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30 novembre 2008

Un après-midi (en noir et blanc) avec Richard Bohringer...

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Ce vendredi soir :

 

-Salut Mandor, c’est Gilles ! Excuse-moi, mais demain, ça ne t’embête pas d’aller chercher Richard à Paris chez lui ?

 

-Ben… Gilles, j’habite dans le Val d’Oise, ce n’est pas tout prêt de chez moi le 6e arrondissement de Paris. Surtout qu’après, on va dans la Seine-et-Marne…

 

-Bon, bon, je n’insiste pas, je comprends. Ne t’inquiètes pas je vais m’arranger…

 

Silence.

 

-Non, je te demande ça, parce que, tu sais, Richard, ça lui permettra de te connaître avant l’interview. Il n’est pas toujours facile, il a ses humeurs… ce serait bien qu’il te connaisse avant. Il se sentira plus à l’aise avec toi et vice versa. Enfin, je te dis ça, en même temps, tu habites loin. Non, laisse tomber !

 

Que croyez-vous que je fis?

 

Richard%20Bohringer.jpgHier, samedi : Rendez-vous devant cher Richard Bohringer, dans une rue de la rive gauche, à 14h30.

J’arrive à 14h15. Je reste en double file devant chez lui et m’apprête à relire des passages de son livre Bouts de lambeaux (Editions Arthaud).

Tout d’un coup, j’entends des bruits secs sur la fenêtre avant droite.

Je sursaute.

Richard Bohringer est en avance et il m’a fait peur.

Je me présente, il me répond.

 

-Tournez là, passez par là…

 

Ah ce moment là, je me demande juste s’il sait que je ne suis pas chauffeur professionnel, mais celui qui va animer la rencontre à la FNAC de Val d’Europe

 

J'ai mon Tom Tom. Je lui fais une confiance absolue.

 

-Je vais vous indiquer le chemin pour rejoindre la Francilienne !

-Mais, monsieur Bohringer, j’ai mon GPS, je vais m’en sortir, vous savez.

-Pas question ! Je veux savoir où je vais !

 

Dès la première rue, je pile sec. Un accident devant nous. Un deux roues par terre, son engin à côté. Bohringer sort de la voiture, visiblement bouleversé. Il y a déjà du monde autour de l’accidenté qui ne bouge pas. 5 minutes plus tard, le comédien, auteur, chanteur revient.

 

-C’est bon, il est conscient le pauvre homme…

 

Richard Bohringer continue à m’indiquer la route (qui est le même trajet que celui que me propose mon GPS, soit dit en passant).

En arrivant vers Serris, mon passager finit par me demander où j’habite précisément dans le 9.5.

Je réponds le nom de ma ville.

 

-Ah oui ! Je connais bien Groslay, c’est à côté d’Enghien. Je suis du 9.5 moi, vous savez… En tout cas, c’est très gentil à vous d’être venu me chercher.

 

On m’avait dit qu’il était un chouia lunatique… il l’est.

Le reste de l’après-midi, tout s’est bien passé.

Bon, pendant l’entretien, il a été comme je m’attendais qu’il soit : hâbleur, provocateur, ironique, un peu moqueur… parfois calme et posé parfois bouillonnant.

 

Interviewer Bohringer est éprouvant, mais intéressant. Je suis sorti de ces 30 minutes d’entretien sur les rotules.

 

Voici quelques photos prises hier après-midi par le stagiaire de 77FM, Jonathan...

Merci à lui!

 

EDIT DU VENDREDI 5 DECEMBRE!

Ca y est! C'est en ligne...

Ici, vous pouvez écouter l'intégralité de la rencontre (20 minutes).

Un échange verbal qui ne laissera personne indifférent! (Je vous l'assure!)

Voici quelques photos: 2 en couleurs signées de la FNAC Val d'Europe et celles en noir et blanc, signées 77FM...

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27 novembre 2008

Luc-Michel Fouassier... bonnes nouvelles!

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Ca fait déjà 3 ans que j’observe une maison d’édition qui publie uniquement 3 recueils de nouvelles par an. Les éditions Quadrature est une maison (belge) exigeante et sans concession. Ma nouvelle amie à moi que j’ai Emmanuelle Urien y a d'ailleurs publié un ouvrage
J’ai demandé à un des auteurs dont j’ai particulièrement apprécié la prose de venir à 77FM (à Crégy-les-Meaux) m’en parler.

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Luc-Michel Fouassier est instituteur, organisateur du salon du livre d’Ozoir-la-Ferrière et écrivain, nouvelliste, auteur de Histoires Jivaro, 100 nouvelles de 100 mots (paru le 31 octobre).

Mandor : Vous êtes très malin. Dans vos courtes nouvelles, on s’attend rarement à la chute. C’est le principe de votre livre ? Surprendre à la dernière phrase…

Luc-Michel Fouassier : Il y a deux types de nouvelles. Celles qui veut installer un climat et celle où la chute est prépondérante. Je me disais que sur des textes aussi courts la facilité aurait été d’aller vers des textes d’ambiance ou d’humeur. Moi, j’ai préféré dérouler des histoires avec une réelle chute. Et sur cent mots, c’était une difficulté qui m’intéressait.

M : Vous avez raconté des pans de votre vie où vous vous êtes inspiré de la vie des autres ?

L-M F : Euh… je me suis inspiré de ma vie, certes, mais je tiens à préciser que LUXURE et MATURE sont des nouvelles totalement inventées. Mais la plupart des autres sont tirés de mon vécu personnel, effectivement. Dans les relations familiales ou de couples, il y a une petite part de vérité. L’important pour moi est que toutes mes nouvelles parlent aux gens. Mon premier objectif étaient que chacun se retrouve dans chaque texte.

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M : Hemingway disait : « la quintessence d’une nouvelle c’est ce qui tient sur le dos d’une boite d’allumette ». Vous êtes d’accord avec lui, je présume…

L-M F : Bien sûr. On s’aperçoit, en lisant beaucoup de romans, qu’il y a souvent du ventre mou. Il m’arrive de me dire que tel ou tel livre aurait fait une bonne nouvelle. Puisque les gens veulent rallonger une nouvelle pour en faire un roman, par réaction, j’ai décidé de faire l’opposé. Je les raccourci à l’extrême pour donner leur importance à chaque mot. Bon, je dois dire que j’écris aussi des romans, ce n’est pas non plus chez moi, une obsession de faire court.

M : C’est quoi la difficulté de faire court ?

L-M F : Moi, je trouve qu’au contraire, la facilité est là. On va à l’essentiel, on est sur des rails et on sait où on va.

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M : Vous écrivez depuis 20 ans et c’est votre premier livre… que dois-je en conclure ?

L-M F : Que j’ai pris mon temps pour envoyer ma prose à des éditeurs… je pensais qu’il fallait que j’envoie quelques choses de très original pour pouvoir convaincre un éditeur quand on est inconnu.

macao.jpgM : Vous vivez pour les mots… je sens en vous en esprit bouillonnant et un assoiffé de textes.

L-M F : J’ai vécu pour les livres, je vis pour ça et je vivrai toujours pour la littérature. Ca m’a sauvé! Un jour, dans ma prime jeunesse, je m’ennuyais profondément, je suis tombé sur un livre et la vie s’est ouverte.

M : Quel était ce livre salvateur ?

L-M F : Bob Morane, « L’empereur de Macao ». Ca m’a marqué… L’empereur de Macao, je l’ai cherché partout, même chez d’autres auteurs. Il a été dans Voyage au bout de la nuit, dans L’étranger de Camus, il a été partout…  Merci à Henri Vernes !

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M : Un prochain livre en perspective ?

L-M Fouassier : Oui… j’ai fini un roman et c’est une bombe. Ca se passe dans le milieu de l’éducation nationale. Ce n’est pas autobiographique, mais je lance un pavé dans la mare.

M : Pfff… encore un livre sur l’éducation nationale ! ! !

L-M F : Non, c’est autre chose. Il y a moins de sérieux et plus de fantaisies. Ceci étant, il faudra une certaine forme de courage à un éditeur pour le publier. Ca s’appelle Le Hussard dilettante.

Je précise que ses nouvelles se picorent avec avidité, qu’il est difficile de ne pas le lire en intégralité séance tenante, qu’il y en a pour tous les (bons) goûts et que Luc-Michel Fouassier parvient à étonner, émouvoir, choquer, sourire (presque) à chaque nouvelle…

Le voici en pleine séance de dédicaces...

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Il m’a offert un texte inédit sur le même principe. 100 mots. J’ai préféré ne pas le publier. Trop peur que vous jugiez sur un texte non représentatif du reste…
Il se savoure dans son ensemble.
A lire, donc.

13 novembre 2008

William Rejault... top départ de son "promo tour"!

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Ce ne sera pas le dernier…

Mais, c’est William Réjault (ex Ron l’infirmier) qui, le premier, a fait l’effort de venir se faire mandoriser sur place.

Merci à lui d’avoir osé faire ce trajet hallucinant entre Paris et Crégy-les-Meaux.

Une heure de voiture.

Au bas mot, ce qu’on fait tous pour aller d’un point à un autre de Paris.

C’est pareil, sauf, que là, du coup, on est à la campagne.

Bref…

 

couverture_lachambredalbertcamus_poche.jpgWilliam est venu me parler respectivement de la sortie de son deuxième livre Quel beau métier vous faites (chez Privé) et de la sortie en poche de son fameux La chambre d’Albert Camus et autres nouvelles (aux éditions J’ai Lu).

 

Je lui ai donné rendez-vous vers midi.

À midi cinq, par la fenêtre, je le vois passer en voiture. Il ne s’arrête pas.

Mince ! Je lui ai dit : en face du Champion !

Il est où maintenant ?

Je descends pour me placer devant la radio, une maison en pierre typique de ces lointaines contrées. Je fais un feu, puis lui envoie des signaux de fumée pour qu’il me repère.

 

Il arrive quelques minutes après. Salutations confraternelles puis je l’observe faire un geste bizarre et répétitif avec une carte qu’il frotte à son pare-brise.

 

-Ça va William ? C’est le décalage horaire qui fait que tu as des convulsions nerveuses. Déjà le mal du pays ?

 

Il me fait un sourire, genre, « très drôle » et me souligne qu’il a exercé son métier d’infirmier deux ans en Seine-et-Marne et qu’il aime beaucoup cette région.

 

Il s’énerve toujours sur son pare-brise.

 

-Tu veux que je t’aide. Tu as des Tocs ?

 

N’essayez pas de faire de l’humour médical avec un infirmier. Il ne trouvera jamais ça drôle.

 

Bon, en vrai, c’est la carte/clé de sa voiture qui, en le plaçant à un certain endroit à travers la vitre, permet de la fermer.

Sauf que là, ça ne marche pas.

Vive le tout électronique !

 

Au bout d’un moment, on entend « clic ! ».

Moi, j’ai dit « ouf ! ».

 

Je lui présente mes collègues présents et nous passons en studio illico.

 

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La profontitude de William Réjault...

Le but était de l’interviewer sur ses deux ouvrages pour le diffuser sur 77FM.

(Et lui permettre de connaître la joie de la célébrité et de la prospérité).

(Enfin riche et célèbre !)

(Aheum!)

 

10 minutes d’enregistrement pour un 2 minutes multi diffusé.

Le résultat est là.

 

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La souriantitude de William Réjault...
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Ensuite, je dis à William que je vais lui poser des questions plus liées à nos univers littéraires et blogosphèriques.

 

Ce que j’ai fait.

 

-Pourquoi as-tu dévoilé ta vraie identité, alors que quand je t’ai connu, tu ne voulais même pas avouer ton prénom ?

 

-Je n’ai pas eu le choix. Des connards ont écrit mon nom plusieurs fois, dans l’anonymat le plus complet, sur un site. William l’infirmier… j’ai détesté ça ! En même temps, c’était dans une période où j’étais en pleine réflexion, sur comment je m’appelle et pourquoi je n’assumais pas mon vrai patronyme…etc.

 

-Du coup, tu as fait le blackout total sur Ron l’infirmier.  C’est un peu radical.

 

-Oui, parce que ça ma saoulé d’écrire des trucs sans les signer de mon nom. J’ai aussi « tué Ron » parce qu’au bout d’un moment, je me suis rendu compte que les gens qui venaient à ma rencontre et qui avaient lu le premier livre, venaient rencontrer quelqu’un de très doux, mais qui se réfugiait derrière quelqu’un d’autre qui n’assumait pas tout ce qu’il était. Tu sais, dans le premier bouquin, je maîtrise en permanence. Pour moi, il est politiquement correct. Très sincère, très maîtrisé. Le second est plus moi. Je ne me suis pas interdit grand-chose.

 

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William, fan de James Bond, dans sa meilleure imitation de Roger Moore...

-Je te l’ai dit (Diana) tout à l’heure quand tu es arrivé. J’ai trouvé ton écriture plus dure, saignante, ironique dans ce second volet de tes aventures d’infirmier. William, c’est sûr ne se freine sur rien. Je te préfère à ton gentil clone.

 

-Je préfère être moi-même. Naturel, franc, plus incisif.

 

-Le livre est dédié à tes parents…

 

-J’ai écrit qu’ils ont fait le mieux qu’ils ont pu. J’ai pris 35 ans avant de pouvoir écrire une phrase comme celle-là. J’ai écrit un bouquin sur mon enfance et mon adolescence, je l’ai prêté à une collègue mère de deux enfants. Elle m’a dit : « J’en ai pleuré. Si ma fille écrit quelque chose un truc sur moi comme ça, je me tue ! ». Je l’ai filé à mon éditeur qui m’a répondu que c’était un « poing dans la gueule » et qui m’a conseillé de faire la paix avec mes parents avant de savoir si on allait faire quelque chose de ce manuscrit.

 

-Parlons peu, parlons blogs ! Le post, l’ancien blog Ron l’infirmier, et le nouveau Mes amis m’appellent Will, tu continues comme un fou à bloguer ! Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps, tu en as eu marre au point d’annoncer que tu arrêtais tout ce cirque. Finalement, tu fais partie de ceux qui disent qu’ils arrêtent et qui reviennent quelques jours après ?

 

-Oui, je suis comme Sheila et Dalida. Tu n’as jamais dit que tu arrêtais toi ?

 

-Non, je t’assure. Je suis constant dans l’effort. Rien ne m’arrête ! Je ne baisse jamais les bras et j’ai toujours des choses passionnantes, ludiques, instructives, révolutionnaires à dire.

 

(En vrai, je n’ai pas répondu ça… je sais me tenir.)

(Cependant, je n’ai pas dit que je ne le pensais pas...)

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La gravitude de William Réjault...

-Sinon, ce que j’adore chez toi, c’est ton côté « j’aime les peoples » assumé et ton occupation d’infirmier. Deux activités aux antipodes.

 

-Je ne travaille pas à Voici pour rien. Le côté « people » ne t’alimente pas l’intérieur, ça n’a aucun intérêt en soi. Tu vas briller deux minutes, mais ça ne t’apporte pas de spiritualité, de choses profondes… le lendemain, quand je m’occupe de vieilles personnes, tout est bien remis à sa place. L’un alimente l’autre et je suis heureux d’être là. La légèreté du show-biz m’aide à supporter le quinzième décès de personne dont je me suis occupé.

 

-Quels sont tes futurs projets littéraires?

 

-Mon dernier livre sera le dernier volet de ma trilogie médicale. Cette fois-ci, ce sont mes expériences dans les maisons de retraite. Michel Lafon, lui-même, l’a fini récemment. J’ai un autre projet, celui-ci à double facette. J’ai envie de faire parler les gens pour des choses qui les ont touchés dans leur vraie vie. Ce sont des histoires que je vais m’approprier et que je vais réécrire. Je vais faire la même chose avec des journalistes qui ont rencontré des peoples et qui ont vu leur vie changer (ou pas).

 

-Le plus beau compliment que tu as reçu de quelqu’un du métier?

 

-Ah, je peux me la péter 15 secondes ! C’est quand Anna Pavlovitch, éditrice chez J’ai Lu, m’as dit : « c’est grâce à des tonnes de Paulo Coelho vendus que je peux me payer un William Réjault. Vous n’êtes pas très vendeurs, mais, parmi des plus de 250 livres que je sors cette année, vous êtes un de mes coups de cœurs. »

 

Je termine l’interview en lui demandant de commenter une phrase relevée dans son deuxième livre. « Sous le cynisme, souvent se cachent des personnes qui ont trop peur de montrer leurs émotions. »

 

Il n’a pas voulu commenter.

C’est ce que j’aime chez William Réjault.

Il ne se force en rien.

Et puis, j’apprécie aussi :

-Sa dualité.

-Ses paradoxes.

 

Et il tient ses promesses…

 

Après cet interrogatoire, je l’ai amené à Meaux dans ma Panda bleu électrique. Nous avons déjeuné dans un « Au Bureau ».

Et nous avons beaucoup parlé.

Pas mal de la blogosphère française et de « ses gens ».

Beaucoup show-biz, musique, vie privée, crise financière…

Un déjeuner entre amis, quoi!

 

Puis, je l’ai ramené à la radio.

Sa carte était de meilleure humeur qu’à l’arrivée.

Il a pu repartir avec sa voiture (louée) vers la civilisation.

 

Hier, après-midi, j’ai reçu à la radio un autre écrivain.

Pas blogueur, mais excellent nouvelliste.

(Bientôt ici…)

Son livre m’a laissé pantois d’admiration.

 

Oui, les amis… j’apprécie que les gens se déplacent désormais vers moi.

J’apprécie de ne pas être le seul à faire des efforts, kilométriquement parlant, pour interviewer des artistes.

Je crois que désormais, beaucoup de mandorisations se feront sur place.

29 octobre 2008

Jean-François Copé répond à Mandor...

...sur des questions concernant le développement durable.

C'était le vendredi 17 octobre dernier, à la Foire de Meaux, sur le stand de 77FM (qui, soit dit en passant, à un nouveau site internet...).

Quelques clichés reçus hier et aujourd'hui.

Interview réalisée devant une centaine de personne... tout ce beau monde accompagnant le député-maire de Meaux lors de la visite inaugurale de la foire.

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Préparation de l'interview.
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En attendant l'antenne, réflexion pour l'un, méditation intense pour l'autre.
(crédit: Atome 77)
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Compte  à rebours.
-30 secondes.
Je scrute le timing...
(crédit: Toutenphoto)
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Attention! C'est à nous...
(crédit: Toutenphoto)
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Ca y est! Joute verbale commencée...
(crédit: Atome 77)

 Interview regardable et écoutable chez mes amis d'Atome 77... cliquez sur "interview de M. Jean-François Copé".

Note de la rédaction (de Mandor, donc!): Je ne suis pas en train de faire aujourd'hui un coming out politique. Je vous livre juste, comme tous les jours, un pan de ma vie journalistique. Il se trouve que, travaillant à côté de Meaux, j'interviewe de temps en temps Jean-François Copé et que notre entente est cordiale (et purement professionnelle). Je dis ça, je dis rien... rapport aux éventuels commentaires...

Merci d'avance!

21:52 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (1)

04 juillet 2008

The Olympic Dragons.

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"Ils font partie des 10 groupes français à suivre en 2008. Cindy au chant dégage un charisme rare dès qu'elle s'approche du micro. Rageuse et généreuse elle porte les compositions catchy du groupe sur ses épaules. Ses comparses sont impeccables et d'un niveau technique supérieur à la moyenne parisienne. On a rarement vu autant de générosité chez un groupe de cette nouvelle scène. À ne pas rater ! " Voxpopmag.com

" Crazy Nerds est un premier jet prometteur, décomplexé. 8 petits bijoux entre garage élégant et pop transie de sueur. Le son est cru, bagarreur, la voix de Cindy pare le tout d’un charme certain." albumrock.net

" Les trois rockers ont l’art du tube : des compositions ultra-efficaces, et des textes en anglais scandés par une chanteuse envoûtante à l’énergie infatigable. " JDA

Voilà quelques témoignages concernant The Olympic Dragons, extraits de leur MySpace.

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J’ai découvert ce groupe lors du second Live In 77FM que j’ai eu l’honneur de présenter. Il se dégageait effectivement de ce trio une énergie électrique galvanisante, à la croisée des Libertines, Supergrass et Black Keys

the-olympic-dragons_fiche.jpgDepuis quelques mois, le groupe se fait remarquer par de nombreux professionnels à commencer par les programmateurs des Muzik’Elles qui en ont fait leur " coup de cœur " le 27 septembre prochain.

J’ai demandé à Cindy Jacquemin (Chant et basse) et Sébastien Chaillon (guitare et chœurs) de venir à 77FM pour une mandorisation et aussi, évidemment pour une soixantedixseptaifaimisation (ben quoi ?)

Un mini mag à écouter là.

Le batteur, Yann Forléo, n’était pas disponible…

J’installe le duo devant les micros et leur pose tout plein de questions dont je connais déjà les réponses parce que ce n’est pas la première fois que je les interviewe. (Mais, alors pourquoi poser les mêmes questions pourraient me jeter à la face quelques malins ?) (Ben, parce qu’à chaque fois, c’était dans un contexte particulier qui nécessitait que l’on revienne sur leur début de carrière).

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Le discours de la jolie Cindy est bien rôdé.

-The Olympic Dragons a été créé il y a deux ans. Nous avons débuté en reprenant des standards du rock : Led Zep, Nirvana, Les White Stripes. Cela nous a permis de confronter nos influences et de regrouper les styles musicaux dans le rock qu’on aimait vraiment. Puis, naturellement, nous avons composé en Anglais. C’est Sébastien qui écrit les textes. Au bout de 6 mois, on a eu un répertoire à nous et on se sent bien tous les 3.

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Sébastien m’explique que chaque membre du groupe avait joué de son côté avant de se retrouver. Ils n’étaient, en aucune manière, des débutants. Ils avaient tous roulé leur bosse avant de former The Olympic Dragons.

-C’est la raison pour laquelle, on a l’impression que ça va vite. J’ai entendu dire qu’il fallait 10 ans pour qu’un artiste arrive à maturité. Nous nous en approchons depuis le temps que l’on joue de la musique…

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Le guitariste évoque aussi leur grande expérience de la scène. Plus de 100 dates dans 30 villes de France. Jusqu’à il y a peu, ils n’arrêtaient pas.

-Un groupe à besoin de beaucoup jouer sur scène pour pouvoir accumuler de l’expérience, apprendre à se connaître, se tester… c’est aussi un champ d’expérimentation où l’on apprend le rapport au public. Mais à un moment donné, il faut être exigeant sur la qualité technique des plateaux sur lesquels nous jouons. Du coup, nous sommes beaucoup plus sélectifs, ce qui n’est pas forcément un mal puisqu’on a plus le temps de se concentrer sur notre travail artistique. On ne fait plus que des dates importantes.

Et Sébastien d’ajouter :

-Aujourd’hui, on a confiance en notre capacité à amener le public dans une histoire, dans un voyage et surtout l’amener jusqu’au bout.

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The Olympic Dragons a déjà sorti un EP : Crazy Nerds, mais ils rentrent en studio (avec de gros moyens) en octobre 2008 avec la perspective de sortir un album en mars 2009.

-Cet album est important, parce qu’on a travaillé dur ces deux dernières années pour avoir l’opportunité de pouvoir l’enregistrer dans de bonnes conditions. Il sera peut-être l’élément déclencheur pour une meilleure visibilité.

Quand je leur parle de label, ils me répondent que ce détail n’est pas essentiel… " nous nous en chargerons nous même "… Par contre, ils sont à la recherche d’un solide tourneur.

Il ne serait pas déçu car les prestations scéniques du groupe n’ont rien à envier aux plus grands…

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The Olympic Dragons, coup de cœur des Muzik’Elles, certes, mais, coup de cœur aussi de Mandor.

Les voici en live à la flèche d'or...

13 minutes - The Olympic Dragons
 

17:51 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : the olympic dragons

12 juin 2008

3eme Live In 77FM... portfolio.

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Comme je l'avais fait pour la deuxième édition que j'avais déjà présenté, voici de nombreuses photos du concert et des interviews qui se sont déroulés le 4 juin dernier sur la scène du Billy Bob's du Disney Village (j'en disais plus, ici).
On commence avec la prestation d'Arthur et les Astronautes:
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Là, à gauche la guitare Gibson Les Paul que l'on a fait gagner....
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Avec Yoann, le chanteur du groupe Arthur et les Astronautes et Richard Jabeneau (mon boss!).
Voici maintenant le rocker pur et dur Anthony Dubas.
Charismatique personnage...
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L'interview était un passage obligé après les prestations... ce n'était pas l'exercice préféré d'Anthony Dubas...
Le rock pop disco kitsch des Ruby Brune m'a particulièrement séduit lors de cette soirée.
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Avec Brune, la chanteuse de Ruby Brune et Karine Moral, directrice marketing et communication de Disney Village.
Pour finir, le groupe Smokin Fuzz.
Au programme, ska, rock, fusion, reggae... putain d'ambiance!
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Interview des deux voix de Smokin Fuzz: Emily et Cyril.
Enfin... le final avec tous les autres groupes pour le dernier titre de la soirée.
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 Pour en savoir plus... un p'tit tour ici!

05 juin 2008

Des explications sur ma nouvelle vie...

Je vous ai parlé dernièrement de la 3eme soirée Live In 77FM. Elle s’est tenue hier. Tout s’est admirablement bien passé. Le Billy Bob’s du Disney Village rempli, des spectateurs actifs et ravis, des groupes qui ont envoyé le bois. Bref, une belle soirée pour fêter les 5 ans de la radio (dans laquelle je travaille désormais).
Compte-rendu de deux minutes à écouter ici....
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Très vite (évidemment) une note plus complète de la soirée avec photos, commentaires et tout le toin toin.

Hier, dans les pages du Parisien de Seine-et-Marne, un article sur la radio a été publié.

Certains d’entre vous me posent des questions sur ce que j’y fais… et pourquoi j’y suis.

J’y réponds, mais lisez (si vous le voulez… hé ho ! Ce n’est pas un ordre, hein…)

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Mon blog raconte toujours les coulisses de tout.

Et bien voici une photo prise par Nathalie (citée ci-dessous) lors de l’entretien avec la journaliste du Parisien…

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Le monsieur qui prend une pose méditatif est Richard Jabeneau.

Je vais tout de même apporter quelques précisions me concernant… j’assure l’animation de la tranche 17h/20h, tous les jours (et écoutable en allant sur le site).

Certes, j’interviewe tous " les groupes de musique locaux ", mais ce n’est pas tout… puisque je " produis " des nouveaux mags et des infos de 2 minutes tous les jours sur des sujets les plus diverses concernant la région (avec, je dois le confesser, un peu beaucoup de sujets culturels… que voulez-vous, c’est ma passion, je n’arrive pas à changer).

Il y a à mes côtés une excellente journaliste stagiaire, Nathalie Desnoix, qui effectue un boulot de dingue et qui m’a beaucoup expliqué les subtilités de la région quand j’ai débarqué. Respect Nathalie.

A la question, pourquoi suis-je allé m’enfermer dans une radio à Crégy-Les-Meaux ? (Oui, il y a un côté péjoratif dans la formulation, mais, " on " m’a souvent posé la question de cette manière).

1) Parce que je base ma vie sur les rapports humains et que les personnes qui dirigent cette radio aussi... de plus, ce sont des amis de longue date.

L’un tient à être discret sur cette activité, mais vous le connaissez puisqu’il laisse depuis longtemps des commentaires ici sous le nom de La Louve… l’autre, c’est le fameux Richard Jabeneau, dont il est question dans l’article. Je l’ai rencontré en 1992 en Guyane… il venait prodiguer une formation professionnelle aux animateurs d’RFO (j’en étais).

2) Parce que cette radio (à deux pas du Val d’Europe) a de nombreux projets ambitieux qui m’incitent à penser très fort qu’il faut que je sois de la partie… (Je n’en dirai pas plus.)

3) Il y a une autre raison, mais elle est plus personnelle.

Aujourd’hui, après quelques " calages ", je me sens comme un poisson dans l’eau dans cette nouvelle vie.

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Autre question parfois posée : Ton blog, va-t-il en pâtir ?

Je ne crois pas. Je continue à rencontrer bon nombre d’artistes.

Mais à vous de me dire en toute sincérité…

16:11 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : 77fm

07 mai 2008

Luc Doyelle... la dérision comme médicament!

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Alors, oui, en effet, il n’est quand même pas normal que pendant toute une journée, je diffuse des extraits de films honteusement détournés avec des sous-titres qui n’ont rien à voir avec le dialogue original… et le tout sans explications de ma part.

Alors, oui, en effet, il y avait bien anguille sous roche.

Mon invité du jour est celui qui a commis ces blaguounettes qui m’ont bien fait sourire.

(Je n’ai pas non plus ri aux éclats, car, en ce moment, il m’en faut plus pour me laisser aller à une totale perte de contrôle de moi-même…)

Cela faisait un moment que j’avais ce roman de Luc Doyelle sur mon tas de livres à lire.

(Au passage, Brad-Pitt Deuchfall, Tatiana de Rosnay, j’ai lu (enfin) vos derniers ouvrages… je vous contacte vite…)

(Au passage, Fred, ton « L’amour est une femme » me plait beaucoup et tu fais chier d’avoir un putain de talent… et comment tu fais pour écrire autant ??? Et pourquoi tu as pris un pseudo???)

Luc Doyelle, donc.

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Le titre m’a d’abord amusé : Les liaisons presque dangereuses (aux éditions Les Nouveaux Auteurs.)

Il faut être dingue pour pomper un tel titre.

Mais, en lisant, j’avais souvent un petit rictus de contentement.

Je ne dis pas que ce roman est le chef d’œuvre du siècle, mais il m’a fait passer un moment agréable.

Très, en fait.

Écriture simple, mais qui fait mouche.

Dans la tendresse, le rire, l’émotion, le dramatique, Luc Doyelle sait y faire.

Peach (oh ma peach, quand tu te maquilles…):

Que feriez-vous si l'on vous donnait la possibilité de retrouver son amour de prime jeunesse?

(Dans le cas présent, elle s'appelle Barbara. Et moi aussi, mon amour de jeunesse (et très platonique s'appelait Barbara. Barbara Aury au lycée de Baden Baden... si quelqu'un connaît...)

Lucius, lui, s'est engouffré dans la brèche. Pas très malin de sa part. Comme s'il n'avait rien de mieux à faire, entre l'Amie câline, deux Mectons débordants de vitalité, un parquet à poncer et une horde de démarcheurs de tous poils à repousser hors des limites du cercle familial. Ajoutons à cela un métier le jour, un métier la nuit, et quelques extras en qualité de "Monsieur Propre", et vous comprendrez qu'il y a de quoi finir sur les rotules. 

On dirait du Gavalda version homme. (Sinon, Anna, la vraie, elle est là…)

Donc, oui, je souhaitais rencontrer l’auteur.

Et donc, comme l’une de mes activités me retient tous les jours dans la belle ville de Crégy-les-Meaux, j’ai proposé à Luc Doyelle de m’y retrouver. Il n’est pas interdit de penser que je poursuive dans cette voie. Faire venir les artistes à 50 bornes de Paris . J’aime le concept… mais pas certain qu’il remporte un succès massif.

(Avis z’aux z’amateurs…)

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Le fait est que, l’auteur est arrivé à bon port lundi après-midi. Nous nous sommes installés dans le studio et je l’ai interrogé pendant trente minutes…

Ce quarantenaire (+4), dans la vie est infirmier dans le secteur psychiatrique, mais aussi photographe (ce qui n’a rien d’incompatible).

Tiens, c’est amusant, son héros, Luc, aussi!

-En général, quand on décide de soigner les autres, c’est qu’on a quelque chose en soi qui est cassé et qu’on a envie de réparer.

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Oui, parce que la jeunesse du “petit Luc”, elle ne fut pas rose, rose… Luc Doyelle, dans son roman, fait quelques aller-retour entre le passé et le présent, ce qui permet de comprendre le pourquoi du comment de son attitude à l’âge adulte. Les armes secrètes de l’auteur pour ne pas faire pleurer dans les chaumières sont l’humour et la dérision.

-Dans la mesure où j’ai mis beaucoup de moi, de ma vie dans ce roman, je voulais dédramatiser les situations. Je n’ai pas eu une enfance plus malheureuse que plein d’autres, juste parfois, c’était un peu difficile. Si je tente d’écrire de manière humoristique, c’est pour mieux faire passer la pilule.

Mais globalement, ce livre raconte une vie censée être banale.

Censée, parce qu’en vrai…

Son quotidien, hors contexte familial, est un peu particulier. Évidemment, en dire plus serait sacrilège. Il y a du suspens dans cet ouvrage.

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Donc, je m’arrête là. Je tiens juste à dire qu’il est en train d’écrire son 3eme roman.

-Un polar humoristique. Le polar est un prétexte… le but est encore d’amuser le lecteur.

Une obsession pour Luc Doyelle. Montrer la vie pas facile en prenant un recul conséquent et finir par en rire…

Ce n’est pas évident à faire, vous savez.

Encore une fois, merci à lui de s’être déplacé jusqu’à 77FM

Pour en savoir plus sur l’auteur:

Son blog.

Son site photo.

Une interview.

Un portrait.

EDIT:

Le magazine concernant Luc Doyelle, diffusé sur 77FM.

26 novembre 2007

Live in 77FM (Part two)... portfolio.

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Vous vous souvenez certainement de ma première note sur cette soirée.
Elle s'est superbement déroulée.
De 21h20 à près de minuit, les groupes se sont succédés sur la scène des Cuizines (à Chelles).
3 ou 4 titres par artistes invités puis, descente dans la fosse pour répondre à mes questions.
Tout ceci enregistré pour une diffusion ultérieure:
Vendredi 30 novembre à 19h et dimanche 2 décembre à 17h sur 77FM (écoutable sur leur site, évidemment).
Voici quelques photos de la soirée.
INA ICH pour commencer:
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(Photo Nicolas Maillard-Atome77)
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
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Douce dans la vie, métamorphosée en panthère aux griffes acérées sur scène...
Un contraste troublant.
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Le groupe Corvette:
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J'ai discuté très longuement avec deux des membres du groupe.
Benoît Clerc et Fabrice Falandry. Ils me paraissent très lucide sur le monde du disque (et son industrie) et le moyen de parvenir à s'imposer. Le travail, la scène, la scène, la scène et l'humilité...
Humainement, des gars biens.
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
Les deux "The Olympic Dragons", Cindy Jacquemin et Sébastien Chaillou, sont, eux aussi, des acharnés de la scène. Ils savent que rien ne peut remplacer cette activité pour se faire remarquer par une maison de disques.
Je suis stupéfait par l'état d'esprit positif des groupes présents ce soir-là.
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
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Cindy Jacquemin
(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
Enfin (et pas des moindres), les deux membres de La Bestiole:
Delphine Labey et Olivier Azzano.
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
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(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
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Delphine Labey
(Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
Eux, nous nous sommes tellement bien entendus qu'il y a fort à parier que je les mandorise prochainement...
Je suis assez fan de ce duo déglingo-mélodique.
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Là, c'est le directeur des Cuizines.
Grégory Jurado.
Type sympatique, accueillant, compétant et dont a envie bien vite de devenir un ami.
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Le final (avec bibi à gauche!)
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Corvette taille la bavette avec The Olympic Dragons.
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 (Photo Nicolas Maillard-Atome 77)
Il y a beaucoup de photos de la soirée ici.
Et des vidéos des 4 groupes (prestation scénique mélangée à mes interviews...)
Merci à toute l'équipe de la radio de m'avoir bichonné, nourri, rassuré (et fait boire un peu trop de plein de trucs...)
Petit rappel, pour la diffusion:
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