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23 mars 2012

Music is not fun : interview pour "Nuit et Jour"

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Photo © Abdelawaheb Didi / Pbox / Believe 2011

Music Is Not Fun est à l’honneur chez Mandor aujourd’hui. Le 28 février dernier, le trio lyonnais est passé à MusiqueMag pour nous interpréter 3 titres en acoustique et pour répondre à quelques questions. Afin que vous en sachiez plus sur Guillaume Herrero Chapelle, Valentin Ducommun et Julien Bloch, je vous propose ma chronique sur le disque, publié dans Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois de mars 2012).

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Voici 3 titres en acoustique (2 extraits de l'album et une reprise de la Mano Negra)...

Quelques photos de la session... signé bibi.

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Après une session chez nous, généralement, je m'adonne à une interview flash. La voici. C'est en grande partie, Guillaume, le chanteur qui répond.

À la sortie de votre premier disque, British Rendez-Vous en 2009, vous disiez que vous étiez Lyonnais d’origine, mais londonien de cœur. Ce deuxième album, Nuit Et Jour, est chanté entièrement en français, donc est-ce toujours le cas ?

Le premier disque était une forme d’hommage à nos influences anglaises, avec une pointe d’humour. Sur Nuit Et Jour, le but était aussi d’être plus honnête avec nous-mêmes et de faire écouter ce que nous sommes vraiment. Là, il y a un mélange d’influences que l’on n’avait pas pu montrer dans le premier. Le but était d’avoir un texte en français et une façon de jouer avec nos influences anglo-saxonnes.

Quand on chante en Français, est-ce que ça oblige à composer différemment ?

Ça nous a juste permis d’avoir plus de liberté artistique. Avec un public français, si on écrit en anglais, on est obligé d’écrire des chansons immédiates, très simples, très « pop ». En français, on a pu faire des chansons dans lesquelles on pouvait partir dans plus de directions.

En français, doit-on faire plus attention aux textes ?

Non, même en anglais, nos chansons avaient du sens. Le sujet était différent. Le premier album parlait de l’Angleterre et un peu de tous les groupes qu’on avait aimés. Ce nouveau disque parle plus de notre expérience en tant que groupe et de notre vie sur la tournée.

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Ça parle aussi des filles, de sexe et d’amour. Malgré ces sujets qui peuvent paraître légers, j’ai décelé en vous beaucoup de mélancolie. Une mélancolie étonnante pour votre jeune âge.

Les textes parlent de la sortie de l’adolescence. Ca rend un peu mélancolique. Il y a effectivement le sexe, les frustrations, la mélancolie, l’envie et la recherche de soi. On parle aussi des montagnes russes émotionnelles que l’on a pu traverser ses deux dernières années après la sortie de notre premier disque. On joue dans des salles qui sont pleines à craquer, où c’est la folie et le lendemain, on rentre chez nous et on ne sait plus trop qui on est.

Le groupe existe depuis 2006, avez-vous la sensation que cet album-là va vous permettre d’enfin décoller ?

Ce n’est pas encore bien concret. On est très content, le clip de « Nuit et jour » passe beaucoup en télé, on a beaucoup d’articles dans la presse, mais ce qui nous permet de nous rendre compte d’un frémissement de quelque chose, c’est la tournée. Elle vient tout juste de démarrer, ça marche bien, mais c’est un peu trot tôt pour se prononcer réellement. On croise les doigts.

Sur scène, c’est quoi Music Is Not Fun ?

Il y a plus de liberté et c’est plus rock et il y a forcément plus d’énergie.

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Finissons avec le premier clip tiré de l'album, Nuit et jour(réalisé par Alex SKARBEK)

(Merci à Carine Chevanche pour l'organisation de la rencontre et pour les photos de l'interview...)

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