Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Franck Calderon et Hervé de Moras : interview pour La prétendue innocence des fleurs | Page d'accueil | Francis Cabrel : interview pour In Extremis »

10 mai 2015

Nadia Coste : interview pour Le premier

Nadia Coste NB 3.jpgJ’ai interviewé récemment l’auteure jeunesse Nadia Coste pour son nouveau roman, Le Premier (pas vraiment à mettre entre toutes les mains des plus jeunes, je trouve). Je dois dire qu’il n’est pas de tout repos. Rebondissements en cascade et scènes sanglantes à profusion. Sacrément passionnant en tout cas pour qui aime les romans d'aventure rondement menés.

J’ai chroniqué ce livre pour Open Mag (le journal offert dans les Fnac de France) daté du mois d’avril 2015 et je l’ai questionné pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc daté du mois de mai 2015.

L’auteure :

Moyenne à l’école malgré son imagination débordante, elle délaisse les livres jusqu’à ses dix-huit ans, année où elle découvre les littératures de l’imaginaire. Le déclic se fait alors, et ses propres histoires commencent à mûrir. En 1998, elle s'autorise enfin à coucher ses histoires sur le papier.

Six ans et neuf versions plus tard, le premier volume de Fedeylins est publié chez Gründ.

Après la parution des trois tomes suivants, la tétralogie est complète. Nadia se consacre alors à d’autres univers pour les plus jeunes, dont la trilogie Les Yeux de l’Aigle à destination des lecteurs de 8 à 12 ans, publiée entre 2012 et 2013 chez Gründ.

Elle est membre de CoCyclics, un collectif de jeunes auteurs qui s’entraident pour améliorer leurs manuscrits grâce à la relecture critique, où elle sévit sous le pseudonyme NB.
Elle est également membre de la Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse.

Mon article pour Open Mag :

hélène1.jpg

Mon interview pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc :

LIVRE-4.jpg

LIVRE-5.jpg

LIVRE-6.jpg

LIVRE-7.jpg

Une question bonus:

Vaïn doit notamment se débarrasser d’êtres maudits. Mais ces êtres maudits sont des enfants. N’avez-vous pas eu du mal à écrire ces scènes ?

Mon éditeur m’a dit qu’il ne pensait pas qu’une mère de famille pouvait écrire ce genre de scène. Dans l’écriture, le gros avantage d’aller dans l’extrême, c’est que l’auteur extériorise sa violence intérieure. Si mes enfants m’énervent, ils seront préservés de cette colère-là. Françoise Dolto disait qu’une mère normale avait envie de passer son enfant une fois par jour par la fenêtre. Ecrire permet d’évacuer ses pulsions meurtrières en toute légalité (rires).

Les commentaires sont fermés.