA!). A voir ici, les archives de l'INA sur la question. J'adore ces images d'un autre temps, cette façon de mener des interviews (Gabin, Audiard, Delannoy...)
Le 7 mars 2001, je l'avais reçu pour la sortie de 2 livres de souvenirs: Mon cinéma dans un fauteil et Aux yeux du souvenirs.
C'était dans l'émission Le film à la page que j'animais toutes les semaines sur une des toutes premières web tv française cinema-tv.com (du groupe Progress-tv).
Allez, bande-annonce d'un film de Delannoy que tout le monde a vu.
08:18 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : jean delannoy
09 juin 2008
Bye-Bye PPDA!
Bon, nous n'allons pas pleurer sur son sort, quand même... d'autant plus que France Télévision va bien lui proposer illico un bout de son antenne.
J'avais écrit naguère (du temps où je me cachais encore) une note intitulé: PPDA, le tenace.
Il avait choisi sa date départ. Une nouvelle direction a pris les devants.
Il y a une leçon à en tirer.
Personne n'est invirable.
Personne.
Méditons.
(Là, c'était en 1987)
09:25 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
22 janvier 2008
Un an déjà...
... que l'Abbé Pierre est parti rejoindre les saints dans les cieux.
Petit hommage.
Parce que, quand même, cette rencontre n'était ni banale, ni anodine.
05:05 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : L'abbé Pierre, fondation Abbé Pierre
14 décembre 2007
Mort de Philippe Clay.
Philippe Clay avait 80 ans.
Il est mort hier d’une crise cardiaque.
Sa belle carrière est à lire ici.




Je l’avais reçu le 25 août 1999 à RND avec le poète, compositeur et interprète Julos Beaucarne.

Là encore, les mots et la belle chanson étaient à l’honneur.
Deux artisants au bel ouvrage.
Une petite dernière...
Complètement par hasard, la veille de ma rencontre avec lui, j'étais tombé sur le Notre Dame de Paris de Delannoy.
Il jouait au côté de Gino Lolobrogida et Anthony Quinn (notamment).

07:05 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Philippe Clay, Julos Beaucarne
28 novembre 2007
Adieu Fred!
Fred Chichin est mort ce matin.
L'autre partie des Rita Mitsouko pleure.
Forcément, ça rend un peu tristounet.
Partir si pas vieux.
Y'a de la haine... (comme ils disaient!)
Ce qu'en pensent mes potes Zégut et Laforge... (avec photos très récentes personnelles et exclusives)
Une de leur dernière prestation télévisuelle.
Les Rita devaient se produire à l'Olympia ce soir...
16:40 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Fred Chichin, Rita Mitsouko
17 novembre 2007
Philippe Beaussant, le nouvel immortel...
L'écrivain et historien de la musique Philippe Beaussant a été élu, ce jeudi, à l'Académie française, au second tour de scrutin, au fauteuil de Jean-François Deniau.
Romancier et essayiste, Philippe Beaussant a consacré plusieurs livres à Lully, François Couperin et Monteverdi, notamment Lully ou le musicien du soleil (1992). Son dernier ouvrage, Passages, est paru en 2006. "Ce que j'aime le plus, c'est le mélange des genres", a-t-il déclaré après son élection, soulignant la relation entre musique, peinture et poésie.
Philippe Beaussant a reçu le Grand prix du roman de l'Académie française pour Héloise en 1993, le Prix de la langue française en 2001 pour l'ensemble de son oeuvre et le Prix littéraire Prince Pierre de Monaco en 2004.

Pour ma part, j’ai rencontré Philippe Beaussant à l’époque de l’essor des web tv. (Vous savez, les start-up qui se sont tous cassés la binette en 2002. Quand il y avait du fric à gogo, des plateaux gigantesques, des invités de marque et une très mauvaise visibilité des émissions… et donc, pas de spectateurs). Je l’ai déjà expliqué ici, j’animais et produisais des émissions cinématographo-littéraires, dont une qui s’appelait Le film à la page. Ainsi, donc, le 29 novembre 2000, j’ai enregistré une émission dans les jardins de chez Gallimard pour parler du livre Le Roi Soleil se lève aussi.
Personnage érudit, chaleureux et humble, je suis ravi que Philippe Beaussant prenne place parmi les « immortels ».

Et c’est primordial des gens comme lui.
Des transmetteurs de connaissances.
Des passeurs de savoirs.
(Et celui-là, il sourit en plus).
08:20 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Philippe Beaussant, Académie française
14 septembre 2007
La télé et la radio sont tristounettes...

Pour lui qui fut l'animateur le plus inventif et le plus brillant.
Je fais partie de cette génération qui regardait tous les dimanches, en famille, Le petit rapporteur puis, La lorgnette...
Je n’ai pas envie d’en ajouter une couche, étant donné que depuis 8 h du matin, le public et la profession encense Jacques Martin…
À juste titre.
Et pour celle qui a inventé la libre antenne en France avec un style décapant et une franchise désarçonnante. Ses anciens auditeurs et ses amis disent beaucoup de bien d'elle, humainement.
En son temps et dans son genre, Super Nana a bouleversé le monde de la radio…
(C'est fou ce que je peux être prévisible, parfois. J'imagine que vous vous dites cela, tout en lisant cette note. Et moi je dis que vous avez raison. Ce matin, j’avais prévu une note sur un écrivain… voilà que je modifie mon programme pour rendre hommage aux disparus du jour… Habituellement, je me permets d'écrire mon grain de sel inutile lorsque ce sont des gens que j’ai rencontrés. Peut-être que là, simplement, je suis touché. Peut-être...)
15:00 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
10 août 2007
Le groupe MALAVOI en deuil...
Encore un.
Celui là, vous ne le connaissiez pas.
Moi oui. Personnellement. Mais je ne l’ai pas vu depuis que j’ai quitté ma vie outre-mer.
Plus de 15 ans.

J’ai passé de nombreuses années en Afrique, à la Réunion , en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique dont il était originaire. Alors, vous pensez, les occasions de rencontrer les membres du groupe Malavoi ont été fréquentes. Ce violoncelliste d'excellence était l’un des deux fondateurs de cet ensemble traditionnel qui a su dépasser les frontières.
Jean-Paul Soïme est mort hier « d’une maladie génétique grave ». Un pote Martiniquais qui vient de m’appeler pour m’annoncer la nouvelle m’a dit que c’était mieux ainsi.
Trop de souffrances ces/ses derniers mois.
Bon, oui, mais quand même…
Ici à droite, avec son pote du groupe, Tony Chasseur (lui aussi grande star antillaise depuis longtemps)
C’était en juin 1988, en Guyane, à Kourou, dans la radio que je dirigeais alors : Radio Plus.
Pour vous, métropolitains, cette perte ne compte pas. Pour les antillais, c’est un mythe de la musique qui s’en va.
Salut l’ami!

(C'est quand la fin de cette putain de série noire?)
15:25 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note








