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31 décembre 2019

Octave Noire : Interview pour l'album Monolithe

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir ,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour ,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

(Photos : Fabien Tijou)

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vusAuteur d’un premier album remarqué, Patrick Moriceau alias Octave Noire peut s’enorgueillir d’avoir contribué à agrandir l’horizon de la musique d’ici en jetant un pont entre l’électronique vintage et la chanson pop en passant par les soundtracks seventies.

L’électro expérimentale de Kraftwerk comme le synthé de Jean-Michel Jarre lui ont toujours trotté dans un coin de la tête, de même que quelques dignes représentants de la chanson française, surtout Jacques Higelin. Octave Noire a longtemps bidouillé avant de trouver son style, qu’il veut maintenant ouvert et accessible. Après Néon, ce Monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand retour d’Octave Noire et risque bien de devenir un des albums les plus importants de 2020 (trois artistes ont accepté l'invitation d'Octave Noire à poser leurs voix et leurs textes sur cet album : Dominique A sur "J'ai choisi", ARM sur "Monolithe humain" et Mesparrow sur "Parce que je suis".

Sa page Facebook officielle.

vous pouvez dès aujourd'hui précommander Monolithe ici :
https://www.wiseband.com/yo/shop.php?boutique=6707

Le 28 novembre, Octave Noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour une première mandorisation.

L’album Monolithe (argumentaire de presse) :octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

Tels les obélisques égyptiens, qui représentent des rayons pétrifiés. Ce second album nait dans le plaisir solitaire du studio, cette fois en se donnant le temps, notamment d’accoucher de « Los Angeles », le single de l’album. L’écriture creuse le sillon pop-orchestral de Néon, conviant clavinet, moog, mellotron et basses lourdes, dans la lignée des grands arrangeurs français, de Jean-Claude Vannier à François de Roubaix. L’exigence architecturale et les mélodies simples, sur un mélange électronique et cinématographique, portent sa voix au velours grave, parfois presque parlée. On pense autant à Jean-Michel Jarre qu’à Sébastien Tellier, à Justice qu’à Michel Colombier. Monolithe chante la condition humaine, « Le soleil » et les hommes, le rêve américain à « Los Angeles ». « Sous blister » inventorie la récupération publicitaire, jusqu’à la rupture, que rappe ARM invité sur « Monolithe humain ». Mais Octave Noire trempe aussi les douleurs de l’amour dans des crescendos lumineux, de la séparation sur « L’Avalanche », à la disparition de son père sur « Retiens cette image », inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage.

« Parce que je suis » déroule l’incommunicabilité d’un couple, en litanie avec Mesparrow, qui chante tous les chœurs de l’album. « Inland sea », reprise en français d’un morceau anglais d’Aliplays de 2010, intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. Une absence que vient fuir sur « J’ai choisi » Dominique A, qui avait déjà adoré Néon. Si Monolithe touche à la mélancolie, il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire, d’une beauté épique qui sublime nos doutes. C’est la promesse forte et fragile d’Octave Noire, dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faiblesses, nos cœurs ont laissé des adresses, on n’est pas là par hasard ».

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

(Photo : Fabien Tijou)

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vusInterview :

On a l’impression qu’avec cet album, tu es reparti de zéro.

C’est exactement ça. J’ai voulu changer d’optique et de direction. L’album de 2017, Néon, était très orienté chanson française avec des arrangements des années 70. J’ai voulu moderniser un peu tout ça. Je viens de la chanson française, certes, mais je viens aussi de l’electro. Dans ce disque, j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus organique.

Qu’est-ce que tu préfères dans la conception d’un album ?

Je prends mon pied dans les arrangements. C’est là que je m’éclate le plus. C’est un jeu de construction, un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous les coups (rires).

Chacune des chansons de Monolithe est différente.

C’est un exercice de style. Quand j’avais 11 ans, les synthétiseurs du magasin Paul Beuscher à Bastille m’ont happé. A l’oreille, je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus à la télé. Bref, j’ai toujours voulu faire de la musique de film ou de pub. Quand on s’adonne à cette activité, c’est quelqu’un d’autre qui t’aiguille sur le chemin à prendre. Il faut s’adapter à son idée. Dans ce disque, le quelqu’un d’autre, c’était moi. Ça m’a permis de m’inventer mon propre univers, mon propre langage. Il n’y a pas beaucoup d’autres domaines dans la vie où on peut faire cela. C’est une liberté qui, pour moi, se transforme en jeu.

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(Photo : Fabien Tijou)

Tu as fait des études de musicologie. Tu as aimé?octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

C’est l’université. C’est très formel, théorique et trop académique. On apprend l’histoire de la musique, l’histoire de l’art, un peu d’harmonie… Je me dis qu’à 19 ans, j’aurais dû faire un BTS câblage. Si j’avais été roadie, j’aurais vraiment appris le métier. C’est là qu’on a les mains dans le cambouis et que l’on se construit son réseau. La vie de Jean-Sébastien Bach, c’est super intéressant pour la culture générale, mais ça ne fait pas apprendre le métier.

Tu as aussi appris le piano pendant ces années-là. Avoir une connaissance « classique » de la musique permet peut-être d’en sortir, non ?

Sûrement, mais c’est inconscient. Pendant cette période, en même temps, je jouais dans des groupes, je faisais des musiques pour des spectacles. La musique vivante m’attirait. C’est autant de temps où je ne préparais pas mes cours. Bon, je ne vais pas cracher sur ces années d’études. Tout ce qui est orchestral dans mes chansons, je pense que ça vient de là.

Le son, les synthétiseurs et l’ordinateur t’amènent à Aliplays, pseudonyme sous lequel tu enregistres deux albums d’indielectro qui ne passent pas inaperçus, Todotesorosisland en 2004 et Happy Ours en 2010.

J’étais signé sur un label allemand, ensuite sur un label français. On me passait beaucoup sur Radio Nova. Pour être clair, comme beaucoup d’artistes, j’ai slalomé. On se cherche et on attend qu’on nous trouve.

Clip de "Los Angeles", réalisé par Gaëtan Chataigner et produit par Ronan Le Borgne.

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Non, je suis juste sur un chemin dans lequel ce que je fais se passe plutôt bien. Il faut simplement essayer de garder le cap.

La musique, c’est aussi pour fuir la réalité ?

Je n’ai jamais vécu la musique comme un refuge contre le monde qui est méchant. J’ai vécu le début de ma vie en Afrique. J’y suis resté 10 ans. Quand je suis rentré en France, la musique m’a permis le développement d’un univers personnel. Ça a été une sorte de béquille qui m’a aidé à me structurer. C’est comme une extension de soi pour développer un manque qu’on peut avoir. Je ne me suis pas enfermé dans une solitude échappatoire.

Ton premier album sous le nom d’Octave Noire, Néon, a été très bien accueilli. On ne compte plus les articles dithyrambiques sur ce disque. Tu en as été surpris ?

Je n’arrive pas trop à intégrer cela dans ma tête. C’est trop abstrait. Je suis très honoré et flatté de ça, mais je me dis que ça va passer. Tous les 15 jours, il y a un nouveau. Ça a été mon moment à cette époque-là, mais il y en eu d’autres ensuite. Je ne suis pas dupe. Il faut relativiser les choses et savoir redescendre. Il faut se dire que le plus dur est à venir, mais que le meilleur aussi.

On dit que le deuxième album est souvent le plus attendu ?

Je préfère me dire que c’est une connerie (rires). Forcément, si ça s’est bien passé pour le premier, la curiosité pour le deuxième est logique. Du coup, il y a une attente. Et dès qu’il y a une attente, on n’est forcément un peu déçu. Mais je vais te dire franchement, j’y ai pensé lors de la création de ce deuxième album. Cela a même été un des moteurs. C’est pour ça que je suis parti dans d’autres directions. Je ne voulais pas tomber dans le piège de refaire le premier album ou un morceau comme « Le nouveau monde » qui a été le titre qui m’a fait vraiment connaître. Il fallait casser les codes, refaire une direction artistique et essayer de s’y tenir.

Clip d'"Un nouveau monde" réalisé par Gaëtan Chataigner et produit par Yotanka, extrait de l'album Néon.

Textuellement, cet album-là est nettement plus personnel. J’ai l’impression que tu te caches moins.

J’avais envie de parler de choses plus intimes, même s’il y a toujours les mêmes thèmes d’universalisme, d’étoiles et de soleil. J’aime évoquer la place de l’homme dans l’univers, le rapport au soleil, le fait que l’on soit, au sens littéral du terme, des enfants du soleil. Dans tout ça, j’ai donc ajouté mes histoires personnelles que beaucoup ont vécues, comme la rupture par exemple. Il faut trouver l’angle et l’éclairage pour en faire des chansons originales.

J’ai l’impression que la musique raconte autant tes histoires que les textes.

C’est même la musique qui raconte le plus le propos. Je commence toujours par composer et c’est seulement quand les musiques sont terminées que je commence à penser aux textes. C’est en écoutant la musique que je me pose la question de savoir ce qu’elle raconte. C’est elle qui me dit de quoi je vais parler.

Tu es un excellent musicien, mais te sens tu un bon auteur ?

Pas vraiment. J’ai un co-auteur, Frédéric Louis, avec lequel je travaille depuis 25 ans et qui a coécrit la moitié des textes de cet album. On se connait par cœur et nous fonctionnons de la même manière, complètement à l’instinct, aux ressentis et aux impressions. J’appuie sur play, lui chante en yaourt en improvisant totalement et grâce aux sonorités, ça finit par donner des mots. Ca sort tout de suite… il ne faut pas que ça sente la sueur.

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

(Photo : Fabien Tijou)

Comment composes-tu ?

Beaucoup par analogie. Quand j’entends un truc qui me plait à la radio, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est ça que je veux faire. Je fais le truc et je suis content. Puis j’entends autre chose, et je me dis que finalement, c’est ça que je veux faire. C’est un peu compliqué, car j’ai un côté schizophrène et insatisfait. Mais c’est parce que j’adore la musique, au sens large. Je suis toujours attiré par plein de trucs qui m’aiguillent et qui me font changer de direction. Je suis très influençable, mais je ne copie jamais.

Devenir chanteur, ça a été difficile pour toi ?

J’ai toujours fuit la lumière parce que je suis quelqu’un de plutôt réservé et timide. J’ai passé une grande partie de ma vie à accompagner les autres. Tu sais, je suis le pianiste à côté du chanteur (rires). Un jour, j’ai chanté et je me suis fait prendre à mon propre jeu. Curieusement, ça a marché. Au début, je n’aimais pas du tout et maintenant j’aime bien. Je prends ça comme un rôle. Quand je suis chanteur, ce n’est pas tout à fait moi. C’est quelqu’un d’autre qui monte sur scène.

Tu es plutôt un homme de studio, mais la scène, tu aimes ?

Quand la précédente tournée était presque terminée, c’est là que j’ai commencé à prendre du plaisir. Là, je suis trop content de revenir. On prépare un super show qui va en étonner plus d’un.

Tu vis sereinement la sortie d’un album ?

Je suis d’un caractère fataliste. Ce qui doit arriver arrivera. J’ai fait de mon mieux, après je ne maîtrise pas le reste.

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Après l'interview, le 28 novembre 2019.

octave noire,monolithe,patrick moriceau,interview,mandorauteur d’un premier album remarqué,patrick moriceau alias octave noire peut s’enorgueillir d’avoir,de même que quelques dignes représentants de la chanson français,surtout jacques higelin. octave noire a longtemps bidouillé avan,qu’il veut maintenant ouvert et accessible. après néon,ce monolithe (qui sort le 3 février prochain) marque le grand re,octave noire m’attendait dans une brasserie de la capitale pour,qui représentent des rayons pétrifiés. ce second album nait dans,cette fois en se donnant le temps,notamment d’accoucher de « los angeles »,le single de l’album. l’écriture creuse le sillon pop-orchestral,conviant clavinet,moog,mellotron et basses lourdes,dans la lignée des grands arrangeurs français,de jean-claude vannier à françois de roubaix. l’exigence archite,sur un mélange électronique et cinématographique,portent sa voix au velours grave,parfois presque parlée. on pense autant à jean-michel jarre qu’à,à justice qu’à michel colombier. monolithe chante la condition h,« le soleil » et les hommes,le rêve américain à « los angeles ». « sous blister » inventorie,jusqu’à la rupture,que rappe arm invité sur « monolithe humain ». mais octave noire,de la séparation sur « l’avalanche »,à la disparition de son père sur « retiens cette image »,inspirée d’une photo où il lui tenait la main sur une plage. « p,en litanie avec mesparrow,qui chante tous les chœurs de l’album. « inland sea »,reprise en français d’un morceau anglais d’aliplays de 2010,intériorise ce manque dans la mer intérieure du corps. une absen,qui avait déjà adoré néon. si monolithe touche à la mélancolie,il ne se départit pourtant jamais d’une intemporalité solaire,d’une beauté épique qui sublime nos doutes. c’est la promesse fo,dès les premiers mots de l’album : « on est carré dans nos faibl,nos cœurs ont laissé des adresses,on n’est pas là par hasard ». interview :  on a l’impression qu’,tu es reparti de zéro. c’est exactement ça. j’ai voulu changer d,néon,était très orienté chanson française avec des arrangements des a,certes,mais je viens aussi de l’electro. dans ce disque,j’ai trafiqué les sons et j’ai souhaité que la musique soit plus,un puzzle dont je fais moi-même les pièces… donc je gagne à tous,les synthétiseurs du magasin paul beuscher à bastille  m’ont hap,je rejouais la musique des publicités et des dessins animés vus

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