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03 mai 2015

Grégoire Delacourt fait La Poz' à Ozoir-la-Ferrière

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grégoire delacourt,la poz,ozoir-la-ferrière,interview,mandor,luc-michel fouassierGrégoire Delacourt est un écrivain/homme que j’apprécie beaucoup. Il me semble que l’on s’en aperçoit dans les deux mandorisations qui lui sont consacrés. Ici en 2014 pour On ne voyait que le bonheur et là en 2013 pour La première chose qu’on regarde. Deux grandes interviews dans lesquelles l’auteur se confie comme jamais. Il y a une espèce de confiance mutuelle entre l’auteur et le journaliste, je crois. J’étais donc ravi de lui proposer un débat en public, autre exercice dans "l’art" de l’interview, dans le cadre des cafés littéraires proposés par Luc-Michel Fouassier, adjoint à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière, délégué à l’événementiel littéraire (et aussi auteur maintes fois mandorisés).

Petit rappel : Le premier café littéraire d’Ozoir-la-Ferrière, c’était avec François Bégaudeau, le second avec Mercedes Deambrosis.

Bref, Grégoire Delacourt a accepté ce rendez-vous en sachant qu’il allait être entre des mains et des personnes plutôt bienveillantes. Cette « Poz’ » s’est tenue le 27 mars dernier. L’homme a conquis l’assistance, car il sait y faire. Il est, ce qu’on appelle plus communément, un « bon client »… moi, je vais jusqu’à dire, un "client idéal ».

Je regrette toujours de ne pas penser à enregistrer ces entretiens, mais, globalement, si vous lisez les deux mandorisations sus-citées, on se rapproche de ce qui a été dit.

Voici donc quelques photos de cette soirée.

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(Photo : Lionel Brard)

Qu'il est agréable d'animer un débat dans une salle bien remplie, quand on sait Ô combien il est difficile de faire bouger les gens pour assister à une rencontre culturelle. Je ne compte plus les débats avec des écrivains que j'ai animé devant un public très restreint... Il est triste de constater que seuls les noms connus permettent d'attirer le chaland.

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Animer un débat avec Grégoire Delacourt, ce sont des moments qui n'engendrent pas la mélancolie...

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(Photo : Lionel Brard)

Quoique... parfois si. L'écrivain sait captiver son public en lui faisait traverser toutes sortes d'émotions. Il émeut son auditoire, comme il est capable de le faire rire aux éclats. C'est tout Grégoire Delacourt.

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(Photo : Lionel Brard)

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Après le show Delacourt, évidemment, petite séance de signatures...

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Ici l'auteur avec l'organisateur de cet évènement, Luc-Michel Fouassier (qui me fait confiance depuis 2009 pour animer les salons du livre et les cafés littéraires dont il a la charge. Encore une fois, merci à lui!)

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Après La Poz', c'est la pause et la pose avec Grégoire Delacourt.

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grégoire delacourt,la poz,ozoir-la-ferrière,interview,mandor,luc-michel fouassierA noter que, depuis cette rencontre, son nouveau livre est sorti (c’était la semaine dernière, pour être précis), Les quatre saisons de l'été. Il fera l’objet d’une quatrième mandorisation (j’espère). En attendant, voici ce qu’en dit l’éditeur :

Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde.
Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies (plus d’un million d’exemplaires vendus), de La première chose qu’on regarde et à la rentrée littéraire 2014 d’On ne voyait que le bonheur (130 000 exemplaires vendus), Grégoire Delacourt ausculte avec brio et délicatesse le sentiment amoureux.

Commentaires

Ce fut une rencontre merveilleuse avec Grègoire. Emotions, générosité, et petites confidences sur l'écriture. Passionnant.
Grégoire Delacourt est vraiment sympa. Il m'avait promis de venir, il a tenu parole. Merci à lui !
Quant à l'intervieweur : excellent, comme d'habitude !

Écrit par : Luc-Michel | 03 mai 2015

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