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01 septembre 2015

Carole Martinez : interview pour La Terre qui penche

MARTINEZ Carole photo avril 2015 C. Hélie - Gallimard 1692.jpg

(Photo Catherine Hélie)

Carole Martinez, pour notre plus grand plaisir nous ramène au domaine des Murmures, mais cette fois-ci, en 1361. Blanche est morte à l'âge de douze ans et pourtant c'est bien elle qui nous parle. Elle, ou plus exactement son âme, qui a vieilli par-delà la mort. L'enfance se raconte au présent et la vieillesse s'émerveille, s'étonne, s'effraie de s'enfoncer dans la forêt profonde, vers un avenir dont elle ignore absolument tout. Au bout du chemin, de l'autre côté de la forêt, se trouve cette terre qui penche, mais surtout la vie de femme qui l'attend.

Entre roman initiatique et fable onirique, Carole Martinez nous convie à sa propre table ronde, une légende toute personnelle où les femmes ont depuis bien longtemps remplacé les traditionnels chevaliers.

Pour Le magazine des Espaces Culturels Leclerc (daté du mois de septembre 2015), j’ai rencontré Carole Martinez, le 11 juin dernier, dans un bar parisien situé en face de sa maison d’édition, Gallimard. C’était la toute première interview qu’elle réalisait pour La Terre qui penche… et elle n’était pas tout à fait rassurée. Voici le fruit de cette rencontre.

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(Comme l'intro est écrite en tout petit, la voici en plus lisible. De rien!)

Le premier roman de Carole Martinez, Le Cœur cousu, a reçu neuf prix (dont le Prix Renaudot des Lycéens). Son second, Du domaine des Murmures, a été nommé pour le prix Goncourt et a finalement obtenu le prix Goncourt des lycéens. Dans La Terre qui penche, nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles. Ici, l'âme d'une vieille dame écoute celle d'une petite fille qui partage sa tombe, raconter son existence au XVIe siècle, qui s'avère en réalité être celui de sa propre enfance.

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Au Salon du Livre de Provins, le 11 mars 2012.

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(Photo Catherine Hélie)

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Après l'interview, le 11 juin 2015 (merci au patron de la taverne!).

Commentaires

A Carole Martinez.MERCI.
Merci d'avoir osé ECRIRE , ce qui est tout autre chose que faire des livres.
MERCI pour le tissage des mots et des silences, des chansons et des histoires; merci pour la musique des phrases et celle de l'âme chevillée au corps du texte.
La vibration ainsi tissée est essentielle pour le lecteur.

Écrit par : cabal monica | 02 septembre 2015

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