31 janvier 2010
Interview Chantal Jouanno

Ce vendredi (29 janvier) soir, j’ai assisté à une séance publique du Conseil du Développement Durable.
À Meaux.
En présence de Chantal Jouanno.
(Pour d'éventuels nouveaux lecteurs de passage, je rappelle qu’une de mes activités est journaliste localier).
Bon, comme vous pouvez le constater sur cette photo, le sujet me passionne. La concentration d’un journaliste en pleine écoute d’un discours d’une secrétaire d’État chargée de l’Écologie est d’ailleurs assez impressionnante.
Je trouve.
![_B110120[1]f.jpg](http://www.mandor.fr/media/01/02/1027126076.jpg)
Le sujet du développement durable, j’ai honte de l’avouer, ne m’a jamais passionné.
(Quelques amis blogueurs spécialisés dans ce domaine vont certainement me châtier et m’honnir à vie. Ça va Cédric Errero ?).
"Il faut pourtant s’y intéresser, parce que, le développement durable, c’est quand même : la responsabilité sociale, la responsabilité économique et la responsabilité environnementale."
Et toc !
J’aime faire la morale, principalement quand je suis parfaitement illégitime pour m’adonner à cette activité.
"Il faut vivre, il faut penser développement durable, nom de nom!"
Bon, plus sérieusement, je vais vous faire une confidence.
C’est malheureux, mais parfois, ce qui me fait m’intéresser à certains sujets, c’est l’obligation de potasser des dossiers en fonction des personnes que je vais interviewer.
Je me fais ma culture comme ça.
Merci donc à Chantal Jouanno (dont voici un portrait) de m’avoir permis de comprendre mieux ce sujet.
Surtout que j’ai posé des tonnes et des tonnes de questions.
Deux.
C’est dire si je maîtrise parfaitement le sujet.
Dorénavant. (Le fruit de mon travail, là!)
22:08 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chantal jouanno, secrétaire d'état chargé de l'écologie, meaux
23 janvier 2010
Planète Ploton ou planète Mars... telle est la question.
Ce mercredi (20 janvier), j’ai demandé à Frédéric Ploton aka Frédéric Mars de venir dans les studios de 77FM pour réaliser un podcast. Je rencontre régulièrement ce stakhanoviste de l’écriture, parfois quand il sort un nouvel ouvrage pour l’interviewer (première et deuxième mandorisation), parfois pour le plaisir de se voir (sans micro, ni photo, donc).
Frédéric Ploton ne cesse d’écrire. Deux romans sous son pseudo, Frédéric Mars : Son Parfum et L’amour est une femme. Et aussi une tripotée de documents, d’essais ou de livres « pratiques » sous son vrai patronyme.
Frédéric Mars sort en avril un livre qui va beaucoup faire parler de lui.
« Le sang du Christ », chez Michel Lafon.
(Il en parle sur son blog perso...)
L’idée était donc de faire le point sur sa bibliographie et qu’il me parle de son futur roman en exclu Lulu.
Je félicite Frédéric quand il arrive à destination (sans GPS !). Il s’est un peu perdu dans la ville, mais enfin… il a fini par trouver la radio.
Après avoir papoté un peu, c’est parti pour une conversation improvisée.
Complètement improvisée.
Exercice de style…
Première partie :
-Pourquoi utiliser deux noms ?
-Écrivain multifonction.
-Comment devient-on auteurs à tout faire ?
-Doit-on savoir tout sur tout ?

-Quand on écrit autant de livres différents, faut-il avoir une écriture neutre ou son propre style ?
-Pourquoi écrit-il parfois à quatre mains ?

Troisième partie :
-Ses deux derniers ouvrages, un essai et un livre à tendance érotique.

Quatrième partie :
-L’œuvre de Frédéric Mars : Son parfum et L’amour est une femme.

Cinquième partie :
-Ses références littéraires.
-Son prochain roman, « Le sang du Christ ».

Sixième partie :
-La trame du « Sang du Christ ».

Septième partie :
-Les coulisses de l’édition… sur la future publication du « Sang du Christ ».
-Frédéric Mars/Dan Brown… même combat ?

Huitième partie :
-Revisiter l’histoire… une bonne chose ?
-Projets littéraires futurs.
16:00 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric ploton, frédéric mars, le sang du christ, michel lafon, interview, podcast, interview.
19 janvier 2010
Lucius Von Lucius aka Luc Doyelle...
J’ai déjà reçu Luc Doyelle pour son premier livre « Les liaisons presque dangereuses ». Sa personnalité (tout en délire à l’écrit et en réserve à l’oral) m’a plu dès le départ. Je suis persuadé que cet auteur ne se rend pas compte du talent qu’il a. Et pourtant, il en est pétri. Son deuxième livre (disponible depuis le 18 décembre), "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" fait rire autant qu’il touche les lecteurs.
Présentation volée sans vergogne au site de la maison d’édition, Laura Mare Editions :
« Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie. Chacun de ses choix de vie sera lourd de conséquences. Après l'accueil chaleureux réservé aux "liaisons presque dangereuses", Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.»
Le rendez-vous à 77FM, la semaine dernière fut un peu compliqué à organiser, car, hasard de la vie, nous avons eu tous les deux la grippe (A ou pas) à quelques jours d’intervalle puis une petite bronchite à quelques jours d’intervalle (bis). Il a fallu donc que nous soyons totalement rétablis pour mener à bien cette seconde rencontre.
Le podcast Luc Doyelle/Lucius Von Lucius Vs François Alquier/Mandor, c’est parti !
Première partie :
-Retour sur le premier livre « Les liaisons presque dangereuses ».
-« C’est au pied du mur qu’on mange des merles », même personnages que dans « Les liaisons », mais deux livres qui se lisent indépendamment.
Deuxième partie :
-Le voyage dans le temps… quelle idée ?
-Le roman… pour embellir une vie normale ?
-Pourquoi l’écriture ?
-La rencontre avec son éditrice Laura Mare.

Troisième partie :
-Plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral.
-Toutes personnes connues n’est pas que pure coïncidence.
-Sa femme est ses enfants sont les héros de ses ouvrages. Qu’en pensent-ils ?
-Saga Lucius ?
-Luc Doyelle/ Lucius Von Lucius… schizophrénie ?

Quatrième partie :
-Sur Internet depuis 10 ans.
-Sa biographie détournée.
-La vraie (biographie).
Cinquième partie :
-Vivre de sa plume…
-Ecriture proche de Pennac… ou de Marc Lévy ?
09:32 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : luc doyelle, lucius von lucius, c'est au pied du mur qu'on mange des merles, laura mare éditions, interview, podcast, 77fm
06 janvier 2010
Gérard Fayard au Marathon des Sables!
![MDS_3[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/02/1875802969.jpg)
Je déroge à ma règle habituelle.
Aujourd’hui, pas de chanteur, pas d’écrivain.
Un sportif.
Parfois, dans ma vie professionnelle, des gens me touchent…
J’en parle ici.
Sur 77FM, nous suivons depuis plusieurs mois les pérégrinations de Gérard Fayard. Son but est de pouvoir participer au Marathon des Sables, événement sportif qui se déroule dans le sud marocain du 2 au 12 avril prochain.
![MDS_2[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/00/1553695801.jpg)
Il a participé à ce marathon en 2002 et en 2003. Cette année, il tient à retrouver le désert. C’est à dire : la canicule, l’inconfort, le poids du sac à dos, les risques d’ampoules et de déshydratation, les blessures éventuelles et la fatigue certaine. Pour un sportif émérite, rien de plus normal. Sauf que le corps médical a décelé une tumeur cancéreuse au poumon droit. Le combat contre le cancer est aujourd’hui gagné, mais l’organisation du Marathon semble encore s’interroger sur le bien fondé de la présence du sportif originaire de Montévrain.
Voici l’intégralité de notre entretien enregistré le 22 décembre dernier :
Première partie :
Présentation de Gérard fayard.
Le projet.
La thérapie par le sport.
Ce marathon est-il dangereux pour lui ?
Qu’en pense l’organisation du Marathon des Sables ?

![MDS_5[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/00/1449037088.jpg)
Deuxième partie :
Ce n’est pas sa première participation à ce marathon.
Les valeurs de ce sport.
Le 22 décembre 2009, après l'interview...
Troisième partie :
L’agent : le nerf de la guerre.
Comment aider Gérard Fayard ?

Si vous souhaitez aider Gérard Fayard ou lui transmettre des messages de soutien, n’hésitez pas à lui envoyer un mail à : gefayard@wanadoo.fr
ou appelez au 06 76 05 62 67.
Voici quelques liens sur le même sujet :
77 infos 1 (son premier passage chez nous!).
77 infos 2 (le second passage, chez nous. Il s'agit de la même interview que dans cette note...).
08:21 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gérard fayard, marathon des sables, interview, 77fm, podcast
05 janvier 2010
Eric Fouassier : "Morts thématiques".

J’ai lu récemment un excellent roman policier. C’était d’ailleurs peut-être un roman noir, ou un thriller, ou un polar… je n’ai jamais vraiment su faire la différence.
« Morts thématiques », d’Éric Fouassier, (Pascal Galodé Editeurs).
4e de couverture :
Une dépouille au Panthéon… rien de plus normal.
Mais quand le cadavre est retrouvé non pas à l'intérieur, mais à l’extérieur d’un mausolée, en l’occurrence celui du grand mathématicien Lagrange… cela devient beaucoup moins normal. Si on ajoute que le mort porte, épinglé sur sa poitrine, un étrange poème qui se révèle être une énigme mathématique… là, les choses se compliquent singulièrement.
Le commandant Gaspard Cloux, de la brigade criminelle, est dépêché sur les lieux. Les situations inextricables, il connaît : sa femme est morte quatre ans auparavant dans un accident de la route dont il se considère responsable. Depuis, étouffé par la culpabilité, il tarde à reprendre pied. Ne parvenant pas à affronter le regard de sa petite fille de sept ans, il a confié celle-ci à ses beaux-parents, mais cette séparation le déchire.
Cette nouvelle affaire va l’obliger à remonter la pente et à surmonter sa douleur. Car le mort du Panthéon ne tarde pas à faire des petits… disséminés un peu partout dans Paris. Et toujours la même mise en scène macabre : le cadavre est retrouvé dans un lieu en rapport avec la vie d’un mathématicien célèbre et une énigme faisant appel à l’algèbre ou à la logique semble inviter Gaspard Cloux à suivre le tueur dans un funeste jeu de piste.
Qui est-il d’ailleurs ce mystérieux assassin ? Un tueur en série ? Un illuminé ? Un dangereux maniaque ? Une chose est sûre en tous cas : c’est une équation à plusieurs inconnues que devra résoudre Gaspard pour mettre fin à cette série de meurtres en apparence inexplicables.
Éric Fouassier signe ici son premier roman. Docteur en droit et en pharmacie, membre du conseil de l’ordre des pharmaciens. Auteur de nouvelles depuis de nombreuses années, il a publié au sein de revues ou dans des collectifs. Depuis 2005, il a sorti deux recueils intitulés « Entre genèse et chaos » et plus récemment « Petits désordres familiers ».
À l’issue de l’interview qu’il m’a accordée le 21 décembre dernier à la radio, Éric me l’a d’ailleurs offert. Pas encore eu le temps de l’ouvrir, mais ça ne saurait tarder. Je reçois dans les prochains jours 4 autres auteurs, je lis donc leur livre en priorité…
Voici le podcast de l’entretien en 5 parties :
Première partie :
Auteur de romans et de nouvelles.
La caste des auteurs de nouvelles.

Deuxième partie :
Son univers noir.
Troisième partie :
Différence entre roman policier et roman noir.
L’intrigue du livre.
Pourquoi la thématique des mathématiques.

Quatrième partie :
Fouassier/Vargas, même combat ?
La jubilation de tromper le lecteur.

Cinquième partie :
L’écriture, une affaire de famille (lire la mandorisation de son frère Luc-Michel) ?
Une suite à « Morts thématiques » ?

Je ne peux que vous inciter à découvrir ce roman palpitant et habile.
Les chausse-trappes et fausses pistes sont légions. L'émotion n'est pas oubliée...
Vous ne serez pas déçu, foi de Mandor!
06:47 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : éric fouassier, morts thématiques, pascal galodé editeurs, interview, podcast
23 décembre 2009
Marie Olivier-Ziglioli en question(s).

Voici une présentation plus que succincte de Marie Oliver-Ziglioli.
Mariée à un Corse entraîneur de chevaux de course depuis 23 ans, deux filles (Anaïs et Élisa), elle vit en Corse depuis septembre 2006, après avoir vécu à Maisons-Laffitte et à Lyon. Elle a travaillé pour le cinéma et la télévision (avec des scénaristes et des réalisateurs), a écrit deux scénarii, et écrit actuellement son cinquième livre...
Sa bibliographie, du plus récent ouvrage au plus ancien:
-La rage de vaincre, roman. Editions Volpilière : 10/09 (06/09/2009)
-La Fuite, roman policier. Editions Volpilière : 2009 (11/02/2008 publié dans : Déjà publié)
-Mensonge et abandon, roman. PLE : 2008 (10/02/2008 publié dans : Déjà publié)
-La Bestiole, essai. Editions Volpilière : 2009 (26/12/2007 publié dans : Déjà publié)
Première édition : Paulo Ramand Editions, en 2006. Deuxième édition : Editions Volpilière, paru le 15 mars 2009.
J’ai reçu à 77FM Marie Olivier Ziglioli avant-hier (lundi 21 décembre). Une délicieuse personne que je suis allé récupérer à la gare de Meaux,
un jour de neige et de glissades « raisonnables ». Nous commençons à parler dans ma voiture. Comme je compte l’interroger sur ses deux derniers ouvrages, sur le chemin du studio, je lui avoue que je n’en ai lu qu’un sur deux. Elle semble un peu déçue, mais reste souriante et compréhensive. Je n’aime pas recevoir quelqu’un sans être parfaitement prêt. Mais ma vie actuelle fait que, voilà, le temps m’a manqué.
Avant l’interview, je lui explique comment je l’envisage. Une conversation… j’aime rebondir sur les propos des invités. Et j’insiste sur le fait que nous ne soyons pas en direct.
C’est rassurant, en général.
Voilà le podcast de l’entretien :
Première partie : Présentation de l’auteur.

Deuxième partie : « La fuite ».

Troisième partie : Une suite à la « La fuite ».


Quatrième partie : « La rage de vaincre ».

Cinquième partie : Les projets et références littéraires.


12:14 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marie olivier ziglioli, la fuite, la rage de vaincre, interview, 77fm, podcast, edition volpilière
08 décembre 2009
Gaya... chanteuse à découvrir absolument!

J’ai rencontré Gaya le 18 septembre dernier… j’animais ce set acoustique à la Fnac Val d’Europe. Cette amie de Clarika s’est présentée à nous (Richard Jabeneau, le directeur de 77FM et moi). Quelques jours plus tard, nous recevions son premier disque à la radio.
J’ai écouté et très largement approuvé.
Très largement.
Le 5 octobre dernier, j’ai donc convié Gaya pour une longue interview…
Avant de l’écouter, voici un extrait de sa bio :
« Légère… le premier album de Gaya.
Cet album a été réalisé en auto production par Gaya et par son compagnon Philippe Desbois, guitariste et arrangeur, entourés de dix musiciens qui ont tous apporté un bout de leur ciel pour ces dix chansons pleines de sensibilité, d’humour et de dérision, tout au féminin !
Grâce à ce disque, elle a convaincu Clarika, Vincent Baguian, Art Mengo, Jacques Higelin, Jeanne Cherhal et William Baldé, de la laisser assurer leurs premières parties et même, pour quelques-uns, de prêter leurs voix sur certaines de ses chansons.
Gaya a un parcours étonnant. Diplômée d’une grande école de psychologie, maman de deux petites filles, elle quitte un mardi la célèbre association Médecins du Monde qui l’emploie depuis 10 ans pour rejoindre la chanson.

Mais ce n’est pas un coup de tête. Elle vit avec un musicien depuis l’âge de 18 ans. Ils ont partagé ensemble des scènes de fortune, des terrasses de cafés, des premières parties des Boney M dans des discothèques, des tremplins Ricard et même des concerts acoustiques au camion pizza ... Et puis les choses se sont précisées ... Il est devenu un professionnel accompli, toujours aussi habité. Avec lui elle a fait des rencontres artistiques, elle s'est mise à chanter, à écrire, à composer ... Petit à petit, discrètement, elle a laissé la musique et l’écriture envahir sa vie et puis s’imposer comme des évidences.

Avec « Lègère », elle nous livre des tableaux intimes qui croustillent, des petits riens du quotidien, elle n’a pas peur des mots qui touchent, ni des sujets qui fâchent et nous fait passer sans transition du rire à la douche froide ! Gaya se raconte et parle de nous, sur des mélodies simples et des arrangements subtils qui libèrent toute l’émotion qui se trame dans cet univers qui nous interpelle dès la première écoute…
A voir, à découvrir, à écouter, à ressentir… »


Podcast de l’interview.
Première partie : Parcours de Gaya - Premières chansons écrites lors de sa première grossesse - La musique : son jardin secret.

Deuxième partie : Abandon de « Médecins du Monde » pour la chanson - La musique : parenthèse et bonus cadeau - Ses premières parties – Parenté avec Clarika.

Troisième partie : Disque auto produit – Faire tout soi même – Gaya sur scène – Comment acheter son disque.
Quatrième partie : Quelques chansons décryptées – Chansons légères ou graves, pittoresques ou noires.

Cinquième partie : Chaque chanson à son ambiance – Peut-on commenter ses propres chansons – L’Afrique – Sa collaboration avec William Baldé.

Sixième partie : D’autres chansons décryptées - Projets immédiats – Auteur pour les autres.

09:42 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gaya, légère, interview, podcast, 77fm
14 novembre 2009
Retour un mois après sur la Foire de Meaux 2009.
Bon, je n'avais aucune photo de notre participation à la Foire de Meaux 2009.
J'ai tout reçu cette semaine.
En voici quelques unes...
Parce que ce blog est un blog personnel dans lequel je dévoile tous les aspects de ma vie professionnelle. Il n'est pas uniquement un blog musical et littéraire... là, précisément, ça me permet de vous présenter le petit monde dans lequel j'évolue depuis un peu plus d'un an.
J'adore animer des émissions en direct et en public.
C'est même une des activités que je préfère dans mon métier.
Signer des autographes, poser avec des fans, faire le malin avec des groupies... tout ça, tout ça...
(Euh... chers esprits chagrins, ça s'appelle du second degré.)
D'abord, voici un hommage de mes amis journalistes de La Marne.

Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux
(et je me suis laissé dire qu'il avait quelques activités politiques...)
10:15 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : foire de meaux 2009, 77fm, david kover
07 novembre 2009
Ju'L...

Ju’L, je lui trouve un talent fou.
J’ai déjà écrit une note sur elle.
Une mandorisation à l'hôtel Lutetia.
A l’époque, elle n’avait pas encore de disque officiel.
Juste un LP pas hyper bien produit.
Mais qui démontrait que la demoiselle avait une jolie plume, une jolie voix et une certaine allure.
Son premier album va sortir dans quelques mois, mais il est disponible sur iTunes et amazon.com en téléchargement.

Voici sa présentation sur son MySpace:
Animée depuis l'enfance par le goût de la création musicale et du spectacle, Ju'L (Juliette Tourret de son vrai nom), après 12 années d'études du piano classique se tourne spontanément vers la composition et l'écriture de chansons.
Chemin faisant, après avoir écumé, seule au piano, les bars et cabarets parisiens, elle enregistre une maquette piano voix qui lui ouvre les portes des 27èmes "rencontres d'Astaffort" en mai 2008.
A cette occasion elle fait une rencontre déterminante avec Philippe Balma qui non seulement l'accompagne depuis à la Basse, mais avec lequel elle co-écrit certains de ses titres. C'est lui également qui lui présente Yvan Descamps (batteur) avec lequel ils commencent à répéter...jusqu'au jour où ...
Grâce, notamment, au soutien de Frédéric Kocourek (auteur-parolier, intervenant pour Voix du Sud) qui l'a repérée lors des rencontres d'Astaffort et qui voit en elle une artiste à part, Voix du Sud lui offre l'opportunité en mars 2009 de peaufiner son répertoire, entourée de ses deux musiciens.
Ensemble ils créent un univers unique où l'espièglerie à fleur de peau de la jeune femme explose au bout de ses doigts, illuminée par se voix singulière dans un bouquet de notes et de mots intenses, vifs et inspirés!
Ju'L vous parle d'Amour encore et toujours...de la vie, de ses petites et grandes coupures, avec humour, grâce, sans concession, mélancolie parfois mais sans jamais sombrer dans la noirceur car s'il est une chose que l'on retient chez Ju'L c'est son sourire, son énergie communicative et ses envolées pianistiques dont elle seule a le secret !
Ju'L est une musique qui vous donne la banane en même temps que le frisson !
Ju'L est venu me voir à 77FM.
Je vous propose l'intégralité de notre conversation:
Première partie : Parcours et influences.

Deuxième partie : suite du parcours.
Troisième partie : Les Rencontres d’Astaffort.


Quatrième partie : Solitaire dans la création, mais entourée pour la motivation. Les chansons de Ju'L.

Cinquième partie : Le statut d'artiste. La scène. La sortie de l'album "Haut les coeurs".


22:16 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ju'l, interview, podcast
03 novembre 2009
Michaël Jackson : la chute de l'ange!
Le film « This Is It » est sorti il y a quelques jours.
Je tiens absolument à donner de ma personne pour que ce film d’auteur trouve son public.
Heureusement que Mandor est là pour aider ceux qui ne trouvent aucune place dans les médias.
Allez hop, je vous propose la bande-annonce. C’est une primeur, personne ne l’a diffusé. Ni à la télé, ni sur internet.
Grossier oubli !
Parfois, je ne comprends pas le silence fait autour d’une œuvre d’excellence.

Stéphane écrit en toute franchise : « comme au cinéma, cet ouvrage a bénéficié du travail de deux réalisateurs de seconde équipe qui ont « tourné » plusieurs scènes : Christine Spadaccini (passages consacrés à Neverland, aux épouses et au procès), Hervé Crespi (contexte musical des années 1970 et 1980, périodes des succès Off The Wall, Thriller, Bad).
Voilà, les choses sont exprimées avec clarté… (de plus Christine Spadiccini est une amie qui m’est chère, certains d’autres vous le savent parfaitement.).
Stéphane Koechlin est venu le 15 octobre dernier à 77FM pour enregistrer une émission spéciale sur Michaël Jackson. Des raisons purement techniques ne me permettent pas de la diffuser ici (mais le cœur y est).
Commençons par présenter l’auteur du livre.
Stéphane Koechlin est le fils de Philippe Koechlin, le fondateur de Rock & Folk. Ce Parisien né en 1962 est journaliste musical au Figaroscope. On lui doit des biographies et des essais dont James Brown (Gallimard), Brian Jones, Ben Harper (Le Castor Astral), Bob Dylan, épitaphes 11 (Flammarion), John Lee Hooker, Le Blues (Librio Musique) et Jazz Ladies, le roman d’un combat (Hors Collection). Je ne peux passer, non plus, sous silence son excellent roman sur le baron prussien Manfred Von Richtofen, « La légende du Baron Rouge », Prix Guyemer 2009, (ce prix récompense chaque année un ouvrage dont la lecture fait naitre un sentiment favorable à l’aviation civile ou militaire…).
Bref, le monsieur n’est pas un obscur plumitif qui ne sait pas de quoi il parle.
C’est tout le contraire.
Ce livre est une mine de renseignements (principe d’une biographie, je sais !). Voici, pèle mêle une liste non exhaustive de ce que j’ai retenu.
L’éducation qu’à reçu Michaël par son père, le « tortionnaire » Joseph, n’est pas le fruit du hasard. En effet le grand-père du chanteur, Samuel, était un homme, lui aussi, dur et sans concession. Il disait à Joseph, « L’éducation ne se soucie pas. Seuls comptent l’école, le travail et la réussite. »
On peut comprendre pourquoi Michaël était un enfant esclave. Joseph était un être abject, un véritable tyran. Ce n’est pas un scoop, mais Stéphane Koechlin donne de nombreux exemples. Entre autres joyeusetés, un jour, il a apporté des gants de boxe et il a obligé sa marmaille à se flanquer des coups sur la figure…
L’auteur du livre, lorsqu’il évoque la période Tamla Motown nous révèle enfin qui a réellement découvert les Jacskon Five. Ce n’est ni Bobby Taylor (les Jacksoniens savent qui est cet homme), ni Diana Ross (elle s’est pourtant toujours vantée de cela !).
Michaël Jackson avait une incroyable connaissance de lui-même quand il était minot. « Il interprétait ses chansons avec un tel sentiment, une telle inspiration et une telle douleur, comme s’il avait expérimenté chaque thème qu’il chantait. »
Koechlin narre aussi la rencontre des Jackson Five avec Elvis Presley. Au fond, le king of rock et le king of pop sont morts de la même tragique manière.

Toute sa vie Michaël Jackson va traîner son mal-être et sa phobie des grands rassemblements. Il n’était bien qu’avec des stars dont les enfances ont été sacrifiées (Brooke Shields, Elisabeth Taylor…).
Et puis, saviez-vous que Michaël Jackson était un grand lecteur ? A Neverland, il possédait une bibliothèque de plus de 10.000 ouvrages. Il allait souvent dans des librairies (certes, que l’on fermait au public pour l’occasion), achetait des ouvrages, qu’il lisait de surcroit. Il était capable « de parler de Freud, Jung, Hawthorne, de sociologie, de l’histoire des Noirs et de questions ayant trait aux races ». Il passait tout aussi bien de la psychologie à l’histoire de la littérature.
Stéphane Koechlin ne se gêne pas pour ne pas éviter les sujets qui fâchent. Son homosexualité supposée, les accusations de pédophilie. Vers la fin de la vie de Jackson, sa face sombre a attiré ou dégouté de nombreuses personnes.
« Ni black, ni white, ce Dorian Gray funky a porté sur sa peau, sur sa voix, sur son âme tous les masques imaginables. » peut-on lire sur la quatrième de couverture.
J’aime quand une biographie est honnête.
Si elle n’est pas complaisante, elle n’est pas à charge.
Et Koechlin (fils) est un journaliste musical intransigeant et rigoureux. Ce qui ne veut pas dire que ce livre est indigeste, bien au contraire, il est fluide et passionnant.

08:23 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : michaël jackson, la chute de l'ange, staphane koechlin, christine spadaccini, hervé crespi, éditions de l'archipel
30 octobre 2009
Ce soir à la télé: "De la banlieue aux francos".

Ce soir, je vous conseille (vivement) de regarder sur France Ô, un documentaire qui vous montrera une image des banlieues complètement à contre-courant de ce que les médias nous racontent. Je le dis sans exagérer, j’ai vu ce documentaire avant sa diffusion et je l’ai trouvé émouvant. Très. Jubilatoire, même:
21h40
9 artistes venus d’Asnière-sur- Seine, Saint-Denis, Sarcelles, Meaux, Mantes-la-Jolie, Villeneuve-Saint-Georges, Stains, Les Ulis et Trappes. De mars à mai dernier, France Ô, grâce au concours "France Ô Folies", a permis à 45 artistes de 9 villes de région parisienne de sortir de l’ombre et de présenter la banlieue autrement, loin des stigmates et des caricatures ordinaires. Désignés par les votes des téléspectateurs de France Ô et un jury de professionnels, 9 d’entre eux se sont produits sur la scène du 25e Festival des Francofolies et dans le cadre du Black Summer Festival au Cabaret Sauvage en juillet dernier.
Réalisation : Christophe Maillet
Sur une idée originale de Marijosé Alie
Production : MORGANE / France Télévisions Pôle RFO
Durée : 90’
(Source : France Ô)
Cette soirée mémorable s’est tenue le 13 juillet dernier sur la grande scène de Saint-Jean-d'Acre, face à 10 000 personnes.
Les gagnants étaient : Spirit of D-Zil, SopHia s'en Mêle, Cissé, 3 Tours, BBA, Adjud'son, Rugaï, G-Moni & Po et Nina Despres furent sélectionnés parmi 45 groupes de banlieue par les téléspectateurs de la chaîne France Ô et par un jury de professionnels présidé par Gérard Pont, le président des Francofolies.
Le documentaire de Christophe Maillet revient sur le parcours de ces jeunes musiciens et chanteurs. Il suit les neuf groupes depuis la soirée de remise de prix à Paris, en mai dernier, jusqu'au « grand jour » à La Rochelle. On voit les artistes découvrir peu à peu un univers professionnel et des amitiés se tisser.
Et parmi ses artistes, il y a le groupe 3 Tours, dont le leader est Karlin. Je le rencontre de temps en temps parce qu’il habite à Meaux. Il est venu sur 77FM la semaine dernière pour nous parler de cette émission. Il est un peu le fil rouge de ce documentaire.
Avant de l’écouter, voici le témoignage (par téléphone) du concepteur de cette émission (avec Marijosé Alie), le directeur des Francofolies de La Rochelle, Gérard Pont.

Première partie : Gérard Pont nous parle du pourquoi du comment du concept « France Ô Folies ». Il explique aussi ses craintes (absurdes) par rapport au concert de ces 9 jeunes artistes aux Francos.

Deuxième partie : Gérard Pont nous détaille (avec beaucoup d’émotion) le contenu du documentaire : « De la banlieue aux Francos ». Y aura-t-il récidive ? Des artistes repérés ?

A présent, Karlin du groupe 3 Tours, qui ne vient jamais seul. Dans la photo ci-dessous, il est avec Jeff.
Première partie : Karlin nous raconte sa vision de ce concours et comment il a vécu le concert du 13 juillet. Ce documentaire montre une autre vision des quartiers populaires et des banlieues.

Deuxième partie : Gérard Pont, un homme de cœur audacieux. L’avenir de 3 Tours après cette expérience ? Un nouvel album à venir (qui n’est pas l’Arlésienne !)

09:56 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de la banlieue aux francos, france ô, karlin, 3 tours, gérard pont, directeur francofolies de la rochelle, france ô folies
17 octobre 2009
Laurent Bedos... troubadour de la littérature!

Interview express à 77FM d’un jeune auteur dont j’ai apprécié le livre : « Contes et légendes perdus. » (Editions Praelego)
4eme de couverture :
Laurent Bedos au sein de son premier ouvrage, nous convie dans un monde imaginaire où un barde voyage afin de conter ses histoires. Sur les routes, il tente de donner un peu de joie et de bonheur à qui veut bien l'entendre. Toutefois, son voyage entrepris, il rencontre quelques difficultés : Une guilde de voleurs désire sa mort. Pourquoi ? Il ne le sait pas. Une course impitoyable s'ensuit, alors, à travers des paysages fabuleux.
Les contes et légendes racontés par le barde nous font voyager vers des mondes tantôt communs, tantôt fantastiques, tandis que les aventures vécues, par ce dernier, nous entraînent au cœur d'une histoire prenante et saisissante.
Voici le podcast de cette rencontre : (4 minutes) .

08:17 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : laurent bedos, contes et légendes perdus, éditions praélégo, interview, podcast
12 octobre 2009
Ladylike Dragons... leur premier album sort aujourd'hui!

Les Ladylike Dragons, je les connais un peu. J’apprécie, leur musique, leur pêche, leur charisme et leur liberté sur scène.
En plus, humainement, je les aime bien.
Déjà mandorisé, là, il y a un an tout juste, je ne vais donc pas retracer leur parcours.
À chacune de leur actualité, Cindy (voix/basse),Sébastien (guitare/choeurs) et parfois le batteur Yann, passent me voir à 77FM.
Et là, leur actualité est sacrément brulante.
Leur premier album "Hurt Burst" sort aujourd'hui (chez Nice & Rough Records/Discograph). 13 titres enregistrés en quasi live en deux semaines.
Un peu avant l'été, ils ont remporté l’opération "Ouï Love Myspace" de la radio rock Ouï (à gauche, lors de la remise du prix par Arthur, patron de la radio...).
Extrait du dossier de presse : « On y trouve quelques surprenantes pépites comme un quatuor de cordes et une douce berceuse au Rhodes. Le mastering londonien par Ian Cooper entoure les sons bagarreurs et délicats d’une chaleur vintage. »
Parfois, c’est un véritable « brûlot garage-po-insolent », parfois simplement « le chainon manquant entre la pop enflammée des sixties et le revival garage des années 2000. »
Rien que ça.
Bref, c’est rock’n’roll à fond.
Du rock qui pop.
La presse spécialisée les a déjà repérées :
Les Inrockuptibles : « La voix de Cindy, élégant et ferme tremplin soul-punk à la Patti Smith ou Joan Jett, suffira à situer le débat. Autant dire que, malgré la moyenne d’âge juvénile des 3 protagonistes, il est impensable de raccrocher les Ladylike Dragons à la liste pléthorique des rockeurs juniors franciliens. Leur pop furibarde, fraîche, marauderait plutôt dans les ruelles londoniennes du crépuscule des seventies… »-mai 2009.
Rock & Folk : « Une chanteuse à la voix puissante et sensuelle »-mai 2009.
VoxPopMag.com : « A ne pas rater »-2008
Virgin Radio : N°13 du Top 30 de l’Happy Rock Hour en 2008.
Le Mouv’ : « Un trio qui affole complètement l’angleterre »-2008.
Juste avant mes vacances, le 24 juillet dernier, Cindy et Sébastien ont accepté de venir à mon micro avant le grand rush qui les attend au mois d’octobre. En ce moment donc.
77FM les soutient depuis le début de leur carrière, ils le savent, merci à eux.
Voici le podcast en 4 parties de 4 minutes.
Première partie : Le concours Ouï Love Myspace qu’ils ont gagné.
Deuxième partie : Parti de rien et évolution constante.
L’enregistrement de l’album.
Troisième partie : Album très rock.
La sortie du disque le 12 octobre.
Quatrième partie : Les concerts… et un peu l’amour physique ( ???)
07:35 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ladylike dragons, heart burst, interview, podcast
08 octobre 2009
Interview quasi improvisée d'Antoine Laurain.
Pour la première fois de ma vie, j’ai interviewé hier un auteur sans avoir lu son livre du moment, ni les précédents. Pour tout dire, je n’avais qu’une vague idée de l’existence d’Antoine Laurain. Je me souvenais l’avoir croisé à la récente soirée Virgin/Lire (que j’évoquais récemment ici). Il était l'un des auteurs sélectionnés par les libraires de cette enseigne culturelle et de ce mensuel consacré aux livres pour la dernière rentrée littéraire.
J’ai réalisé dans l’après-midi que le jeune et sémillant écrivain était en dédicace samedi dans une libraire de Meaux, « Le monde d’Arthur ».
Bref, pour 77FM, dès que je peux choper l’occasion de réaliser un reportage culturel (sous couvert d’alibi local), je m’y jette/vautre comme un ours affamé sur du miel ou comme François Alquier sur un épisode inédit (ou pas) de Docteur House.
À 15h, je décide de l’interviewer. À 16h, je commence ma conversation avec lui. Entre temps, j’ai passé une heure sur la toile. Et là, je me suis aperçu qu’il y avait bon nombre de chroniques bloguesques. Souvent des demoiselles en pâmoison devant l’écriture et le style du monsieur. Merci à elles. Non, parce que j’ai bien puisé dans leurs écrits/remarques/critiques, ici ou là, pour préparer mon interview.
Avant de commencer, j’avoue à Antoine Laurain la façon dont j’ai travaillé. C’est la moindre des choses. J’ai
trop de respect envers les écrivains, de plus, je sais parfaitement qu’aucun n’est dupe quand il est confronté à un journaliste ne les ayant pas lus.
Avant d’écouter l’interview téléphonique, voilà ce que dit de lui le site internet de sa maison d’édition :
Antoine Laurain est né à Paris au début des années 70. Scénariste, réalisateur, assistant d’antiquaire, collectionneur, son parcours atypique lui aura permis d’exercer ses compétences dans divers domaines avant de se tourner vers l’écriture.
« Carrefour des nostalgies » est son troisième roman aux éditions Le Passage, après « Ailleurs si j’y suis » et « Fume et tue ».
Première partie (4 minutes): Les rencontres avec ses lecteurs, les blogs littéraires (et les blogueuses), ses deux premiers romans.

Deuxième partie (4 minutes) : Uniquement sur "Carrefour des nostalgies".
09:10 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antoine laurain, carrefour des nostalgies, interview, podcast
07 octobre 2009
Mes vies parallèles...
Je vais vous expliquer ce qu’est ma vie en ce moment. (Si, si, j’apprends que j’ai de nouveaux lecteurs venus de je ne sais où, enfin, beaucoup sont des anciens amis de Guyane … merci Facebook !)
Je la partage (ma vie) en deux : moitié journaliste/animateur local dans une radio à Meaux (77FM… 5 heures d’antenne par jour et reportages/montages/productions à gogo) et moitié journaliste culturel pour deux « consumers » (Virgin et Culturissimo… une quarantaine d’articles à écrire par mois).
Bref, dans la journée, je suis ancré dans la réalité de la vie de tous les jours et dans les événements d’un département, le soir, je suis plongé dans le monde magique (ou pas) de la musique (j’écoute tous les disques qui sortent, décortique et analyse beaucoup d’entre eux).
J’aime ma double vie, perpétuellement faite de rencontres et d’interviews.
Un équilibre.
L’homme politique du coin, le responsable de telle association, me passionne autant que l’artiste de légende ou le jeune qui sort son premier disque. J’ai peut-être une préférence pour une de ces catégories, mais lorsque j’ai un micro dans les mains, les murs tombent. Je ne fais aucune différence. Tout m’intéresse.
Ma femme sourit quand je lui annonce mon programme de la journée.
« Ce matin à 10h, j’interviewe à Paris Julien Doré et à 16h, à Meaux, la responsable de la Fête de la Tarte en Prune de Nanteuil-les-Meaux. ».
Véridique.
Mais, au fond, quelle différence ? Les états d’âme d’un chanteur à la mode sont-ils plus importants qu’une fête qui va mettre l’ambiance tout un week-end dans une commune ?
Pas sûr.
Allez pour conclure cette note, voici un exemple de ma vie locale. Mon dernier reportage sur le terrain. C’était ce vendredi (2 octobre), en la Cathédrale de Meaux. J’ai couvert l’inauguration des plaques présentant la liste des Évêques depuis l’origine jusqu’à nos jours et de celle commémorant l’Élévation de la Cathédrale au rang de Basilique en 1912 par le Pape Pie X.
Voilà, c’est ça aussi ma vie.
(Et oui, je sais, « on » me la signalé… le maire de Meaux, Jean-François Copé est assez présent sur le blog de Mandor, parce que Mandor couvre les évènements de sa ville… CQFD.)
09:53 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note






