Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Gérard de Cortanze : interview pour Zazous | Page d'accueil | Clio : interview pour son premier album »

03 mai 2016

Guillaume Musso : interview pour La fille de Brooklyn

guillaume-musso-son-nouveau-roman-sort-demain_2818860.jpg

(Photo : Emanuele Scorcelletti)

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandorAvec plus de 25 millions d’exemplaires vendus, Guillaume Musso est l’un des auteurs français les plus lus dans le monde. La puissance de ses histoires et l’originalité de ses personnages ont touché les lecteurs de nombreux pays. En 2015, il est pour la cinquième année consécutive le romancier français qui a vendu le plus d’exemplaires en France (source GfK) et ses romans ont été traduits en 40 langues.

C'est ma quatrième interview de Guillaume Musso. La première, c’était en 2004, à l’occasion de la sortie de son premier livre, Et après

10 ans plus tard, le 20 mars 2014, à l’occasion de la sortie de Central Park, je suis allé lui poser des questions chez XO Éditions pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2014).

Un an après, le 31 mars 2015, bis repetita pour L'instant présent, toujours chez XO Editions et toujours pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d’avril-mai 2015).

Je rappelle que Guillaume Musso donne ses interviews « au compte-goutte » et qu’il me fait l’amitié d’accepter de faire partie des heureux élus dès que je le souhaite. Je crois que nous apprécions mutuellement nos échanges littéraires. Je ne me prive donc pas. 

Cette année encore, petite visite dans sa maison d'édition. C'était le 1er avril dernier, à l'occasion de la sortie de La fille de BrooklynVoici donc le résultat de notre entretien pour Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté des mois d'avril-mai 2016) , puis vous pourrez lire le bonus mandorien.

Avant cela, voilà la 4e de couverture de son livre :

musso 4eme.jpg

musso 1.jpg

musso 2.jpg

musso 3.jpg

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandor

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandorBonus mandorien :

Avec la prolifération des séries télés policières américaines, très bien ficelées, ne te demandes-tu pas comment on peut être à la hauteur.

Si, surtout que moi je suis seul et les scénaristes de ses séries sont nombreux. Mais je considère que c’est positif parce que ça met la barre très haute en termes de narration. Il faut trouver des astuces pour maintenir un suspense. Mes deux séries de références pour ce livre-là sont The Affair et The Killing. The Affair met en scène un adultère successivement raconté par l’homme ou la femme. C’est dans la diversité des points de vue que réside le suspens. J’ai toujours été fasciné par comment un évènement peut-être perçu de manière complètement différente  selon les protagonistes concernés par la même histoire. Quant à The killing, saison 1, en version danoise, cette série raconte comment le meurtre d’une jeune femme peut avoir un impact à la fois sur sa famille, sur la sphère politique et sur bien d’autres champs. Comment la disparition de cette femme va avoir des répercussions en chaîne ? Comment un événement peut avoir des effets dévastateurs des deux côtés de l’atlantique ? C’est un peu l’effet papillon. Bref, dans les séries et au cinéma, les images sont imposées, dans un roman,  tout le monde lit le même texte et pourtant tout le monde se fait son propre film. J’aime cette phrase de Paul Auster qui dit : « le livre, c’est le seul endroit au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime ».

Comment reste-t-on auteur de best-sellers sans interruption pendant plus de 10 ans ? Donne-nous la recette.

(Rire). Quelle bonne question ! Sans plaisanter, tous les gens qui ont essayé d’appliquer des recettes se sont plantés. La seule recette que j’ai, c’est d’écrire le roman que j’aimerais lire en tant que lecteur. J’ai la chance d’avoir une sensibilité qui s’accorde au plus grand nombre. Maintenir le succès dans le temps, c’est compliqué, et le rechercher à tout prix, c’est la meilleure façon de ne plus le trouver.

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandor

Pendant l'interview...

Est-ce que tu prends le train ou le métro ?

Oui. Mon nom est connu à travers mes livres, mes personnages, mes histoires et pas à travers mon physique.

Enfin, en ce moment, je vois ta photo partout dans les rues de Paris.

On me voit partout 10 jours par an et 10 jours par an, je fais de la promo. Mais , je fais une promo qualitative, en rencontrant que des gens et des médias sérieux avec lesquels je sais que je pourrai m’exprimer sans danger. Parler de mon travail avec des gens biens, c’est une politesse par rapport à mes lecteurs.

On t’arrête dans la rue ?

Non, jamais. Mon nom est plus connu que moi, c’est comme ça et c’est très bien. Je n’aime pas particulièrement ma notoriété, ça ne flatte pas mon ego plus que ça. J’ai été 10 ans prof, j’ai eu une vie avant, je vis entouré de gens qui sont normaux, je descends la poubelle le matin… Ma vie est très normale et beaucoup tournée vers le travail.

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandor

A la fin de l'interview, le 1er avril 2016.

guillaume musso,la fille de brooklyn,interview,mandor

Les commentaires sont fermés.