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01 mars 2014

Lola Lafon : interview pour La petite communiste qui ne souriait jamais

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J’ai rencontré Lola Lafon chanteuse en 2008. Aujourd’hui, je suis ravi de rencontrer la Lola Lafon, auteure de romans. De plus, pour un livre qui m’a autant passionné que touché, La petite communiste qui ne souriait jamais.

Voici l’interview publiée dans Le magazine des loisirs culturels Auchan (daté du mois des mois de février-mars 2014). Elle est suivie par un petit bonus mandorien…

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Nadia Comaneci-Floor Exercise-1976 American Cup

Bonus mandorien:

Êtes-vous une auteure dans le doute ?

Tout le temps. C’est clair, je doute sans arrêt. Le succès de ce livre m’a calmée cinq minutes. Ca fait me fait un plaisir fou de savoir que les gens reconnaissent mon travail. Quand j’imagine les gens chez eux en train de lire ce que j’ai concocté dans une chambre, j’espère qu’ils ont le même enthousiasme de le lire que j’ai eu à l’écrire. Mais aujourd’hui, je pense déjà à l’après. Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Enfin, si, un peu. Mais, pour l’instant, je ne dis rien à personne. C’est trop tôt.

Êtes-vous compartimentée au niveau des arts ? Quand vous écrivez un livre, vous ne faites plus de musique et vice versa ?

Exactement. En plus, pour La petite communiste qui ne souriait jamais, j’ai fait beaucoup de recherches et j’ai beaucoup lu. C’était très chronophage. Je passais mon temps à la BNF. Je commençais à vouloir écrire une thèse sur le sport féminin, puis sur le communisme… Je lisais tellement qu’il a fallu que j’arrête et que je passe quelques mois à tout oublier. J’avais trop d’informations dans la tête, il fallait que tout cela se dilue un peu en moi.

La promo que vous faites actuellement est assez soutenue ? Vous vous en passeriez bien ?

Pas du tout. Là, par exemple, on échange, j’aime bien. Parfois, j’ai l’impression d’être un automate qui répond toujours aux mêmes questions. Quand je vois que le journaliste en face de moi n’attend rien de spécial de ma personne, c’est comme une rencontre amicale qui ne se fait pas. Pour ne rien vous cacher, ce que j’aime, ce sont les rencontres en librairie. Je trouve très important et intéressant de rencontrer les gens qui prennent la peine de faire rentrer votre imaginaire dans leur vie. Ils s’arrêtent de travailler pour lire votre roman. C’est incroyable !

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Après l'interview, le 4 février 2014, dans un café parisien.

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