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03 octobre 2012

Jérôme Ferrari : interview pour Le serment sur la chute de Rome

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« Je n’avais aucune raison de croire que mon roman était très attendu pour cette rentrée, ça a donc été une grande et bonne surprise pour moi de voir ça. Être à Abu Dhabi me permet effectivement d’avoir d’autres préoccupations que la rentrée littéraire. C’est plutôt sain pour ma santé psychologique » me dit Jérôme Ferrari en préambule alors qu’il sait pertinemment que son Sermon sur la chute de Rome est en lice pour le Goncourt et l'Interallié. Vous l’avez compris, l’auteur  m’a accordé cet entretien des Émirats arabes unis (il y habite désormais pour exercer son métier d'enseignant) par téléphone pour Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois d’octobre 2012).

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Commentaires

"... On peut le faire sans pour autant se sentir un révolutionnaire des Lettres". L'ambition (littéraire) et la modestie (personnelle), le cocktail idéal pour faire de grands romans sans s'en rendre compte. Bravo.

Écrit par : secondflore | 03 octobre 2012

Un écrivain brillant doublé d'un homme très brillant. Il mérite largement le Goncourt à mon sens.

Écrit par : Ruclì | 03 octobre 2012

un livre magnifique... comme les précédents que j'ai pu déjà lire de cet auteur.
Dans "Le sermon...", les mots , le rythme, la musique, les images... tous sont intenses, forts, pour nous dire que finalement, c'est bien triste, mais c'est comme ça : toute entreprise humaine n'est qu'entreprise de démolition.
les premières pages , avec le grand père qui prend soudain conscience qu'après sa mort, la photo représentant sa famille posant avec la dignité de ceux qui ont échappé au chaos, cette photo n'aura plus de valeur pour personne, ne sera plus qu'un simple papier froissé avec des taches d'encre.
Ce même jour, j'avais retrouvé les photos de ma grand mère que j'ai peu connu et qui vient de décéder. J'ai pleuré pendant trois jours.

Ferrari m'a aussi donné l'envie de relire tout CAMUS.

Écrit par : LUCIE SUSINI | 07 octobre 2012

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