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10 juin 2015

Jean-Baptiste Bullet : interview pour sa chanson #JeSuisCharlie

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(Photo : Franck Scuotto)

jean-baptiste bullet,jb bullet,je suis charlie,interview,mandorC'est en regardant le journal télévisé du 20 heures, le mercredi 7 janvier au soir, après l'attentat au journal satirique Charlie Hebdo qui a coûté la vie à 12 personnes, que Jean-Baptiste Bullet (à gauche, photo de Manuel Tondon) a pris son crayon pour jeter sur un papier ses rimes et sa colère. Tout est sorti comme ça, du cœur au stylo. Des mots simples, parfois crus, faciles à retenir, qui taclent directement les terroristes.

Guitare à la main, Jean-Baptiste Bullet, artiste jusqu'alors inconnu, décide de partager ses idées par le biais d'une chanson. Il  y chante sa révolte et témoigne son indignation, puis la diffuse sur sa page Facebook. Succès fulgurant : le lendemain même heure, elle affiche 6,8 millions de vues !

La fameuse vidéo : #JeSuisCharlie

Très vite, ce jeune tarbais âgé de 25 ans (qui a fait des études notariales) est devenu la coqueluchejean-baptiste bullet,jb bullet,je suis charlie,interview,mandor des médias. Sa composition fait le tour des continents, traduite en anglais, en russe et même en chinois. Interviewé partout, le jeune homme a chanté sur le plateau du Grand 8 et lors de la grande soirée d'hommage à Charlie Hebdo, à la Maison de la radio, au côté de Patrick Bruel, d'Alain Souchon, ou encore de Grand Corps Malade, également auteur d'un texte de circonstance contre l'obscurantisme et la barbarie. Une véritable consécration pour cet anonyme devenu du jour au lendemain l'un des hérauts/héros de ce grand mouvement citoyen qui s'est levé face à l'inacceptable.

Profitant du tremplin de Tarbes, le Pic d’Or, dont je suis l’un des membres du jury, j’ai rencontré Jean-Baptiste Bullet. Un jeune homme extrêmement sympathique et simple que j’ai pu côtoyer pendant trois jours. Avant de quitter la ville, je lui ai proposé de le mandoriser. Je voulais savoir ce qu’il se passait dans la tête d’un type qui acquiert une notoriété planétaire en moins de 24 heures… « Pas de problème ! Viens chez moi quand tu veux et on fait ça tranquillement ! ». Voilà, sans formalité et avec un sens de l’accueil inégalable, j’ai passé une heure chez lui le 22 mai dernier. Et si je ne suis pas resté plus, c’est bien parce qu’il avait trois chats qui tournaient autour de moi (et que je suis allergique aux poils des félidés).

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Interview (au vin blanc) :

Quand tu as-vu ce qu’il s’est passé dans la rédac de Charlie Hebdo, tu as immédiatement réagi ?

Disons que j’ai suivi à partir de midi ce qu’il s’est passé heure par heure ce 7 janvier et ça m’a mis une grosse boule au ventre.  Je ne me sentais pas bien du tout. J’ai pas mal discuté par mail et au téléphone avec des amis de Paris. Ils me racontaient qu’ils ne comprenaient rien, mais qu’il y avait un climat de terreur.  C’est à 18 heures que j’ai eu le déclic. Quand j’ai vu le policier qui s’est fait descendre alors qu’il était à terre. Ca tournait en boucle à la télé et dans les réseaux sociaux comme si c’était normal. Moi, j’étais choqué. Ce sont des images que nous sommes habitués à voir, mais dans les films. Là, cela se passait il y a quelques minutes, chez nous, à Paris. J’ai été profondément choqué. Je voyais que tout le monde écrivait sur cet événement sur Facebook et Twitter. Je me disais qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je ne savais pas vraiment quoi. J’ai regardé le JT et pendant le JT, j’ai pris une feuille, celle que je t’ai montré tout à l’heure et que tu as photographié, et j’ai commencé a noté des phrases bout à bout.

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La feuille sur laquelle Jean-Baptiste Bullet a écrit son texte...

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Un peu plus tard dans la soirée, tu as mis tes paroles au clair ?

Oui, j’avais deux-trois accords que je commençais à faire tourner et je lisais mon texte pour chercher une mélodie et un rythme. A un moment, il y a une phrase de la chanson  qui m’a fait arrêter net. Je me suis dit que je connaissais. Après quelques minutes de réflexions, j’avais compris que je jouais  inconsciemment « Hexagone » de Renaud. Je suis un très grand fan de Renaud, c’est mon artiste français préféré, mais c’est une chanson que je n’avais pas dans mon répertoire habituel. Je suis donc allé vérifier les accords et je n’ai pu que constater qu’effectivement, je chantais la même chanson avec un autre texte.

(Photo à gauche: Manuel Tondon)

 Cela dit, pour coller un texte à une chanson existante et connue, ce n’est pas une mince affaire.

C’était inconscient. Je ne sais pas si des forces supérieures étaient avec moi, mais encore aujourd’hui, je me pose la question. J’ai balancé ma chanson avec ce que je me souvenais d’ « Hexagone » et je trouvais que ça collait. De toute façon, je n’avais aucune prétention avec cette chanson. Le soir même, j’ai voulu m’enregistrer et me filmer avec mon téléphone, mais il n’y avait plus de place sur mon mobile. J’ai décidé d’aller me coucher avec la perspective de le faire le lendemain avec ma webcam.

Ce que tu as fait en te réveillant.

Oui, j’avais la gueule dans le pâté avec ma voix grave du matin. J’ai pris mon texte et  j’ai essayé de l’apprendre. J’y suis parvenu et j’ai fait trois prises. Au bout de la troisième, comme j’avais la rage, j’ai décidé de la poster tout en me disant que l’on ne comprenait rien à ce que je chantais. J’ai donc mis des sous-titres pour être sûr que mon message allait passer.

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Ensuite, tu as posté ta vidéo sur ta page Facebook JB Bullet qui était suivie par 500 personnes, tu es parti manger tranquillos, puis tu es allé à ton cours de musique à 14h, c’est ça ?

Oui et pendant que je suis à ce cours, mon téléphone ne cesse de sonner et vibrer. Je sors de là et je constate que c’est l’explosion totale. Une fois rentré, avant d’assister à une manifestation à Tarbes pour Charlie Hebdo à 16h30, je constate que ma vidéo fait 200 000 vues et que j’ai 2000 messages.

Quels étaient les messages qui revenaient le plus fréquemment ?

C’était : « peux-tu mettre cette chanson sur YouTube parce qu’on aimerait la partager ailleurs que sur Facebook ». Rapidement, un type l’avait partagé sur Facebook et faisait croire que JB Bullet, c’était lui. Déjà, des trucs tordus arrivaient. Bref, je mets la vidéo sur YouTube et je pars à la manif. Quand je reviens de la manif trois heures après, je ne comprends rien à ce qu’il se passe. Je me retrouve avec des milliers de messages. Naïvement, j’essaie de répondre à tout le monde, mais je me suis très vite retrouvé dépassé. A 23 heures, il y avait 9 millions de vues. Ce soir-là, j’ai reçu des appels de partout. Deux médias québécois, un journal belge et Fun radio qui me demandaient de passer en direct dans leur émission.  J’étais avec mon pote Kevin. Il me tenait mon téléphone et je leur jouais une partie de la chanson. La soirée se passe et je décrète que je n’en peux plus.

Oui,  tu as besoin de souffler… et je suppose que tu ne comprends pas ce qu’il t’arrive.

Je pars à L’Etal 36 boire un canon. Quelqu’un me demande de prendre ma guitare et de chanter la chanson. J’obtempère, puis je vais me coucher. Je ne te cache pas que j’ai un peu de mal à m’endormir. Je tremblais, je n’étais pas bien du tout. Je me suis même posé la question de tout supprimer. J’avais conscience que tout ceci était en train de me dépasser. Certes, c’est mon rêve de gosse d’être artiste, mais pas comme ça. Soudain, j’étais connu à cause d’une tragédie…

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Que s’est-il passé le lendemain ?

Je retourne à L’Etal 36 avec mon petit ordi portable et je tente de répondre à tous mes mails. Là, j’ai un membre du groupe O’Positif, un groupe local qui m’avait recruté pour être  chanteur avec eux, qui me dit qu’un type de France 5 le harcèle pour que je sois sur le plateau d’Anne-Sophie Lapix. Il est 11h30 du matin. Je rappelle ce type qui me dit que l’équipe de l’émission aimerait m’avoir sur le plateau juste avec ma guitare, ce même jour à 18h. Ok ! Je regarde les horaires des avions. Rien à Tarbes, ni à Pau, ni à Biarritz. Bon ben Toulouse alors. Je ne me rase pas, ne me change pas. Je fais une heure trente de bagnole, une heure trente d’avion et à Paris, ils m’attendent en taxi moto.

Quand tu arrives à Paris, tu ressens quoi ?

J’ai l’impression d’être dans une ville en état de guerre. Je voyais des gens qui hurlaient dans la rue et des camions de police par milliers dans la rue. Ça se passait pendant la prise d’otage et rien n’était réglé. Ma chanson, je l’ai faite par rapport à ce qu’il s’était passé la veille à Charlie Hebdo, mais là, on était en pleine tuerie de l’Hyper Cacher. Moi, j’en étais à me dire que si un mec me reconnaissait, il pouvait me descendre tranquillement. Après, je me disais que si je me faisais buter, j’aurais au moins dit ce que je pensais au fond de moi. C’était complètement surréaliste.

JB Bullet dans un numéro spécial du Grand 8 sur Direct 8.

Après France 5, il y a eu D8.

Je me retrouve au milieu de personnalité comme Julien Clerc, Claude Guéant, Audrey Pulvar, Arthur H…  et personne ne m’a reconnu. On me prenait pour un technicien. La chaine m’avait passé un T Shirt « Je suis Charlie ». On m’avait mis un peu à l’écart dans les loges. Je ne voulais pas du tout m’imposer, alors je restais dans mon coin. La production de l’émission est venue me voir pour me demander de faire une version raccourcie de ma chanson. Je me retrouve à chanter ma chanson après Julien Clerc.

Il vient te voir, je crois.

Oui, il me dit que Renaud doit être très fier. Je lui réponds que je n’en sais rien.  J’ai soudain peur qu’il soit déçu ou en colère. Il y a des histoires de droits auxquels je n’avais pas songé.  Même aujourd’hui, je ne sais pas s’il a apprécié cette chanson, je n’ai jamais eu de réaction de sa part.

As-tu essayé d’analyser rétrospectivement ce succès ?

Récemment, quand j’étais aux States, j’ai enfin pu souffler et essayer de comprendre ce qu’il s’était passé. Je pense que c’était à Renaud d’écrire cette chanson. Je ne comprends pas pourquoi c’est moi qui aie collé ces mots à sa chanson. Je ne réalise pas encore tout ce qu’il s’est passé.

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Après l’émission sur D8, tu reviens illico à Tarbes.

Oui, direct, c’est taxi-moto, avion, voiture. J’arrive à deux heures du matin à Tarbes. Je me demande ce qu’il m’est arrivé. J’essaie de m’endormir, sans succès et dès le lendemain, rebelote, on me demande d’aller à la soirée de France 2 consacrée à Charlie Hebdo. Je vois Nagui, un type que je regardais à la télé et dont j’étais  fan quand j’étais petit.  Là, je me retrouve avec Souchon, Bruel, Tryo, Grand Corps Malade, Biolay… nous étions tous ensemble dans une minuscule loge et moi je ne disais rien, j’étais trop gêné.

Tout le monde savait qui tu étais ?

Au fur et à mesure, ils se sont tous dit qui j’étais. Le plus impressionnant, c’est quand Bruel est arrivé. Il était dans l’embrasure de la porte, moi j’étais assis à côté de Souchon. Ce dernier me tape sur le genou et il dit à Bruel que je suis le jeune qui a fait une chanson sur Charlie Hebdo. Bruel me regarde avec de grands yeux. Il me dit : « Oui, c’est toi. Hier j’avais quinze personnes qui mangeaient chez moi, je leur ai montré ta vidéo sur le Smartphone. » Ensuite, il arrête un mec qui passait, en l’occurrence Laurent Chapeau, le directeur général de Sony Music, et lui dit de s’intéresser à moi parce que j’irai loin. Ensuite, il me passe son numéro en me disant que ce serait bien que l’on fasse des choses ensemble. Moi, je me demande toujours ce qu’il m’arrive.

Ensuite, tu patientes péniblement je crois.

On me fait passer en fin de soirée, je n’en pouvais plus. Je n’avais d’ailleurs plus de voix. Tout le monde avait des musiciens, j’étais le seul à chanter simplement avec ma guitare. Après ma prestation, je suis revenu à Tarbes et j’ai repris ma vie exactement telle qu’elle était avant.

JB Bullet lors de l'émission spéciale sur France 2, "Je suis Charlie".

Dans les rues de Tarbes, j’imagine que les gens ont un peu changé avec toi.

C’est marrant, j’ai l’impression qu’il y a comme une sorte de microcosme à Tarbes qui fait que pas grand-chose n’a changé. Après, j’ai essayé de rester le plus moi-même possible. Avant, je faisais le couillon, maintenant, j’essaie de rester le plus discret possible. 

Les premiers jours, tu as été placé sous protection policière.

Oui, madame la préfète des Hautes-Pyrénées m’a convoqué pour me signifier cela. Elle m’a félicité pour ma chanson, mais m’a dit qu’il fallait prendre des mesures. Pendant deux semaines, à chaque fois que je voyais un comportement suspect, que je constatais quoi que ce soit ou que je me déplaçais pour une interview quelque part, il y avait un mec à chaque entrée. Les premiers jours, deux policiers me suivaient partout. Je suis tombé sur des personnes adorables.

Aujourd’hui, sur tes deux vidéos de ta chanson, tu avoisines les 17 millions de vues. T’es tu dis que tu te mettais toi-même en danger ? Parce que ce tu chantes n’est pas anodin.

C’est ma famille qui a eu peur pour moi. Moi, je me suis dit : « Maintenant tu as fait ça, ce que as dit a été de A à Z ce que tu pensais. Donc, si tu fais descendre, tu te fais descendre pour tes idées et tu auras fait un petit quelque chose dans ta vie. » Nous avons beaucoup d’ancêtres qui sont morts pour défendre nos valeurs, alors pourquoi pas moi ? Comme il faut bien mourir un jour, je me suis dit que si quelqu’un voulait me descendre, il le fera et point barre.

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As-tu reçu des lettres de menaces sur Facebook ou ailleurs ?

Non quasiment pas. J’ai reçu deux messages litigieux, mais c’était deux dessins de terroristes avec une kalachnikov. Les gens ne sont pas fous, si on veut me tuer, on ne va pas m’envoyer un message avant.

Et aujourd’hui, considères-tu que tu ne crains plus rien ?

Oui et non. Mine de rien, tous ces trucs sont très organisés. Les types qui ont attaqué Charlie Hebdo ont attendu plusieurs années après les caricatures. Donc, s’ils veulent une nouvelle petite actu dans quelques temps, on ne sait jamais… Après, au final, la parole forte de ma chanson c’est « tu salis ta religion ». Je n’assimile pas l’acte de ceux qui ont fait parler d’eux durant ces deux journées à de la religion. Une religion montre des chemins de vie, c’est tout. Mais bon, je dois assumer ce que je chante dans cette chanson, « je n’ai pas peur de toi l'extrémiste ». J’ai reçu beaucoup de messages de personnes de confession musulmane pour me remercier.

Y a-t-il un moment qui t’as le plus retourné ?

Oui, quand je me suis retrouvé sur D8 devant la maman de ce jeune militaire, musulman, qui s’est fait descendre par Mohammed Merah à Montauban. A la fin de l’émission, elle m’a pris dans ses bras en me remerciant pour ce que j’avais fait. Là, j’avais les larmes aux yeux.

Il s’est passé quelques mois depuis tout ça. Tu t’en remets ?

Je ne comprends toujours pas. Par exemple, hier soir, je me suis retrouvé en première partie de Thomas Fersen pour les 30 ans du Pic d’Or. Je ne me sens pas hyper légitime. Je sais que c’est parce que j’ai eu cette popularité soudaine. J’ai juste six mois d’expérience de chanteur, j’ai bien conscience que je n’ai pas le niveau. Et quand je vois ce que les demi-finalistes et les finalistes du Pic d’Or ont produit aujourd’hui, je me sens con. Je me retrouve totalement surévalué et je sais très bien qu’il faut que je bosse encore à fond. Tout reste à faire.

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Pendant l'interview.

As-tu conscience que toute ta vie, tu seras l’homme qui a fait la chanson de Charlie Hebdo ?

Je ne m’en rends pas compte. Tu me le dis comme ça, mais je n’y ai jamais pensé.

Dans la mémoire collective ça restera. Il y a eu le drame. Il y a eu la chanson. Il y a eu la marche…

C’est très difficile d’avoir le moindre recul parce que, mise à part les plateaux télés qui se sont enchainés très vite, je vis à Tarbes et je vois tout ça de Tarbes. Je suis dans mon monde. Et mon monde n’est pas le monde.

Tu fais quoi aujourd’hui ?

Il faut que je bosse beaucoup pour espérer me lancer officiellement dans la musique. Je vais chanter tout l’été dans la rue avec un pote. On a quelques spots sur la Côte d’Azur.

Je peux te souhaiter quoi pour l’avenir ?

Ce serait de continuer sur cette lancée, continuer à réaliser ce rêve de gamin. Ce serait aussi d’arriver à progresser artistiquement. D’entendre une de mes chansons à la radio, pas Charlie, une nouvelle qui ne serait pas associée à un événement dramatique. J’aimerais faire ressentir de l’émotion aux gens. Tu peux me souhaiter d’être heureux dans la vie, d’être fier de ce que je fais et de pouvoir vivre de mes chansons. Je souhaiterais aussi continuer à rencontrer les gens. J’aime le contact avec de nouvelles personnes et échanger.

Note de Mandor : pour en savoir plus sur le projet de musical de Jean-Baptiste Bullet, voici sa page KissKissBankBank... je suivrai l'évolution de ce garçon de très près (et je vous tiendrai informé ici-même).

Son site officiel.

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Après l'interview, le 22 mai 2015, dans la pièce où JB Bullet a enregistré sa vidéo.

Commentaires

j'adore JB, j'attends la suite, il a su m'émouvoir, d'autant que je suis une inconditionnelle de Renaud et que je détèste la violence sous toutes ces formes.

Écrit par : jeanne | 18 juillet 2015

Les commentaires sont fermés.