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06 septembre 2012

Marc Lavoine : interview pour Je descends du singe

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 Marc Lavoine est un homme que j’apprécie. L’artiste aussi. Mais j’insiste sur la personnalité du Monsieur (avec un grand M). A chaque fois qu’il m’a été donné de le rencontrer, il a toujours été d’une élégance et d’une courtoisie rares. En 30 ans d’interviews, je crois pouvoir affirmer qu’il est le plus sincèrement sympathique, abordable et classe des chanteurs français. Encore une fois, pour cet entretien destiné au Magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de spetembre 2012), Marc Lavoine me l’a prouvé.

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Voici le bonus mandorien pour le blog...

marc lavoine,je descends du singe,le magazine des espaces culturels leclerc,interview,mandorLa pochette est très belle. Elle est signée de votre directeur artistique et chef de projet, par ailleurs remarquable écrivain, Arnaud le Guilcher.

Oui, je l’apprécie énormément dans toutes ses activités. J’ai lu En moins bien et Pas mieux. Il est en train d’écrire le 3e. Quand il m’a demandé qui je voulais comme photographe, je lui ai dit que je voulais qu’il fasse la pochette lui-même. Il était déjà très impliqué dans l’écriture du scénario du petit film de 17 minutes et très impliqué à l’écoute des chansons, j’avais envie qu’il aille au bout du travail qu’il avait envie de faire. J’avais aussi conscience des pochettes qu’il avait déjà réalisées. Celle de Bashung ou celle de Gaëtan Roussel. C’est aussi un garçon qui dessine extrêmement bien, bref… il me rend plus intelligent. A chaque fois que je parle avec lui, je ri, je suis intéressé parce qu’il me dit. Il a fait un travail remarquable.

Vous allez bientôt sortir un livre d’art avec Cyrille Putman aux éditions de la Martinière.

Ça fait des années que je travaille sur la photographie, sur des polaroïds. Je me suis pris au jeu, marc lavoine,je descends du singe,le magazine des espaces culturels leclerc,interview,mandorcomme une thérapie. Une sorte de polathérapie qui est devenu une poladépendance. Je me suis laissé prendre au piège par l’appareil photo lui-même. J’ai travaillé pendant 7 ans sur des supports différents. Avec ma femme j’ai rencontré Cyrille, quand on cherchait à acheter un tableau qu’il détenait. Nous avons discuté, il avait déjà écrit son roman Première pression à froid, je connaissais son histoire, je connaissais sa maman Andrée, une des plus grandes designers du monde. Cyrille connait l’histoire de l’art sur le bout du cœur. Il m’avait proposé d’écrire quelque chose sur moi et j’ai décliné. En revanche, je voulais qu’on écrive quelque chose sur nous.  On a commencé à faire un abécédaire, ensuite, on a installé le livre comme une sorte de galerie dans laquelle il y a plusieurs pièces. Cyrille a écrit plusieurs tableaux qui racontent notre histoire et les photos que je fais. Ce livre s’appelle Rendez-vous et sort au mois d’octobre.

marc lavoine,je descends du singe,le magazine des espaces culturels leclerc,interview,mandorAu moment où l’on se parle, vous êtes entre deux scènes du Cœur des hommes 3. Je vous interroge sur votre nouvel album… vous passez de l’un à l’autre facilement ?

Oui, c’est une question de concentration. Évidemment, la musique est quelque chose que je pratique tout le temps, avec une équipe qui est devenue une famille. C’est même une façon de vivre. Le cinéma me permet d’accepter des projets qui correspondent aussi à mes valeurs. Je fais attention autant au scénario qu’à la personne qui va réaliser, que les acteurs qui vont jouer. Le cœur des hommes, c’est une famille depuis longtemps. Ce sont toujours les mêmes techniciens, les mêmes acteurs,  le même metteur en scène, Marc Esposito. J’en suis à 4 films avec lui… c’est comme si j’étais dans une troupe. C’est une continuité, alors ce n’est pas difficile de passer de la chanson au cinéma.

Le point commun entre le cinéma et les disques, c’est que vous travaillez avec les mêmes personnes.

J’ai la chance de ne pas postuler pour tourner dans les films. Ca créé des liens particuliers. Quand j’ai fait le film avec Jean-Louis Trintignant, Fiesta, on est resté en contact après. On se revoit, on se donne des nouvelles, on se donne de l’affection. Si je suis très lié à Marc Esposito, parfois, les familles s’agrandissent. Quand j’ai tourné Liberté avec Tony Gatlif, on s’est aussi revu beaucoup après. Il se trouve que j’ai participé à l’écriture d’un album avec Calogero, Circus. Quand on a discuté avec Calo pour savoir qui était le plus coloré, le plus poétique, le plus sensible pour monter ce projet-là sur scène, j’ai pensé immédiatement à Tony Gatlif. Donc on est relié ensemble par un projet d’écriture et de mise en scène. J’aime beaucoup les projets à long terme, les relations non obligatoires, mais désirées. Comme dans le couple, d’ailleurs. J’aime la famille, les projets, la perspective d’un parcours ensemble. J’aime assez les histoires qui durent.  Je m’attache beaucoup à tout ça, mais ça ne m’empêche pas de rencontrer de nouvelles personnes.

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